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Bouhours Bernard
Inscrit le: 04 Mar 2008 Messages: 195 Localisation: Muret
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Posté le: Sam Avr 13, 2013 20:06 Sujet du message: |
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| Bonsoir. Mon capitaine, je me permets de ne pas être d"accord avec vous: l'alliance germano-polonaise était tout simplement impossible. Dès la rédaction de "Mein Kampf", Hitler précise bien que son objectif est l'éradication des pays à l'est de l'Allemagne pour la fameuse extension nécessaire à la population allemande. Pour ce faire, au moment de l'invasion les ordres sont d'arriver à l'éradication de la population polonaise. Pour pouvoir avoir les mains libres , pour mettre en place son programme, le petit moustachu n'hésite pas à employer la duplicité: on va faire ami-ami un temps avec le gouvernement Pilduski (gouvernement dictatorial et anti-sémite) pour faire éclater les alliances d'après guerre entre la France et les pays d'Europe centrale. Mais, aprés Munich, où là réellement les alliances sont mortes, et les accords germano-soviétiques apportés sur un plateau par Daladier et Chamberlain, le masque tombe, et notre Adolph décide de faire la guerre à l'Europe: car il s'agit de mettre la main sur la Pologne, et de casser la France, tout en conservant à la Grande Bretagne sa primoté sur les mers, avec la bénédiction du Vatican. Personne ne veut croire que "Mein Kampf" est le programme qui sera appliqué à la lettre, mais qu'il s'agit d'un programme politique comme les autres, c'est à dire qu'il sera bafoué, Hitler ne ment pas dans son livre, et c'est peut-être la seule fois!!! Mes sources principales: François Delpla et son site, Annie Lacroix-riz et son site. Amitiés. Bernard |
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Merlock

Inscrit le: 19 Oct 2006 Messages: 2980 Localisation: Issy-les-Moulineaux
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Posté le: Sam Avr 13, 2013 20:33 Sujet du message: |
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Je suis assez d'accord avec Bouhours Bernard sauf sur deux points:
1/ Le "avec la bénédiction du Vatican" est de trop, son action vis-à-vis du Nazisme a été assez discutée, je n'y reviendrais pas. Mais cette formule est trop lapidaire pour être vraie.
2/Je ne prendrais Annie Lacroix-riz comme source qu'avec des pincettes. J'ai lu son bouquin sur la "trahison des élites", première édition à sa sortie et je l'ai revendu depuis. Si elle est apparemment inattaquable sur sa méthode (large consultation des archives), sa finalité est de démontrer son point de vue et rien d'autre. Le prisme politique de son livre est évident et m'oblige à la classer au rang des sources à prendre avec précautions... _________________ "Le journalisme moderne... justifie son existence grâce au grand principe darwinien de la survivance du plus vulgaire." (Oscar Wilde). |
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Casus Frankie Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 15562 Localisation: Paris
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Posté le: Dim Avr 14, 2013 01:21 Sujet du message: |
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Les avis que j'ai pris dans le milieu historique (de différents bords politiques !) me permettent de dire que Merlock est parfaitement dans le vrai à propos d'Annie Lacroix-Riz.
Le recueil des faits est une chose, leur sélection et leur présentation en est une autre. _________________ Casus Frankie
"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire) |
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Finen
Inscrit le: 17 Oct 2006 Messages: 2224
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Posté le: Dim Avr 14, 2013 06:44 Sujet du message: |
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Cette hypothèse demande une bien plus grande subtilité de la part de la diplomatie allemande.
Pour en arriver la, il faudrait qu'il se soit passé quelque chose pour que AH prenne la mesure du danger que représente l'autre moustachu et soit prêt à plus de concessions au profit de la Pologne ... dans un premier temps!
Une fois les militaires polonais fermement aux commandes, l'armée allemande tout aussi fermement imbriqué à l'armée polonaise pour combattre les rouges, il ne reste qu'à sécuriser les arrières des traitres rouge et les pogroms seront ajouter sans trop de difficultés. Après cela, la Pologne sera un fantoche de l'Allemagne et la guerre à l'ouest reporté à après la chute des rouges si nécessaire.
Mais cela est une autre time line. |
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Merlock

Inscrit le: 19 Oct 2006 Messages: 2980 Localisation: Issy-les-Moulineaux
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Posté le: Mar Avr 16, 2013 11:39 Sujet du message: |
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Hé bien! Dans sa dernière livraison sortie hier, le magazine "Guerre & Histoire" nous présente sur deux pages(100-101) dans la rubrique "A lire" le livre (en allemand) Der Feind steht im Osten (2011) dans le quel l'auteur, Rolf-Dieter Müller interviewé par le journal, nous explique comment l'Allemagne d'Hitler a pour projet dès 1933 d'attaquer l'URSS en s'alliant avec la Pologne.
C'est le refus systématique du maréchal Pilsudski (qui redoutait autant l'Allemagne que l'URSS et avaient leur propres ambitions pour l'Ukraine) qui l'a obligé à changer ses plans.
Dommage que ce livre n'a pas fait l'objet d'une traduction en français, car je doute que mon faible niveau d'allemand m'en permette une lecture dans le texte... _________________ "Le journalisme moderne... justifie son existence grâce au grand principe darwinien de la survivance du plus vulgaire." (Oscar Wilde). |
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Berold Invité
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Posté le: Ven Juil 19, 2013 14:24 Sujet du message: Le Triomphe de la Volonté. |
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Le Triomphe de la Volonté.
Et si Hitler avait réussi son coup d’état en 1923 en Bavière….
La prise du contrôle de la Bavière par les nationaux-socialistes ouvre à ceux-ci plusieurs opportunités politiques dans les autres Lander. Hitler organise alors la mise en place de sa politique sociale aidé en cela par son ami le diplomate Max Erwin Von Scheubner-Ritter. Par leur force de persuasion ou par la voie des urnes les nazis finissent par s’imposer dans toutes les assemblées Allemandes. Partout ils éradiquent les mouvements communistes ou gauchisant et obtiennent le soutient des affairistes. Ernst Röhm, chef des “sections d’assaut“ du parti nazi, mène sur l’ensemble du Reich une véritable chasse aux soviets. Erich Von Ludendorff porté par les nationaux socialistes est élu président de la République aux cours d’élections anticipées qui rassurent les libéraux Allemands, les capitalistes ainsi que les affairistes étrangers. L’image du général et sa stature militaire tranquillisent les classes moyennes et les bourgeois qui lui apportent tout leur soutien face aux marxistes et à l’effervescence chaotique de la rue. Au printemps 1924 Ludendorff nomme, comme convenu avec les cadres du parti nazi, Adolf Hitler Chancelier du Reich. Celui-ci intelligemment s’empresse de signer un acte secret de neutralité avec la Russie Soviétique en cas de conflit entre celle-ci et les Puissances Occidentales qui voient dans le communisme la Némésis de la société occidentale. En 1925, obséquieux, Hitler rassure les Français et les Anglais quant à ses intentions gouvernementales qu’il veut pacifiques : Le Chancelier s’empresse de ratifier le pacte de Locarno sans sourciller mais en lui apportant plusieurs modifications qui allège les dommages de guerre que doit rembourser l’Allemagne et d’adopte le “Plan Dawes“ contre l’hyperinflation, et fait entrer l’Allemagne dans la Société des Nations. Grace à cela la République de Weimar démontre toute l’ampleur de la vigueur économique Allemande et ses intentions de paix. La politique économique de La République Allemande se vassalise ainsi les masses salariales et rassure les investisseurs étrangers qui voient dans le nazisme un régime autoritaire certes, mais solide, et prompt à faire de l’Allemagne un barrage actif contre le Communisme. Hitler justifie le non payement de l’intégralité la dette de guerre de 1914 à 1918 dans le fait que l’Allemagne a besoin de son argent pour se reconstruire afin de jouer à plein son rôle d’état tampon contre le bolchevisme. Parallèlement à tout cela Hitler signe des accords secrets avec les Russes où l’armée de la Reichswehr va s’entrainer en territoire soviétique contre des denrées alimentaires et des matières premières usinées qui font défaut à la Russie des soviets.
De 1924 à 1929 l’Allemagne connait un redressement économique fulgurant grâce aux capitaux étrangers et notamment Anglo-saxons qui investissent dans l’industrie Allemande. Hitler écrit Mein Kampf depuis la Villa de Wansee. Le livre est diffusé dans tout le milieu élitiste Germanique grâce à la Société de Thulé qui prône le Pangermanisme. Hitler y écrit clairement qu’il veut l’hégémonie de l’Allemagne sur l’Europe et une partie du Monde. Tout à chacun pourrait sans inquiéter, mais sa bonhommie et ses affirmations de paix devant les différents politiques occidentaux font que personne ne prête réellement attention à ses écrits jugés plus provocateurs et peut-être rassurants pour le peuple Allemand.
Ernst Röhm, qui représente l’aile gauche du parti nazi, part en Amérique Latine où s’est établie une forte colonie Allemande. Röhm qui prêche pour une révolution nationale et sociale totale fait peur aux grands bourgeois. Hitler qui veut l’éloigner pour un temps lui confit alors la mission de monter dans le sous continent latin des bases de renseignement aptes à favoriser l’implantation de l’idéal fasciste. Le chef des SA s’installe donc au Paraguay où le gouvernement local du président German Busch fait un pont d’or à l’envoyé du Reich. Plusieurs contrats sont passés avec l’Allemagne : des matières premières paraguayennes sont échangées contre de l’armement et la mise en place d’une structure d’encadrement de l’armée latine par les SA. En tant qu’ancien officier d’état major de la Reichswehr et du renseignement Röhm s’acquitte sans problème de sa tache. De plus, pour le flatter sans le vexer du fait de son éloignement, Hitler lui a présenté ce travail comme d’une importance extrême pour le rayonnement du Reich social.
En 1929, du fait de la crise mondiale, l'économie Allemande plonge dans la récession : baisse de la production et des prix de vente dans l'industrie et l'agriculture. L’Etat voit donc ses recettes diminuer par la baisse de l'activité économique ainsi que par celle des gains des prélèvements fiscaux. Hitler suspend donc les versements du à la dette de guerre arguant que l’Allemagne n’a plus les moyens de payer tout en maintenant le niveau de vie de ses compatriotes. Il brandit le spectre d’une nouvelle révolution communiste en Allemagne. Face à ces difficultés, le gouvernement du Reich opte pour une politique de déflation et de restauration de l'équilibre budgétaire. Le gouvernement décide également de faire cesser les importations étrangères afin de limiter l'endettement extérieur. Hitler accuse les spéculateurs juifs et étrangers de tous les maux qui s’abattent sur l’Allemagne. Il réclame le pouvoir absolu pour lui permettre de sauver la République du désastre en instaurant le plein emploi. Lors d’un discours devant le Reichstag le 30 janvier 1933, Hitler accepte le poste de Führer du Peuple Allemand à condition de procéder à un référendum où il lui serait donné les pleins pouvoirs. Mais il n’en dit pas plus, ni n’en demande plus. Patient, il attend son heure car il ne veut pas de confrontation directe avec les socialistes allemands encore politiquement influent et ayant des appuis financiers puissants.
Dès le 4 février 1933, certains journaux ayant encore une certaine liberté d’opposition sont interdits afin de préserver la cohésion et l’union nationale face à la crise mondiale. Pour forcer les choses et imposer sa politique répressive et totalitariste Hitler fait instaurer un climat de peur. Le 27 février 1933, le bâtiment du Reichstag est incendié par un chômeur communiste Néerlandais, manipulé par le contre-espionnage allemand. Le lendemain, un décret présidentiel, le Reichstagsbrandverordnung, restreint les libertés individuelles. Hitler accuse des terroristes communistes clandestins de cet incendie et les socialistes qui les soutiennent d’être des vecteurs de la délinquance ambiante.
Le 28 février 1933, le chancelier fait suspendre la liberté d’opinion ce qui permet à la police dirigée par Hermann Goering d’appréhender de nombreux antinazis de tous bords. Le SD et la Gestapo arrêtent de nombreux opposants politiques socialistes ce qui angoissent les élus centristes. Avec le climat de terreur à l’encontre des opposants au nazisme qui se met en place, le 23 mars 1933, la loi « sur la suppression de la misère du Peuple et du Reich » accorde à Hitler les pleins pouvoirs pour une durée indéterminée par 441 voix contre 92. Le 12 novembre 1933, de nouvelles “ élections “ au Reichstag sont organisées sur une liste unique ne comportant que des nazis qui sont élus avec 92 % de “ oui “. Hitler supprime alors les Assemblées dans les Länder et dote l’Allemagne d’une administration centralisée. Conformément à sa stratégie, Hitler accède au pouvoir par la voie légale, sur un programme démagogique et populiste, avec l’aide des partis politiques de la droite et du “ Zentrum “, comme rempart contre le chaos et le communisme.
Le 15 Février 1933 Franklin Delano Roosevelt, président des Etats-Unis d’Amérique est assassiné à Miami par l’anarchiste Italien Joseph Zangara. Roosevelt succédait à Herbert Hoover qui n’avait pas su éviter la crise économique qui mine les USA. Le Vice Président John Garner remplace alors Roosevelt à la tête de l’état, et met en place le système du New-Deal sans être vraiment convaincu du bienfondé du programme de son prédécesseur. Le 14 juillet 1933, le Parti nazi devient le seul parti légal en Allemagne : son emblème et son idéologie sont présents partout. Hitler instaure une politique raciale et discriminatoire portée par la certitude que le Peuple Allemand est fait pour diriger le Monde.
Le président Ludendorff meurt en 1937, et les élections présidentielles sont supprimées par les nationaux socialistes. Hitler cumule alors les deux fonctions : Président de la République et Chancelier sous le nom de Reichfürher. Près de 90 % des électeurs approuvent ce bouleversement constitutionnel par référendum. Par le « Führerprinzip », Hitler affirme n'être responsable de ses discisions devant personne. Dès lors, on parle de “Troisième Reich“, même si formellement la République de Weimar n'est pas abrogée par les nazis.
Hitler sur l’insistance de l’Amiral Donitz lance le programme du “Plan Z“ afin de renforcer la flotte de guerre Allemande. Un porte-avions ainsi que plusieurs cuirassés de poche sont mis en chantier, afin officiellement de renforcer la Flotte Baltique pour faire face aux Russes. Les Anglais convaincus de la bonne foi d’Hitler laisse faire bien que Wilson Churchill journaliste, ancien militaire et homme politique, s’inquiète de l’essor de la marine de guerre du Reich.
