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Italie (et Méditerranée Occidentale), Février 1944

 
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Ven Sep 03, 2021 18:12    Sujet du message: Italie (et Méditerranée Occidentale), Février 1944 Répondre en citant

1er février
La campagne d’Italie
Réorganisation alliée
Front italien
– La 4e Division d’Infanterie belge quitte le front. Pour la remplacer, il a été demandé à la 83e DIA et à la 6e BMLE d’étirer leur front, tandis qu’à la jonction entre les Français et le Corps de Montagne italien va venir se positionner un task-group de la 5e Armée US, constitué du 2e Bataillon de Rangers, du 760e Tank Btn et du 805e TD Btn, et renforcé par un régiment de la Folgore. Pour faire bonne mesure, le XXIe Corps d’Infanterie italien doit s’installer sur les arrières, entre Florence et Arezzo.

Sur la piste des V
Massilia de mes fureurs…
Gênes
– Après une nouvelle tournée en Alfa Romeo des chantiers des sites d’armes de représailles, l’Oberst Thom fait le point dans sa luxueuse villa de la côte ligure. Des 61 emplacements initiaux (y compris les lieux de stockage et de montage), il ne reste guère que 15 pas de tir (dont 8 seulement pour les V1) et les 6 hangars et ateliers. Pour tous les pas V1, il a fallu profondément modifier l’orientation de la rampe de lancement pour pouvoir frapper Marseille, parfois au prix de gigantesques efforts ou d’un positionnement nettement moins camouflable. Et encore, Marseille est à la limite de portée des bombes volantes à partir de certains sites. Heureusement, les 7 pas de tir V2 ne sont pas concernés par le diktat du Führer, le tir se faisant à la verticale et le guidage étant programmé.
La lassitude fataliste des responsables de l’Organisation Todt qui doivent préparer les mouvements des 40 chantiers abandonnés vers les survivants contraste avec les sourires goguenards des ouvriers italiens ou étrangers recrutés d’office. Thom a donné l’ordre de conserver un minimum de personnel sur les chantiers abandonnés afin de faire croire à une poursuite des travaux, mais cela ne trompera pas longtemps la Résistance locale. Au grand soulagement des riverains, les bombardements alliés sur les zones délaissées vont s’espacer puis s’interrompre.
A contrario, et suivant le principe bien connu des vases communicants, les chantiers toujours actifs vont voir rapidement s’accroître le nombre de raids, la machine de guerre franco-américaine étant à présent bien rôdée et les objectifs bien ciblés. A la tête de la 60e EB(L), Bernard Dupérier va surtout mettre un point d’honneur à ce que ses équipages soient le plus précis possible dans leurs bombardements. L’Armée de l’Air doit bien ça aux Résistants italiens !


2 février
La campagne d’Italie
Opération Crossroad
Front italien
– Depuis septembre, le IIe Corps US n’a cessé de voir partir pour la France des grandes unités et des moyens. La dernière à quitter ce front, la division du Texas, a été remplacée par la 91e DI-US Wild West, unité encore non aguerrie, mais qui va devoir prendre sa part dans les combats à venir. Aussi ce matin débute l’opération Crossroad, avec un double but : donner une expérience de terrain aux hommes, tout en s’emparant du massif du Monte Prano, au nord de Pise, qui forme un saillant dans les défenses américaines et verrouille l’accès à la plaine menant à La Spezia. L’état-major voit Crossroad comme un préliminaire à une future percée dans ce secteur étroit.
Dans la plaine, le 361e RCT, accompagné des 751e Tk Btn et 701e TD Btn, s’engage vers Viareggio et Massarosa. Mais les attaquants sont rapidement stoppés par les champs de mines et autres défenses de la ligne Gothique, où ils sont pris à partis par les 88 de la 8. Luftlande Division, avant d’être raccompagnés sur leurs positions de départ par une contre-attaque d’infanterie appuyée par les StG III du 286. StuG Abt.
Un peu à l’est, le 362e RCT a comme objectif le Monte Prano (1220 mètres). C’est dans ce secteur, le plus difficile pourtant, que la percée est obtenue. Les GIs atteignent en fin de journée le village de Valpromano.
En fait, cette attaque a réussi parce qu’elle se situe à la jonction entre la 8. Luflande et la 1. Fallschirmjäger Division. Tandis que la 8. Luftlande repousse le 362. RCT, la 1. FJ est fixée sur son aile droite par une poussée du 363e RCT en direction de Borgo a Mozzano. Mais dans ce secteur resserré, les Allemands tiennent les hauteurs du mont Pizzorne et l’attaque américaine piétine rapidement avant de refluer sous un violent barrage d’artillerie.


