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Etienne

Inscrit le: 18 Juil 2016 Messages: 3217 Localisation: Faches Thumesnil (59)
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Posté le: Lun Juil 17, 2017 13:33 Sujet du message: |
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Bonjour,
Pour ma part je pensais que le 666 était fictif (le chiffre du diable!). D'où mon choix. 366, pourquoi pas? Mais ça sonne moins bien.
pour le Mk XII, il est là en évaluation, pas en dotation.
Le CAO 200... Vu la position géographique de l'usine, ça sera peut-être difficile, d'autant plus que les historiens ne sont pas d'accord non plus sur la réalité des 12 exemplaires construits... Et si le D-551 et le Bloch 157 sont laissés de côté, il en serait de même pour le CAO. |
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Alias

Inscrit le: 06 Juil 2007 Messages: 812 Localisation: Dans les environs de Genève-sur-Léman
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Posté le: Lun Juil 17, 2017 14:23 Sujet du message: |
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J'ai aussi été surpris que le Squadron 666 n'ait pas été fictif.
J'avais imaginé un hommage à Iron Maiden et son Flight 666 ou aux romans de Charles Stross. _________________ Stéphane "Alias" Gallay -- https://alias.erdorin.org
Multi-classé rôliste / historien / graphiste / fan de rock-prog / utilisateur de Mac |
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Etienne

Inscrit le: 18 Juil 2016 Messages: 3217 Localisation: Faches Thumesnil (59)
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Posté le: Lun Juil 17, 2017 14:29 Sujet du message: |
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Ah, pour moi, 666 c'est plus Aphrodite's Childs  |
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blitz

Inscrit le: 10 Mai 2011 Messages: 17 Localisation: Paris
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Posté le: Lun Juil 17, 2017 14:35 Sujet du message: |
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Au fait, il est normal que Julius se fasse tirer dessus ( voire descendre) avec un indicatif pareil !
red 3, c'est l'indicateur de Biggs dans Star Wars (celui qui meurt en protégeant son copain, Luke) ..... _________________ On ne peut refaire l'histoire, mais on peut y repenser. |
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Vincenzo03
Inscrit le: 21 Déc 2010 Messages: 299 Localisation: Allier
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Posté le: Lun Juil 17, 2017 18:24 Sujet du message: |
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| Etienne a écrit: | Ah, pour moi, 666 c'est plus Aphrodite's Childs  |
Ah, Vangélis, Demis Roussos,...l'époque où les barbus ne faisaient pas peur... _________________ Plus vous saurez regarder loin dans le passé, plus vous verrez loin dans le futur.
W.S.Churchill
Ce n'est pas parce qu'une erreur se répand qu'elle devient vérité.
Gandhi |
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Dronne
Inscrit le: 30 Jan 2014 Messages: 620 Localisation: France
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Posté le: Lun Juil 17, 2017 18:41 Sujet du message: |
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Alan Stiwell, Ivan Rebroff....  |
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Archibald

Inscrit le: 04 Aoû 2007 Messages: 11888
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Posté le: Lun Juil 17, 2017 19:44 Sujet du message: |
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On écrit sur les murs, ah oui, merci Demys, et qui c'est qui nettoie les c... des gamins après ? les parents.
Vandale. Anarchiste.
On peut dire que Roussos vu sa carrure n'était pas une Demys portion  _________________ Sergueï Lavrov: "l'Ukraine subira le sort de l'Afghanistan" - Moi: ah ouais, comme en 1988.
...
"C'est un asile de fous; pas un asile de cons. Faudrait construire des asiles de cons mais - imaginez un peu la taille des bâtiments." |
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Etienne

Inscrit le: 18 Juil 2016 Messages: 3217 Localisation: Faches Thumesnil (59)
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Posté le: Lun Juil 17, 2017 19:48 Sujet du message: |
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| Vincenzo03 a écrit: | | Etienne a écrit: | Ah, pour moi, 666 c'est plus Aphrodite's Childs  |
Ah, Vangélis, Demis Roussos,...l'époque où les barbus ne faisaient pas peur... |
Porque?
Je fais peur, moâ?
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Etienne

