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Victoire de l'Empereur à Waterloo!
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Jeu Aoû 27, 2015 13:44    Sujet du message: Répondre en citant

Wil the Coyote a écrit:
Dernière petite Remarque:

Je serais curieux de connaitre les frontières de la Belgique en 1815...


Ce n'est pas dit dans l'ouvrage de Reverchon, mais on peut supposer des frontières quasi-identiques à OTL, le Luxembourg (au limites non-précisés aussi) étant offert en compensation au Roi des Pays-Bas, et les frontières de la France RTL étant celles de 1792 plus Nice et la Savoie.
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"La véritable obscénité ne réside pas dans les mots crus et la pornographie, mais dans la façon dont la société, les institutions, la bonne moralité masquent leur violence coercitive sous des dehors de fausse vertu" .Lenny Bruce.
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Wil the Coyote



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MessagePosté le: Jeu Aoû 27, 2015 13:46    Sujet du message: Répondre en citant

Capitaine caverne a écrit:
Wil the Coyote a écrit:
Dernière petite Remarque:

Je serais curieux de connaitre les frontières de la Belgique en 1815...


Ce n'est pas dit dans l'ouvrage de Reverchon, mais on peut supposer des frontières quasi-identiques à OTL, le Luxembourg (au limites non-précisés aussi) étant offert en compensation au Roi des Pays-Bas, et les frontières de la France RTL étant celles de 1792 plus Nice et la Savoie.


Avec peut être en plus les 2 rives de l'escaut et le Limbourg Hollandais...
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Jeu Aoû 27, 2015 13:56    Sujet du message: Répondre en citant

Dans ce cas, il va falloir que tu envoie un mail à Antoine Reverchon pour lui demander des précisions sur les frontières de la Belgique dans sa linge temporelle.
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Dim Aoû 30, 2015 09:59    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai acheté deux autres uchronies autour de Napoléon, "Napoléon en Amérique" de Antoine Hiloi et "L'histoire est un mensonge que personne ne conteste" de Nicolas Pilliet. Dans le premier livre le POD se situe au moment de la fuite de varennes, qui est une réussite permettant à Louis XVI de survivre et de reprendre le pouvoir assez vite en fédérant royalistes et révolutionnaires modérés. Dans le second livre, le POD se situe au moment de la bataille de Waterloo ou tout marche comme prévu, Grouchy arrivant sur les Talons de Blucher qui est mis en déroute avec un Wellington qui s'enfuit en assistant à la destruction/capture de son armée. Comme pour le livre d'Antoine Reverchon, je vous ferais des rapports dès que j'aurais eu le temps de les lire.

Soyez patient!
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Flo-bert



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MessagePosté le: Mer Sep 02, 2015 20:40    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour,
j'ai lu "L'histoire est un mensonge que personne ne conteste". Il couvre toute la période allant de Waterloo à la date de l'avènement du 2nd Empire mais dans des circonstances toutes différentes.
Je ne souhaite pas influencer ta lecture en t'en dévoilant trop donc je me tairais pour le moment.
Mais quoi qu'il en soit, cela m'apparaît comme une "best case" pour la France au détriment des puissance de la coalition (surtout la Prusse). Personnellement, n'étant pas un spécialiste (ni même un connaisseur) de la géopolitique de cette époque, je ne suis pas capable de m'épancher sur la crédibilité du scénario. Par contre, il me semble que les effets de la politique intérieure est sous-estimée. Bref, à discuter...
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Mer Sep 09, 2015 15:16    Sujet du message: Répondre en citant

Comme promis, aujourd'hui je vous fait un compte-rendu du Livre "Napoléon en Amérique" d'Antoine Hiloi sorti aux éditions "Les Editions du Net".

Le POD de se livre se situe en 1791, avec le succès de la fuite du Roi Louis XVI et de sa famille qui partent se refugier dans une des forteresses frontalière du royaume d'où il lance un appel ses partisans et en premier lieu aux régiments restés fidèles. La réussite de la fuite royale provoque une radicalisation des sections parisiennes, des émeutes à Paris (Lafayette est massacré) et une scission entre les révolutionnaires. Alors que les sans-culottes forcent au vote de la déchéance du roi, à la proclamation de la république puis de la Commune de Paris, les modérés se regroupent à Versailles sous la protection de la Garde Nationale. Les modérés s'entendent avec le roi, puis après être tombés d'accord lancent conjointement leurs troupes en avant pour une guerre civile courte qui se termine en siège/incendie/saccage de Paris. Les révolutionnaires radicaux finissent déportés dans les colonies mais préfèrent finalement se rendre majoritairement en Louisiane (espagnole à cet époque) ou les rejoignent ultérieurement les modérés qui subissent épuration et proscriptions. Le jeune Bonaparte reste loyaliste, combat dans les armées royales et notamment à Saint-Domingue ou il s'illustre lors de la reconquête de l'Ile entré en révolte qui lui vaut d'être promu capitaine.