3 février
La campagne d’Italie
Opération Crossroad
Front italien
– Au sud de Viareggio, les Sherman et M-10 accompagnant le 361e RCT ne peuvent toujours pas progresser alors que le 1er Bataillon du RCT est enlisé dans des combats urbains dans Massarosa. De même, à l’aile droite, dans la vallée étroite menant à Borgo a Mozzano, les M3 du 91 Cav Btn se font aligner les uns après les autres par plusieurs antichars de 50 mm – en fait, des tourelles de Panzer III – qui prennent la route dans un tir croisé des plus efficaces.
Au centre cependant, le 362e RCT avance toujours vers l’ouest, mais il est finalement bloqué au resserrement des cotes 305 et 245, qui dominent le hameau de Strada.

Sur la piste des V
Massilia de mes fureurs…
Solenzara
– Alors que le soleil se lève, l’animation croît sur les voies d’accès aux pistes, où un observateur non habitué pourrait s’inquiéter de voir les “Libérateur” de la 60e EB(L) manœuvrer pour s’aligner et décoller, véritables mastodontes auxquels leurs trains d’atterrissage tricycles plutôt courts donnent une allure pataude. Certes, en vol, ce sera différent, les masses de métal devenant des oiseaux dociles répondant aux désirs de leurs pilotes. Mais pour cela, il faut arracher le pesant appareil du sol, ce qui paraît toujours difficile. Et encore, le poids maximum n’est pas atteint, l’objectif se situant à faible distance. Le plein de bombes a été fait, pas celui de carburant.
Les conditions météo ont fait préférer les sites de la région de la Spezia, Vintimille et San Remo étant trop bouchés par des restes d’orages. Par une feinte dont il a l’habitude, le colonel Dupérier fait passer ses équipages à l’est de Gênes, comme pour aller vers Plaisance ou le lac de Garde et Salo, capitale de la RSI. Au-dessus du relief, il les fait revenir plein sud, vers les chantiers de Villafranca in Lunigiana et Masero pour finir par celui de Ceparana. Là, les quadrimoteurs obliqueront à l’ouest pour éviter les feux de la Flak de La Spezia, toujours prompte à la détente. Trois Mosquito, dont celui du colonel, marquent les trois cibles avant le passage des bombardiers, solidement escortés par les Mustang de la 3e EC, qui n’ont guère que quelques Messerschmitt de la RSI à repousser : la Luftwaffe, de plus en plus décharnée, s’occupe avant tout d’appuyer les forces au sol.
Le raid n’est donc perturbé que par les tirs de la Flak, peu nombreuse en ces endroits, la protection de La Spezia ayant concentré les tubes. Visiblement, on s’attend du côté de l’Axe à ce que les avions passent au-dessus du port ! Raté, pour cette fois. Ce qui n’est pas raté, ce sont les sites V en pleins travaux. Ces cibles de grandes dimensions encaissent donc de nombreux coups au but, les navigateurs/bombardiers ayant pu faire une visée comme à l’exercice.