Inscrit le: 18 Juil 2016 Messages: 3217 Localisation: Faches Thumesnil (59)
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Posté le: Lun Juil 17, 2017 19:49 Sujet du message: |
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| Archibald a écrit: | On écrit sur les murs, ah oui, merci Demys, et qui c'est qui nettoie les c... des gamins après ? les parents.
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Non, la mairie, Tsss.
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Casus Frankie Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 15562 Localisation: Paris
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Posté le: Lun Juil 17, 2017 19:55 Sujet du message: |
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Ça dépend sur quels murs ! _________________ Casus Frankie
"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire) |
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Wil the Coyote

Inscrit le: 10 Mai 2012 Messages: 1930 Localisation: Tournai (Belgique)
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Posté le: Mar Juil 18, 2017 06:42 Sujet du message: |
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Tant qu'on ne met pas une autre brique dans le mur.......  _________________ Horum omnium fortissimi sunt Belgae |
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Casus Frankie Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 15562 Localisation: Paris
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Posté le: Mar Juil 18, 2017 10:32 Sujet du message: |
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Goodwood (Angleterre), 27 janvier, vers 05.00 pm – Attente du retour de mission, le moment le plus difficile pour les mécanos et les chefs. Encore plus quand le chef, justement, est encore en vol. Algy et Bertie fument nerveusement cigarette sur cigarette, encore engoncés dans leurs effets de vol. Les quatre Mk XII Griffon sont bien rentrés, avec quelques trous dans le métal, et une blessure légère pour un pilote. Bertie a ramené son PR, dont les films photo sont déjà partis au développement. Deux Mk IX viennent juste de se poser, plus ou moins écorchés, eux aussi. Les pilotes Ferris et O’Hara s’engueulent copieusement pour une histoire de préséance sur un Messer. Pas grave, c’est habituel pour ces deux inséparables.
Soudain, à l’horizon qui s’assombrit peu à peu du jour finissant, trois points noirs surgissent du sud, l’un d’eux traînant une légère fumée. Trois Mustang ! Le plus endommagé se pose le premier, c’est O’Pwough, suivi de Biggles et Ginger. Les appareils roulent jusqu’au parking, les moteurs coupent. Le plus inquiet de tous est certainement Biggles, qui ne sait combien sont déjà rentrés à bon port, aussi Toddy, le major du squadron, accompagné d’Algy et Bertie, se précipitent vers son avion.
– Combien de manquants ?
– Deux à présent : Nutty Laborne, le Canadien – mais il s’est parachuté, Tug l’a vu vivant au sol.
– Et ?
– Le Froggie.
Silence. Angus s’approche : « La dernière fois que je l’ai vu, il m’a dégagé en abattant le 109 qui me collait aux fesses et il grimpait vers un nuage pour échapper à quatre ou cinq Huns qui en avaient profité pour le rabattre. Vu mes ennuis moteur, je n’ai pas pu revenir vers lui. »
– Pas de contact radio ?
– Plus rien après. Quel pilote tout de même, il a abattu deux Huns. Et à chaque fois pour me dégager, moi son ailier, alors que ç’aurait dû être l’inverse.
– Je confirme pour le premier. Avec un peu de chance, j’ai même une bonne photo.
– Bon, il peut lui rester environ une heure d’essence s’il n’a pas trop tiré dessus, on va attendre. Fais préparer les balises lumineuses, Toddy, il commence à noircir. Debriefing pour tout le monde.
Quelque part au-dessus de la France… même heure – Je suis comme un oiseau, je vole…
Les nuages défilent en dessous, parfois au-dessus.
J’entrevois parfois le sol sous moi, mosaïque de terres et de verdures, de champs, de prés et de pâtures. Quelques rares fermes et routes, les taches sombres des bois de sapins toujours verts. Terre des hommes.
Je vole.