C'est à ce moment que commence le récit du livre, en 1795.

Mais un soulèvement se produit à la nouvelle-Orléans ou les rebelles demandent l'intervention de la France. Un contingent est envoyé ou Bonaparte se trouve, mais le chef du corps expéditionnaire joue un double-jeu des plus suspects qui provoque un nouveau soulèvement auquel Bonaparte se rallie avec la majorité des troupes françaises. Après un premier succès contre les espagnols sous les murs de la ville, Bonaparte (qui s'est rallié au gouvernement rebelle) lance une offensive victorieuse sur la Floride Occidentale.
Aujourd'hui ses territoires constituent l'est de la Louisiane, le sud du Mississippi, de l'Alabama et l'ouest de la Floride. Puis vient une offensive franco-espagnole pour mater la rébellion/mutinerie mais c'est un nouveau succès pour les louisianais, la combinaison d'une alliance avec les Indiens et d'une retraite organisée vers le nord du cour de Mississippi permettant d'épuiser les troupes ennemies avant de les mettre en déroute. Napoléon devenu ultra populaire prend progressivement le pas sur le gouvernement rebelle jusqu'à devenir Président de la République de Lousiane après une élection-plébiscite.
Par la suite, Bonaparte profite des pertes subis par les corps expéditionnaires composés de soldats des troupes coloniales et des miliciens royalistes pour s'emparer de Saint-Domingue puis du Mexique. Finalement, Talleyrand devenu premier ministre de Louis XVI monte une coalition Franco-Anglo-Espagnole destiné à écraser les jeunes Etats-Unis, qui soutiennent à distance et du bout des lèvres les Louisianais. Les anglais attaquent depuis le canada au nord, les espagnols depuis la Floride orientale au sud sud et les Français débarquent près de Washington en plein centre. En dépit du fait que les américains lorgnent de manière à peine voilée sur la Louisiane, le Général-Président Bonaparte décide de les aider car il craint qu'après une défaite américaine ce ne soit le tour de la Louisiane. Il lui faut 2-3 ans pour y parvenir mais il finit par chasser les envahisseurs qui jettent l'éponge, font la pais et reconnaissent les deux pays.
Napoléon devient président (en plus de la Louisiane) des USA en 1801 après le décès de Washington qui avait été élu pour un troisième mandat, avec Bonaparte comme vice-président. Il finit par s'emparer du Canada à la faveur d'un conflit franco-anglais en Europe, devient progressivement de plus en plus autoritaire, instaure une conscription non dite, se met à censurer la presse, intimider ses opposant, supporte de plus en plus mal de dépendre du succès de campagnes électorales (il est réélu en 1804 et 1808) pour se maintenir au pouvoir. Il finit assassiné à la fin de 1808 après qu'il ait lancé une campagne pour qu'un plébiscite le fasse président à vie de Louisiane et des USA. C'est Thomas Jefferson, son Vice-président qui lui succède mais il ne peut empêcher une guerre civile de briser l'unité du pays, les mexicains refusant de suivre quelqu'un d'autre que Bonaparte et finissant par obtenir leur indépendance. Le récit se termine par l'annonce de la sortie d'un livre, le "Mémorial" écrit par le secrétaire américain de Bonaparte qui raconte la vie et la carrière politico-militaire de Bonaparte vers 1830. A ce moment, les USA et la Louisiane ont fusionné sur un pied d'égalité (même nombre d'états de part et d'autres, les uns francophones/catholiques et les autres anglophones/protestants) grâce au soutien fournit par le clan Bonaparte qui a émigré en bloc de Corse pour aider Napoléon. Le canada a été absorbé au passage et les américains commencent déjà à regarder du côté du Mexique et des Antilles.

Le plus intérrèssant dans ce livre est que tout le récit est fait sous forme de lettres que Bonaparte, sa première femme (fille de planteurs), son frère Joseph (qui l'a suivit lors de la campagne de Saint-Domingue), le secrétaire d'état Thomas Jefferson, son représentant auprès de Bonaparte, les chefs des corps expéditionnaires européens s'envoient les uns les autres sur plusieurs années. Ca donne un ton très personnel, souvent intime et parfois franchement émouvant au récit. Comme lorsque Bonaparte raconte à Joseph l'histoire de la fausse couche de sa femme et de ses suites (elle devient stérile et ils divorcent), ou lorsqu'après s'être fait tiré de dessus il dicte agonisant une dernière lettre à son ex-femme (il s'est remarié avec le fille de Jefferson qui pouvait lui donner des enfants) qu'il n'a jamais cesser d'aimer.
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Nathan



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MessagePosté le: Mer Jan 18, 2023 17:02    Sujet du message: Répondre en citant

Capitaine caverne"
Comme convenu, je fais à mes camarades de la FTL un rapport sur le No7 de la collection Histoires de Guerre aux Editions Economica intitulé "Et si Napoléon avait gagné à Waterloo" de Antoine Reverchon.

