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FREGATON

Inscrit le: 06 Avr 2007 Messages: 5075 Localisation: La Baule
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Posté le: Mar Avr 23, 2019 19:07 Sujet du message: |
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| DMZ a écrit: | | En 1947, ne peut-on considérer que les canons de la Boussole, l'Octant et l'Alidade auront été déposés et probablement remplacés par un petit mât de charge ? |
On pourrait effectivement mais l'Alidade par exemple, en avait encore un en 49/50:
Ceci peut d'ailleurs s'expliquer par le fait que ces bâtiments faisaient également office d'aviso/patrouilleur outre-mer de manière ponctuelle, héritage de la politique de la canonnière je présume... _________________ La guerre virtuelle est une affaire trop sérieuse pour la laisser aux civils. |
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Capu Rossu

Inscrit le: 22 Oct 2011 Messages: 2899 Localisation: Mittlemeerküstenfront
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Posté le: Mar Avr 23, 2019 19:42 Sujet du message: |
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Bonsoir,
Aux lendemains de la WWI, plusieurs chalutiers patrouilleurs construits par les Forges et Chantiers de la Méditerranée a Havre ou à la Seyne ont été refondus en navires hydrographes mais en gardant la possibilité de réemploi comme patrouilleurs ou dragueurs auxiliaires en cas de nouveau conflit. C'est ce qui s'est passé pour les survivants encore en service en 1939.
La construction en 1936 de l'Amiral Mouchez répondait aux mêmes doubles impératifs
http://1940lafrancecontinue.org/images/?q=image/669-1940-fl-amiral-mouchez-ftl
Après 1945, la même optique a prévalu et les hydrographes ont été maintenus sur la liste des patrouilleurs en cas de mobilisation. Aussi, lors de la mise en place de la numérotation OTAN, leurs symboles de coque étaient précédés de la lettre "P" comme tous les patrouilleurs des marines occidentales et non pas de la lettre "A" des navires auxiliaires.
@+
Alain |
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loic Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 10616 Localisation: Toulouse (à peu près)
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Posté le: Sam Déc 27, 2025 20:01 Sujet du message: |
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Messages sur l'avenir de la force sous-marine séparés de ce sujet :
| le poireau a écrit: | @Wings :
Je profite donc de ce fil dédié aux sous-marins français pour y poster comme convenu le résumé des notes concernant la discussion relative à l’avenir de la sous-marinade française FTL.
Originellement il s’agissait d’un échange en MP, initié en 2022, entre différents membres du forum (dont Loïc, Capu Rossu, Casus, moi-même et un ou deux autres que j’ai malheureusement oublié et je m’en excuse !).
Alors, ce n’est pas « canonique » en soi, mais l’idée était néanmoins de s’inscrire le plus possible dans la continuité de la FTL et de rester cohérent avec tout ce qui était déjà établi dans la timeline.
Mais forcément, comme on se projette très loin dans l’avenir, tout ceci est extrêmement hypothétique !
Je rajoute que je me suis permis d’actualiser un peu le tout en fonction des derniers développements sur le forum.
Tout d’abord il faut faire le constat d’où en sera la flotte sous-marine à la fin de la guerre :
En juin 45 à la capitulation japonaise, la flotte sous-marine française sera vraisemblablement réduite à environ une vingtaine d’unités.
Celles-ci se séparent en deux catégories : d’une part ce qui reste des sous-marins de construction française, mis en service avant le grand déménagement, qui sont tous bien usés et dont la majorité a déjà été retirée du service ; d’autre part un nombre conséquent de sous-marins de fabrication britannique, prêtés par la Royal Navy.
Dans l’immédiat après-guerre ces deux composantes vont sans doute évoluer comme suit : les derniers sous-marins français d’avant 1940, de conception dépassée, profondément usés par plus de cinq années d’opérations intenses dans des conditions de maintenance opérationnelle dégradées, vont être eux-aussi retirés du service. Quant aux sous-marins britanniques ? Et bien théoriquement ils ne sont que prêtés à la France ; sauf que la Royal Navy se retrouve une fois la guerre achevée avec une flotte sous-marine pléthorique de près d’une centaine d’unités qui dépasse de loin ses besoins du temps de paix (surtout au moment il faut démobiliser!). Bref, les Anglais n’ont plus besoin de ces sous-marins et plutôt que de les reprendre pour les retirer du service et les démolir ils vont très certainement les céder à titre définitif à la France (à l’exception des sous-marins « turcs » à rendre à leur propriétaire initial).
