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Colonel Gaunt

Inscrit le: 26 Mai 2015 Messages: 2479 Localisation: Val de Marne
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Posté le: Jeu Jan 22, 2026 13:32 Sujet du message: |
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Tout dépend de la psychologie de HH, le guide suprême, le meilleur des tacticiens et stratèges allemands...
S'il considère toujours que le débarquement de Provence est un souci mineur, une diversion pour le vrai débarquement dans le NPDC imminent, s'il méjuge encore la force de la France et de son armée (composé de sous-hommes etc...), cela va déterminer l'ampleur de la réponse militaire nazie tout simplement.
Encore une fois, ne pas oublier les limites de liberté d'action, accordées aux généraux allemands. _________________ Les guerres de religion consistent à se battre pour savoir qui a le meilleur ami imaginaire
Citation vue sur le net |
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Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 513
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Posté le: Jeu Jan 22, 2026 14:17 Sujet du message: |
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Ici Lewinski a réussit la stabilisation du front de l'est et le reich s'en sort globalement plutot bien, l'année 44 s'annonce bonne. Du coup je pars dans l'idée qu'il laisse encore des libertées et une bonne confiance dans ses généraux, ce qui ne l'empêche pas de s'imposer bien sur et de rester le seul maitre des cartes.
Hmmm, l'armée française étant très "négrifiée" et "arabisée" le facteur raciste sera forcément important.
Blaskowitz ne devrait pas recevoir de renforts, mais vu qu'il a peu d'unités je ne le vois pas être trop dégarnis non plus.
je propose : blasko ne perd pas d'unités pour le nord, (ou alors la 17e SS, qui histo était en normandie) mais il ne reçoit rien. Il doit se débrouiller avec ce qu'il a et les renforts vont en normandie _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
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Archibald

Inscrit le: 04 Aoû 2007 Messages: 11731
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Posté le: Jeu Jan 22, 2026 14:38 Sujet du message: |
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| Citation: | | Ici Lewinski a réussit la stabilisation du front de l'est |
Operation Monika ? (je sors) _________________ Sergueï Lavrov: "l'Ukraine subira le sort de l'Afghanistan" - Moi: ah ouais, comme en 1988.
...
"C'est un asile de fous; pas un asile de cons. Faudrait construire des asiles de cons mais - imaginez un peu la taille des bâtiments." |
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Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 513
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Posté le: Jeu Jan 22, 2026 14:40 Sujet du message: |
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Promis si je peux je la case _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
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Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 513
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Posté le: Dim Jan 25, 2026 14:08 Sujet du message: |
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Coucou, alors, voici le 6 juin chez nos amis d'outre mer. Je n'ai aps encore fait le récit des évènements, mais en tenant compte des manières de débarquer différentes (appui direct des destroyer à courte distance), de la non fortification des cotes (car le béton est partie pour la ligne panther), des américains qui gèrent mieux la composante blindée (merci bethouart), et du bordel déjà présent avec le débarquement de provence la veille et les allemands qui s'attendent donc à se prendre le pas de calais sur la tronche, et bien sur les divisions blindées à l'arrière au lieu d'être dispersées, on arriverait à à peu près ceci :
Juno :
-l'est de l'Orne est sécurisée
-Caen a été prise
Gold :
-les anglais ont pu s'enfoncer de 25 Km
-Omaha a été ralliée
Omaha :
-La plage a été sécurisée
-La Jonction avec Utah a été faite
Utah :
-Les forces se sont enfoncées sur près de 15 Km par endroit
-Carentan est bordée
-Valogne est bordée
Et la c'est le 6 juin en Provence. De Gaulle n'est pas disponible, il a trop fait la fête avec Blum la veille
La nuit n'est pas calme en Provence libérée. Les patrouilles allemandes tentent de fuir comme elles le peuvent et rentrent en plein dans les patrouilles françaises. Des combats particulièrement longs ont lieu dans les vallées au sud de Sainte Victoire sous l'impulsion d'un sous officier qui réussit à fédérer les groupes isolés et à monter des assauts en règle. Au petit matin les allemands jettent
l'éponge, n'ayant plus de munitions ni de perspectives.