L'ouvrage est divisé en huit parties qui font une vingtaine de pages chacune à l'exception de la première et de la dernière qui n'en font qu'une dizaine ou moins.


- La première partie (4 pages) est consacré aux rappel des faits jusqu'au jour de la bataille de Waterloo OTL/RTL. Tout y est strictement historique. Rien d'extraordinaire, mais cela à le mérité de bien remettre en mémoire le contexte politico-militaire, aussi bien en France que chez les coalisés.

- La seconde partie (28 pages) est consacré aux journées des 18 et 19 Juin 1815 RTL et aux batailles de Waterloo et Wavre.


Capitaine caverne a écrit :
Citation:
C'est au matin du 18 que ce situe le POD de ce récit uchronique. Napoléon reçoit un message de Grouchy lui indiquant que les Prussiens sont positionnés à Wavre avec l'intention évidente de tomber en plein sur son flanc droit. OTL, l'Empereur refuse d'y croire, écarte le message et s'en tient à ses plans qui le mènent à la défaite.


J'ai plutot appris que Grouchy lui assurait d'etre tranquille par son message le 17 juin pour la journée du 18 sur le retour prussien, ce qui explique la decision de Napoleon d'attaquer Wellington le lendemain, car il ignorait les prussiens à Wavre et avait avertit Grouchy de toujours ce placer entre lui et l'ennemi.
C'est plus logique, cela expliquerait le choix d'accepter la bataille avec Wellington.

Mais admettons ce scenario ou Napoleon est avertit de ce danger des prussiens a Wavre...



Capitaine caverne a écrit :
Citation:
En RTL, l'Empereur tient compte du message, décide de modifier ses plans et d'attaquer plus tôt ce qui lui permet de vaincre. Napoléon décide de changer son axe d'attaque,


Ce n'est pas possible, avec toute la pluie tombée, le sol etait trop trempé et nuisait a l'artillerie qu'il faudrait toujours remettre en place apres le recul du a chaque tir, epuisant les artilleurs, l'essai en a été fais et a été concluant, prouvant qu'il fallait bien attendre vers 11 H 30, comme le choix historique a été prit pour manier l'artillerie convenablement.
( Voir les detectives de l"histoire.)

De plus, bien des milliers de soldats harassé par la fatigue du 17 ont rejoint leur corps le lendemain matin mis au complet peu avant la bataille.

Donc, pas de changement possible sur l'heure d'attaque.




Citation:
l'ordre d'entré en action des différents corps et les missions données à certains d'entre eux. Le résultat est que Wellington est plongé dans une certaine confusion quand aux intentions françaises pendant une bonne partie de la journée et qu'il n'engage ses réserves que de manière partielle, puis trop tardive pour espérer l'emporter.


Peut-tu expliquer comment ? svp...



Pour obtenir l'effet maximal, il faut a Napoleon obtenir le maximum d'effet dans un temps minimal avec le risque de voir les prussiens arrivé trop tot pour vaincre, car Grouchy ne peut arreter 90 000 H avec 30 000 H.

Ce qui signifie que s'il change son axe d'attaque, au centre et a Papelotte a droite, il ne pourra porter un coup aussi decisif, car c'est parmi les meilleures combinaisons qui peuvent etre appliqué, comme a Wagram, attaque au centre et sur une aile, comme l'indique Jomini.

Attaquer sur Hougomont etait voué a l'echec d'avance, car trop de reserves stationnaient derriere ce front, avec en plus l'elite anglaise, et a ce stade de la bataille, les troupes encore fraiche aurait resistées.

De plus, la pluie qui a detrempé le sol explique l'inefficacité de l'artillerie dont les boulets s'enfonçait dans le sol au lieu de rebondir et rouler vers les lignes ennemis, causant les degats habituel qui n'ont pas eu lieu ici...Prouvé dans les detectives de l'histoire.
L'artillerie n'a pas eu l'effet ordinaire escompté pour affaiblir suffisamment le front.

La decision ne peut ce faire qu'avec l'infanterie, appuyé par la cavalerie et l'artillerie, donc, je ne vois pas comment en changeant la mission de certains cela changerais le resultat de la bataille en une victoire, d'autant que Wellington du haut de son plateau peut voir tout les mouvements français... et y parer a temps en ce renforçant.