En 1934, un coup d’état militaire fomenté en sous main par les nazis échoue en Autriche, les Italiens menacent d’intervenir pour préserver l’indépendance Autrichienne. Face à cette situation Hitler décide de s’allier le Duce : il multiplie les sommets politique avec les transalpins, leurs apporte une aide matérielle sur le plan militaire et les soutiens dans leur revendication quant à la conquête de l’Ethiopie. Les Etats-Unis pour leur part s’engagent par le vote de “l’acte de Neutralité“ à ne soutenir aucun belligérant dans un conflit venant à éclater et à ne pas fournir d’armes. Ils renforcent ainsi leur isolement tant politique que militaire qui comme le pense un grand nombre de sénateurs peut amener au redressement du pays qui ressent encore les effets de la crise mondiale. Dans le même temps Hitler signe un accord de paix avec la Pologne, acte qui rassure et enthousiasme les Franco-anglais, amuse les Russes et ouvre au Führer des perspectives diplomatiques inespérées dans ses revendications territoriales.
Le 30 Juin 1934, Hitler avec l’appui des Schutzstaffel, SS sous les ordres de Himmler, se débarrasse des dirigeants de la SA au cours de la “Nuit des longs Couteaux“. Röhm de retour en Allemagne et trop virulent avait fini par s’aliéner les militaires et la bourgeoisie. Il prônait une révolution sociale radicale. Une ombre planait sur le parti. Röhm accusait Hitler de ne pas soutenir “les troupes armées progressives“ de son parti et de favoriser les capitalistes. Avec la mort de Röhm, Himmler prend alors un ascendant considérable dans le parti par la force armée politique qu’il dirige. Il aime parader en faisant le paon et fait faire la coupe des uniformes de ses hommes par le couturier Hugo Boss. Le rendu est impeccable.
En 1936, Hitler réinstaure le service national et l’armée Allemande réoccupe la Rhénanie sans que ni la France ni l’Angleterre ne protestent. Par son jeu de dupe politique le Führer arrive à convaincre ses partenaires étrangers qu’il est le garant de la République et de l’ordre en Allemagne en alternant tour à tour les discours virulents où il se plaint de “l’étranglement“ de l’Allemagne sur le plan mondial par les capitalistes occidentaux et juifs, et des sommets européens où tout de miel il joue la carte du rempart contre le bolchevisme. Dans le même temps Ribbentrop, le ministre des affaires étrangères du Reich, conclut secrètement des accords avec son homologue soviétique : Molotov, où l’Allemagne et l’Union Soviétique dans des spéculations fantasques se partagent l’Europe Centrale et de l’Est.
Hitler satisfait tous ses interlocuteurs occidentaux. La signature du pacte anti-Kominterm avec le Japon et l’Italie vient renforcer sa position militaire. Le Japon entré dans l’ère “Showa“ adopte le concept d’Akke Ichi’u où il est défini que les Nippons sont de race supérieure et doivent diriger l’Asie. L’expansionnisme Japonais date de 1895, où l’Empereur fait appel à l’architecte naval Français Gautier pour construire une flotte de Guerre. Les futurs officiers sont formés en Grande Bretagne. Le Japon préfère jouer la carte de l’Angleterre face aux USA. Les Anglais pensent avoir ainsi un droit de regard sur la flotte Nippone. Cette même flotte servira à défaire les Russes du Tsar, à couvrir l’invasion du continent Asiatique et à s’emparer des possessions Allemandes dans le Pacifique. Choses qui déplaisent fortement aux militaires américains.
Aux Etats-Unis, le Républicain Landon est élu président face à un Garner qui n’a pas su sortir son pays de l’impasse économique. Landon ancre encore plus son pays dans l’isolationnisme. Le nombre d’adhérents au Ku Klux Klan du Grand Cyclope Stevenson monte alors à 30 000 personnes dans les états du Sud soumis à des contraintes économiques et à une récession dont personne ne voit le bout. Sauf les spéculateurs et les affairistes.
En Italie, Mussolini qui doit beaucoup à Allemagne pour son soutien politique et militaire par des livraisons d’armes modernes dans sa conquête de l’Ethiopie devient l’allié privilégié d’Hitler, et le Duce ne s’oppose plus aux revendications Allemandes sur l’Autriche. Le Führer s’accorde même avec le premier ministre transalpin sur l’agrandissement en Europe Balkanique de “l’Empire Italien“.
Pendant la guerre du “Chaco“ de 1936 opposant la Bolivie et le Paraguay, le Reich fournit un soutien logistique conséquent au général paraguayen Rafael Franco qui repousse les Boliviens soutenus par la société Standard Oïl Américaine. L’aide militaire extérieure Allemande soutient aussi en Espagne le général nationaliste Francisco Franco y Bahamonde qui s’oppose aux marxistes. La “Légion Condor“ regroupant des régiments d’infanterie, des blindés et de l’aviation prend part aux combats aux côtés de troupes Italiennes contre les “Brigades Internationales“ et met ainsi en pratique la protoblitzkrieg qui, pour Hitler et le maréchal Keitel, doit servir de modèle d’action militaire pour les conflits à venir.
En Mai 1937, commence la Guerre Sino-japonaise : prise Pékin le 7 Juillet. Les Japonais conquièrent de vastes territoires et massacre sans vergogne des milliers de Chinois. Edouard VIII abdique en Angleterre afin de pouvoir se marier avec une américaine divorcée. Le roi Edouard devenu duc de Windsor reste très lié au milieu des affaires et ses relations le mettent bientôt en contact avec un affairiste franco-américain : Charles Bedaux. Cet homme est lié depuis des années avec les autorités allemandes : celles du Kaiser, puis celles de l'ordre nouveau. En dehors de ses affaires il fait aussi de l'espionnage pour les services du Reich.
En Europe un ordre nouveau est en marche et le duc Edouard se laisse séduire par ce milieu, et toute la rancœur bouillonnante qui l'habite le fait déborder d'énergie pour retrouver sa place parmi l'élite mondiale. Lui, le dévoué, en avance moralement sur son temps va montrer à tous ces conservateurs coincés ce qu'est un homme éclairé du 20° siècle. C'est dans ce contexte que par ses relations Charles Bedaux fait rencontrer Edouard à Goering, puis à Hitler. Berchtesgaden est un lieu de villégiature et de réflexion fort appréciable et l'hôte est tout à l'écoute de son royal invité. Le duc joue dans la cour des grands pour refaire le monde et il s'y plait. Il a une place, un rang correspondant à sa stature, son ambition. Le duc embrasse sans fêlures les idées politiques du Reich. Il va devenir un ardent disciple du führer et pour sa cause un espion. Hitler ne cache rien au duc de Windsor : l'Allemagne va faire la guerre à l'Europe et infliger une défaite aux forces du Commonwealth sans pour autant humilier le royaume uni. Cela entrainera la déposition du placide roi George et la restauration d'Edouard. De son côté le duc s'engage à tout faire diplomatiquement pour qu'une fois la défaite survenue pour les alliés, l'Angleterre amorce des négociations de paix. Ce "contrat politique" est connu sous le nom de : Protocole de Windsor.
Durant cette période les Scientifiques Allemands arrivent à “briser“ en deux un atome d’Uranium en le bombardant avec des neutrons. La conception d’une bombe atomique leurs parait envisageable. Hitler donne son accord pour le développement du “Projet Walhalla“. Les scientifiques Hahn et Heisenberg, Carl Friedrich Von Weizsäcker, Erich Bagge, Walther Gerlach, Max Von Laue ainsi que Carl Wirtz se mettent au travail pour créer une “bombe de désagrégation“ : la Bombe Atomique.
En Angleterre plusieurs contacts sont noués entre l’ambassadeur du Reich et Joseph Kennedy ambassadeur des USA qui voit dans la réussite des dictatures Européennes un model pour sortir son pays de la crise économique. A cette époque l’aviateur Charles Lindbergh est en Angleterre pour échapper à l’effervescence aux USA qui entoure encore l’enlèvement et le meurtre de son enfant. Il noue des relations amicales avec Hermann Goring qui le décore de la médaille de l’aviation Allemande et lui distille tous les bienfondés du fascisme.
En Juin 1938 ont lieu les accords de Munich. Hitler revendique le droit pour tous les Allemands à appartenir à une seule et même entité : le Reich. Déjà en février 1938, Hitler a imposé Arthur Seyss-Inquart comme ministre de l'Intérieur en Autriche. Le 11 mars, Seyss-Inquart prend la tête du gouvernement autrichien et fait immédiatement appel aux troupes allemandes pour le maintien de l’ordre. Elles entrent en Autriche le lendemain. Le 10 avril suivant un référendum ratifie l'Anschluss à une majorité de plus de 99 % des voix. L'Autriche devient alors une province du Reich Allemand. Ainsi, les accords de Munich ratifient simplement l’Anschluss de l’Autriche et l’annexion des Sudètes.
La France et L’Angleterre y voient la paix préservée en Europe. Pour le Führer c’est le début de la mise en place de ses armées afin d’en finir avec ennemis. Ainsi, début septembre 1939, Les Allemands envahissent la Tchécoslovaquie et mettent en place un protectorat sur la Bohême-Moravie. L’arsenal Tchèque tombe entre les mains de la Wehrmacht. La Slovaquie devient indépendante et vassale du Reich. Hitler, ne voyant plus de limite à ses ambitions, demande alors à la Pologne de lui céder le territoire baltique qui sépare l’Allemagne de la Prusse. A Varsovie, le gouvernement polonais émet un refus catégorique. Pour le Führer c’est le prétexte pour en finir avec les Slaves. L’Allemagne est militairement prête pour en découdre avec tous ses ennemis. De son côté le général Espagnol Franco en finit avec les marxistes et prend définitivement le pouvoir en Espagne. Forte de son expérience dans la guerre Ibérique, la Wehrmacht se prépare au combat. A l’autre bout de la planète le Japon adopte la loi de mobilisation nationale pour gonfler son armée et opte pour le financement illimité de l’armement. Déjà se dessine dans le gouvernement de Fumimaro Konoe l’ambition de créer une sphère de coprospérité Asiatique dirigée par le Japon. Pour les Nippons le seul obstacle à la réussite de leur entreprise se révèle être les USA qui depuis 1925 ne voient pas d’un bon œil l’implantation des Nippons dans le Pacifique. Ainsi, l’amirauté et les généraux établissent un plan d’action en cas de conflit ouvert avec les Etats-Unis. |
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Berold Invité
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Posté le: Ven Juil 19, 2013 14:27 Sujet du message: Le Triomphe de la Volonté. |
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Et si Hitler avait réussi son coup d’état en 1923 en Bavière….
Suite.
Le 1er septembre 1939 commence l’invasion de la Pologne par les 3, 4, 8, 9 et 14ème armées de la Heer : c’est le Plan Blanc et la mise en œuvre de la Blitzkrieg. Les Russes, selon les accords Molotov-Ribbentrop, envahissent la Pologne Orientale, la Bessarabie, les Pays Baltes et la Carélie Finlandaise. En moins d’un mois il ne reste rien des forces armées de Varsovie. Hitler entrevoit alors l’opportunité d’attaquer tout de suite les Puissances Occidentales qui lui déclarent la guerre selon les accords passés avec la Pologne, mais qui ne sont pas encore en état de mobilisation générale. Les généraux de la Wehrmacht s’affolent de cette situation. Pour eux il est trop tôt pour lancer une offensive à l’Ouest, et de plus un avion de reconnaissance allemand avec tous les plans d’invasion de la France a du se poser en Belgique. Ses occupants sont tombés entre les mains des gendarmes Belges. Pour le Führer c’est une raison de plus pour ne pas perdre de temps. Les troupes de la Heer passent en moins de quinze jours de Chełm à la ligne Siegfried. Hitler veut porter la guerre en terre Française et y retrancher son armée pour attendre la contre-attaque des Alliés. Le 3 octobre 1939, Hitler ordonne l’invasion de la France et du Benelux par la Wehrmacht. Bien que le Plan d’invasion du général Von Manstein soit connu des alliés occidentaux, Hitler le maintient. Le Plan Orange porte en lui plus que les promesses escomptées : le 14 octobre lors de la bataille de Sedan les régiments de panzers percent la ligne de front et bousculent sans relâche les troupes Françaises. Celles-ci se trouvent tournées par un “coup de faucille“.
La bataille de Dunkerque du 28 octobre au 4 novembre voit l’encerclement total du gros des divisions françaises et anglaises qui n’ont pu évacuer face à leur poursuite par les Panzers de Guderian ; La Panzerwaffe, soutenue par l’aviation, selon le plan du général Von Manstein écrase toute résistance adverse. Hitler n’arrête pas l’offensive de la Heer dans le Pas-de-Calais pour ménager l’Angleterre : le BEF est annihilé sur les plages du Nord de la France où sont capturés les généraux Montgomery et Alexander. En moins de trois semaines le Benelux est conquis. Le 22 novembre 1939, la France vaincue signe l’armistice et le maréchal Pétain devient le chef de l’état. La France est coupée en deux, et occupée dans sa partie nord et sur son littoral atlantique. Le 29 novembre 1939 marque le début à proprement dit de la bataille aérienne d’Angleterre. La Luftwaffe concentre ses attaques sur les stations radars et les terrains d’aviation anglais. Les Britanniques bombardent la Ruhr en représailles pour contrecarrer et affecter l’industrie Allemande. C’est une mauvaise tactique coûte la vie à des centaines d’aviateurs Anglais qui sont confrontés à la supériorité de la Luftwaffe. Celle-ci multiplie les sorties et par l’attrition en défaveur des Britanniques prend l’accensant sur la Royal Air force. En Sibérie, les Japonais décident depuis la Manchourie d’agrandir leur sphère économique continentale et attaquent les Soviétiques pour prendre le contrôle de la Mongolie et du port militaire de Vladivostok. Les Nippons sont dès les premiers combats repoussés sans ménagement par l’armée blindée du général Joukov. L’armée d’invasion Japonaise finit par se débander. Les diplomates de l’Empereur n’ont d’autre solution que de signer la paix avec les Russes. Le Japon quitte le pacte anti-Kominterm afin d’éviter un désastre si les Soviétiques avaient la mauvaise idée de poursuivre leur contre-attaque en Chine occupée. Les militaires Japonais face à ce camouflet pensent déjà à conquérir le Pacifique afin de redorer leur blason. L’Amiral Yamamoto mobilise la Flotte Impériale.