4 février
La campagne d’Italie
Opération Crossroad
Front italien
– Au nord de Pise, la situation est toujours bloquée. Les deux adversaires sont trop intriqués pour que l’appui aérien ou naval puisse être très efficace. Les blindés tentent d’avancer mais sont pris dans les tirs croisés de pièces bien protégées et camouflées avec soin. Le compartimentage du terrain par le lac di Massaciuccoli ne permet pas de manœuvrer et à gauche, le village de Massarosa est solidement tenu par les Allemands.
Sur l’aile droite, le 363e RCT a commandé un raid de l’Air Force pour tenter de faire sauter les défenses allemandes. Le 322e Bomber Group est chargé de l’attaque et les fantassins ont prévu de se lancer à l’assaut après le raid. Mais ce plan échoue du fait d’un ensemble de facteurs allant d’une mauvaise signalisation à des erreurs de visée : en réalité, les Marauder bombardent les positions américaines. Furieux, les officiers de la 91e Division accuseront d’incompétence le 322e BG, sans hésiter à parler de Luftwaffe américaine ! Bien entendu, l’attaque au sol est annulée, les 363e Rgt devant se réorganiser.
Les nouvelles sont toujours meilleures au centre, où le 362e RCT réussit à déborder la Strada Provinciale 1 par les collines et à s’emparer du village de Gombitelli, sur les hauteurs.


5 février
La campagne d’Italie
Opération Crossroad
Front italien
– Les Allemands, qui tiennent toujours en respect les 361e et 363e RCT, ont réuni un Kampfgruppe pour une contre-attaque au centre lancé du nord-est contre la pointe formée par le 362e RCT. L’assaut est violent et surprend l’état-major de la division. Les GIs refluent en désordre, laissant de nombreux morts et blessés sur le terrain. Mais, plus grave, les parachutistes allemands ont encerclé le 2e Bataillon dans les collines autour de Gombitelli. Ce n’est qu’une question de temps pour que le petit village soit repris par les Fallschirmjägers et que tout le bataillon soit fait prisonnier.


6 février
La campagne d’Italie
Opération Crossroad
Front italien
– La situation est critique pour la 91e Division. En effet, les 361e et 363e RCT n’ont d’autre choix que de se désengager, tandis que le 362e n’est pas en état de lancer une contre-attaque pour libérer les assiégés de Gombitelli. Le général Clark décide donc d’engager une unité de réserve, en l’occurrence le 442e RCT, constitué de citoyens américains d’origine japonaise, des Nisei, pour permettre le repli du II/362e. Ce dernier a été malmené toute la journée par l’artillerie et les paras allemands. Il ne tient que grâce à l’appui aérien assuré par le 57e FG, ainsi que par la 23e EB, française, et la 42e EB, belge.

Sur la piste des V
Massilia de mes fureurs…
Gênes
– Ciel clair sur toute la côte ligure, mais pas en Corse. Seul le nord de l’Ile de Beauté est préservé : ce sont donc les “moyens” de la 12e EB (l’ancienne unité de Dupérier) détachés pour l’occasion, la 23e EB étant en mission d’appui-sol, qui vont s’occuper des cibles “V”. Ils doivent frapper les sites de Bisagno (V2) à l’est de Gênes, Sestri Levante et Chiavari (V1) sur la côte entre Gênes et la Spezia. Pas de feinte, on fonce droit sur les objectifs : les trois groupes, bien encadrés par la 3e EC toujours sur la brèche, ont chacun le sien.
Si Bisagno est bien défendue par la Flak – car Gênes est tout proche – les Allemands des chantiers de V1 sont surpris : ils n’avaient pas encore été visités. Les dégâts causés par l’attaque, conjugués au fait que les rampes sont à l’extrême limite de la portée des V1 pour des tirs sur Marseille, vont faire abandonner les travaux sur ces deux sites.


7 février
La campagne d’Italie
Opération Crossroad
Front italien
– Alors que les 361e et 363e RCT de la 91e DI-US se retirent, très éprouvés, et que l’on fait l’état des pertes dans les bataillons blindés, les hommes du 442e RCT se lancent à l’attaque en direction de Gombitelli. Dans le village, les GIs encerclés constatent une nette diminution des assauts ennemis : ils n’en ont qu’un à repousser dans la journée. Au coucher du soleil, il leur faut cependant faire le compte précis des munitions qui leur restent.