Wellington qui veut proteger son axe de retraite dans la direction d'Ostende ou d'Anvers a pris suffisamment la precaution de ce renforcer du coté d'Hougoumont, et sa ligne de defense est particulierement solide, un "ravin " bordé de haies profond de 3 m maximum environ longe son front de la Haye Sainte, au centre, a la Papelotte, qui forcerait la cavalerie française a attaquer qu'au centre une fois connu de l'attaquant.

Donc, pas de surprise particuliere a attendre de Wellington et de confusions possible, il a pris toute les precautions possible, son seul probleme est l'artillerie française superieure pour affaiblir son front mais qu'il peut alimenter a mesure de ces pertes et ramener des renforts derriere aux points menacer, le classique qui ne surprend personne.

Il n'a donc que le devoir de tenir un certain temps avant de voir deboucher au moins 30 000 prussiens, si ce n'est le double...


Il faut une attaque decisive pour Napoleon, pas perdre de temps en subtilité, il ne peut ce le permettre.
L'artillerie devrait lui preparer le terrain, mais le sol trempé ne lui donne pas l'efficacité prevu, les pertes ennemis sont inferieures aux previsions habituelle.
Et Napoleon ne peut voir que la ligne de front anglaise.

Mettons que la formation "macedonienne" n'eut pas lieu, rien ne prouve qu'elle eut reussit a percer au centre a cause des pertes anglaises inferieures aux previsions, des tirs de l'artillerie moins efficace a cause du sol trempé.

Et de là ou ce trouve Wellington, il peut voir tout ce que fait Napoleon, et donc, ne pas etre surpris par ses attaques.

Donc pas de surprise particuliere a attendre d'apres moi sur les axes d'attaques et la soi disant confusion de Wellington ne tient pas d'après moi, ( sauf emploi si tot dans la bataille de la garde, pour le reste je ne crois pas que cela changerais grands chose, d'ou ma demande d'explication...)

Napoleon avait deux choix, soit l'engagement d'une partie de la garde ( la jeune garde ) appuyant l'attaque au centre pour vaincre assurement...
soit, contrer une partie des prussiens qui devaient emprunter un chemin si etroit menant vers St Lambert ou qu'un seul canon ne pouvait passer qu'a la fois, qui tenu par les français les auraient retenu jusqu'a 20h, a condition d'en prendre connaissance par les reconnaissances.
Ce qui n'a pas été le cas.


Dans le cas ou la jeune garde est engagé assez tot, ce qui serait exceptionnel, mais pour le scenario, la victoire de Waterloo est realisable contre les anglais, mais...

avant que ce dessine la victoire et la retraite anglaise, il y a un certain delai ou le prussien devrait faire son apparition sur Plancenoit, d'ou deux possibilités anglaise forcé de retraiter...comprenant que le prussien commence a arriver et l'espoir d'avoir Blucher plus tard...
La retraite anglaise est bien protegé passant par le bois de Waterloo a l'arriere de son front qui lui permet de ralentir l'efficacité de l'attaque française sans y mettre fin rapidement et de l'impossibilité française de le poursuivre a cette étape avec la cavalerie pour decider de la victoire rapidement.

( Jomini lui accorde l'avantage dans la defense.)

Donc Wellington a 2 possibilités a ce moment suivant l'avancement forcé ou pas de la retraite anglaise au moment ou arrive le prussien, soit, il decide de continuer la retraite a cause des pertes trop fortes, soit il decide de resister, jugeant qu'il en est encore capable, dans le bois, comptant sur l'arrivée aussi tot ou tard de Blucher et decide d'immobiliser le maximum de troupes française par des retours offensifs, tout en occupant le bois et au besoin avoir la possibilité de reprendre du terrain.

Dans le cas de la continuation de la retraite anglaise, le corps prussien sera rapidement battu, mais Blucher peut engager la bataille tard le soir et peut rester sur le champ de bataille la nuit ou retraiter, et la fatigue de l'armée française est moindre que dans l'historique pour ré-engager une autre bataille.



Donc... une partie importantes des forces serait engagé contre Wellington dans le cas ou il resiste, et l'autre moindre mais encore superieur, contre le prussien arrivant vers 15-16h, mais cela laisserait combien de soldats disponible contre ce dernier ? tout en evitant d'utiliser la Vieille Garde car trop precieuse...

On peut supposer sans probleme que le seul corps prussien ne resisterait pas, mais il occupe d'excelentes positions pour l'artillerie qui surplombe Plancenoit, rendant sa defense plus difficile, neamoins la superiorité des moyens français leur permettraient finalement d'avoir la victoire, mais au bout de combien de temps ? ce qui pourrait profiter malgré tout a Blucher arrivant vers 19 H.