Le 9 avril 1940, commence les invasions de la Norvège, de l’archipel du Spitsberg et du Danemark. La Bataille d’Angleterre s’intensifie. La Luftwaffe surclasse la Royale Air Force et reste la maitresse des airs. Les bombardiers Allemands attaquent les ports de guerre anglais pour former un blocus économique de la Grande Bretagne. La Royale Navy prise à partie est obligée de s’éloigner de la Manche et se regroupe à Scapa Flow. De nombreux navires de guerre Britanniques sont coulés par la Luftffotte qui opère depuis Narvik. Le manque de réalisme des Anglais les amène à entreprendre des actes irraisonnés. La marine de guerre Anglaise attaque la flotte Française à Mer el Kébir : l’Amirauté Anglaise pense que la flotte Française stationnée en Méditerranée va tombée aux mains des Allemands et décide de la détruire. L’émotion dans l’hexagone est immense. L’acte est sans fondement et réveille le vieil antagonisme Franco-anglais. L’amiral Darlan invite Pétain à la collaboration avec l’Allemagne pour venger l’affront.
Aux Etats-Unis, Wendell Willkie est élu président. Avec le soutien de Charles Lindbergh, il impose l’acte “d’América First“ et renforce celui de “Neutrality Acte“. Les frontières US sont bouclées par l’armée et l’isolationnisme à outrance devient le let motif qui doit protéger les Etats-Unis de toute implication dans le conflit opposant le Reich aux Alliés. Les services secrets du Reich établissent néanmoins plusieurs contacts avec les autorités Mexicaines pro Allemande du général Nicolas Rodriguez C. Celui-ci a pris le pouvoir en 1938 grâce au soutien logistique de l’Abwehr et avec des fonts privés d’entrepreneurs Américains qui voient dans le soutien qu’ils apportent aux régimes fascistes Sud Américains un bon moyen de faire du bisness. Le Mexique devient un partenaire privilégié du Reich. Déjà la majeure partie de l’économie du sous continent Latin est infiltré par des entreprises Allemandes. Le Mexique n’échappe pas à la règle en ce qui concerne le pétrole et son Président-Général est tout de miel avec le Reich qui paye le précieux fluide un prix d’or. Les Italiens sont aussi fortement implantés au Mexique et bénéficient contre la fourniture de matériel militaire des matières premières du pays. L’Or Noir Mexicain est exporté vers l’Allemagne par cargos et comme à son habitude le Reich promet un soutien logistique et industriel à son partenaire contre son obédience. Plusieurs aérodromes secrets sont implantés dans la région de Monterey afin, le cas échéant, d’avoir un point d’appui militaire en cas de conflit ouvert avec les USA. Repliés sur eux-mêmes, mais non naïfs, les Américains envahissent les provinces nord du Mexique qui sont mises sous protectorat et renforcent les contrôles de personnes pour éviter les infiltrations d’espions sur leur territoire et le gouvernement fait bloquer les fonts des belligérants de l’Axe afin, selon ses dires, de les forcer à arrêter la guerre sans pour autant entrer ouvertement en conflits avec eux. Mais la vraie raison est que les capitalistes Américains sont financièrement en recul sur toute la planète, supplantés par l’Axe. Ils recherchent donc par des “prétextes humanitaires“ des mesures aptes à contrarier les intérêts Allemands, Italiens et surtout Japonais en gelant leur argent là où ils le peuvent. Hitler et Mussolini protestent de cet état de fait, mais rien n’y fait. Le Führer prend acte, et rumine déjà un plan pour isoler et affaiblir les USA. Néanmoins, plusieurs industriels pro fascistes Américains soutiennent les actions du régime Allemand. Un type de régime économique autoritaire qu’ils voudraient voir appliquer chez eux. Une guerre d’espions se met alors en place sur l’ensemble de la planète entre les services allemands et américains pour orienter la politique des pays du tiers monde aux ressources innombrables.
Avec l’Angleterre sans couverture aérienne et sans armée, Hitler décide de ne pas ménager les Britanniques et décide de tenter le tout pour le tout. En Mai 1940 se déroule l’Opération “Lion de Mer“ : invasion de l’Angleterre depuis Boulogne sur Mer, avec la 16ème armée du général Busch composée de 13 divisions d’infanterie et de 2 blindées à destination de Brighton et Folkestone.
La 9ème armée du général Strauss composée de 8 divisions d’infanterie et de 2 blindées viendra en soutien depuis Fécamp et calera ses attaques sur Portsmouth et Plymouth. L’attaque amphibie et le débarquement sur les plages du Sud de l’Angleterre est soutenue par la Luftwaffe omniprésente du Maréchal Goering, et des canons longue portée qui tirent depuis la France sur les côtes Anglaises afin de maintenir au loin les actions armées Britanniques. Les petits ports Anglais sont pris d’assaut par la 6ème armée de réserve du général Reichenau. Incapables de soutenir les combats dans la lande les Tommies se replient sur Londres qui encerclée subit un siège abominable. Les Junkers 87 “Stuka“ mitraillent tels des oiseaux de proie les civils qui fuient les combats. L’artillerie du Reich pilonne sans cesse la capitale Anglaise. En quatre semaines Londres est en ruines et l’Angleterre à genoux. La Famille Royale et le Premier Ministre Chamberlain fuient au Canada via le port de Bristol resté ouvert. Rudolf Hess, le dauphin du Führer, installe le siège de l’administration d’occupation Allemande dans le palais de Birmingham et devient Reichskommissar d’Angleterre. Churchill, redevenu premier Lord de l’Amirauté, se réfugie aux Bahamas où il rejoint le Prince Edouard qui attend secrètement son heure pour revenir prendre le pouvoir en Angleterre. La Royal Navy mouille et trouve refuge dans les ports Canadiens. Le colonel De Gaulle, refugié aux Etats-Unis, organise depuis New-York un mouvement de dissidence qui encourage les Français à entrer en résistance. Mais au-delà de l’Atlantique qui l’écoute. L’US Navy patrouille dans l’Atlantique pour interdire toute pénétration d’une flotte hostile dans les eaux américaines. L’amiral Adler engage la flotte du Reich dans un blocus de l’Atlantique Nord et de la Mer Arctique. L’amiral Donitz lance ses meutes d’U-boots contre tous les navires qui croisent dans les eaux européennes et ses sous-marins poursuivent les navires de guerre Anglais jusque dans les ports Québécois. Des Commandos SS soutenus par des Brandebourgeois s’emparent du gouvernement de l’Islande et prennent le contrôle de l’île. Les Italiens entrent en Egypte pour en chasser les Britanniques et attaque l’Afrique Orientale Anglaise. La Finlande en guerre contre l’Urss pour le contrôle de la Carélie finit par être submergée par les Soviétiques. Le général Mannerheim signe la paix avec les soviets et leurs abandonne la ville de Vyborg, la Carélie et le Golf de Turku. Au printemps 1940, les Japonais envahissent le Sud-est Asiatique et prennent pieds au Viêt-Nam, au Siam et au Cambodge. Face à l’expansionnisme Nippon, les USA mettent en place un embargo sur les matières premières à destination du Japon et mobilisent leur flotte dans le Pacifique. En Août 1940 a lieu la reddition officielle de l’Angleterre. Sir Oswald Mosley pronazi convaincu devient Lord-Protecteur d’Angleterre. L’Irlande, contrainte, devient un satellite du Reich et récupère de droit la région de Belfast. Lors des opérations “Green et Kathleen“, des commandos SS s’emparent de points sensibles et sécurisent le pays.
L’Ecosse et le Pays de Galles sont administrativement séparées de l’Angleterre par le Reichskommissar d’Angleterre Hess. Les Allemands espèrent ainsi favoriser un collaborationnisme “Celte“.
En Septembre 1940, les opérations “Félix“ par mer et “Isabella“ par terre ont lieu : prise de Gibraltar par une action combinée des troupes Allemandes, de bataillons espagnols et de la Marine italienne soutenue par l’aviation française depuis le Maroc, qui agit en représailles à l’agression de Mer El Kébir. Hitler redonne ce bout de terre aux Espagnols tout en y maintenant une garnison allemande pour en faire la garde de l’accès à la Mer Méditerranée.
Le 28 Octobre 1940, l’Italie envahit la Grèce qui lui refuse la mise à disposition de ports de guerre pour attaquer les ports Egyptiens aux mains des anglais. Le prétexte est tout trouvé pour le Duce qui veut mener une guerre parallèle à l’Allemagne et agrandir son territoire au détriment d’un voisin moins puissant.
Le 2 Mars 1941, La Roumanie, la Bulgarie et la Hongrie deviennent par voie diplomatique des états satellites de l’Allemagne. Un coup d’état en Bolivie porte au pouvoir une junte militaire qui, secondée par la légation allemande du docteur Ernst Wendler et le Major Elias Belmonte, apporte tout son soutien officieux au Reich comme base arrière en Amérique Latine pour faire tomber tout le continent dans le giron allemand. La Paz devient un nid d’espions allemands qui infiltrent tous les gouvernements Sud Américains ainsi que les entreprises Latines. |
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Berold Invité
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Posté le: Ven Juil 19, 2013 14:30 Sujet du message: Le Triomphe de la Volonté. |
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Et si Hitler avait réussi son coup d’état en 1923 en Bavière….
Suite.
Le 6 Avril 1941, l’Allemagne sans déclaration de guerre envahit la Yougoslavie qui lui a interdit le libre passage de ses armées pour aller aider les italiens empêtrés dans le conflit qu’ils mènent face aux grecs. Les généraux serbes pro-Alliés ont déposés le régent Paul qui voulait faire allégeance au Reich. Bénéficiant de complicités au sein des populations croates, slovènes et bosniaques, les troupes allemandes en terminent avec l’armée de Belgrade en 11 jours et traversent les Balkans. Le 28 Avril 1941, prend fin à son tour la “Bataille de Grèce“ où les allemands venus en aide aux italiens, lors de “l’Opération Marita“, brisent la résistance des Hellènes soutenus par des éléments Britanniques. L’état-major Britanniques préfère garder ses troupes en Egypte pour faire face aux italiens qui s’enfoncent dans le désert. Les parachutistes du général Studen sautent ensuite sans problème sur Héraklion et la Canée pour prendre possession des ports de Crête qui servent d’entrée de jeu de bases à la flotte italienne et aux sous-marins allemands en opération dans la Méditerranée contre la Royale Navy de l’Amiral Somerville. L’opération des paras étant un plein succès elle conforte Hitler dans la mise en œuvre d’opérations aéroportées. Ainsi, le 20 Mai 1941, les parachutistes allemands du général Studen réitèrent leur exploit et envahissent l’île de Chypre au cours de “l’Opération Poséidon“. Dans la foulée les premiers éléments de la 90ème division légère allemande débarque en Syrie le 28 Mai avec l’accord du gouvernement de Vichy pour prendre à revers les divisions britanniques stationnées en Egypte.
Cette opération détourne aux yeux du monde entier, par son activité, la mise en place de l’invasion de la Russie Soviétique relative au “Plan 21“. Bien qu’averti d’une attaque probable Staline refuse de croire qu’Hitler va lancer son armée contre lui. Il en est conforté dans le fait que le 4 Avril 1941, deux divisions blindées Allemandes commandées par le général Rommel débarquent à Tobrouk pour soutenir l’offensive italienne du général Graziani contre les anglais retranché en Egypte. Dans le même temps les italiens prennent pieds sur l’île de Malte au cours de “l’Opération Hercules“, selon un plan japonais étudié à Tokyo et gracieusement donné au Duce. Les paras italiens sautent sur Lavalette et s’emparent du port militaire défendu par une division indienne. Une base aérienne y est tout de suite implantée par l’Axe pour surveiller la Méditerranée.
31 Mai-16 Juin 1941, “l’Opération Barbarossa“ débute : En ayant toujours recours à la Blitzkrieg, Hitler engage sans déclaration de guerre la Wehrmacht contre l’Urss. Comme écrit dans Mein Kampf, il veut en finir avec les slaves et créer pour les allemands un “Espace Vital“ économique. Par de larges mouvements tournant la Heer encercle des armées entières de soldats soviétiques. La Panzerwaffe fonce à travers les plaines russes et balaye les divisions rouges. Les purges de l’armée en 1937 ont laissé celle-ci aux mains d’officiers inexpérimentés et les commissaires politiques sont toujours prêts à faire fusiller tout contestataire. Des contre-attaques hasardeuses sont lancées de façons décousues contre les Landser. La prise de Minsk n’est qu’une formalité. Le maréchal Timochenko rassemble 6 armées pour stopper la Wehrmacht devant Smolensk : elles sont bousculées sans ménagement par les Panzers qui foncent sur Moscou.
Le 22 Juin 1941 l’Asia Korps, enfin au complet, du général Kesselring attaque la Palestine où sont retranchées des divisions australiennes du général Gort. Le 26 juin 1941, la Finlande entre en guerre contre l’Urss aux côtés des Allemands pour reconquérir les terres perdues dans ce qu’ils appellent “la Guerre de Continuité“. Ils reprennent la ville de Vyborg, la Carélie, le Golf de Turku et campent aux bords du lac Ladoga. Un coup d’état Irakien pro-allemand fait tomber dans le giron du Reich tout le Moyen-Orient. Les allemands de l’Asia Korps foncent sur la Perse et le pétrole du Golfe. Le 30 juillet 1941, les forces du Reich envahissent la péninsule Arabique. Himmler rencontre le Grand Mufti de Jérusalem et lui assure que le Reich mettra tout en œuvre pour que les musulmans débarrassés des occidentaux soient fédérés en une entité dont il aura la souveraineté. Une “Légion Arabe“ est constituée et est engagée dans les batailles du désert contre les britanniques. Les compagnies pétrolières américaines se retrouvent spoliées de leurs “biens“ et en appelle au gouvernement de Washington. Le Président des Etats-Unis indique au Führer sa désapprobation quand à la conduite de la guerre et des répercutions économiques qu’il en coûte aux USA. La missive reste lettre morte et le Führer demande que ses avoirs gelés sur le sol américain lui soient rendus.
Hitler invite simplement Donitz à renforcer le blocus de l’Atlantique Nord au cas où la Navy tenterait un coup de force en direction de l’Angleterre.
Juillet 1941, l’Espagne devient un satellite actif du Reich et Franco envoie la Division Bleue combattre les communistes en Russie du Nord. Entre le 4 et le 27 août 1941 ont lieu les prises de Kiev, Belgorod et de Koursk : Toute l’Ukraine dont le général Boudienny avait la responsabilité est aux mains des allemands. Ceux-ci capturent 885 chars et 3 700 canons. En Biélorussie, comme dans les Pays Baltes, les armées du Reich apparaissent comme des forces de libération. Les SS y mettent en place le dogme politique de l’épuration ethnique avec le concours de supplétifs locaux. Les soviétiques contre-attaquent depuis Rostov sous les ordres du général Yérémenko, le seul général qui est la confiance de Staline. Malheureusement pour Moscou, le général soviétique se révèle incompétent et les assauts Russes tournent au désastre. Les unités d’infanterie subissent 80% de pertes et les blindées 95%.