6 juin :
06h03,
Les forces de Gonzales reprennent leur avance vers Marseille. Les combats dans les faubourgs se font lentement. L'aide des FFI est précieuse mais ne compense pas l'absence de supériorité numérique de la 3e division espagnole.
Au nord la 9e division du général Revers avance vers Aix en Provence. Les allemands ont improvisé des défenses avec des unités de brics et de brocs, en plus de donner des armes à tout ce qui n'est pas essentiel dans les arrières. La ville elle même est sous le feu des FFI qui maintiennent la pression depuis les hauteurs et lancent des raids.
7h52,
Après une nuit éprouvante a essayer de rassembler des informations (on a annoncé un soulèvement à Lyon, ce qui s'est avéré faux), le général Blaskowitz voit enfin le bout du tunnel, du moins un peu, et envoie la 9e panzer vers Aix en Provence, pour ensuite aller faire jonction avec Marseille. Il fait également descendre les 157e et 189e divisions vers le sud pour occuper les montagnes avant que les français ne s'en saisissent et fassent un second Cassino.
Il ne bouge cependant pas ses autres unités. D'une part il s'attend à une attaque possible sur le sud ouest, de l'autre l'OKH, qui commande tout ce qui n'est pas URSS, lui a ordonné de garder ses unités blindées à dispositions. Les anglo américains ont lancé le débarquement au nord et on s'attend à les voir d'un instant à l'autre attaquer le Pas de Calais...
L'avance de la 9e pzd n'est pas de tout repos. En théorie il ne lui faudrait que quelques courtes heures pour atteindre Aix en Provence depuis Avignon. Dans les faits les attaques aérienne alliées sont sans interruption, bien renseignées par les FFI locaux qui posent des mines et tendent des embuscades avant de décamper.
10h38,
La 7e division du général Colson fait jonction avec la 3e de Beynet. La majorité de ses forces vives est cependant employer à aller vers Nice. L'objectif n'est pas tant la ville que le controle du cours d'eau pour établir une position défensive. La libération attendra qu'on ait le temps. Heureusement la 148e division allemande était l'une des plus faible, elle se contente donc de ralentir les Français qui progressent de quelques centaines de mètres chaque heure.
12h28,
C'est au tour de la 5e division espagnole du général Mera de débarquer et de se diriger vers Marseille. Mais les camions allant en priorité aux forces plus au nord elle se déplace à pied.
13h11,
Les combats pour Aix en Provence s'ancrent dans la ville. Les unités de second ordre de l'armée allemande ne font pas le poids et perdent pieds peu à peu. Les raids constants de l'aviation brisent le moral renforcé par l'isolement. Revers intensifie ses assauts, espérant prendre la ville avant l'arrivée des renforts blindés.
13h47,
Les avants garde de la 9e panzer atteignent Aix en Provence. La vue des panther redonne un certain moral aux groupes en retraits. Sous l'impulsion du général Jolasse, qui la commande, les forces allemandes se reprennent dans le nord de la ville. Mais impossible de monter une contre attaque en règle, d'autant plus que les français utilisent bien les couverts. La peur du char de 1940 a vécu.
15h16,
la 5e esp rejoint la 3e esp et se lance dans le combat. Les assauts depuis les montagnes font également leur effet et la 244e allemande abandonne une partie de la cité Phocéenne. Le général Schaffer envoie des rapports très pessimistes, il estime avoir face à lui au moins 4 divisions et ne pense pas pouvoir tenir si il n'est pas secourue.
Et ce n'est pas la 9e panzer qui va le sauver.
16h,
La 9e panzer entame son retrait d'Aix en Provence. Blaskowitz a compris qu'il ne pourrait pas conserver le sud, il n'aura pas le temps d'amener assez de monde. La raison militaire lui commande de se replier vers de meilleure lignes défensives. Il donne l'ordre aux garnisons de Marseille et Toulon de tenir le plus longtemps possible.
L'ordre et la situation vont paradoxalement redonner un coup de fouet aux allemands assiégés. Leur combat ayant un but et n'attendant plus rien...A Toulon. A Marseille, qui a les unités les plus mauvaises et les moins protégées, ce ne sera pas la même weissbeir.