Triunfera ?…
Caserte
– Après l’expression un peu vive de quelques désaccords, les divers partenaires se sont livrés à quelques éclaircissements de part et d’autre. Le général Clark, ayant obtenu des garanties sur le transfert immédiat du pouvoir aux autorités alliées dans les zones libérées et sur la remise des armes sans délai dans ces mêmes zones, signe un pacte avec les forces de la Résistance italienne “cobelligérante”.
Les Alliés reconnaissent l’autorité de ces forces dans le Nord, garantissent leur financement et leur approvisionnement et planifient une collaboration opérationnelle. Les délégués de la CLNAI vont pouvoir retourner à Milan – en toute discrétion. Cependant, Giancarlo Pajetta reste à Rome en tant que représentant de la Résistance auprès des autorités italiennes et alliées.


8 février
La campagne d’Italie
Opération Crossroad
Front italien
– Il est trois heures du matin lorsque les éléments de pointe du 442e RCT rejoignent les positions américaines encerclées autour du village de Gombitelli. Il va falloir maintenant organiser le retour des fantassins, valides et blessés, sous le feu ennemi.


9 février
La campagne d’Italie
Opération Crossroad
Front italien
– Après avoir élargi le couloir et repoussé deux contre-attaques des paras allemands, les hommes du 442e RCT et du second bataillon du 362e RCT se replient. Ils n’ont que 5 kilomètres à parcourir, mais sous les tirs allemands, ce mouvement ressemble à un chemin de croix. Heureusement, les Mustang et Workhorse du 57e FG veillent au grain, fournissant un appui bienvenu, tandis que l’artillerie divisionnaire de la 91e mais aussi celle de la 34e DI-US, arrivée en renfort, pilonnent les concentrations ennemies.


10 février
La campagne d’Italie
Opération Crossroad
Front italien
– Le jour se lève à peine lorsque le 442e RCT est de retour sur ses positions de départ, mission accomplie. Les pertes ont été inévitables mais les Nisei ont prouvé dans le sang leur attachement à l’Amérique et à ses valeurs.
Ce premier engagement au combat du 442e RCT sera mémorable. On attribuera notamment la première des nombreuses Médailles d’Honneur du Congrès remportées par le 442e au soldat Shizuya Hayashi, pour avoir pris seul un nid de mitrailleuses puis un canon anti aérien, débloquant la situation pour ses camarades.


11 février
La campagne d’Italie
Opération Crossroad
Front italien
– Le calme retombe peu à peu sur la ligne de front, où Fallschirmjägers et Luftlanders regagnent leurs positions initiales et remettent en état les fortifications et ouvrages divers. La Wild West Division vient de subir un apprentissage sanglant pour lequel elle était encore visiblement trop tendre. Les pertes des trois bataillons blindés seront également à compenser.


12 février
La campagne d’Italie
Brazil…
Front italien
– Les premiers éléments de la 1ère Division d’Infanterie brésilienne montent en ligne. La division va venir s’installer à la jonction entre le Corps de Montagne italien et le IVe Corps français. Elle dépendra pour l’instant de celui-ci. Avec cette unité doit arriver dans quelques jours un escadron sur P-47. La division, à l’instar des Belges, disposera ainsi de son appui aérien national.
Dans le même esprit, la plaine des Marches voit l’arrivée du Squadron 417 RCAF, destiné à appuyer la division canadienne. La Couronne britannique réussit là un numéro d’équilibriste : après les accords passés avec les Sud-Africains, il faut montrer que tous les enfants du Commonwealth sont égaux devant leur mère patrie. D’où, pour faire plaisir aux Canadiens, le transfert de cette formation dotée d’un matériel moderne, en l’occurrence des Spitfire IX.


13 février
La campagne d’Italie
Satisfaction allemande
Bologne
– La réunion qui se tient ce matin à l’état-major de la 14. Armee rassemble autour de Kesselring les principaux responsables de la Wehrmacht sur ce front. Comme deux mois plus tôt, on est très satisfait. Comme leurs alliés anglais quelque temps plus tôt, les Américains ont échoué à percer la Gottenstellung. Depuis six mois, la seule fausse note sur ce théâtre a été la progression française le mois précédent – quelques kilomètres seulement. Dans ce secteur, le départ de la division belge pour le front français fait d’ailleurs plaisir aux généraux allemands : leurs remplaçants seront certainement non aguerris.
Cela confirme la tendance observée par les renseignements d’un affaiblissement des forces alliées sur ce front, d’où sont retirées des unités vétérans, qui partent pour la France et sont remplacée par des troupes novices. On note aussi que la logistique alliée ne peut visiblement pas alimenter à la fois les fronts grec, français et italien. En Italie, cela fait six mois que l’on ne voit plus d’offensive sur toute la largeur du front, mais seulement des attaques locales. Celles-ci ont été à chaque fois des échecs coûteux pour les Anglo-Saxons. La dernière n’a même pas nécessité l’intervention de la Herman-Göring.