En France les collaborationnistes obtiennent des autorités d’occupation le droit de former la “Légion des volontaires français contre le Bolchevisme“. Cette formation militaire ira combattre le communisme en Russie aux côtés de d’autres troupes européennes de pays occupés par l’Allemagne. Lors de l’opération “Tannebaum“, en Août, la 2ème division de montagne allemande envahit la Suisse qui est incorporée au Reich. Noyauté par les SS, l’Helvétie succombe en trois jours à l’invasion.
9-18 Septembre 1941, Opération Typhon : les généraux Guderian, Von Kleist, Hoth, Leeb, Bock, Stulpnagel et Von Rundstedt font converger leurs armées sur la capitale soviétique. Les divisions blindées du Heergruppe Mit foncent dans la plaine russe. Le général Vlassov et le 47ème corps blindé soviétique sont défaits et capturés. Depuis Toula et Kimry, Moscou est encerclée. Déjà les troupes du Reich atteignent les faubourgs de la ville et les combats de rues montent en intensité. Staline rejette sur ses généraux et agents du renseignement le désastre en cours. Plusieurs militaires de hauts rangs sont fusillés pour trahison dont Joukov. Forts de leur expérience lors du siège de Londres, les allemands annihilent consciencieusement toute résistance dans l’agglomération. La panique est générale dans la cité en état de siège. Les officiers de la Stavka se rendent compte que tout est perdu : Ils éliminent Staline afin de pouvoir négocier avec les allemands. Les français de la LVF sont les premiers à atteindre la Place Rouge par - 40°. L’ombre Napoléon plane sur eux. Des attaques soviétiques pour dégager la ville se multiplient sans coordination stratégiques avec tout ce que la mobilisation parvient à rendre disponible. Elles sont vouées à l’échec. La prise de Moscou est définitive le 20 Septembre. Le général Koniev avec ses troupes sibériennes prennent position dans l’Oural en vue d’une éventuelle nouvelle contre-offensive. Mais sans l’aide Américaine du Lend-Lease l’Armée Rouge se retrouve sans munition. 300 sites industriels de production militaire sont tombés entre les mains des allemands avant d’avoir pu être délocalisées.
De son côté le général Vlassov, capturé par le Reich, appelle à la collaboration avec les Allemands. Avec les revers soviétiques, les stratèges japonais établissent de nouveaux plans pour envahir et annexer la Sibérie Orientale vidée de troupes. Entre les 12 et 20 Septembre 1941, les divisions de la 11ème armée de Von Manstein prennent le contrôle de Rostov sur le Don et s’élancent vers le Caucase pour y capturer les puits de pétrole de Maïkop. Le 2 novembre l’état major du Groupe d’Armées A entre dans Stravropol et dans le Caucase la croix gammée flotte sur l’Elbrouz. La Campagne contre les soviétiques a couté 550 000 morts aux Allemands. Entre le 23 Octobre et le 3 Novembre, l’Africa Korps du général Rommel perce le front Britannique en Egypte à El Alamein. Au Caire, la panique s’empare des autorités Britanniques : l’administration évacue vers l’Inde. Le 27 octobre, deux navires de guerre Américains sont délibérément torpillés par un U-boot Allemand alors qu’ils croisaient dans les eaux européennes. L’amirauté Us a voulu tester le blocus Allemand. L’acte reste sans suite, l’opinion Américaine étant ouvertement contre l’entrée en guerre de leur pays. Néanmoins, les militaires américains envisagent un débarquement de troupes en Afrique afin d’y implanter un “Pont“ et de s’emparer des ressources en matières premières avant qu’elles ne tombent aux mains des allemands. En Afrique du Nord, l’Armee Africa roule à tombereaux ouvert depuis la Cyrénaïque vers Alexandrie et le Caire, en bousculant les restes de la 8ème armée Britannique du général Wavell. Le 6 Novembre, aux confins de la Mer Baltique, les troupes du général Hoepner entrent dans Leningrad encerclé avec l’aide des divisions Finlandaises et des troupes espagnoles.
Le 7 décembre 1941, sans déclaration de guerre préalable les japonais attaquent Pearl Harbour. Pour les militaires nippons il est temps de lancer la grande sphère de coprospérité. La 6ème flotte du vice-amiral Mitsumi Shimizu signale les mouvements de la Pacific Flotte basé à Hawaï. Trois attaques successives sous la conduite de l’Amiral Nagumo détruisent le port de guerre, les réserves de pétrole, les cuirassés, les destroyers, ainsi que les porte-avions sortis en mer et repérés. Le 9 septembre 1941, le Canal de Panama est endommagé par un sous-marin de poche Japonais qui explose au milieu de l’une de ses écluses et en endommage les structures bloquant le passage des navires de guerre entre l’Est et l’Ouest. Le 11 décembre, le Reich et l’Italie déclarent la guerre aux USA. Sans retenue les U-boots coulent plusieurs navires américains dans le golf du Mexique. Des sous-marins japonais attaquent les ports militaires américains de la Côte Ouest et endommagent les infrastructures militaires des chantiers aéronavals. Des Commandos allemands s’emparent des postes de contrôle du canal de Panama. Ces Brandebourgeois sont partis de la Colombie où le gouvernement pro Allemand leur a apporté toutes les facilités pour mener à bien leur opération. Les américains acculés sur tous les fronts mobilisent leurs troupes et envoient des régiments de Marines pour reprendre le Canal.
Des combats laborieux se déroulent en jungle où les troupes américaines sont soutenues par l’US Air Force. Les allemands solidement implantés, mais inférieurs en nombre, se replient néanmoins sur Bogota. Des renforts américains de la 3ème armée du Général Patton débarquent en Colombie et plongent le pays dans la guerre où ils se frottent à l’armée latine encadrée par des cadres de la Wehrmacht.
Entre Janvier et mai 1942, ont lieu les invasions Japonaises, conduites par les généraux Homma et Terauchi, des Philippines, de la Birmanie, de la Malaisie, de l’Indonésie et de Ceylan pour la domination de l’Asie dans une sphère de coprospérité. Le général Mac Arthur meure durant le siège de Corrégidor. Au mois de Mars 1942, plusieurs hydravions quadrimoteurs Kawanishi H8k1 bombardent Pearl Harbor afin de perturber les réparations des navires précédemment attaqués et causer de nouveaux dégâts au port militaire. La flotte Anglaise de l’Amiral Somerville passée dans l’Océan Indien, pour échapper aux avions torpilleurs italiens, est coulée lors de la “Bataille du Golf du Bengale“ par la Flotte de l’amiral Yamashita qui sécurise par la mer l’invasion de la Birmanie. Le 27 Mai 1942, Reinhardt Heydrich, Reichskommissar de Bohême-Moravie, est assassiné à Prague. Cet attentat donne lieu à une répression sanglante par les SS à l’encontre de toute contestation en Europe : 2 millions de personnes suspectes ou considérées comme telles sont déportées et mises à mort dans des camps de concentration pour trouble de l’ordre public. Afin de palier au manque de main-d’œuvre dans le Reich, Berlin impose le STO à l’ensemble des pays qu’elle occupe. Certains jeunes décident de prendre le maquis pour ne pas partir, mais les réseaux de résistance sans soutien logistique n’offrent qu’un pis allé illusoire à toute forme de contestation. Plusieurs réseaux sont démantelés et leurs membres, communistes ou gaullistes, sont passés par les armes après avoir été jugés par des cours martiales fantoches. 28 Avril-11 Mai 1942 : Bataille de la Mer de Corail : Sans couverture aérienne, du au manque des porte-avions, la flotte américaine du Pacifique Sud est coulée au large de l’Australie. L’Amiral Yamamoto ne veut pas perdre de temps et souhaite porter la guerre au plus loin de l’Archipel du Soleil Levant. Il veut établir des bases de défenses sur tous les atolls existant de Polynésie. |
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Berold Invité
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Posté le: Ven Juil 19, 2013 14:32 Sujet du message: Le Triomphe de la Volonté. |
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Et si Hitler avait réussi son coup d’état en 1923 en Bavière….
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Du 3 au 7 juin, se déroule la bataille de Midway où les nouvelles unités navales de la flotte américaine sont envoyées par le fond : aucun des Catalina Us ne détecte la flotte japonaise qui avec ses 4 principaux porte-avions surclasse l’Us Navy. L’atoll de Midway est occupé et dans le même temps les japonais de l’amiral Kakura débarquent dans les Aléoutiennes à Attu et Kiska. Le 7 Août, les troupes de la Marine Impériale sous la conduite de l’amiral Ozawa débarquent à Guadalcanal et rendent opérationnel le terrain d’aviation de l’île afin de projeter des attaques sur l’Australie et le Pacifique Sud. Le 24 Août, l’Amiral Kondo s’empare des îles Salomon et coule la Task Force de l’Amiral Fletcher.
Le 12 Septembre, le général japonais Hyukatake lance une attaque nocturne amphibie sur la Nouvelle Calédonie et prend possession de Nouméa. Toute une série de combats navals autour de Guadalcanal finissent d’envoyer par le fond les restes de l’US Navy, ce qui permet aux nippons de constituer une ligne de défense imperméable pour s’opposer à une quelconque attaque américaine. L’Australie jusque là épargnée subit des bombardements menés depuis l’Indonésie et la base aéronavale de Rabaul.
Les allemands du général Von Kleist et les Roumains du général Constantinescu prennent Sébastopol le 3 Juillet 1942 après de terribles bombardements. Le 9 Août, les champs pétrolifères de Maïkop sont atteints, et la 6ème armée Allemande du général Von Paulus entre dans Stalingrad le 23 Août 1942. Le Maréchal Von Manstein lance, le 23 Novembre, l’opération “Tempête D’Automne“ pour s’emparer d’Astrakhan sur la Mer Caspienne. Entre Novembre et Décembre, les soviétiques du général Volkhov lancent plusieurs attaques sur le Fleuve Chir et le Don au cours de l’opération “Saturne“. Hitler s’appuie sur ses Alliés Hongrois, Roumains et Italiens pour repousser les attaques soviétiques. Pour marquer leur contribution dans la lutte contre le bolchevisme, les italiens du général Messe, avec leurs maigres moyens, lancent une offensive en profondeur contre la ville d’Ufa : 400 cavaliers Transalpins chargent les sibériens du général Timochenko retranchés dans la cité, aux pieds des monts Hercyniens. Au prix de pertes raisonnées Messe vient à bout de la résistance russe et poursuit son offensive sur la ville de Perm.
En Octobre 1942, les allemands qui ont envahi le Caucase et prennent pieds en Afghanistan où la “Sturmbrigade Wallonie“ entre dans Kaboul. Depuis Moscou la Luftwaffe lance plusieurs raids d’escadrilles de Junker 89 “Uralbomber“ sur les foyers de résistance russes en Sibérie. Des villages entiers disparaissent sous les bombes. Le 7 décembre 1942, les italiens et les allemands du général Rommel entrent dans le Caire. Pour l’occasion Mussolini monté sur un cheval blanc et convié pour la parade célèbre la conquête de l’Egypte. Les troupes allemandes du général Von Armin et les italiens de “l’Armee Africa“ sous les ordres du général Badoglio s’engagent alors dans la conquête de l’Afrique Orientale Anglaise.
En Allemagne, les SS débloquent d’importants crédits pour le “projet Walhalla“ et le développement d’une bombe atomique. Dans le même laps de temps Werner Von Braun et Hermann Oberth font voler le premier V2 susceptible de transporter une charge explosive à même de bombarder la lointaine Oural où sont retranchées les dernières troupes de l’Armée rouge. Le 1 Janvier 1943, la 6ème armée du général Von Paulus atteint Omsk en Sibérie Centrale. Cette cité marque la fin de l’avance allemande en Asie, selon les accords secrets concernant l’occupation du territoire soviétique conclus entre allemands et japonais. Le 2 Janvier 1943, les troupes japonaises de l’Amiral Kurita commencent l’invasion de l’archipel d’Hawaï avec les fusillés marins de la 3ème force spéciale de débarquement.
Le 6 Janvier, la “Flotte Combinée“ de l’Amiral Nagano met à mal le ravitaillement américain de l’Archipel par le détachement naval spécial de l’Amiral Théobald. L’Abwehr met à la disposition des japonais tous les renseignements glanés par l’espion “Cicéron“ en poste aux Etats-Unis. Celui-ci véritable “Œil de Berlin“ a réussi à s’introduire dans l’administration américaine et est au fait de tous les mouvements militaires des Alliés. Le 8 Janvier, ce qui reste des institutions soviétiques se rendent au général Von Manstein lors de l’opération “Citadelle“. Le 10 Janvier, coïncide avec la prise du port de Mourmansk par la 19ème armée allemande du général Falkenhorst et les troupes Finnoises de l’Arctique lors de l’opération “Koltso“. Le 13 Janvier, les nippons s’emparent de Pearl Harbour et d’Honolulu après un assaut amphibie à la poussée irrésistible. La plupart des militaires américains sont fusillés sur place après leur capture. L’Afrique du Sud est sollicitée par les services secrets de la gestapo pour sortir de la Guerre : une place de choix sera réservée aux Afrikaners pour la domination du continent Africain. Le 2 Mars 1943, la Flotte Mobile de l’Amiral Yamashina met en place un blocus à l’encontre de la côte Ouest américaine : tous les navires marchands sont coulés. La 6ème flotte de sous-marins du vice amiral Shimizu s’en prend à toute embarcation non identifiée. Le I-17 bombarde la raffinerie d’Ellwood. Des hydravions porteurs de bombes incendiaires procèdent à la mise à feu des forêts avoisinantes de Los Angeles et de Port Orford. Des sous-marins océaniques de type B1 lancent leurs porte-avions sur plusieurs villes de l’Oregon. Le 7 avril, les Japonais déclenche l’opération “I“ : une attaque simultanée de 180 avions contre San Francisco. Ce raid rend inutilisable le port de guerre américain et répand la terreur parmi la population. Le 13 avril, Los Angeles subit la même attaque de la part de la flotte de l’Amiral Omori. Le 9 Février 1943, les troupes américaines évacuent l’archipel Hawaïen. Le 27 Octobre, des éléments de marines Japonais sous les ordres de l’Amiral Nagumo se joignent aux Allemands qui combattent dans l’Isthme de Panama. Les troupes débarquées de la Garde Impériale contrôlent rapidement toute la périphérie de La Palma après de multiples combats contre des forces Us mal coordonnées. Le général Patton est tué au volant de sa jeep dans une embuscade.