Dans le cas ou il retraite c'est 30 000h de moins pour Blucher...mais s'il resiste assez longtemps...

Voici la situation, le gros des forces est toujours contre l'anglais dans le cas ou celui ci decide de resister, ce qui serait son interet le plus longtemps possible, pour arriver finalement a joindre les efforts ensemble avec les prussiens contre les français.


Dans cette hypothese, on peut supposer :
Les positions resteraient assez stable jusqu'a la nuit, aucun n'ayant pu decider de la victoire remise en cause a ce stade et de la nouvelle intervention prussienne, et n'oublions pas, c'est la cavalerie prussienne qui a pu enfoncer le front français historiquement, la cavalerie française etant harassé n'a pu agir pour les contrer, ce qui ne serait plus le cas dans ce scenario, le front français s'etendrait desormais de Plancenoit au bois, soit 8 a 10 kms de front a tenir, au lieu de 4 Kms, chose impossible dans ce cas pour les français avec leurs pertes et blessés et retour anglais dans le pire des scenarios.

Donc, les français devrait reculer, idealement, tenir desormais les anciennes positions anglaises et françaises jusqu'a Plancenoit, car ils ont trop peu de forces pour reussir a contenir l'anglais pouvant exploiter ce revirement de situation avec les prussiens, et meme revenir a la charge et de contre attaquer en combinant les efforts avec les prussiens.

Une victoire possible n'est pas perdu pour autant a certaines conditions.

Que le français tiennent ses positions assez longtemps pour le lendemain et sur un front plus reduit, que Grouchy, ( moins de 30 000h desormais ) vainqueur a Wavre arrive a temps pour decider de la victoire decisive en tombant dans le dos de Blucher ce qui donnerait une victoire decisive sur les prussiens.

C'est possible mais c'est trop risqué dans ce cas de figure.

La solution était d'avoir Grouchy etablit entre Napoleon et le prussien, mais alors il perdrait la bataille quand il les recevraient, Blucher arrivant au secours de Wellington, soit, immediatement abandonner la direction de Wavre pour ce reunir a Napoleon en danger de recevoir le gros des prussiens, ce qui était previsible, et malgré l'état des routes, arriver le soir dans le dos prussien et donner une grande victoire decisive.


Capitaine caverne a écrit :
Citation:
Et le jour suivant voit une défaite des Prussiens à Wavre. Blucher donne l'ordre de battre en retraite dès le soir du 18 mais à la surprise générale Napoléon décide de lancer une poursuite nocturne après quelques heures de repos. Le résultat est une bataille de Wavre qui commence la nuit et ce poursuit de jour le 19. L'armée prussienne est taillé en pièce, la combinaison des mouvements de retraite, des attaques nocturnes, de la surprise, de la confusion et des ordre inadaptés aboutissant à un désastre pour Blucher qui sera contraint d'évacuer la Belgique.


Desolé de ne pas etre d'accord, la bataille de Ligny a montré que les soldats on été assez fatigué et a forcé Napoleon a les reposer jusqu'au matin, ce n'etait pas la seule raison, mais elle etait necessaire, ce n'etait plus les soldats de 1805, agguerit, tout en cherchant les nouvelles des Prussiens, et la poursuite contre les anglais le 17 a été harassante pour les troupes, et le mauvais temps a retarder beaucoup de soldats n'arrivant que le lendemain matin, retardant la bataille et ne sont pas reposé convenablement, la nuit avec la pluie etant affreuse.
Aussi, je doute vraiment de cette possibilité.


Donc, Blucher devrait pouvoir retraiter, mais rencontrerait Grouchy sur sa route, ayant franchit Wavre... et Napoleon le poursuivant apres plusieurs heures de repos, dans ces conditions nouvelles, le rejoint quand meme et le taille en piece avec Grouchy arrivant de Wavre, placé en face et qui peut s'appuyer sur la Dyle et un bois qui prolongerait son front en doublant la distance, pour couper la route a Blucher assez longtemps, plus une autre riviere ce qui en fait un couloir, ce qui le forcerait a perdre beaucoup trop de temps et devoir ce battre contre Napoleon.

La separation anglo-prussienne est consommé dans ce cas de figure.