14 février
La campagne d’Italie
Remaniements alliés
Rome
– Une réunion similaire à celle de la veille se tient côté allié. On n’y parle cependant assez peu du galop d’essai loupé de la 91e DI-US, bien que cet échec confirme le problème tactique, pour l’instant sans solution, du franchissement de la ligne Gothique. Non, le principal sujet de préoccupation est stratégique : la réorganisation du corps de bataille allié suite aux départs des unités du corps français. Quelles opérations seront possibles sur ce front avec les nouvelles forces à la disposition des Alliés (et co-belligérants…) ?
Chacun y va de ses idées et de ses propositions. Ce sont les Italiens, trouvant des alliés inattendus chez les généraux français, qui voient leur plan sélectionné. Ils font accepter une poussée au centre du front, au nord de Florence, baptisée opération Magnifico. Reste à l’exécuter ! Ce sera pour le mois de mars.

Sur la piste des V
Massilia de mes fureurs…
Gênes
– Bolzaneto/Ponte Decimo (stockage et montage de V1), Rivarolo (V1) et Celle Ligure (V1 et V2) sont les objectifs du jour de la 23e EB, aidée par les Américains des 47th et 322nd BG. Le retour des Yankees a paru s’imposer du fait de l’émotion suscitée à Marseille lorsqu’un rapport de la mission Argos a confirmé que la nouvelle orientation des pas de tir V1 visait la cité phocéenne. Le port est aussi le lieu de passage quasi obligé de nombreux GI et de leur matériel : l’Army Air Force ne va pas laisser les petits gars de l’Army tout court se faire tuer bêtement, n’est-ce pas ?
En attendant un raid massif des quadrimoteurs qu’il faut du temps pour mettre au point et surtout coordonner, ce sont les B-25, A-20 et B-26 qui sonnent la charge. L’escorte est assurée par les P-51B des 57th et 332nd FG, qui arrivent des terrains romains un peu en avance sur l’horaire, ce qui leur permet d’en découdre avec leurs homologues du JG 27, conduits sur le secteur par le contrôle radar. Les duels qui suivent empêchent les monoplaces allemands de s’en prendre aux bombardiers : ceux-ci ne sont gênés dans leurs actions que par les tirs des batteries anti-aériennes. Là aussi, les dégâts sur le site de Rivarolo, un peu trop éloigné de Marseille, vont conduire à l’abandon du chantier.


15 février
La campagne d’Italie
Renforts discrets
Corfou
– L’île, offerte aux Alliés par le ralliement italien, voit aujourd’hui l’installation du Squadron 21 SAAF. Cette unité vole sur un mélange disparate de Martin Baltimore, de Douglas DC-3, d’Avro Anson et d’inusables Westland Lysander. En effet, l’île est un sanctuaire discret, idéal pour les missions que devront accomplir ces appareils, principalement au bénéfice des maquis italiens et yougoslaves.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Ven Sep 03, 2021 18:19    Sujet du message: Répondre en citant

Vous aurez reconnu, à côté de Patzekiller, Etienne pour les V1/V2 et Tyler pour la politique italienne.
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Capu Rossu



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MessagePosté le: Ven Sep 03, 2021 18:46    Sujet du message: Répondre en citant

Bonsoir,

Au sujet du village de Gombitelli où un bataillon américain est encerclé avant que les Nippo-américains viennent le récupérer, les hommes assiégés ont pu tenir grâce à un raid du groupe Roi Chevalier le 6 non ?
Ou alors ce passage a été supprimé dans la nouvelle version du "15 - Belges" de février qui décrit ce raid et les péripéties des survivants d'un appareil abattu.