Le 6 Novembre 1943, un détachement de l’Asiakorps conduite depuis la Perse par le général Knobelsdorff atteint la frontière Indienne. Le Leader Indien Chandra Bose forme une “Armée de libération Indienne“ au Pakistan : Azad Hind, avec les prisonniers de guerre Indiens anciennement au service des Britanniques et capturés pendant la Campagne d’Egypte. Himmler présente à Hitler la “division Azad Hind“ comme une force d’appoint pour la Wehrmacht, mais pour le Führer les Indiens ne sont que des coulis juste aptes à servir comme porteurs dans l’armée du train, pas des combattants. Néanmoins le Reichfürher SS qui veut contrebalancer la Wehrmacht en alignant des effectifs conséquents enrôle à tour de bras tout ce qui veut se battre pour l’Ordre Noir.
En Asie, pour l’Amiral Yamamoto il faut en finir avec les Américains et les forcer à arrêter la guerre. L’Empereur l’autorise à mener une attaque amphibie ciblée sur les USA afin d’inciter le gouvernement Us à reconnaitre la suprématie du Japon sur le Pacifique. Du 12 au 29 Mai, 12 000 “Marines Japonais“ débarquent au Sud de San Diégo depuis Honolulu et se retranchent dans la ville après de durs combats contre les troupes du général Hodge. Six hydravions ayant décollés des sous-marins géants I-4000 et I-4001 bombardent la ville. Du 21 Juin au 27 Août 1943, la “Flotte Combinée“ de l’amiral Yamamoto harcèle toutes les installations militaires Américaines de la côte Ouest américaine par des raids aériens. Le 22 Septembre des commandos Nippons établissent des aérodromes et des têtes de ponts sur l’île de Vancouver. Aux USA la mobilisation armée devient générale pour repousser l’attaque ennemie. Les civils armés se regroupent en milices civiles pour faire face à l’invasion. Les japonais déclenchent alors l’opération “Vent de Guerre“, où des milliers de ballons gonflés à l’hydrogène et porteurs d’une bombe individuelle de faible puissance sont largués dans le ciel afin de détruire au hasard l’ennemi où qu’il soit. Les résultats sont peut probants. Ces ballons porteurs de bombes, ou Fusen Bakudan, ne sont armés que d’une charge anti personnelle. |
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Berold Invité
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Posté le: Ven Juil 19, 2013 14:35 Sujet du message: Le Triomphe de la Volonté. |
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Et si Hitler avait réussi son coup d’état en 1923 en Bavière….
Suite.
En Avril 1943, Le général Haushofer, un proche d’Hitler, organise l'expédition “Condor“ pour trouver au Tibet un passage vers un monde souterrain : une Terre Creuse où devraient vivre des hommes supérieurs à l'homo sapiens. Ces hommes supérieurs seraient partis, il y a des milliers d'années du désert de Gobie pour trouver refuge sous terre, dans la chaîne montagneuse de l’Himalaya, face à une terrible catastrophe : le déluge, une météorite géante ? Plusieurs expéditions officielles avaient déjà eu lieu au Tibet dans les années 1930 sous la direction d’Ernst Schäfer, un explorateur, directeur de l'institut « Sven Hedin », pour rassembler des données contenues dans des livres sur la population locale et ses pratiques culturelles. Cette expédition est régie par l'Ahnenerbe, une société sectaire et élitiste de recherche fondée sur l'héritage des ancêtres bien sûr chapeautée par Himmler : grand ordonnateur de toute la mystique du 3ème Reich, qui veut rompre avec l'église chrétienne découlant du judaïsme. Pour Haushofer le monde est lui-même une terre creuse et nous vivons sur sa croute intérieure. Militairement la théorie de la “Terre Creuse“ se traduit par plusieurs applications : En 1942, le docteur Hans Fishar, avec un commandement SS, alla installer sur l'île de Rügen des radars dans le but de détecter les mouvements de la flotte anglaise ancrée au Canada : la réflexion des ondes radar sur la paroi rocheuse aurait ainsi localisé les navires Britanniques. L'expédition fut jumelée avec la recherche d'un passage souterrain en Islande. Plusieurs autres expéditions suivirent celle de Rügen pour trouver le passage dont parle Jules Verne dans son “Voyage au Centre de la Terre“.
Haushofer n’obtient pas les résultats escomptés mais continue ses recherches dans l’Himalaya avec des fonts privés et les deniers SS d’Himmler.
Le 3 Mai 1943, le Colonel Juan Perón soutenu par l’armée et l’Abwehr prend le pouvoir en Argentine suite à un coup d’état et établi un gouvernement pro allemand. Le bras droit de Perón, le colonel Gonzales, passe plusieurs accords commerciaux avec le Reich : denrées alimentaires et matières premières Argentines contre fournitures militaires Allemandes. L’amiral Donitz obtient la possibilité de faire mouiller ses U-boots dans les ports et les anses de Patagonie afin de surprendre les navires marchands Alliés qui croisent dans l’Atlantique Sud. “Inspirons nous d’Adolf Hitler dans la paix comme dans la guerre“ tel est l’adage de Perón. Von Ribbentrop, le ministre des affaires étrangères du Reich assure les colonels que l’Argentine aura une place de choix dans l’Amérique Latine d’après-guerre. Au Brésil le président Vargas reste rétif quand à un engagement de son pays aux côtés de l’Axe. Plusieurs accords diplomatiques sans conséquence sont passés avec l’Allemagne mais cela s’arrête là. Hitler voit pourtant dans le Brésil la “Nouvelle Allemagne Latine“ et demande à Himmler de préparer une prise de pouvoir dans ce pays par des sympathisants. Une importante minorité germanique vit au Brésil et le Führer y voit l’opportunité de s’appuyer sur elle pour fomenter un coup d’état. Dans les faits, les allemands ont besoin du sable des plages Brésiliennes qui contient du Thurium pour la création de leur “bombe à désagrégation“. Le 18 Mai 1943, l’Armee Africa du général Von Armin vainc les régiments Britanniques du général Gort en Tanzanie. Le 24 Juin 1943, avec la capitulation de 150 000 soldats africains et britanniques du général Wavell et la prise de Nairobi en Mai, les sud-africains sortent de la guerre en Août et signent des accords avec le Reich. Un gouvernement Afrikaner pro-Allemand est mis en place à Pretoria. L’Afrique du Sud forme alors L’Union Sud Africaine avec les Rhodésies du Nord et du Sud et la Zambie. L’Italie se taille un Empire Africain à la mesure de l’ambition du Duce : Libye, Egypte, Soudan, Uganda, Ruanda, Burundi, les Somalies, l’Abyssinie, l’Ethiopie et le Kenya. Le Tanganyika, l’île de Zanzibar, le Katanga, le Malawi, la Namibie, le Cameroun, le Togo et le Nigéria forment l’Afrique Allemande. La Mauritanie revient à l’Espagne. Le Portugal conserve ses colonies en prêtant allégeance au Reich. Les restes du Congo Belge et des colonies anglaises sont rattachés à l’Afrique Française.
En Juin 1943, la Reggia Aéronautica réussit un coup d’éclat lors de “l’Opération S“: le bombardier Piaggio P-23 R effectue un raid sur New-York depuis Vigo en Espagne en y larguant une bombe de 200 Kg. Le Duce exulte en prouvant à son superbe allié l’efficacité des “vols spéciaux“ italiens. La panique s’empare des civils Américains de la côte Est qui se croyaient jusque là à l’abri de la guerre. Le gouvernement Us organise la protection de son littoral en y déployant des “gardes côtes“ susceptibles de détecter les attaques aériennes ennemies.
Le 22 Novembre 1943, à la conférence du Caire présidée par Rudolph Hess et Mussolini, Ribbentrop pour l’Allemagne, l’évêque Titus pour la Slovénie, le comte Ciano pour l’Italie, l’amiral Horthy et Szalasi pour la Hongrie, Franco pour l’Espagne, Quisling pour la Norvège, Hans Franck Reichskommissar pour la Pologne et la Galicie, Degrelle pour la Wallonie, Antonescu pour la Roumanie, Staf De Clerq pour la Flandre, Sir Oswald Mosley pour l’Angleterre, Ante Pavelic pour la Croatie, Arthur-Seyss-Inquart Reichskommissar et Anton Mussert pour les Pays-Bas, Milan Nedic pour la Serbie, Erich Koch Reichskommissar pour l’Ukraine, l'amiral Argyropoulos pour la Grèce, le général Russe Vlassov pour la Russie, le premier ministre Scavénius pour le Danemark, le maréchal Mannerheim pour la Finlande, Konrad Henlein délégué pour les Sudètes, Le général Von Hagen Reichskommissar pour les Pays Baltes, Boris III pour la Bulgarie et Laval pour la France signent des accords sur la partition de l’Europe, de l’Afrique et les différentes sphères d’influences Européennes dans le Monde. C’est l’occasion pour le Duce de parader et de fanfaronner à son aise et de montrer plans à l’appui l’étendue de son empire.
A la conférence de Téhéran, le 28 Novembre 1943, Ribbentrop, le comte Ciano et le général Tojo pour le Japon signent des accords concernant les nouvelles zones d’influences politiques et économiques mondiales pour les trois nations dominantes. Les nippons entendent former plusieurs sphères de coprospérité sous leur contrôle : une dans l’Océan Indien, une dans le Pacifique Nord, une dans le Pacifique Sud et une sur le continent Asiatique.
Le 30 Novembre, les Japonais effectuent un nouveau raid meurtrier sur San Francisco. Dans l’Océan Indien ils débarquent en Inde via l’île de Ceylan. Les troupes du Général Terauchi s’emparent de Calcutta : Gandhi proclame l’indépendance de l’Inde et appelle les Indiens à se soulever contre ce qu’il reste de l’autorité Anglaise. Etranglée économiquement par un blocus maritime et continental la Chine ne peut plus soutenir son effort de guerre. Kumming est prise par les Japonais le 03 Décembre 1943. Shang Kaï-Chek s’enfuit aux Etats-Unis via un hydravion Catalina. A l’Est de l’Europe, 12 millions de “personnes indésirables“ sont déportées et mises à mort : sur place par des régiments de réserve de la Heer et dans des “camps de la mort“ gérés par les SS sous la férule de Rudolph Hoss. Les camps de concentration rapportent 18 milliards de Reichsmarks à l’Ordre Noir. Une partie des fonts est investie dans le projet “Walhalla“. La Gestapo d’Heinrich Muller a des ramifications dans tous les pays d’Europe et ratisse tous les opposants au régime nazi. Un mécanisme de l’horreur nazi mis en place par Reinhardt Hendricks quand il supervisait le processus de déportation. En France, la “division Brehmer“, aidé par des supplétifs Français traque les résistants de tous bords dans le Sud Ouest. Les différents régimes des pays alliés ou occupés par le Reich mettent au service des Allemands différentes formations para militaires afin de faire taire les revendications libertaires.
En France le Secrétaire d’état Joseph Darnand met sur pieds la “Milice“. Elle est armée par la SS sous la condition que les cadres miliciens entrent dans l’Ordre Noir pour se vassaliser à l’Allemagne. La Milice traque alors les résistants, les appréhende et les met à mort sans autre jugement. Le général Staube engage plusieurs batailles dans l’Oural pour en finir avec les poches de résistance communiste du général Sokolov.
L’Amiral Donitz fait faire des raids à ses Sous-marins dans les Caraïbes et dans le Golf du Mexique où croise la marine marchande américaine. Les restes de la flotte Anglaise sont envoyés par le fond lors de la “Bataille Navale des Bahamas“. Le sous-marin U-511, Prototype armé de râteliers lance-roquettes de type Nebelwerfer effectue un raid sur Norfolk en bombardant la ville. Hitler en pleine euphorie décide alors détendre l’hégémonie Allemande sur le continent américain. Le Reich en a les moyens matériels et le Führer ne veut surtout pas laisser les japonais s’emparer du sous continent Latin. Plusieurs contacts sont pris avec des militaires d’Amérique Centrale dans l’éventualité d’un conflit ouvert avec les USA : des bases navales serviraient d’appui à l’Axe. De leur côté les italiens en coordination avec la kriegmarine organisent un raid contre New-York : des sous-marins de poche, des hommes-grenouilles et des torpilles pilotées du Groupe Gamma font sauter 10 cargos dans la rade. Pour se démarquer des allemands et leurs prouver la compétence de leur matériel et de leurs pilotes les transalpins mettent au point “l’opération S II“ : des hydravions Cant Z-511 traversent l’Atlantique et larguent dans la Baie d’Hudson des vedettes rapides lance-torpilles qui coulent 3 destroyers US. Une fois la mission effectuée les vedettes sont abandonnées, les marins récupérés par les hydravions et ceux-ci reprennent leur vol vers l’Argentine. Les Allemands qui ne veulent pas en rester là organisent “l’Opération Pastorius“ où 8 saboteurs font sauter les centrales électriques et les réservoirs d’eau alimentant New-York. La psychose devient totale chez les civils Américains qui voient des espions partout et commencent à s’en prendre à la population immigrée Italienne de Little Italia et d’Harlem Italia. Fin 1943, la Turquie isolée devient un satellite du Reich par la force des choses. Les Turcs jouant quand même sur la corde sensible en rappelant aux Allemands qu’ils étaient leurs alliés pendant la Grande Guerre. Mussolini, qui entend former une Italie Antique, veut reprendre possession de Constantinople et implanter des bases à Smyrne et Bodrum. C’est chose faite lors de l’opération “Gertrude“ où des Brandebourgeois et des Bersaglieri s’emparent du gouvernement turc et mettent à la place une junte favorable aux prétentions de l’Axe. |
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Berold Invité
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Posté le: Ven Juil 19, 2013 14:40 Sujet du message: Le Triomphe de la Volonté. |
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Et si Hitler avait réussi son coup d’état en 1923 en Bavière….
Suite.
Le 2 Janvier 1944, plusieurs Commandos SS débarquent à Cuba et s’emparent de la base US de Guantanamo. Une prise de contact avec le dictateur Fulgencio Batista y Zaldívar permet de s’assurer son soutien dans l’éventualité d’une attaque sur les USA par l’Atlantic-Flotte.