La Marine Nationale se retrouve pour sa part avec le problème inverse de la Royal Navy : elle n’a pas assez de bâtiments mais largement assez d’équipages ! Pour remonter le niveau quantitatif de sa flotte (et notamment pour remplacer les sous-marins de manufacture nationale qu’elle a retiré des services), elle va chercher à se procurer de nouveaux navires (les plus modernes possibles) auprès de ses alliés britannique et américain, mais aussi compter sur des prises de guerre sur l’ennemi allemand vaincu octroyées au titre des réparations (là aussi en s’intéressant aux modèles les plus modernes).
En conséquence de tout cela, dans l’immédiat après-guerre (disons vers 1947~1948) la flotte sous-marine française devrait être organisée sous la forme de deux escadres, comprenant une dizaine de bâtiments chacune, l’une de sous-marins moyens (ou de 2e classe) basée en Méditerranée, et l’autre de sous-marins océaniques (ou de 1re classe), basée dans l’Atlantique.
L’escadre « moyenne » devrait être assez homogène car composée presque intégralement de sous-marins de Classe S d’origine britannique.
L’escadre « océanique » devrait pour sa part être beaucoup plus composite, car elle comptera des sous-marins britanniques de Classes T et A, une paire de sous-marins américains de Classe Tench et plusieurs U-boote Type XXI ! Les sous-marins britanniques de Classe U/V seront quant à eux relégués aux missions d’entraînement (leur vocation initiale).
Parallèlement la France s’échinera à remettre en activité ses propres chantiers navals. OTL plusieurs navires de la classe Aurore, abandonnés et sabordés en 1940, avaient été achevés dans l’après-guerre. FTL on peut penser qu’une logique semblable sera mise en œuvre : dès la libération des inspecteurs de la MN et des ingénieurs navals ont fait le tour des ports et des chantiers pour inspecter l’état des coques laissées en plan lors du Grand Déménagement. Sur celles en moins mauvais état le travail pourrait reprendre. Une poignée de sous-marins pourraient ainsi être achevés de cette manière et mis en service dans les années d’après-guerre… mais avec un certain nombre de bémols !
On parle ici de sous-marins dont la conception date de l’avant-guerre ! Ils devront être assez nettement modifiés pour intégrer au mieux les leçons tirées du second conflit mondial et l’expérience que les ingénieurs français ont pu tirer de leur passage dans les chantiers anglo-saxons. Il faudra aussi assez largement faire appel à des composants d’origine anglaise ou américaine, car toute la chaîne de production industrielle (avec ses sous-traitants) sera également à redémarrer !
D’ailleurs telle est au fond la véritable finalité de la remise en chantier de ces navires : moins mettre en service de nouveaux sous-marins (dont la conception est de toute façon dépassée) que retrouver la capacité industrielle française à produire de nouveaux sous-marins !
Cette étape intermédiaire permettra à la France de retrouver la capacité de construire de nouveaux sous-marins, de conception authentiquement moderne et purement nationale. Ainsi dans les années 50 devrait être mise en service une première classe d’Elektroboote français. Il s’agira certainement de grands sous-marins océaniques, en partie dérivés des Type XXI allemands, qui devraient être assez proches de la Classe Narval OTL (mais peut-être auront-ils aussi un petit quelque chose des Porpoise britanniques ou des Tang américains ?).
Jusqu’à présent l’on ne s’est finalement pas tant ue cela éloigné de l’OTL ; mais les divergences vont désormais commencer à apparaître et seront appelées à s’accentuer avec le temps.