17h22,
Le général Revers annonce officiellement la libération d'Aix en Provence. Il reçoit l'ordre de ne pas pousser, surtout avec le soir qui tombe, et d'attendre le renfort d'une nouvelle division pour pousser le lendemain.
En l'occurence il attend la 2e division du général Catroux.
17h35,
La 1ere division du général Besson débarque à l'est de Toulon. Elle aura pour mission d'attaquer de concert avec la 3e et les quelques unités de la 7e ainsi présente. L'ensemble devrait peser environ 33 000 hommes.
La journée a été marquée par de nombreux combats dans les hauteurs. Le mont Faron n'est pas encore sousle feu de l'artillerie française, qui sera mise en place pendant la nuit.
Dans l'ensemble cette seconde journée de combat s'est achevée sans grand mouvements. Les français ont consolidés leurs positions, les allemands ne réussissent pas encore à s'adapter à l'évènement. C'est autour de Marseille et Toulon que la suite se jouera. Si les villes tiennent assez longtemps, alors Blaskowitz pourra établir une défense le long du Rhone et gagner du temps. Dans le cas contraire... _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
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Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 513
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Posté le: Mar Fév 10, 2026 00:00 Sujet du message: |
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Voici les 7, 8 et 9 juin. La bataille de Marseille est un peu plus rapide du fait du manque de défenses construites et des français qui de base attaquent avec force et de la faiblesse OTL du moral allemand.
Pour Toulon la bataille devrait encore durer quelques jours, les troupes ne sont pas aussi mauvaises qu'à Marseille et bénéficient d'un bon bâti mine de rien.
Ah, je vois que je me suis trop concentré sur les ville,s pas grave, les autres coins il y a rien de grandioses à raconter de toute façon.
7 juin :
6h24,
La bataille de provence reprend par les assauts des espagnols sur Marseille. L'artillerie se joint bientot à la fête, hissée à la sueur et aux mules, et appuie efficacement les infiltrations par des tirs directs. D'autres pièces suivent la progression des fantassins.
7h01,
C'est avec un temps d'avance à cause d'une montre mal réglée que l'artillerie française ouvre le feu sur Toulon et les positions allemandes. Le mont Faron est la cible privilégiée des tirs qui font d'autant plus de dégats que globalement il n'y a pas d'autres fortifications que le fort. L'infanterie de la 1ere division monte à l'assaut et lentement écrase les défenseurs.
7h32,
C'est avec une grosse demi heure de retard à cause d'une montre allemande de prise que les 2e et 9e divisions font mouvement vers le nord ouest. Le soutient aérien constant de l'aviation aide beaucoup mais les combats sont ardus et la 9e pzd fait tout pour ralentir les français. La progression lente est cependant continue tout au long de la journée.
13h27,
Les défenses allemandes à périphériques à Marseilles s'effondre, les contraignant à se replier vers le port. La densification du tissu urbain fait cependant son effet, réduisant l'effet de l'artillerie et donnant plus de corps aux allemands pour se défendre. Gonzales ordonne l'arrêt des combats durant l'après midi afin de préparer la mise en place du matériel pour le lendemain.
16h12,
Le drapeau français flotte au sommet du mont Faron. La garnison a opposé une belle résistance dans le fort, mais l'arrivée d'un char lance flamme a brisé la volonté des défenseurs qui jusque la avaient réussis à tenir la hauteur. Les forces allemandes de Toulon sont désormais totalement à la merci de l'artillerie. Le général Beynet peut préparer sereinement les assauts pour prendre la ville.
19h,
Les combats cessent sur le front. Les forces françaises ont atteint Saint Canat. Il n'y a pas de poussée vers le nord, l'état major estimant inutile de gaspiller des ressources en montagne pour une offensive alors que de toute façon ce n'est pas le terrain le plus propice.
La 2e division d'infanterie espagnole du général Saravia débarque et rallie marseille par camion. La 13e du général Larminat débarque à l'est de Toulon et va vers le nord au lieu de prendre part à la bataille de Toulon. Sa mission est de s'établir dans les alpes pour empêcher toute contre attaque allemande.