Le Port de la Havane servira d’attache aux navires allemands. Comme Batista cherche à jouer sur les deux tableaux en informant les autorités américaines des préparatifs de l’Allemagne, l’Abwehr décide de lui forcer la main : le 5 Janvier, Porto Rico tombe entre les mains de Brandebourgeois qui depuis Aguada lancent un appel à la révolte contre le colonialisme américain. Le 9 Janvier 1944, l’armée Kwantung qui opérait en Chine commence la conquête de la Sibérie et la prise de Vladivostok par les japonais est effective le 30 Janvier.
Le 20 janvier 1944, l’Atlantic-Flotte effectue un bombardement aéronaval des Bahamas depuis les porte-avions Elbe, York et Graff Zeppelin. Durant cette campagne navale des Caraïbes, le cuirassé allemand Scharnhorst envoie par le fond plusieurs navires de guerres Américains croisant au large de la Côte Est. Les avions à réaction embarqués Messerschmitt 263 “Komet“ et 262 “Schwalbe“ surclassent les avions Alliés venus à leur rencontre. Le 22 Janvier, l’Amérika Korps de Rommel, nouvellement promu Maréchal, débarque à la Havane. Les autorités Cubaines prises en défaut ne peuvent s’opposer à l’arrivée des forces du Reich. Des missiles balistiques V2 et des aires de lancement pour les Ailes volantes V1 sont mises en place au Nord de l’île. Le général allemand Walter Dornberger commence des tirs de “rockets“ contre les états du Sud des USA dès le 27 Janvier depuis des sites établis à l’avance par des sympathisants locaux encadrés par des Brandebourgeois.
Le 30 Janvier, les japonais, sur ordre de l’Amiral Yamamoto, amorce un assaut général contre la Californie. Les divisions de la Garde Impériale du général Hata lancent des pointes jusque sur Las Vegas et Phoenix. Mal organisées et sans l’expérience du combat les troupes Us sont bousculées et débordées par les vétérans de la “Guerre Chinoise“. Depuis des sous-marins de type Sen-Toku I-400, des hydravions embarqués Aichi M6a1 attaquent les villes côtières. Une nouvelle opération de ballons-bombes, “Fugo“, est lancée contre les états de l’Ouest. L’unité 731 commandée par le général Masaji Kitano a mis au point des ballons FU porteurs des germes et virus de la peste, du typhus, du choléra sous forme liquide et de la peste bovine. 9 300 Fusen Bakudan sont ainsi lâchés dans le ciel depuis Honolulu pour contaminer l’Amérique. La population civile en est terrorisée.
Du 1 au 4 Février 1944, l’armée Kwantung, indépendante de ses mouvements lors de l’invasion de la Sibérie Soviétique par les japonais, atteint Pavlodar, limite de son avance en Asie occidentale selon les accords passés avec l’Allemagne. Le 4 Février 1944, prise de Delhi par les japonais qui en terminent avec les forces britanniques présentes en Asie. Les prisonniers sont orientés vers les camps de concentration basés en Birmanie. Une scission a alors lieu entre musulmans et hindouistes : l’Inde devient pro japonaise et le Pakistan pro allemand.
Entre le 4 et le 24 Février, les nippons s’engagent dans l’opération “Ha-Go“ : une attaque amphibie est lancée contre la ville de Vancouver et la Colombie Britannique. Du 16 au 19 Février, sur ordre de Rommel, toujours prompt à l’initiative, 10 divisions Allemandes débarquent sur les plages de Miami depuis l’île de Cuba : préparée dans le plus grand secret l’audacieuse “Opération Colombus“ n’est cependant pas passée inaperçue à Washington. L’avance est paralysée par un raid réactif et massif de la VIII Air Force qui opère depuis Charleston et qui mitraille les plages du débarquement.
Entre les 18 et 22 Février, les forces américaines conduites par les généraux Patton à l’Est et Mac Arthur à l’Ouest contre-attaquent sur toutes les têtes de pont de l’Axe. Mais Allemands comme Nippons ne s’en laissent pas compter par les bleus de l’US Army, et le 1 Mars les japonais brisent la ligne de défense américaine dans les Rocheuses et prennent la ville de Portland. Le 8 Mars 1944, les villes de Raleigh et de Columbia subissent un bombardement par des missiles de type V2 tirés depuis Nassau dans l’archipel des Bahamas. Le 15 Mars, le Capitole de Washington est bombardé par une escadrille d’Arados 234B qui, plus rapides que les intercepteurs Alliés, ont une impunité de mission sans limite. Entre le 7 et le 8 Mars 1944, les nippons débarquent au Pérou lors de l’opération “Hu-Go“ afin d’établir des bases d’appui en Amérique Latine où une importante communauté japonaise s’est établie et a noyauté l’économie locale.
Le 18 Mars 1943, les troupes du Maréchal Rommel occupent la Floride où se déroulent des combats de guérilla dans la jungle et les marécages. Le 19 Mars une rencontre secrète à lieu à la Nouvelle Orléans entre des fonctionnaires de l‘administration Allemande, des membres du Ku Klux Klan et des indépendantistes Québécois : il y est clairement dit que l’avance des Asiatiques en terre Américaine est inéluctable. Les Allemands proposent aux partisans du “White Power“ de créer un rempart face à cette menace : pour le direct après-guerre le Reich s’engage à reformer la Confédération Sudiste qui sera libre d’action en partenariat avec l’Allemagne et de lui attribuer un protectorat sur le Golfe du Mexique pour faire barrage aux Asiatiques. Le Québec deviendra indépendant et les terres Acadiennes seront rendues aux Francophones. Les états Nord Américains de l’Est seront rattachés administrativement aux états anglophones Canadiens sous la férule de Fritz Kuhn leader nazi américain qui rassemble 25 000 sympathisants enrôlés dans la division SS “Hindenburg“. Le 24 Mars, mises au courant de cette entrevue, les autorités Mexicaines entrent en pourparler avec Von Ribbentrop afin de se mettre sous la protection du Reich face à un nouveau morcèlement de leur pays et à la menace du Japon qui pèse sur le continent Américain. Les Mexicains ne veulent pas n’ont plus être écartés de tractations politiques pouvant les concernés et avantageant les “yankee“.
1er août-2 octobre 1944, durant la “Bataille navale des Antilles“ le président du Conseil Pierre Laval engage la flotte française contre des flottilles côtières Alliées. Après accord du Reich a lieu un débarquement des forces du gouvernement de Vichy dans les petites Antilles qui sont annexées à l’Empire Français. Le 15 septembre 1944, a lieu la prise de l’île de Saint Domingue par les Espagnols du général Franco qui inclut Haïti dans l’espace Hispanique.
Le 3 septembre 1944, des forces combinées de l’Axe alliant allemands, italiens, SS européens, espagnols et des éléments français conduits par le sturmbannfuhrer Jacques Doriot, sous les ordres du général Blumentrit, débarquent au Mexique depuis Cuba. L’Europa Korps fonce alors sur Houston au Texas via Monterey. En Octobre 1944, a lieu l’explosion de la première bombe atomique allemande dans la périphérie du camp de Dachau : de faible puissance l’explosion tue 200 prisonniers de guerre russes servant de cobayes. Octobre 1944-février 1945, Les diplomates japonais proposent à l’Australie et à la Nouvelle-Zélande de sortir de la guerre et de s’inclure dans la sphère de coprospérité du Pacifique Sud.
17 janvier 1945, prise de Panama par l’armée Colombienne avec des éléments de l’Axe. Panama est redonnée à la Colombie. L’Isthme avait été détaché de la Colombie par les Américains qui exploitaient le canal d’où un sentiment de revanche de la part des sud américains qui ne font pas de quartier aux GIs.
Entre les 04 et 11 février 1945 a lieu une nouvelle conférence : celle de Delhi, sur le partage du monde entre Allemands et Japonais qui y décident d’un sort du Monde entre “Grandes Puissances“. Avec leurs incursions respectives en territoire Américain, les Nippons comme les Allemands pensent déjà à définir leurs zones d’influence en Amérique. Cet état de fait n’inclut pas pour autant une quelconque coopération militaire entre les puissances fascistes. Allemands comme Japonais se méfient les uns des autres et un racisme mutuel entretenu par l’idée qu’ils sont respectivement les meilleurs empêche toute action militaire concertée. Déjà l’Abwehr infiltre des agents asiatiques anti japonais au sein de l’administration de l’Empire du Soleil Levant.
En Mars 1945, a lieu la seconde explosion de la bombe atomique Allemande mise au point par le docteur Kurt Diebner. L’explosion a lieu non loin de la ville de Tchernobyl en Ukraine où 800 prisonniers de guerre Soviétiques servant de cobayes sont tués. De leur côté les Japonais s’essayent à la recherche atomique mais n’en sont qu’aux prémices. Les savants Sakae Shimizu et Yoshiari Uemura travaillent à Kyoto sur la séparation de l’atome. Ayant accumulés du retard par rapport aux Allemands les Nippons préfèrent privilégier et orienter leurs études sur les armes bactériologiques. L’Unité Spéciale d’expérimentation Médicale 731 basée en Manchourie utilise tous les prisonniers de guerre qu’elle se fait “livrer“ pour tester ses “produits“.
Le médecin-général Shiro Ishiï met au point de nouveaux Fusen Bakulen porteurs du virus de la peste alliés à une bombe anti personnelle. Durant “l’Opération PX“ 3 000 ballons s’envolent. Plusieurs d’entre eux tombent le 10 Mars 1945 sur le site d’Hanford où est produit le plutonium destiné à la bombe atomique Américaine. Contaminé et en partie miné l’endroit devient pour un temps inexploitable : le “projet Manhattan“ se trouve bloqué.
Avril 1945, “Bataille Navale de l’Atlantique Sud“ : les Argentins débarquent aux Malouines, en Géorgie du Sud et s’emparent des archipels Anglais qui jouxtent l’Antarctique. Ils entrent ainsi activement dans la guerre aux côtés des Allemands. Plusieurs accords diplomatiques sont passés entre le Reich et d’obscures commandants militaires carriéristes des différents pays de l’Amérique du Sud. Simultanément dans tout le sous continent ont lieu des coups d’état orchestrés par l’Abwehr qui instaurent un nouvel ordre des choses : L’Argentine annexe le Paraguay, la Bolivie et l’Uruguay. Au Brésil, Beja Vargas, frère du président en place, prend le pouvoir et fait entré son pays dans la guerre aux côtés des Allemands. Le Chili cède le territoire d’Arica au nouvel état Argentin, et en contre partie annexe les terres Antarctiques Anglaises. La Colombie récupère officiellement le Panama et est fédérée avec le Venezuela et l’Equateur en l’état de Grande Colombie. Les états d’Amérique Centrale sont regroupés en une fédération contrôlée par le Reich. Des bases navales allemandes sont ainsi ouvertes sur le Pacifique depuis le Guatemala, le Salvador et le Costa Rica. Les Japonais y voient déjà une ingérence dans leur sphère d’influence. Pour les Allemands il est sur que ces ports militaires représentent des points d’appui et de pression pour le direct après-guerre.
Le 12 avril 1945, un commando SS infiltré à la Maison Blanche abat le Président et plusieurs membres du gouvernement Américain en pleine session lors d’une réunion de crise à Washington. L’état Américain laissé sans directoire sombre dans un capharnaüm indescriptible entre ceux qui veulent arrêter la guerre et ceux qui veulent continuer le combat. Les généraux Clark et Bradley tentent de rétablir une substantielle stabilité en s’appuyant sur l’armée. Les militaires sous la conduite du général Eisenhower organisent des nids de résistance dans les massifs rocheux.
Le 28 avril 1945, Mussolini déclare depuis Rome l’Empire Italien Universel qui inclut une grande partie de l’Afrique, une bonne partie des Balkans, l’Albanie, le Monténégro, la Grèce et l’autorité sur la Mer Méditerranée.
Le 30 avril 1945, Hitler décide d’en finir avec les USA. La planification du “Plan Noir“ de longue date établie prend tout son essor. Hitler compte sur son “arme miraculeuse“ pour faire plier la junte militaire Américaine qui régit les USA et encourage la résistance armée. Le 7 mai 1945, Hitler ordonne le bombardement Atomique de New-York : un missile balistique de type V4 comportant une ogive atomique, le “Missile New-York“, est tiré depuis les Bermudes et va s’écraser au cœur de la cité faisant 2 000 morts. Von Ribbentrop proposent l’armistice aux Américains. Ceux-ci sous la conduite du général Marshall refusent. Le 8 mai 1945, un nouveau missile V4 tombe sur Hartford et fait 1500 victimes. Pour leur démonstration de force les allemands ont choisit des cibles des états du Nord afin de ne pas se mettre à dos les diplomates Sudistes avec qui ils entament des pourparlers à Miami.
Le Maréchal Rommel compte sur la collaboration de ses interlocuteurs pour favoriser son opération de débarquement sur les arrières des troupes fédérales qui bloquent l’avancée de ses divisions en Floride. Plusieurs V2 sont tirés contre Washington depuis l’Atlantique à partir de conteneurs submersibles tractés par des U-boots de type XXI du programme “Prüfstand XII“. Entre les 17 juillet et 2 août 1945, Rommel planifie les débarquements Axis de la 19ème armée du général Rasp et de la 1ère armée du général Fortsh sur Jacksonville, de la 11ème armée du général Hitzfed et la 12ème armée du général Wenck sur Savannah, et de la 15ème armée du général Zangen et la 7ème armée du général Felber sur Charleston. L’aviation embarquée du Reich couvre les débarquements qui ne rencontrent qu’une résistance de circonstance en terre Confédérée.
Entre le 20 novembre et le 1er octobre 1945, les troupes fédérales Américaines de l’Est, prises entre deux fronts sont obligées de refluer vers les Appalaches. Les régiments Allemands engagés dans la “Bataille des Bayous“ sortent enfin de Floride. De son côté l’Europa korps atteint Dallas en étrillant les régiments de Texas Rangers. Des vedettes rapides Allemandes remontent le fleuve Saint-Laurent et coulent des navires Anglais à quai dans le port de Montréal. Le port d’Halifax en Nouvelle Ecosse est enlevé lors d’un d’assaut de nuit par des commandos SS qui le livrent à la Heer. Plusieurs divisions blindées sous les ordres des généraux Busch, Model, Schultz et Woehle prennent ainsi pieds au Canada. Les villes de Québec, Montréal et Ottawa sont conquises dans la foulée par une réédition de la Blitzkrieg. Himmler et ses SS s’empressent alors de lever des supplétifs parmi la population Francophone locale. Les Forces Canadiennes Loyalistes se regroupent à Sudbury. Rattrapées par la 6ème armée SS du général Paul Hauser elles y succombent au cours de la “Bataille des Grands Lacs“. Des bases de V1, V2 et V3 sont aussitôt installées à Niagara Falls.