On a déjà établi que compte tenu de son expérience de la 2e GM et de sa collaboration étroite avec la Royal Navy la flotte sous-marine française aurait une vocation plus « océanique ». Donc, concernant sa seconde classe d’Elektroboote, la France va « skipper » les Aréthuse (trop petits, trop spécialisés, trop peu endurants…) pour passer directement à une Classe de sous-marins aux dimensions et au déplacement plus proche des Daphné OTL. Une version réduite et modernisée des sous-marins précédents, plus spécifiquement destinés au théâtre de Méditerranée mais suffisamment polyvalents pour pouvoir être déployés dans l’Atlantique si besoin.
On a jusqu’à présent beaucoup évoqué la collaboration avec les Britanniques mais il y a FTL une autre donnée diplomatique fondamentale : celle de la relation franco-américaine.
En effet dans le contexte FTL la France n’est plus le « vilain petit canard » de l’alliance atlantique, mais au contraire l’allié privilégié des États-Unis en Europe (au moins autant, voire peut-être même encore davantage que le Royaume-Uni!). À ce titre elle peut assurément espérer bénéficier d’une large assistance technique et financière américaine pour un certain nombre de programmes militaires. Et les sous-marins pourraient tout à fait en faire partie.
Notre hypothèse c’est, qu’à l’instar de ce qui c’est passé OTL avec le Japon et les Pays-Bas (quoique plus tardivement), les Américains transmettent à leurs alliés français les plans et les études techniques relatifs aux sous-marins de la Classe Barbel (ou plutôt son équivalent FTL).
S’en inspirant les Français pourraient mettre en service dans les années 60 une classe de grands sous-marins d’attaque à propulsion conventionnelle mais à coque en goutte d’eau de type Albacore.
Par ailleurs il est tout à fait possible que la France ait avec les États-Unis un programme comparable au Dreadnought britannique : un prototype de SNA avec une coque de conception nationale mais dont le système propulsif et le réacteur nucléaire serait fourni par les USA.
Cependant ce dernier programme serait dépendant des aléas de la coopération en matière de nucléaire militaire entre les États-Unis et des deux puissances nucléaires européennes alliées. On sait qu’en la matière l’assistance technique U.S. ne sera certainement pas inconditionnelle, mais impliquerait en contrepartie une certaine « mise sous tutelle » des forces nucléaires de ses alliés. Une condition que Paris et même Londres ont toutes les chances de refuser FTL.
Le positionnement géopolitique de la France et celui de la Grande-Bretagne sont en effet sensiblement proches FTL : une coopération étroite, ancienne et pérenne (forgée et consolidée dans les affres du second conflit mondial) ; sans compter un Royaume-Uni un peu plus « européen » qu’OTL, une France un peu plus « atlantiste » qu’OTL, mais une volonté commune de préserver leur indépendance nationale et leur autonomie stratégique face aux deux superpuissances.
Bref, quand on en vient aux sous-marins à propulsion nucléaire, la coopération la plus décisive sera certainement celle entre la France et la Grande-Bretagne.
Pour se garder d’une dépendance vis-à-vis des USA, les deux nations pourraient se décider à mutualiser leurs moyens pour développer en commun un certain nombre de systèmes fondamentaux relatifs aux sous-marins nucléaires (notamment la tranche propulsion avec le réacteur, mais aussi concernant les SNLE la tranche missiles avec les engins associés).
Pour les Français la priorité serait cependant comme OTL les SNLE, ces derniers ayant été identifiés comme la composante fondamentale de la force de dissuasion nationale (en effet les composantes terrestres et aériennes étant trop vulnérables à une éventuelle attaque soviétique, seule la composante océanique garantie une capacité de riposte).
Cependant une des conséquences probables de cette coopération franco-britannique en matière de sous-marinade nucléaire, c’est que la France mette en service une première classe de SNA plus tôt qu’OTL, dès les années 70. Par ailleurs, bénéficiant là aussi d’un certain degré de collaboration entre les pays, ces SNA seraient sans doute relativement différents des Rubis OTL et se rapprocheraient davantage de quelque chose ressemblant à la Classe Swiftsure de la RN OTL.
On peut penser que dans les décennies suivantes le pli serait pris et que cette collaboration serait appelée à se poursuivre, voire à se renforcer.