Capitaine caverne a écrit :

Citation:
- La troisième partie (20 pages) est consacré aux journées du 20 Juin au 24 Juillet et à la "question belge". C'est à ce moment que Napoléon décide de commencer à miner la cohésion de la coalition qui s'est constitué contre lui. Car on le sait peu, surtout à cause de la défaite rapide historique, mais la septième coalition était divisé par de multiples querelles, aussi bien entre états qu'au sein de ceux-ci. Le maillon faible est l'Angleterre à cause de la nature démocratique du régime en place à Londres. Les "Tories" au pouvoir était divisés entre partisans de la guerre et partisans de la négociation, même si les adeptes ont la main au début de la campagne. Les "Whigs" dans l'opposition sont majoritairement hostiles à la guerre et ne se privent pas de le dire. La "City" est hostile à la guerre car c'est mauvais pour les affaires avec la perte de débouchés commerciaux et la sortie de numéraires pour stipendier les coalisés alors que l'Angleterre est criblé de dettes due à plus de 20 ans de conflits continus. La Royal Navy n'est pas ravie d'une relance du conflit car si elle domine les mers, c'est au prix d'une mobilisation qui use son potentiel (navires usés prématurément par une utilisation constante et intensive). La population non plus n'est pas enchantée car elle est lassé par près d'un quart de siècle de guerre qui n'en finissent pas.


La defaite de wellington aboutirait irremediablement au renversements du pouvoir des "Tories" qui n'ont reussit qu'a force de luttes oratoires formidables et ferait revenir les "Whigs", demandant la paix inevitablement.
Ils ont assez de problemes et les dettes montent a 19 milliards quand la france n'en avait que six, et des revoltes ce sont excercées contre le pouvoir du a tout ces problemes.
De fait, l'abandon de la belgique n'est pas necessaire mais on peut laisser le port d'anvers avec un peu de terrain autour rattaché a la hollande qui sert de faux pretexte anglais invoqué pour justifier comme par le passé leur politique agressive.



Capitaine caverne a écrit :
Citation:
- La quatrième partie (30 pages) concerne l'invasion de la France qui s'étale du 25 Juin au 6 Juillet en fonction des fronts. Car on ne le sait généralement pas, mais les coalisés avaient prévus d'envahir le territoire français par toutes ses frontières terrestres. Les Anglos-Néerlandos-Prussiens par le Bas-Rhin, les Russes par le Rhin Moyen et les Autrichiens par le Haut-Rhin. Une force Austro-Piémontaise devait attaquer par les Alpes, appuyé par une force anglaise débarqué sur les cotes de Provence, tandis que les Espagnols devaient passer par les extrémités des Pyrénées. La rapide défaite impériale historique a fait que ces campagnes ne sont pas allés très loin OTL voir n'ont pas eu lieu. En RTL, elles ont lieu sauf celle prévue sur le Bas-Rhin pour cause de victoire Française à Waterloo-Wavre. Mais les Russes, qui sont les coalisés les plus réticents ne s'engageront que plus tard vers la fin juillet.


L'angleterre est le banquier des monarchies contre la france, l'angleterre ne finançant plus la coalition, elle se dissoudra d'elle meme.

Quand a Napoleon, après sa victoire, la belgique lui serait acquise, donc, des renforts suplementaires...combien...et quand ...?

L'espagne n'est pas chaude pour la guerre et le temps travaille pour Napoleon, car il compte avoir plusieurs centaines de milliers d'homme pour septembre-octobre.

Les credits lui serait accordés, car après la victoire de Ligny tout le peuple etait derriere lui.




Citation:
- La cinquième partie (18 pages) est consacré à la première bataille d'alsace qui a lieu du 4 au 16 Juillet. Après avoir lancé sa bombe belge, Napoléon qui a déjà neutralisé les armées anglaises, néerlandaise et prussiennes, se tourne vers les autrichiens. Divisant ses troupes en trois colonnes, il les lancent vers l'Est à travers la Lorraine et le massif des Ardennes ce qui lui permet de prendre de vitesse les coalisés et de s'intercaler entre Russes et Autrichiens. Les Russes se montrant attentistes, l'Empereur concentre toute son attention aux autrichiens. Il réussit à forcer le passage des cols alsaciens et à entrer dans la plaine d'Alsace, mais subit une défaite qui le contraint à passer sur la défensive.


En comptant les pertes, en ce renforçant des 10 000 H experimenté vers les ardennes et en ce reunissant a la faible armée d'alsace, son effectif est de loin trop faible pour tenter d'attaquer 220 000 autrichiens, aussi, je ne vois pas pourquoi il tenterait cette aventure, donc, c'est a exclure.