Le soleil couchant joue avec les nuages, les ornant de teintes orangées à rougeâtres qui font ressortir les parties grises ou blanches, comme les pastels d’une aquarelle réussie. D’autres nuages restent obstinément blancs, comme des touffes de coton plantées sur une mer d’écume.
Un ange passe… Tiens ? Non, il est posé sur un nuage de coton. Une grande tunique blanche, diaphane et étincelante. Il me regarde passer avec surprise, me dévisage avec attention. Je lui souris et fais un signe, il me répond sans trop y croire.
Je vole.
Je respire profondément l’air pur qui m’entoure, quelle fraîcheur !
Là-bas, en dessous, des hommes vivent et meurent, mangent ou dorment, travaillent ou se reposent, discutent ou combattent. Là-bas, en dessous, il pleut ou neige, il vente ou grêle. Peu m’importe.
Je vole.
Plaisir infini des sens, plaisir apaisant du repos en solitude… Tiens ? Non, derechef.
Juchée sur son destrier, une Amazone me rejoint sur mon côté. Son cheval a des ailes. Pégase ?
– Bonjour voyageur. Comment connais-tu le nom de ma monture ?
– Existe-t-il d’autre cheval ailé de par le monde ?
– Non, certes.
– Mais… ne devrait-il pas être chevauché par un homme ?
– Bellérophon ? Il a eu quelques ennuis pour avoir été trop impudent, un peu comme toi, je crois… Alors j’ai pris son coursier, il devait bien ça à mon peuple ! Mais toi, où vas-tu ainsi ?
– Je ne sais pas…
– Que fais-tu là ?
– Je vole…
– Mais encore ?
– Je reviens du combat…
– Pourquoi combats-tu ?
– Pour défendre mon pays, mes amis, ma famille… contre ceux qui nous agressent.
– C’est ce que tous disent ! Mais pourquoi êtes-vous attaqués ?
– Tant que des hommes chercheront à avoir plus que ce dont ils besoin, il y aura la guerre.
C’est une fort belle jeune femme, brune aux longs cheveux ceints au front d’un bandeau doré, bien faite de corps quoique musclée plus qu’il n’est habituel, vêtue d’une jupe de cuir et d’une tunique bleue comme ses yeux. Un sourire éclaire son visage.
– Ma plastique te sied-elle ? Aurais-tu par hasard quelque envie à satisfaire, bel étranger ?
– Non, belle Amazone, mon cœur est pris, mais comme le dit un proverbe de chez moi : ce n’est pas parce qu’on est abonné au menu qu’on n’a pas le droit de lire la carte.
– Hi hi, belle formule, je la retiendrai. Thétis a bien de la chance…
– Thétis ? Tu la connais ? Où est-elle ?
– Dans son palais, à se languir de toi. Je lui donnerai de tes nouvelles. Mais en attendant, même si tu ne sais où tu vas ni où tu es, il serait plus prudent de redescendre sur terre !
– Eh, mais…
Elle fait un geste vers l’avant. Je tourne la tête, juste à temps pour découvrir un énorme nuage cotonneux. Je n’ai pas le temps de finir ma phrase que je pénètre dans un univers ouaté et silencieux.
Le silence. Un silence total. Tout le blanc autour de moi m’aveugle, mais vire lentement au gris bleuté, de plus en plus sombre. Un sifflement. Je rouvre les yeux.
Devant moi, mon pare-brise, mon collimateur, mon tableau de bord. Il fait sombre, je suis en dessous des nuages et la nuit tombe. J’allume le tableau de bord. Devant moi, une pale d’hélice, immobile. Le sifflement est celui de l’air, mon avion est en plané, moteur coupé, et de plus en plus sur une pente de piqué. Instinctivement, je reprends le manche, débranchant George, qui se contente de maintenir les gouvernes au neutre. Je relève un peu le nez, afin de maintenir une vitesse de plané pas trop rapide, et je regarde à l’extérieur, éclairé par une faible lune basse à l’horizon à travers les nuages. Le sol est proche, impossible de sauter, du reste je n’y songe même pas. Des arbres en-dessous, pins ou sapins, des collines escarpées de part et d’autre, aucun champ ou pâture plane. Je mets un cran de volet afin de garder un peu d’altitude, au détriment de ma vitesse qui chute lentement. Là-bas devant, une trouée claire dans le sombre des sapins, une clairière. Je comprends maintenant pourquoi cela s’appelle ainsi ! Garder de la hauteur et de la vitesse jusque là devient ma seule idée, je ne me préoccupe plus de rien d’autre. Il va falloir à un moment sortir le train et les volets en grand, ce qui va faire tomber ma vitesse d’un coup. A moins que je ne me pose sur le ventre ? La décision se fera à l’orée du bois. D’un coup, une pensée fulgurante me traverse l’esprit : l’essence ! Ma jauge est à zéro, je suis bêtement tombé en panne d’essence. Je regarde le robinet, il est sur le principal, en-dessous. Je bascule sur celui de fuselage, la jauge remonte à plein… Idiot que je suis !