Les différentes classes de SNA et de SNLE français et britanniques seraient ainsi développés en parallèle, avec des caractéristiques proches, et bénéficieraient de systèmes en commun (un peu comme en matière de bâtiments de surface le font les Daring et les Horizon OTL). Dans le cas le plus extrême on pourrait peut-être imaginer aller jusqu’à des classes communes, mais là on est dans l’extrêmement hypothétique.
Enfin en matière de sous-marins conventionnels, une logique comparable à celle des Scorpène et des Shortfin/Blacksword Barracuda serait à l’œuvre, avec le développement de divers modèles de sous-marins à propulsion conventionnelle qui seraient des versions réduites des diverses classes de SNA (ou qui à tout le moins utiliseraient des technologies issues des programmes de SNA).
Cependant lesdits sous-marins conventionnels seraient sans doute avant tout destinés au marché export ; car avec une flotte de SNLE et surtout de SNA plus précoce et certainement plus nombreuse qu’OTL, il est plus que probable que la Marine Nationale opère une transition plus rapide vers le « tout-nucléaire ».
Voici donc dans les grandes lignes les conclusions auxquelles nous étions parvenus ; avec évidemment de grosses pincettes tant tout ceci est prospectif. |
| Wardog1 a écrit: | En tout cas j'espère que dans la FTL le sidi feruch le tueur de porte avions sera gardé en tant que navire musée, ne faisons pas comme les usa qui OTL on envoyé l'Enterprise, navire le plus décoré a la casse!
D'ailleurs je me demande si notre sidi ferruch ne pourrait pas ajouter d'autre porte avions a son palmarès.... |
| Wings a écrit: | @Le Poireau: Merci pour ce constat détaillé, ca me semble logique.
D'ailleurs pour les U-Boots capturés dont on parlait plus tot, a part le Roland Morillot, on est surs qu'on ne veut pas donner les noms de commandants morts au combat comme la 1ere GM?
Rappel des commandants de sous-marins morts au combat pour rappel:
Drogou (Narval), Favreul (Doris), Jean Paris (Morse), Lejay (possiblement survecu, Souffleur), Clavières (Actéon), Guimont (Ajax), Groix (Poncelet), Lemaire (Le Héros), Daussy (Argo), Frossard (Circé), Gardair (Aréthuse), Kraut (Sultane), Véron (Argonaute), Tremellat (Pallas), Signaud (Cérès) et Piot (Perle).
@Wardog: Peu probable pour les porte-avions, mais il peut continuer d'augmenter ses victoires. Le SM devrait etre retiré du service vers Février 45. |
| Capu Rossu a écrit: | Bonsoir,
Une petite précision au passage concernant les sous-marins de la classe "Aurore" abandonnés dans les chantiers français en 1940 et dont la construction a repris à la fin de la guerre.
Si vous avez examiné les photos de ces unités, vous vous êtes rendus compte des différences de silhouettes : en fait un sous-marin = 1 silhouette particulière.
Il ne s'agit pas de la reprise de la conception de Flotte d'Echantillons mais d'une volonté murement réfléchie : l'EMG et la DCN ont voulu tester différents concepts avec les matériels qui en découlent pour pouvoir mettre sur la table un plan et un cahier des charges cohérents pour les futurs sous-marins d'escadre de la classe Marsouin.
Je ne vois aucune raison pour que les raisonnements des Gemeus et des officiers supérieurs ou généraux de l'arme sous-marine aient des idées contraires en FTL. S'ils ne touchent pas à l'Aurore et La Créole, achevées sur les plans d'avant guerre, les unités récupérables auront la même vocation pour servir de banc d'essais pour les sous-marins futurs.
@+
Capu |
| le poireau a écrit: | Capu Rossu a parfaitement développé le propos.
La remise en chantier de ces navires abandonnés en 1940 obéit avant tout à une logique d’ingénierie et à une logique d'industrialisation.
Il s'agit en priorité de retrouver la capacité à construire et à concevoir des sous-marins modernes.