Capitaine caverne a écrit :

Citation:
- La sixième partie (20 pages) est consacré à la deuxième bataille d'Alsace qui a lieu du 16 Juillet au 2 aout. Après que les autrichiens aient obtenus des Russes qu'ils entrent enfin en action, et que des renforts soient entrés en scène des deux cotés, Napoléon lance une manœuvre de flanc à travers la Franche-Comté en direction de la plaine alsacienne qui menace les lignes d'approvisionnements autrichiennes. Cela pousse les autrichiens à dégarnir le front principal face à Napoléon pour parer à la menace, mais c'est ce que l'Empereur souhaitait. Il lance une offensive brusqué et très violente droit sur les lignes autrichiennes qui ne s'y attendaient pas, ce qui provoque la désintégration de l'Armée autrichienne qui est contrainte de repasser à l'est du Rhin en quatrième vitesse. A ce moment, Napoléon a déjà entamé des négociations secrètes avec le Tsar qui accepte un armistice à l'annonce de la débandade autrichienne.


Pourquoi la separation des russes d'avec les autrichiens, ne tenant pas compte des leçons de la campagne de 1814...? Pourquoi ne pas marcher de maniere a pouvoir se secourir et s'entraider rapidement tout en tenant compte du ravitaillement des armées...? aussi je ne crois pas a cette possibilité et donc a la possibilité de traiter avec le tsar secretement.
Edit :
( Cette campagne pourrait devenir une uhronie. )

La solution finale si cela dure trop de temps, soit il faut compter avec la levée des troupes françaises en cours...ou bien provient de l'angleterre coupant les finances aux coalisés et forcer a la paix.



Capitaine caverne a ecrit :
Citation:
- La Septième partie (24 pages) est consacré aux campagnes contre l'Espagne dans les Pyrénées et contre les austro-piémontais dans les alpes. L'offensive espagnole progresse lentement face à des français peu nombreux mais agressifs et très manœuvrier. Les espagnols se retirent toutefois après la signature d'un armistice consécutif à la perte du financement anglais qui ne permet plus à Madrid de financer son effort de guerre. Dans les Pyrénées, les français manoeuvrent avec audace et vitesse, mais la forte supériorité numérique des leurs adversaires austro-piémontais leur donnent la victoire et la vallée du Rhône tombe entre leurs mains jusqu'à Lyon qui est assiégé. Les français se maintiennent au nord de la capitale des gaules pour couvrir Paris et maintenir la liaison avec le gros des troupes sous le commandement de Napoléon. Les combats s'interrompent la aussi à cause des armistices.


L'espagne n'est pas chaude pour la guerre, d'ou le tres peu de troupes placé devant elle dès le depart, il est douteux meme qu'elle intervienne, mais si cela plait a l'auteur...



Capitaine caverne a ecrit :

Citation:
- La huitième partie (12 pages) est consacré aux évolutions politiques chez les coalisés, aux négociations plus ou moins secrètes et aux armistices qui permettent d'obtenir une suspension générale du conflit entre le 20 Juin et le 20 Octobre. Puis aux négociations qui ont lieu lors du congrès de Hanovre qui permettent enfin un retour à la paix en Europe après près de 25 ans de conflits continus. La paix est signé avec une version réaménagé du Traité de Paris de Paris de 1814 qui tient compte des intérêts des uns et des autres et en premier lieu du retour de napoléon au pouvoir à Paris. Après quoi Napoléon se consacre à régner sans plus agiter l'Europe, jusqu'à sa mort d'un cancer de l'estomac à la même date qu'OTL. Lui succède Eugène 1er, son fils adoptif car sa femme (dont il ne divorce pas) refuse de rentrer en France et garde son fils près d'elle à Vienne. Eugène qui n'est pas un foudre de guerre ou un agitateur se contente de régner paisiblement et se consacre au développement de la France, autant en Métropole que dans les colonies. Au point de faire de la France le pays le plus riche et puissant d'Europe au milieu du 19ème siècle.

- Il y a également plusieurs pages de cartes nettes et précises qui permettent de bien suivre les mouvements de troupes. Ainsi qu'une bibliographie qui inclus livres, cartes, uchronies, site web et wargames.


A partir d'octobre, Napoleon a au minimum 600 000H, et encore, lui estimait monter ses forces jusqu'a 800 000h, meme si c'est exagéré.

Donc, en dehors de la solution politique venant de l'angleterre, Napoleon apres l'elimination anglaise et prussienne, il reste aux coalisés dans le nord, environ 400 000 H, donc, ils serraient battus.

Quand aux droits des peuples, en 1814, cela a été la loi du plus fort, je ne vois pas pourquoi cela changerais.

Edit :
Je ne crois pas que ce soit aussi simple, les monarchies n'ont jamais acceptées ce nouveau regime français qui menace ideologiquement leurs trones, d'ou leurs reactions en 1848 contre les peuples gagnés par ces nouvelles idées, donc, je verrais bien une periode de paix forcée, mais s'attendre a une reaction des monarchies dès la mort de Napoleon pour nous imposer une monarchie pour contrer cette ideologie.