8 juin :
7h,
Le général Gonzales propose une reddition au général Schaffer par le biais d'officiers allemands capturés. La réponse est plutot encourageante, le général allemand demande un délai de réflexion. Cela arrange la légion républicaine qui peut encore mieux préparer son attaque pour le lendemain. Car les généraux espagnols ne se font aucune illusion. Ni les français en fait. Mais tout arrêt des combat est bon à prendre, surtout pour renforcer les autres portions du front.
8h30,
La bataille pour Toulon reprend assez tardivement, mais sous le feu continu de l'artillerie. Les forces françaises progressent de part et d'autre de la ville. Un assaut très violent est lancé aux alentours de midi mais la garnisons tire profit du bâti et d'une relativement bonne condition. L'érosion est toutefois importante, les FFI et l'aviation rendent impossible tout déplacement sans se prendre l'artillerie sur le coin du museau.
Au soir la 4e division espagnole du général Taguena va prendre position vers Marseille. La 4e du général Bapst débarque à l'est et contourne le massif par le nord pour rallier aix en provence.
19h,
Le général Schaffer renvoie les émissaires. Pas de reddition. Les allemands défendront Marseille. Leur crâne assurance n'impressionne pas le général Rojo qui vient d'arriver avec son état major pour coordonner la légion républicaine...
9 juin :
6h15,
Viva la Repuclica ! L'immense cris de guerre hurlé par près de 50 000 espagnols et 4 000 FFI réveille la garnison de Marseille en sursaut. Immédiatement un pilonage d'artillerie commence. Partout des coureurs passent et pressent la population d'évacuer sans tarder. Des dizaines d'engins dont plusieurs lance flamme s'avancent vers le coeur de la cité phocéenne.
Les attaques les plus violentes commencent au nord et au sud. La 2e Die écrase les quartiers saint joseph et saint louis à la suite dans une débauche de grenade et d'obus. Les troupes allemandes se débandent et filent vers le port.
Au sud la la 3ee et la 4ee prennent d'assaut la colline de Notre dame de la Garde et la gare Saint Charles que les allemands ont fortifiés comme ils pouvaient. Les vétérans de la guerre d'Espagne improvisent des ateliers de cocktails molotov qui pleuvent par centaines sur les défenseurs. Les osttruppen se rendent après avoir tué leurs officiers, quand ceux ci ne les ont pas accompagné les bras en l'air.
Au centre c'est la 5e division qui fait des ravages avec char et canons en appuie directs. Les défenses dans le quartiers Saint Just sont passées aux chars lance flamme. Le manque d'appuie lourd allemand rend les engin très efficace dans le milieu urbain.
7h44,
La bataille pour Toulon reprend, lentement. Les défenseurs opposent une belle défense mais ne peuvent s'empêcher de reculer sous le déluge de feu. Le manque de construction défensives, hormis celles françaises qui sont donc très bien connue, force bientot les allemands à se replier à l'intérieur de la ville et dans les installations portuaires.
14h52,
Ce qui reste d'allemands sont repliés le long des installations portuaires. L'assaut a brisé la résolution des défenseurs. Continuant sur leur lancée les espagnols attaquent les bastions allemands éparpillés. Les officiers de Schaffer lui supplie de négocier la reddition avant de tous terminer bruler vifs comme les autres. La peur des représailles pour le soutient apporté à Franco joue un rôle pour ces hommes persuadés que les communistes d'Espagnes sont tout aussi terribles que les communistes d'URSS.
16h24,
Le général Schaffer demande le droit à Blaskowitz de se rendre après avoir détruit ce qui pouvait l'être encore. Il rapporte un état catastrophique de la situation, qui n'est pas aidée par la perte de contact avec d'autres unités isolées en ville. Blaskowitz donne son accord pour une reddition le plus tard possible dans la journée.
Les combats continuent dans une atmosphère de désespoir pour les allemands submergés. Les redditions se multiplient. La simple vue d'un char suffit à un groupe pour mettre à bas les armes. La 3e DIe lance des assauts sans retenue contre les installations portuaire sous la houlette de Gonzales vient voir la situation sur le front pour encourager les hommes.