Chacune de ces unités (OTL il s'agissait exclusivement des Aurore, FTL le choix se fera au cas par cas en fonction de l'état de chacune des coques et de leurs chantiers) constitue en effet un banc d'essai pour réapprendre et expérimenter les techniques et les technologies.
Une autre partie de ce réapprentissage réside aussi dans l'étude approfondie des sous-marins étrangers les plus modernes sur lesquels la France a pu mettre la main ; c'est à dire avant tout les Type XXI allemands, mais aussi les Anchorite britanniques et les Tench américains. |
| solarien a écrit: | heu, ces propos partent en partie du principe que les ingénieurs navales français n'ont pas ou quasi pas participer à la conception de SM avec les alliées américains ou britanniques.
Dans ce cas, on est dans la logique de réappropriation, développement de technique de construction et d'ingénierie.
Par contre, dans le cas ou les ingénieurs français ont pus participer au programme SM alliées, et on donc acquit ou conserver un savoir, on peux avoir un système hybride.
D'un coté, on finit certain SM classe Aurore, pour relancer l'industrie, une remonter en compétence et former de nouveau ouvrier.
De l'autre, les ingénieurs dresse de nouveau plan d'une nouvelle classe SM, les modifie en fonction des retours lors de la construction des classes Aurore, ce qui fait que la France pourrait lancer une nouvelle génération de SM durant les années 50.
Comme les Aurores devaient servir de banc d'essai technique, on peux aussi en avoir 1 qui commence a peine à être construit mis de coté pour servir de prototype, hybride entre les SM d'avant guerre et ceux d'après guerre. |
| le poireau a écrit: | | solarien a écrit: | heu, ces propos partent en partie du principe que les ingénieurs navales français n'ont pas ou quasi pas participer à la conception de SM avec les alliées américains ou britanniques.
Dans ce cas, on est dans la logique de réappropriation, développement de technique de construction et d'ingénierie.
Par contre, dans le cas ou les ingénieurs français ont pus participer au programme SM alliées, et on donc acquit ou conserver un savoir, on peux avoir un système hybride.
D'un coté, on finit certain SM classe Aurore, pour relancer l'industrie, une remonter en compétence et former de nouveau ouvrier.
De l'autre, les ingénieurs dresse de nouveau plan d'une nouvelle classe SM, les modifie en fonction des retours lors de la construction des classes Aurore, ce qui fait que la France pourrait lancer une nouvelle génération de SM durant les années 50.
Comme les Aurores devaient servir de banc d'essai technique, on peux aussi en avoir 1 qui commence a peine à être construit mis de coté pour servir de prototype, hybride entre les SM d'avant guerre et ceux d'après guerre. |
En fait le scénario prend bel et bien en compte la présence d'ingénieurs français au sein des arsenaux britanniques et américains et leur maintien en compétence.
Cependant outre la question de l’ingénierie (et donc de la conception), qui est en fait la plus "facile", se pose surtout le problème de l'industrialisation. C'est à dire la remise en état de fonctionnement de toute la chaîne industrielle (non seulement les chantiers navals eux-mêmes mais aussi tous leurs sous-traitants). C'est bel et bien cela qui va prendre le plus de temps.
Ainsi la remise en chantier de sous-marins d'avant-guerre modifiés sert en gros à se "faire la main" et à expérimenter.
Par contre il n'y a aucun intérêt à chercher à concevoir des sous-marins "hybrides", les Français vont bien entendu passer directement aux Elektroboote une fois leur chaîne industrielle remise en activité dans les années 50.
La présence des ingénieurs français pendant la guerre dans les chantiers navals anglo-saxons ainsi que l'étude attentive des Elektroboote allemands capturés a justement permis l'acquisition des compétences nécessaires à la conception de ces sous-marins avancés. |
| solarien a écrit: | | le poireau a écrit: | | En fait le scénario prend bel et bien en compte la présence d'ingénieurs français au sein des arsenaux britanniques et américains et leur maintien en compétence. |
Ok merci pour l'info.
| le poireau a écrit: | Par contre il n'y a aucun intérêt à chercher à concevoir des sous-marins "hybrides", les Français vont bien entendu passer directement aux Elektroboote une fois leur chaîne industrielle remise en activité dans les années 50.