Dernière édition par Nathan le Ven Jan 20, 2023 11:51; édité 1 fois
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Nathan



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MessagePosté le: Jeu Jan 19, 2023 10:46    Sujet du message: Répondre en citant

Capitaine caverne a ecrit :
Citation:
En fait, au moment du second règne de Napoléon en RTL, la "question belge" est déjà réglé pour la France. Par le Traité de Paris en 1814, qui clos la guerre de la sixième coalition et sonne le retour des Bourbons sur le trône, les territoires belges sont rattachés au Royaume des Pays-Bas. Lorsque l'empereur reprend le pouvoir à Paris en 1815, ils sont déjà perdus pour la France. Lorsqu'il pousse les belges à l'indépendance après les batailles de Waterloo-Wavre, et qu'il leur donne sa garantie, il s'engage en fait auprès des Coalisés en général et des anglais en particulier à faire ne sorte qu'aucune puissance continentale ne mette la main sur Anvers. Ce geste est nécessaire pour pousser Londres en dehors du conflit et miner l'unité de la coalition.
Quand aux français eux-mêmes, ils s'en fichent pas mal à cette date que les territoires belges soient perdus. Ils veulent surtout que ce quart de siècle de guerre quasi-continuelle depuis 1792 s'arrête. Et que l'on ne leur parle plus des Bourbons qui en l'espace d'un an après leur retour de 1814 on réussit à se faire hair de pratiquement tout le pays. Napoléon est reçut comme un sauveur et il n'y a guère que les ultraroyalistes pour s'en plaindre ouvertement.


Je m'engage sur un chemin que je connais peu, mais meme si les français s'en fiche, politiquement, il faut tenir compte aussi de l'histoire, et de la volonté politique de revenir aux anciennes frontieres de la Gaule en s'appuyant sur des barrieres naturelles, dont le Rhin, pour offrir au pays une protection naturelle et proteger Paris des invasions conisdéré trop proche de la frontiere, d'ou le grignotage au cours des siecles vers les limites naturelles.
Or, le depeçage de la pologne par la russie, l'autriche et la russie les rendent plus dangeureuse a la france, en quelque sorte, la conquete sur le rhin faite par la revolution faite trop vite et pas accepté par les puissances europeenne, etait aussi une necessité de protection et de compensation comme l'indiquait un historien, mais trop de conquete d'un coup ne pouvais etre accepté.

Aussi, il fallait prevoir, soit la réabilitation de la pologne dans une certaine mesure comprenant les territoires pris par les 3 puissances qui l'ont dépecés et dans une certaine mesure sur la russie, ce dont je doute totalement, car il fallait voir la rapacité prussienne en 1814 pour acquerir le maximum de territoire et de population, quand au Tsar, il avait decidé d'y placer 200 000 H pour defendre sa pologne, donc, pour equilibrer les forces europeennes, il fallait bien une compensation a la france lui assurant aussi une protection naturelle, ce qui avait valu bien des guerres que la barriere du Rhin aurait rendu plus difficile et surtout, defendre Paris si proche des frontieres.

Dans les deux cas, cela semble inacceptable aux puissances europeenne, mais pour la france, c'etait une necessité, l'avenir l'a bien confirmé, aussi, je doute que Napoleon, conscient de ces risques abandonne si facilement ces territoires, meme si le peuple s'en moque et prefere la paix, il faut songer a l'avenir.

Au cours de la campagne de 1815, on a proposé a Napoleon, des armes a tir plus rapide, refusé car il devait tripler son charroie et empechait la guerre eclair, le prussien, grace a une lame placé sur son fusil pouvait tirer trois coup quand le français n'en tirait qu'un, s'en compter les ratés, aussi, qu'en serait-il de l'industrie de l'armement de l'avenir rendant la guerre plus difficile en defense comme en attaque et causant plus de morts, aussi, il serait plus sage de s'appuyer sur le rhin, tout en laissant Anvers rattaché a la hollande, meme si les puissances le prendrait mal, mais avec les centaines de milliers d'hommes mobilisés fin septembre, serait en mesure d'imposer cela dans le traité, source de conflit futur, mais rien ne garantit non plus d'un retour par les armes a une monarchie imposé par l'europe a la mort de Napoleon.

C'est là que la difficulté de franchir le rhin par les coalisés serait plus delicat, surtout avec une forte mobilisation française imposé a la hauteur du danger en cour avec des centaines de milliers d'hommes au besoin.

La solution n'est pas simple, mais le risque est trop grand pour la france quand le desequilibre s'accroit bien trop en faveur des 3 puissances europeenne.
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