17h02,
le général Schaffer envoie un dernier message à l'attention du général Blaskowitz. "Ennemis pénètre dans le périmètre, brulons les dernières cartouches et les documents. La 244e a fait son devoir avec fierté et honneur. Heil Hitler"
17h07,
Le général Schaffer ordonne de déposer les armes et se constitue prisonnier avec ce qui lui restait d'hommes. Il est aussitot conduit devant les généraux espagnols pour signer en bonne et due forme la capitulation de la 244e division.
17h32,
Les derniers soldats allemands ont déposés les armes et le général de la 244e signe l'act de capitulation. Gonzales a l'honneur d'annoncer lui même la libération de Marseille. C'est aussitot une fête d'anthologie qui commence, une fois les incendies éteint. La libération de la seconde ville de France se fait sentir jusqu'à Alger.
18h16,
A Toulon les combats cessent aussi mais les progrès sont imparfaits. Les allemands sont bien retranchés dans la base et tiennent encore une partie de la ville. Ce n'est pas un soucis pour les français qui amène de grosses quantités d'obusiers de 105 exprèssément pour ce genre de problème, avec le soutient du génie qui a quand même un peu mal au coeur à l'idée de détruire du béton français. _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
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Colonel Gaunt

Inscrit le: 26 Mai 2015 Messages: 2479 Localisation: Val de Marne
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Posté le: Mar Fév 10, 2026 08:59 Sujet du message: |
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Je reviens sur ta chrono du 25 janvier
La prise de Caen est un best case dans ta timeline. Aucune défense allemande des grandes villes du Calvados et du Cotentin ?
Même si les allemands sont pris au dépourvu, Caen est un important nœud routier. _________________ Les guerres de religion consistent à se battre pour savoir qui a le meilleur ami imaginaire
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Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 513
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Posté le: Mar Fév 10, 2026 14:02 Sujet du message: |
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ALors, il y a des défenses, mais sur les plages la résistance est anecdotique du fait du manque de défenses lourdes (ici les ports sont protégés mais pas le splages, à cause de la ligne panther-wotan)
Pour la prise de Caen, j'avais lu que le principal soucis des anglais ça avait été la contre attaque de la 21e pzd qui avait complètement foutu leurs plans en l'air. La division n'étant aps présente, car en arrière du front selon la doctrine de Rundsedt, je ne vois pas ce qui aurait empêché les anglais de réussir à prendre Caen et à remplir leurs objectifs.
Mais le best case ne devrait pas forcément durer. Les allemands vont envoyer des divisions pleines à 200 panthers, de quoi faire très très mal en plaine, et du coté américain ils vont aussi se taper le bocage. Je pense qu'on devrait avoir à peu près la même bataille de normandie, jusqu'à lusure des allemands _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
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solarien
Inscrit le: 13 Mai 2014 Messages: 2875 Localisation: Picardie
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Posté le: Mer Fév 11, 2026 01:09 Sujet du message: |
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Au pire, tu peux faire un compromis, les anglais arrivent a entrer dans Caen , mais se retrouve bloquer dans la partie nord de la ville à cause de la destruction ou d'important bouchon défensif allemand le long de l'Orne.
Quand au Panther, même si ils sont extrêmement puissant, ils sont pas adapté à la Normandie, un champ de bataille à courte portée, c'est plus des chars de vastes plaines russes.
Pour les américains et le bocage, avec l'aide de la résistance, une plus faible défense allemande à l'intérieur des terres, limite, j'ai presque envie de dire qu'une tactique plus risquer de 6ème débarquement du coté de Flamanville ou Barneville pour tenter de quasi encercler la péninsule du Cotentin au jour J, J+1, J+2 peux se tenter.
Avec une division de para larguer dans le triangle, Saint-mère, l'église, valogne, Saint-sauveur le vicomte, tu bloque le centre, tu peux "libérer" un axe Est-Ouest, et ensuite faire obliquer une partie de tes troupes au Nord direction Cherbourg, l'autre se met en bouchon pour bloquer tout les renforts/contre-attaques allemandes. |
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