@+
Alain
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patzekiller



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MessagePosté le: Ven Sep 03, 2021 19:05    Sujet du message: Répondre en citant

6 fevrier doublon, la 23e EB AdA peut difficilement etre engagée contre les V et soutenir l'encerclement du 2e bn US de la 91st div, il faut choisir...
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solarien



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MessagePosté le: Ven Sep 03, 2021 19:28    Sujet du message: Répondre en citant

Ben si les raid ne sont pas long, ils peuvent faire le raid contre les V le matin, et soutenir le 2e bn en fin d'après midi, parce que les autres groupes ont déjà fortement participer.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Ven Sep 03, 2021 20:43    Sujet du message: Répondre en citant

Heu, Pat……

Relis bien :

ce sont donc les “moyens” de la 12e EB (l’ancienne unité de Dupérier) détachés pour l’occasion, la 23e EB étant en mission d’appui-sol, qui vont s’occuper des cibles “V”.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Ven Sep 03, 2021 20:45    Sujet du message: Répondre en citant

Capu Rossu a écrit:
Au sujet du village de Gombitelli où un bataillon américain est encerclé avant que les Nippo-américains viennent le récupérer, les hommes assiégés ont pu tenir grâce à un raid du groupe Roi Chevalier le 6 non ?
Ou alors ce passage a été supprimé dans la nouvelle version du "15 - Belges" de février qui décrit ce raid et les péripéties des survivants d'un appareil abattu.


Très bonne mémoire, Capu ! Mais j'ai préféré me contenter de mentionner ce raid ici, avant de le détailler dans la rubrique "Belges".
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MessagePosté le: Ven Sep 03, 2021 21:54    Sujet du message: Re: Italie (et Méditerranée Occidentale), Février 1944 Répondre en citant

Citation:
1er février
La campagne d’Italie
Réorganisation alliée
Front italien – La 4e Division d’Infanterie belge quitte le front. Pour la remplacer, il a été demandé à la 83e DIA et à la 6e BMLE d’étirer leur front, tandis qu’à la jonction entre les Français et le Corps de Montagne italien va venir se positionner un task-group de la 5e Armée US, constitué du 2e Bataillon de Rangers, du 760e Tank Btn et du 805e TD Btn, et renforcé par un régiment de la Folgore. Pour faire bonne mesure, le XXIe Corps d’Infanterie italien doit s’installer sur les arrières, entre Florence et Arezzo.

En se souvenant (comme nous l'avons écrit dans l'appendice de janvier), que les Alliés n'autorisent pas les Italiens à opérer à un niveau supérieur à la division. Il faudrait donc plutôt écrire "les divisions du Corps de Montagne italien" et "les divisions du XXIe Corps d’Infanterie italien". Elles seront sous commandement opérationnel des Américains.

Citation:
la 8. Luftlande Division

C'est plutôt la 8. Luftwaffen-Feld-Division (il n'y a que deux divisions LL, la 22 et la 91). Les deux premiers fichiers de février sont à corriger, (y compris l'appellation "Luftlanders").

NB : dans les fichiers suivants, on a écrit "Luftland" (manque le 'e') :
Décembre 1942 : 1 - Méditerranée (24-25)
Décembre 1942 : 1 - Méditerranée (29-31)
Janvier 1943 : 1 - Méditerranée (1-10)
Juin 1943 : 1 - Méditerranée (11-20)
Juin 1943 : 1 - Méditerranée (21-30)
Juillet 1943 : 1 - Méditerranée (1-10)
Juillet 1943 : 1 - Méditerranée (appendice)
L'appellation est "Luftlande-Infanterie-Division".
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On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ...
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demolitiondan



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MessagePosté le: Ven Sep 03, 2021 22:01    Sujet du message: Répondre en citant

La division du Texas ne s'est-elle pas très mal comportée en France ? Au point de devoir être retirée du front pour être intégralement reformée ?

Citation:
à la fois les fronts grec, français et italien.


Parlons plutôt de front yougoslave. Par contre, les allemands peuvent être contents ici s'ils veulent .. parce que, à l'est... D'ailleurs, question ouverte - ca ne risque pas de créer des tentations de transfert ? Hormis quoi vous savez ?