La présence des ingénieurs français pendant la guerre dans les chantiers navals anglo-saxons ainsi que l'étude attentive des Elektroboote allemands capturés a justement permis l'acquisition des compétences nécessaires à la conception de ces sous-marins avancés. |
Pardon, je pense avoir mal exprimer mon idée, quand je parlais d'hybride, je voulais parler d'intégrer les technologies allemandes et/ou alliées, dans l'architecture des SM français.
Si on part sur le principe que les Aurores seront construire comme avant guerre, il faut aussi un SM "adapté" ou qu'on adapte au niveau équipement moderne et savoir comment on les intègre dans l'architecture du SM.
De plus, il faudra aussi probablement modifier la coque du navire, pour pouvoir accueillir et bien utiliser les nouveaux équipements.
C'est dans cette optique la, que je parle de Sm hybride, qui sert a faire la transition entre les SM type année 40 et ceux année 50.
D'ailleurs, on peux aussi imaginer les ingénieurs français profiter de cette période pour "tenter le saut technologique" enfin ici plutôt le saut ingénierie vers la prochaine génération de SM. ( coque plus silencieuse, prototype de sonar passif, meilleur capacité de plongée ....). |
| le poireau a écrit: | | solarien a écrit: |
Pardon, je pense avoir mal exprimer mon idée, quand je parlais d'hybride, je voulais parler d'intégrer les technologies allemandes et/ou alliées, dans l'architecture des SM français.
Si on part sur le principe que les Aurores seront construire comme avant guerre, il faut aussi un SM "adapté" ou qu'on adapte au niveau équipement moderne et savoir comment on les intègre dans l'architecture du SM.
De plus, il faudra aussi probablement modifier la coque du navire, pour pouvoir accueillir et bien utiliser les nouveaux équipements.
C'est dans cette optique la, que je parle de Sm hybride, qui sert a faire la transition entre les SM type année 40 et ceux année 50.
D'ailleurs, on peux aussi imaginer les ingénieurs français profiter de cette période pour "tenter le saut technologique" enfin ici plutôt le saut ingénierie vers la prochaine génération de SM. ( coque plus silencieuse, prototype de sonar passif, meilleur capacité de plongée ....). |
Comme Capu Rossu l’a indiqué dans son post ces navires remis en chantier servent précisément de "banc d’essai" pour expérimenter ces nouvelles technologies.
Ils ne sont pas construits "comme avant-guerre", mais largement modifiés... du moins autant qu’il est possible de faire !
Mais il faut avoir conscience que ce n’est qu’un pis-aller, on ne procède ainsi que tant que la base industrielle et les chantiers navals français n’ont pas encore retrouvé la capacité pleine et entière à concevoir et à construire de A à Z des sous-marins neufs.
Car de son côté la Marine Nationale opère des sous-marins parfaitement modernes, même si ils sont d’origine étrangère, elle ne peut donc se satisfaire longtemps de ce genre de "bricolages". |
| malagava a écrit: | | Quel type est considéré comme le plus performant , le XXI, l'Anchorite (plutôt Amphion class non ?) ou le Tench ? |
| le poireau a écrit: | | malagava a écrit: | | Quel type est considéré comme le plus performant , le XXI, l'Anchorite (plutôt Amphion class non ?) ou le Tench ? |
Alors Amphion OTL car c’est le nom de la tête de série, mais FTL la tête de série est l’Anchorite (nom originel de l’Amphion)... mais on peut les appeler Classe A, c’est plus simple !
Sinon pour répondre à ta question : définir le "meilleur" est une gageure car comme toujours lorsqu'on parle de matériel militaire cela ne dépend pas que de la fiche technique de l'engin mais aussi d’une infinité d’autres facteurs comme le contexte opérationnel ou la compétence de l'équipage humain !
Mais si on en reste au strictement technique, disons qu'avec les Classe A et les Tench on atteint l'apex du sous-marin de conception "classique" ; tel qu’il est apparu fin XIXe et début XXe siècles et qu’il s’est généralisé lors de la 1re GM.