Le 2 Février 1946, les japonais conquièrent enfin Vancouver. La résistance Canadienne se solde par la mise en ruine de la cité. Entre le 6 Février et le 3 Mars 1946, la “Bataille des Appalaches“ voit les dernières troupes fédérales Américaines se rendre au Maréchal Rommel. Afin de faire fléchir la population Nord Américaine Himmler décrète le bombardement systématique des villes “Yankee“. Une débauche de lancement de missiles balistiques de type V2 est alors entreprise. Ce régime de terreur acharné et sans concession conduit les militaires Américains à cesser le combat. Des familles entières sont écrasées sous les bombes volantes à ogives nucléaires. Dans les états du Sud, la population Afro-américaine est prise à parti par les “troupes de tueries mobiles“ SS qui suivent l’avancée des troupes de la Wehrmacht en terre Américaine. Les einsatzgruppen liquident systématiquement tous les “villages noirs“ qui se trouvent sur leur chemin. Les Allemands bénéficient de la complicité d’éléments locaux qui guident les Axis dans leur opérations de “purification ethnique“. Plus de 2 000 000 personnes disparaissent ainsi.
Les japonais instaurent à San Francisco une administration regroupant les états de Washington, de l’Oregon, de la Californie, de l’Arizona et du Nevada. Est ainsi créer “l’Union des Etats du Pacifique“ où sont inclues la Colombie Britannique, l’Alberta et l’Alaska. Dans le même temps l’Australie et la Nouvelle-Zélande livrées à elles-mêmes signent la paix avec le Japon. Elles acceptent de faire partie de la “Sphère de Coprospérité du Pacifique Sud“ dont fait déjà partie le Pérou. L’Australie devient le refuge des Anglais et autres Britanniques qui fuient de par le monde la terreur imposée par les nazis aux “gauchistes“, juifs et intellectuels. Les autorités Nippones encouragent cet exode en promettant la sureté aux exilés. Les Japonais récupèrent ainsi intelligemment un grand nombre de savants et d’ingénieurs industriels et militaires qu’ils invitent à travailler pour eux, et bien sur contre le Reich. Au Nord la Sibérie Orientale joue le même rôle de terre d’accueil pour tous ceux qui fuient les tueries et les exactions des SS et de la Wehrmacht. Récupérés dans les camps communistes sibériens où Staline les avait fait déportés les savants Glouchko et korolev se mettent au service des Japonais : ils ont dans leurs projets la mise au point d’une fusée stratosphérique capable d’emporter une charge explosive de grande importance. Si les camps de concentration et d’extermination font en Europe de l’Est plus de 12 millions de victimes à raison de 24 000 personnes par jour, les einsatzgruppen de la Heer tuent à elles seules 6 millions de personnes en les fusillant entre 1941 et 1946 : résistants, populations slaves, intellectuels, handicapés, juifs, officiers ennemis, professeurs des écoles, membres de l’administration soviétique meurent sous les balles Allemandes. Tous finissent par être tués, dénoncés par les supplétifs locaux de la SS. Les rares groupes de personnes qui ont réussi à s’échapper devant l’avance des forces du Reich s’installent en Sibérie Orientale et finalement à Vladivostok. Cette ville connait un essor démographique et économique sans précédant. De leur Côté les allemands commencent à transformer l’île de Madagascar en un gigantesque camp de concentration où seront déportés les juifs du Maghreb, du Moyen-Orient, les indésirables : Communistes, socialistes, résistants de tous bords, handicapés mentaux et tous les repris de justice du Reich et de ses pays Satellites. Ainsi, peu à peu les camps de concentration européens sont-ils démembrés et disparaissent effaçant les preuves de l’abominable tuerie orchestrée par les allemands et leurs complices. Juin 1946, lors de la “Conférence d’Atlanta“, les allemands mettent en place une administration redécoupant le visage de l’Amérique. Est ainsi créée “l’Union des Etats Fédéraux“ regroupant les Etats Nord Américains et Canadiens Anglophones, en s’appuyant sur une forte population d’origine Germanique concentrée autour de Saint-Louis. “La Confédération des Etats du Sud“ est reformée. Aux treize états originaux s’ajoutent le Missouri, l’Oklahoma et l’archipel des Bahamas. Le Québec devient indépendant. Les espagnols annexent l’île de Saint-Domingue.
Les Antilles dans leur ensemble sont annexées à l’Empire Français auquel s’ajoutent le Suriname et le Guyana. Les Bermudes deviennent une base aéronavale Allemande. La Jamaïque et Porto Rico sont rattachés à Cuba. Dans le même temps les japonais redessinent l’Asie : Le Viêt-Nam, le Laos, le Cambodge, la Malaisie et l’île de Bornéo sont rattachés au Royaume du Siam. L’Indonésie et les Philippines deviennent indépendantes, mais leurs gouvernements d’opérette sont à la solde des Japonais. L’île de la Nouvelle-Guinée-Papouasie est donnée en gestion Administrative à l’Australie. Ce geste pouvant semblé incongru n’en est pas moins diplomatique et sa portée politique dépasse de loin une quelconque clémence. Les Nippons s’assurent ainsi de l’alliance militaire et économique des Australiens et des Néo-Zélandais en leurs laissant les mains libres dans l’autogestion de leur espace vital au sein de la Sphère de Coprospérité. Port Moresby connait à son tour un essor économique en devenant la plaque tournante du commerce pour le Pacifique Sud. Le reste des archipels de l’Océan Pacifique est incorporé à l’Empire Du Soleil Levant où fleurissent des bases aéronavales éparses qui assurent l’emprise nippone sur le Monde Asiatique. Les français de Polynésie spoliés de leurs biens s’expatrient en Argentine et les comptoirs européens d’Inde et de Chine sont restitués à leurs pays d’origine. Allemands et Japonais imposent au Monde leur autorité politique, raciste et répressive. S’instaure alors une “Guerre Froide“ entre allemands et japonais qui se concrétise par le fait qu’entre 1946 et 1975 l’Abwehr finance plusieurs révoltes Asiatiques en Chine et en Indochine où les populations locales aptes à la guérilla se retranchent dans des foyers de résistance inexpugnables dans la jungle ou les massifs montagneux. En réponse de 1948-1953 les japonais orchestrent en Amérique Centrale, Costa Rica et Salvador, une sanglante guerre civile. Ces conflits localisés donnent aux deux Grandes Puissances l’occasion de tester leurs nouvelles armes et de garder en alerte leurs armées. Ainsi, les allemands n’hésitent pas à organiser des opérations de chasse aux “maraudeurs“ en Sibérie où ce qu’il reste des populations slaves et “Ouralo-mongoliennes“ sont prises à partie au cours de manœuvres militaires à balles réelles qui tendent à endurcir les troupes et à maintenir actives les réserves de vétérans.
1947, selon la volonté du Führer les monarchies doivent disparaitre. “Les monarques ne sont que des profiteurs qui par leur faiblesse empêchent le développement intellectuel et personnel de l’individu“. Hitler a toujours en tête la défaite de 1918 qui selon lui est due à l’incompétence du Kaiser. Ainsi donc, en s’appuyant sur les SS Himmler fait tomber l’une après l’autre les têtes couronnées d’Europe. La création de la République Sociale de Bulgarie est la première de ses réalisations. 1948 : création de la République Sociale de Roumanie où la Garde d’Airain prend le pouvoir. La Flandre obtient son indépendance en faisant valoir sa différence “Germanique“ avec la Wallonie. L’Afrique du Sud par sa vassalisation au Reich annexe avec l’accord de Berlin les Rhodésies pour les sécuriser.
Une base navale de sous-marins est installée au Cap. Ceux-ci rayonnent dans l’Atlantique Sud et l’Océan Indien. L’île de Ceylan devient indépendante et les japonais, en réponse à l’implantation de bases occidentales sur la côte Est Africaine, y implantent une énorme base aéronavale couvrant tout l’Océan Indien. Avec l’éclatement de la Belgique, Léon Degrelle, “le fils chéri du Führer“ obtient d’Hitler qu’une union douanière soit mise en place entre la Wallonie et la France. Degrelle entend jouer un rôle dans l’Europe Nouvelle et vise une place dans la future entité francophone qui va se mettre en place. D’ailleurs le regroupement des Peuples aboutit à ce que la Suisse soit partagée entre le Reich, l’Italie et la France en fonction des langues qui y sont parlées. L’Italie annexe la Principauté de Monaco. Andorre reste partagée administrativement entre la France et l’Espagne. Si les départements du Nord de la France sont restitués au gouvernement Français qui est autorisé à rejoindre Paris, l’Alsace et la Moselle restent administrativement gérées par le Reich sans pour autant être annexées. 1949 : Création de la République Sociale de Hongrie par les Croix Fléchées. Les autorités Allemandes organisent l’exploitation des ressources des Pays du “Grand Est“ : une voie de chemin de fer relie Berlin à Moscou, via Kiev, et les terres arables sont distribuées aux vétérans de la Wehrmacht qui prennent leur retraite, bien qu’étant toujours en état d’alerte. Ils doivent mettre en valeur les plaines Russes avec une main d’œuvre locale réduite en servage. L’Etat Ukrainien est crée en ce sens. |
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Berold Invité
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Posté le: Ven Juil 19, 2013 14:41 Sujet du message: Le Triomphe de la Volonté. |
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Et si Hitler avait réussi son coup d’état en 1923 en Bavière….
Suite.
1950 : chasse aux partisans pro-japonais dans les états de l’Est Américain. Certains intellectuels mettent en valeur les préceptes du Ying et du Yang qui, selon eux, s’accordent pour faire tourner le Monde. En Juin 1950, Léon Degrelle obtient l’union de la Wallonie à la France et entre au gouvernement français comme secrétaire d’état délégué à la francophonie.
Le 8 Mai 1951, traité de San Francisco entre le Japon et les pays Asiatiques et de l’Océan Pacifique dans la sphère de Coprospérité Japonaise : traité d’union militaire et économique en vu d’un conflit ouvert avec le Reich. En France, la Mort du Maréchal Pétain donne lieu à une cérémonie grandiose où sont exaltées les vertus moralistes et la gloire du passé. Face au déchirement des leaders de partis, les allemands mettent en place un gouvernement de circonstance sous la présidence de Marcel Déat du RNP, secondé par Albert Beugras et Simon Sabiani du PPF. Jacques Doriot est mort en Amérique pendant la Bataille des Appalaches, mitraillé par un avion Tomahawk. Joseph Darnand devient ministre de la guerre. Léon Degrelle, en tant qu’Oberführer, devient le grand ordonnateur de la SS pour les pays de langue française. La Franche Comté, ou Comté Franc de Bourgogne, devient une terre militairement et administrativement régit par l’Ordre Noir.
Elle est le siège d’où partent toutes ses ramifications pour la France, la Belgique, la Suisse, l’Espagne et l’Italie. La Bourgogne, terre mystique selon Himmler, doit devenir un sanctuaire SS au même titre que le territoire de Marienburg en Prusse, ou que le château de Wewelsburg près de la forêt de Paderborn. En 1952, les nippons exploitent l’Asie et l’Océanie à grande échelle : Pêche, pétrole, minerais et matières premières. Les nippons financent la révolte des Mau Mau au Kenya contre les italiens. L’aviation royale gaze entièrement leur territoire et décime 90% des insurgés. Entre 1954-1962 : Déplacement des populations juives d’Afrique du Nord, d’Egypte, d’Amérique et du Moyen-Orient vers l’île de Madagascar. Sous couvert de la mise en œuvre de l’exploitation de l’île 9 millions de personnes décèdent dans des camps de concentration où sévissent le typhus, la malaria et le choléra. Tous les indésirables y sont envoyés. Une filière de résistance se met en place pour évacuer de l’île les déportés qui trouvent pour la plupart refuge en Australie. 1953, mort d’Adolf Hitler à 64 ans. Devenu épileptique le Führer ne sortait plus de sa demeure Bavaroise. Sa disparition donne lieu à des scènes d’hystérie collective. Comme selon sa volonté c’est l’Amiral Karl Donitz qui succède au “Guide de la Révolution Sociale et Nationale“ allemande. Donitz s’empresse de rétablir le pouvoir des Junkers, des industriels et de la grande bourgeoisie sur l’ensemble du Reich. L’Amiral, avec le général Keitel, était le seul à avoir la confiance absolu d’Hitler. L’appareil du parti parasité par une cour de profiteurs et la mystique fantaisiste des SS n’a amusé et servi les desseins du Führer que dans la mesure où il s’est servi d’eux pour éliminer ses opposants en les impliquant dans la plus abominable tuerie de l’humanité. L’Amiral a lui toujours gardé la tête sur les épaules en montrant à Hitler qu’il en avait percé la pensée. De plus ses U-boots se sont suivant ses plans toujours acquittés des missions les plus périlleuses. Donitz s’entoure alors de généraux de la Wehrmacht qui forment son gouvernement et forme une junte militaire d’où sont exclus les SS. Sans la protection de son maître Himmler et ses subordonnés n’ont d’autre choix que d’abandonner leurs oripeaux et de rentrer dans le rang ou de rejoindre l’Islande qui devient leur bastion. Restant néanmoins toujours liés au Reich les SS mettent en place de nombreuses bases dans l’Arctique, au Kazakhstan, en Amérique Centrale et du Sud. Obnubilés par la mystique, ils recherchent la “Cité de l’Or“ et des traces d’êtres supérieurs dans les Andes. Le Maréchal de l’Air Goring est congédié et mis en retraite. Il finira ses jours dans ses domaines de Prusse-Orientale où il décédera des suites d’une orgie. S’ouvre alors une période d’apaisement diplomatique et politique. Les relations avec le Japon sont normalisées. L’administration de l’Alsace et de la Moselle sont rendues à la France : le gouvernement allemand comprend que pour normaliser ses relations avec une France devenue agricole à 70% seule compte pour elle le symbolisme de ses frontières : la paix en Europe est à ce prix, ce que n’avaient ni compris Bismarck ou Hitler.