Citation:
au bénéfice des maquis italiens et yougoslaves


A ce compte-là, ce n'est presque plus que l'AVNOJ.
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C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Ven Sep 03, 2021 22:24    Sujet du message: Répondre en citant

demolitiondan a écrit:
Citation:
au bénéfice des maquis italiens et yougoslaves


A ce compte-là, ce n'est presque plus que l'AVNOJ.


Il s'agit des maquis italiens du nord de l'Italie !
_________________
Casus Frankie

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demolitiondan



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MessagePosté le: Ven Sep 03, 2021 22:29    Sujet du message: Répondre en citant

Oui mais pour les yougoslaves !
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C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste
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Capu Rossu



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MessagePosté le: Ven Sep 03, 2021 23:23    Sujet du message: Répondre en citant

@ Casus ;

Ok pour le distinguo entre les deux thèmes.

@+
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Sam Sep 04, 2021 13:43    Sujet du message: Répondre en citant

16 février
La campagne d’Italie
RAS
Front italien
– Tout est calme. Chacun reste dans son trou à observer l’adversaire, le tout sous un ciel gris et bas.


17 février
La campagne d’Italie
Moins de Panzers, plus de Panzergrenadiers
Berlin
– La situation sur le Front de l’Est empirant et les généraux de la 14. Armee ayant fait remonter à l’OKW des rapports très rassurants sur leurs capacités à conserver « l’Italie utile » (ou ce qui en reste), le retrait d’Italie de la division blindée Herman-Göring est décidé. L’est du front italien est de toutes façons, à part une mince bande côtière, impropre aux opérations blindées. La 15. SS-Panzergrenadier Division ReichsFührer SS prendra le relais dans le rôle de réserve mobile et blindée… dès qu’elle en aura fini avec les Partisans d’Italie du Nord.


18 février
La campagne d’Italie
Regia Aeronautica
Rome
– Une cérémonie se tient sur l’aéroport de Rome en présence du roi d’Italie et des principaux généraux alliés pour la remise de Spitfire V (dûment révisés) au nouveau 51° Stormo de la force aérienne italienne cobelligérante. A l’instar des deux autres Stormi (l’un équipé lui aussi de Spitfire V, l’autre de P-39), le 51° conserve cependant un lot de Macchi Mc.205 entretenus amoureusement. Il y a donc maintenant l’équivalent d’une escadre qui vole sous la cocarde vert-blanc-rouge (et les armes de la Maison de Savoie) dans les cieux de la Botte.


19 février
La campagne d’Italie
Piove
Front italien
– Il pleut des cordes. Les activités sont réduites à presque rien.


20 février
La campagne d’Italie
RAS
Front italien
– Le ciel est toujours sombre et menaçant, avec des averses nombreuses. Dans les deux camps, les hommes restent au chaud. Il n’y a rien de particulier à signaler.


21 février
La campagne d’Italie
Colored armor
Naples
– C’est sous un ciel de plomb que débarque le 758e Tank Btn. Cette unité est de type “light”, c'est-à-dire qu’elle comprend trois compagnies sur char léger M7 Chaffee et une compagnie d’obusiers automoteurs M8 pour le soutien d’infanterie. Les M7 intéressent fort les militaires qui l’accueillent, car ce blindé remplaçant du M5 n’est pas encore très répandu en Italie (priorité a été donnée aux unités engagées en France). Le bataillon a une autre caractéristique, qui attire les regards éberlués des dockers, car son intitulé exact est 758e Tank Bn (c), c pour colored. Il s’agit en effet d’une unité noire, dont les hommes sont issus des meilleurs lycées (noirs) et écoles de mécanique (noires) d’Outre-Atlantique. Ils viennent en Europe pour se battre.