Il n’est plus temps de relancer le moteur, ma vitesse est trop basse et le démarrage déséquilibrerait l’avion à un moment critique. Par contre, il faut absolument me poser avec le train, pour pouvoir repartir après avoir fait le point. J’arrive à la cime des arbres, je sors les volets à fond, puis le train. L’avion se redresse un instant puis replonge, frôlant le faîte végétal. La clairière s’ouvre devant moi, apparemment bien plane. J’allume le phare d’atterrissage, s’agit de voir où je pose les roues.
Le phare confirme la planéité du terrain, ouf. J’arrondis et je touche. L’avion roule et je me rends compte avec horreur que la clairière est en pente… dans le mauvais sens ! Nous descendons. Faut freiner, mais doucement, doucement. La mise en pylône n’est pas loin. Les commandes des freins étant situées sur le dessus du palonnier, j’y vais vraiment sur la pointe des pieds ! Mon phare éclaire encore, je vais le couper pour ne pas user la batterie ni attirer l’attention, quand un petit arbre fin, sans feuilles pour la saison, se dresse dans la lumière. J’appuie un peu plus sur le frein de gauche (ou moins sur celui de droite, me souviens plus) et l’avion vire à gauche, l’aile frôlant le tronc. Je donne un coup à droite pour virer dans l’autre sens et ne pas accrocher la lisière de la forêt, et comme je me rends compte que cette manœuvre me ralentit plus que je ne pensais dans cette herbe assez haute, je poursuis ma route en zig-zags. Parfois, je sens que la queue a tendance à se soulever, je relève aussitôt les pieds. Je suis encore plus en sueur qu’au poser des roues, ce serait trop bête de faire un cheval de bois maintenant que je sais avoir de l’essence pour repartir. La clairière est heureusement très longue, et incroyablement nivelée, les cahots sont faibles, on dirait plus une pelouse… Ah ? Des habitations là au fond à droite, du moins une grande demeure avec des dépendances. Des fenêtres sont éclairées, on ne connaît pas le couvre-feu, ici, ou on s’en fiche.
La pente s’adoucit et je me retrouve bientôt à l’horizontale. Tant mieux, car des arbres ferment la clairière devant moi. J’appuie plus fortement sur les freins, qui répondent bien. Un dernier zig-zag, je décris une grande boucle dans le fond du terrain, longeant les sapins et je parviens à me mettre dans l’autre sens… L’avion s’arrête enfin, au pied d’un escalier de pierre traversant une allée de pins qui borde la grande habitation.
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Anaxagore
Inscrit le: 02 Aoû 2010 Messages: 11875
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Posté le: Mar Juil 18, 2017 10:40 Sujet du message: |
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.... un OVNI... Ah... non c'est juste une amazone montée sur pégase... en fait rien à signaler, c'est presque la routine avec Julius. _________________ Ecoutez mon conseil : mariez-vous.
Si vous épousez une femme belle et douce, vous serez heureux... sinon, vous deviendrez un excellent philosophe. |
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Archibald

Inscrit le: 04 Aoû 2007 Messages: 11888
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Posté le: Mar Juil 18, 2017 10:43 Sujet du message: |
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Wonder woman ?
c'est vraiment bien écrit. _________________ Sergueï Lavrov: "l'Ukraine subira le sort de l'Afghanistan" - Moi: ah ouais, comme en 1988.
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"C'est un asile de fous; pas un asile de cons. Faudrait construire des asiles de cons mais - imaginez un peu la taille des bâtiments." |
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delta force
Inscrit le: 07 Juin 2009 Messages: 580 Localisation: france Gironde
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Posté le: Mar Juil 18, 2017 10:50 Sujet du message: |
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| arrivée dans un grande demeure....downton abbey ? |
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