Pour ceux-ci on devrait plus justement parler de "submersibles" ; car ces navires discrets et bas sur l'eau sont en fait conçus pour opérer la plupart du temps en surface. Ils ne plongent en fait qu’occasionnellement : pour se cacher ou attaquer (et encore, les attaques en surface sont fréquentes).
Avec le Type XXI on change de paradigme : on a ici affaire au premier véritable sous-marin ; c’est à dire à un navire qui est conçu pour opérer prioritairement SOUS l'eau ! Ce sont d’ailleurs les premiers sous-marins qui affichent des performances en termes de vitesse de pointe supérieures en plongée (grâce à des coques plus hydrodynamiques).
On les appelle souvent Elektroboote ("bateau électrique" en allemand), car ces performances en plongée nécessitent l'emport d’un volume de batteries bien supérieur aux modèles précédents.
Ce sont d’ailleurs ces batteries qui constituent la principale limitation de ces navires ; et qui en pratiquent les empêchent d'exploiter pleinement leurs capacités théoriques et, opérationnellement, de surclasser nettement les sous-marins de conception antérieure.
Il faudra attendre la propulsion nucléaire pour que ce problème soit résolu et que les sous-marins puissent donner toute leur mesure.
Les sous-marins comme le Type XXI représentent donc une révolution conceptuelle en théorie, mais pas encore tout à fait un bond capacitaire en pratique ! |
| le poireau a écrit: | Alors, pour en terminer avec la sous-marinade française FTL d’après-guerre voici une idée de la timeline envisagée.
Avec toujours la même réserve : tout ceci reste très hypothétique.
Autre précision : la mention "équivalente à..." ne signifie nullement que ces sous-marins FTL seront identiques, ni même très semblables, à la classe OTL citée en exemple ; c’est simplement pour fournir un point de comparaison avec des bâtiments qui seront relativement proches en termes de génération, de dimensions, de caractéristiques générales ou de capacité.
Fin des années 40/tout début des années 50 :
- plusieurs sous-marins expérimentaux achevés à partir des coques abandonnées au grand déménagement.
Années 50 :
- 1re classe d’Elektroboote océaniques (équivalente aux Narval)
- 2e classe d’Elektroboote moyens (équivalente aux Daphné )
Années 60 :
- classe de sous-marins conventionnels d’attaque à coque en goutte d’eau (équivalente aux Barbel)
- prototype de SNA (sera peut-être achevé en tant que navire d’essai pour les SNLE si le réacteur nucléaire promis par les États-Unis n’est pas fourni)
Années 60 et 70 :
- 1re génération de SNLE (équivalente aux Redoutable)
Années 70 :
- 1re génération de SNA (équivalente aux Swiftsure)
Années 70 et 80 :
- classe de sous-marins conventionnels dérivés des SNA de 1re génération (équivalente aux Upholder)
Années 80 et 90 :
- 2e génération de SNA (équivalente aux Trafalgar)
Années 90 et 2000 :
- 2e génération de SNLE (équivalente aux Triomphant)
- classe de sous-marins conventionnels dérivés des SNA et SNLE de 2e génération (équivalente aux Scorpène)
Années 2010 et 2020 :
- 3e génération de SNA (équivalente aux Suffren ou Astute)
- classe de sous-marins conventionnels dérivés des SNA de 3e génération (équivalente aux Barracuda )
Années 2030 et au-delà :
- 3e génération de SNLE puis 4e génération de SNA |
| Wings a écrit: | Merci. Ca fait sens effectivement.
Reste a voir comment la flotte de surface évolue, mais la ce sera encore plus compliqué de voir (quoique...). |
| FREGATON a écrit: | | le poireau a écrit: | Sur les prospectives FTL de la flotte de surface française il doit être possible de le faire relativement facilement pour les plus grandes unités (je pense surtout aux porte-avions justement ; d’ailleurs il me semble que certains contributeurs ont déjà glissé des idées ?).
Mais c’est sans doute plus difficile pour les frégates par exemple. |
Une esquisse apparait à la fin de l'annexe F Y2. |
_________________ On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ... |
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