La Bohême-Moravie et la Pologne du Gouvernement Général deviennent autonomes au sein du Reich. La famille Royale de Suède est confortée dans ses fonctions, et au royaume sont annexées la Norvège et la Finlande pour former une Scandinavie unie. Les Allemands évacuent les Etats-Fédéraux d’Amérique mais y gardent des bases navales.1955, la France accorde l’autonomie interne à la Tunisie et au Maroc qui deviennent indépendants en 1962 au sein d’une “Union Française“ de circonstance. Les Italiens chassent la population turque de l’île de Chypre et réclament le retour de Constantinople au sein de l’Empire Transalpin. Déjà les armées du Duce sont prêtes à fondre sur Ankara. De leur côté les tyroliens du Sud demandent leur rattachement au Reich. Pour dénouer cette situation de crise l’Amiral Donitz convoque les parties prenantes : Le territoire de Constantinople est cédé à l’Italie contre le Kurdistan qui intègre la Turquie. Celle-ci contrainte et forcée ne peut s’opposée au traité mais exige que ses ressortissants ne soient pas chassés de chez eux. Les villages tyroliens de langue Germaniques sont inclus dans le Reich contre le payement de 2 millions de Reichsmarks Or.
1973, le général Pinochet soutenu par le Reich prend le pouvoir au Chili. |
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Berold Invité
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Posté le: Ven Juil 19, 2013 14:43 Sujet du message: Le Triomphe de la Volonté. |
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Et si Hitler avait réussi son coup d’état en 1923 en Bavière….
Suite.
Et si les Allemands et les Japonais avaient décidé d’en finir les uns avec les autres pour la Domination du Monde ?
Dès la fin de la guerre contre les Alliés, allemands comme japonais mettent la main sur les savants des pays vaincus. Ainsi de nombreux ingénieurs russes passés en Sibérie Orientale aident-ils les nippons à mettre au point des chars plus performants que les tankettes et les chars moyens habituellement utilisées par les asiatiques. Des avions à réaction de type Kikka et Oka sont mis en chantier. Les nazis passent des accords avec les ingénieurs américains travaillant sur le “projet Manhattan“ afin de rendre plus performante leur bombe à “désagrégation“. Ils travaillent pour leur part sur un bombardier transocéanique à long rayon d’action pouvant atteindre l’Asie depuis l’Amérique, la Moscovie ou l’Afrique de l’Est. Les SS, force armée politique du régime nazi, recrutent à tour de bras des volontaires pour gonfler leurs rangs en vue du conflit qui se dessine. Ainsi sont mise sur pieds :
- la Liebstandarte Adolf Hitler SS Panzer-division, composée de l’élite de la SS. Division de prestige, de parade et d’assaut.
- la Das Reich SS Panzer-division, composée d’Allemands et division d’assaut.
- la Totenkoff SS Panzer-division, composée de gardiens de camps de concentrations désireux de participés aux combats. Division d’assaut.
- la Polizei SS Panzergrenadier-division, composée de policiers de réserve Allemands voulant être engagés sur le Front.
- la Wiking SS Panzer-division, composée de ressortissants des Pays Baltes et de Finlandais. Division d’assaut.
- la Nord SS Gebirgs-division, composée de Norvégiens. Division de Montagne.
- La Prinz Eugen SS Gebirgs-division, composée de volontaires yougoslaves d’origine Allemande. Division de maintien de l’ordre.
- La Florian Geyer SS Kavallerie-division, composée d’Allemands. Division de maintien de l’ordre.
- La Hohenstaufen SS Panzer-division, composée d’Allemands. Division d’assaut.
- La Frundsberg SS Panzer-division, composée d’allemands. Division d’assaut.
- La Nordland SS Panzergrenadier-division, composée de gardiens de camps de concentration désireux de participer aux combats. Division de maintien de l’ordre.
- La Hitlerjugen SS Panzer-division, composée de jeunes Allemands de 14 à 21 ans désireux de combattre pour le Reich avant d’être incorporés dans la Liebstandarte. Division d’assaut.
- La Handchar Gebirgs-division der SS, composée de Bosniaques. Division de lutte anti-partisane et de maintien de l’ordre.
- La Galizien Grenadier-division der SS, composée d’Ukrainiens de Galicie. Division de maintien de l’ordre.
- La Lettische Grenadier-division der SS, composée de Lettons. Division d’assaut.
- La Reichfuhrer SS Panzer-division composée d’Allemands et de volksdeutchen de Roumanie. Division d’assaut.
- La Götz Von Berlichigen SS Panzergrenadier-division, composée d’Allemands. Division d’Assaut.
- La Hortz Wessel SS Panzergrenadier-division, composée de volontaires Hongrois d’origine Allemande. Division d’assaut.
- La Lativa Grenadier-division der SS, composée de Lettons. Division d’assaut.
- La Estland,Grenadier-division der SS, composée d’estoniens. Division d’assaut.
- La Skandeberg Gebirgs-division der SS, composée d’Albanais et de Kossovars. Division de maintien de l’ordre.
- La Maria-Theresa SS Kavallerie-division, composée de volontaires Hongrois d’origine Allemande. Division d’assaut.
- La Nederland SS Panzergrenadier-division, composée d’Hollandais. Division d’Assaut.
- La Karstjäger Gebirgs-division der SS, composée de Slovènes et d’Italiens. Division de maintien de l’ordre.
- La Hunyadi Grenadier-division der SS, composée d’Hongrois. Division d’assaut.
- La Gombös Grenadier-division der SS, composée d’Hongrois et de Roumains. Division d’assaut.
- La Langemarck SS Grenadier, composée de Flamands. Division d’assaut.
- La Wallonien SS Grenadier-division, composée de Wallons : composée de Belges, de Germains de langue Française, ainsi que de Français et d’Espagnols. Division d’assaut.
- La Italische / Barbarossa Grenadier-division der SS, composée d’Italiens. Division d’assaut.
- La Russische Grenadier-division der SS, composée de Russes. Division d’assaut.
- La Kama Grenadier-division der SS, composée de Croates. Division de maintien de l’ordre.
- La 30 Januar SS Grenadier-division, composée d’élèves des centres d’instruction de la Waffen SS qui souhaitent acquérir l’expérience du feu avant d’être versés dans l’unité de leur choix.
- La Charlemagne Grenadier-division der SS, composée de Français. Division d’assaut.
- La Landstorm Nederland SS Grenadier-division, composée d’Hollandais. Division de maintien de l’ordre.
- La Polizei II SS Grenadier-division, composée d’Allemands. Division de maintien de l’ordre.
- La Dirlewanger Grenadier der SS, composée de repris de justice. Division de maintien de l’ordre.
- La Lützow SS Kavallerie-division, composée d’Allemands et de volontaires Hongrois d’origine Allemande. Division d’assaut.
- La Nibelungen SS grenadier-division : composée d’Allemands. Division de maintien de l’ordre.
- La Englische / Lionheart Panzer-division der SS : composée d’Anglais. Division d’assaut.
- La Scotland Panzergrenadier-division der SS : composée d’Ecossais. Division d’assaut.
- La Britanien Panzergrenadier-division der SS : composée de Britanniques et de Canadiens Anglophones. Division d’assaut.
- L’Azad Hind Gebirgs-division der SS : composée de Pakistanais et d’Afghans. Division de montagne.
- La Canadien Panzergrenadier-division der SS : composée de Canadiens Francophones. Division d’assaut.
- L’Amérika Panzergrenadier-division der SS : composée d’Américains. Division d’assaut.
- La Sud Afrikaner SS Panzergrenadier-division : composée de Sud Africains. Division d’assaut.
- La Weissruthenische Grenadier-division, composée de Ruthènes. Division de maintien de l’ordre.
- La Hellevetika SS Gebirgs-division : composée de Suisses Germaniques. Division de montagne d’assaut.
- La Wotan SS Gebirgs-division : composée de Suédois. Division de montagne.
A cela s’ajoute la Légion des Volontaires Français (LVF) ou régiment n° 638 de la Heer, la Phalange Africaine Française basée en Tunisie, la Brigade Nord Africaine basée en Algérie, les Bagadou Stourm et le Bezen Perrot composant l’Armée Bretonne et la X Mas Franco-italienne.
L’Armée Nationale Française composée en partie de régiments “Sénégalais“ monte la garde dans les colonies, et des régiments de “Tabors“. La Flotte Française mouille dans la Mer Caraïbe. Les pilotes de chasse des différents pays appartenant à l’Axe sont invités à servir dans la Luftwaffe, la NSKK Motorgruppe Luftwaffe, la Kriegsmarinewerftpolizei et la Kriegmarine. Ainsi, énormément de soldats Français servent dans la 21ème Panzer Division armée avec du matériel provenant de l’Hexagone. Il en va de même pour les Anglais qui servent dans la 90ème Division Légère d’Afrique. Les Russes servent dans la Russkaïa Osvoboditelnaia Armiia Vlasov qui va combattre en Sibérie. Les Espagnols servent au sein de la Wehrmacht dans la “Division Bleue“. L’armée Italienne sert en Afrique et en Orient et s’engage dans l’Océan Indien. Les armées d’Europe Centrale sont engagées en Asie et Sibérie. L’armée d’Espagnole Nationale sert sur le continent Sud-Américain. La V-Waffe est dirigée par le brigadeführer Hans Krammer. Administrateur et organisateur hors paire : il a supervisé la construction de plusieurs camps de concentration. Ses réalisations lui ouvre les portes des directions des “Programmes V“, de la production des avions à réaction et de la recherche nucléaire.
L’emploi des V1 et V2 est redéfini : Ces Bombes Volantes en explosant dispersent des matériaux radioactifs sur l’objectif visé et contaminent les êtres vivants par radiation directe. On les appelle alors Uraniumbomben ou Bombes Radiologiques. Le Canon V3 devant tirer une ogive nucléaire est stationné en Amérique du Nord. Les Fusées Stratosphériques V4 porteuses de charges nucléaires sont mises en œuvre dans toute la sphère du Reich.
Dans le même temps est mis au point le Bombardier Orbital “Silbervogel“ Raketenbomber par le scientifique Eugen Sänger. Cet avion vole à 21 880 Km/h et lâche sa “Bombe Sysmique“à 124 Km d’altitude dans un rayon de 640 Km depuis sa cible. Celle-ci tombe à 22 400 Km/h. Elle s’enfonce dans le sol de 110 mètres ou de 10 Mètres dans le béton et son impact doublé d’un cratère produit une onde de choc dévastant toute construction dans un rayon de plusieurs Km. Krammer fait mettre au point la Fusée Intercontinentale“ A9/A10 qui suivant une orbite spatiale emporte une charge nucléaire pouvant raser une ville entière de 200 milles habitants. Pour l’aviation à réaction les SS misent sur des appareils comme le Messerschmitt P 1101 (Chasseur), le Me P1108 (Bombardier), le Me 262 1a “Schwalbe“ (Chasseur), le Me 262 A-2 “Sturmvogel“ (Chasseur-bombardier), Le Me 262 B-1a 5Chasseur de nuit), le Henkel “Salamander“, le Bachem 349 B1 “Natter“ : avion fusée tirant 24 roquettes “Föhn“ depuis son nez, l’Arado 234 “Blitz“ ( Bombardier), le Me 263 “Komet“, Le Me 328 pouvant décoller depuis des sous-marins, le Henchel 132 ( Bombardier en piqué munis d’une charge de 500 Kg), l’aile volante Horten Gotha 229 (Chasseur), l’aile volante Horten XVIII ( bombardier emportant une charge atomique) aussi appelé Amérikabomber. A cela la Luftwaffe ajoute le Bombardier quadrimoteur Me 264 B pouvant effectuer des attaques nocturnes pour éviter la chasse adverse, et l’hydravion Blohm et Voss 222 “Wiking“ pouvant être ravitaillé en mer pour effectuer des missions d’incursion en territoire ennemi à longues distances. De leur côté les Italiens perfectionne le bombardier Piaggio P-23 R qui peut effectuer depuis l’Afrique un vol aller jusqu’à Tokyo.
Les japonais mettent au point les bombardiers quadrimoteur supers-lourds à long rayon d’action G8N1 Renzan Nakajima, Ki-74-II tachikawa, le Fugaku G10N1 Nakajima armé de 400 mitrailleuses placées sous le fuselage et tirant 6 400 coups / seconde, le Nakajima HA-54, Le Nakajima H-505, et le Nakajima NK 11A. La Chasse Impériale se renforce avec le Mitsubishi J8M1 Shusui (Chasseur), le Kyushu J7W1 “Shiden“, la copie du Me 262 : le Nakajima “Kikka“ étant un bombardier à réaction emportant une bombe de 800 Kg et l’avion fusée Yokosuka MXY-7 Ohka “Baka“ pouvant effectuer une attaque suicide en étant largué depuis le bombardier-porteur G4M “Betty“ ou catapulté depuis un site aménagé. L’état-major Nippon envisage de longues missions aériennes débouchant sur des bombardements atomiques au cœur du Reich : c’est le “Plan Z“. Le professeur Yoshio Nishina qui a réussi à mettre au point une bombe atomique Japonaise.
Les scientifiques de l’Unité 731 préconisent “l’Opération Cerisier Fleurissant La Nuit“ où des pilotes Kamikazes transportant des virus de la peste iraient s’écraser en territoire allemand. Les officiers de l’Empire du Soleil Levant organisent les armées de leurs alliés :
- Les australiens et les néo-zélandais sont regroupés au sein de l’Anzac : un corps d’armée propre aux Britanniques désireux de combattre les Allemands.
- Les péruviens sont enrégimentés en “Troupes Andines“ de montagne. Ils sont rejoints par tous les Latinos luttant contre le fascisme.
- Les indiens se servant du matériel Britannique.
- Les philippins, les malaisiens, les indonésiens et les thaïlandais armés pour lutter en Asie.
- Des africains renégats regroupés en divisions et prompts à débarqués en Afrique pour “libérer“ leurs frères et leur terre.
- Les américains de l’Ouest, et tous les ressortissants des nations meurtries par les allemands sont enrégimentés dans des brigades d’assaut blindées. Les chars de combat sont de facture Us ou Russe : Sherman ou T-34. Ils leurs sont associés des Katiouchas “lance-roquettes“ montées sur camions.
- Les amérindiens voulant combattre les “Blancs“ sont endivisionnés par peuple au sein de “la Nation Indienne“ et servent comme éléments de cavalerie sur les arrières ennemis. Division de maintien de l’ordre.
Qui ouvrent les hostilités ? Difficile à dire avec deux régimes martiaux aussi imbus que fanatiques. Toujours est-il que le monde s’embrase et sombre dans un “Hiver Nucléaire“ planétaire où l’Humanité va régresser jusqu’à avoir un niveau de développement égal à celui du 17ème siècle. |
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