Guerre aérienne
Front italien
– Le lieutenant John R. Booth, du 57e FG, est l’auteur d’un quadruplé assez remarquable, dont il ne se rend d’abord même pas compte.
Sa mission du jour s’achève par un atterrissage en catastrophe, dont il sort indemne, avec un Mustang criblé de balles. Il raconte ensuite à l’officier d’opération que sa formation a été attaquée au retour d’une escorte sur le nord de l’Italie par une trentaine de Bf 109 et de Macchi 202. Le combat s’était très mal engagé et il s’était retrouvé seul face à quatre adversaires, chacun tirant de toutes ses armes. A une vitesse de rapprochement de presque 1 300 km/h, tout était allé très vite – au milieu de l’avalanche de traçantes, le lieutenant Booth devait avouer avoir senti… son scrotum se resserrer. Soudain, un choc. Son aile venait de toucher celle d’un Messerschmitt qui le croisait. Booth avait vu ce dernier, déséquilibré, percuter son propre ailier. Il revendiquait donc deux victoires, qui seront confirmées par d’autres pilotes.
Mais lors du développement du film des ciné-mitrailleuses, on devait observer que pendant la passe d’armes, deux autres chasseurs adverses avaient explosé, avant même le croisement. Le lieutenant sera donc au final crédité de quatre victoires et du record du plus grand nombre de victoires pour cinq secondes de combat.


22 février
La campagne d’Italie
Pause
Front italien
– Les épisodes pluvieux continuent sur la Botte, réduisant les activités à leur minimum.


23 février
La campagne d’Italie
Guerre aérienne
Venise
– La RAF, mais aussi l’Armée de l’Air envahissent ce matin le ciel de la lagune vénitienne pour une mission Circus. Presque 150 Mustang et Spitfire s’en vont défier dans ce secteur les JG 27 et 77. Pris à deux contre un, face à des appareils dont les plus faibles, les Spitfire V de la SAAF, arrivent encore à soutenir la comparaison avec les 109 en fonction de l’altitude, les Allemands perdent 15 chasseurs contre 7 aux alliés. Le commandant Papin Labazordière et le capitaine Georges Blanck pour l’Armée de l’Air, les capitaines Rosie Mc Kenzie, Wykeham-Barnes et Norris Stanley (RAF) et le capitaine Voss (SAAF) abattent un ennemi chacun. Le lieutenant Marshall, du Sqn 73, réalise un doublé.
Le but d’un tel déploiement de force est non seulement de sécuriser ce secteur pour les futures missions Walrus, mais aussi d’attendrir la défense aérienne allemande sur une des routes des bombardiers lourds remontant vers l’Autriche ou l’Allemagne.


24 février
La campagne d’Italie
Désengagement
Front italien
– Bataillon par bataillon commence aujourd’hui le retrait des positions arrières du IVe CA français de la 6e BMLE et de la 13e BACA. Le départ de la 6e BMLE est en partie compensé par la montée en ligne du 758e Tk Btn, qui est pour l’instant rattaché à la 1ère DI brésilienne.


25 février
La campagne d’Italie
Rien de nouveau…
Front italien
– Le temps s’améliore peu à peu. Les patrouilles reprennent et avec elles les accrochages ou coups de main. Cela ne constitue cependant pas une actualité suffisante pour figurer dans les annales des différents corps d’armée.


26 février
La campagne d’Italie
Guerre aérienne
Ciel italien
– Le 325e Fighter Group est en mission Strangle sur la ligne de chemin de fer Bologne-Florence. Les Jug inaugurent une nouvelle tactique pour s’en prendre aux tunnels. En effet, au lieu de l’habituel bombardement en piqué, qui demande une grande précision et n’occasionne en général que des dégâts superficiels, les appareils se mettent dans l’axe de la voie pour attaquer en skip bombing et les bombes vont exploser dans le tunnel. Des tests ont été réalisés à l’entraînement afin de vérifier la stabilité de l’appareil lors du largage des bombes l’une après l’autre et la méthode a été finalement validée.
Après la guerre, le lieutenant Jim Hare, du 65e FS, témoignera dans ses souvenirs de l’efficacité de la méthode, devenue la marque de fabrique du groupe : « Il arrivait que des bombes traversent tout le tunnel avant d’exploser de l’autre côté, mais le projectile explosait généralement à l’intérieur, maximisant les dégâts, et parfois, bonus (presque) inattendu, détruisant une locomotive ou un convoi que les Allemands cachaient à l’intérieur pendant la journée pour les protéger des raids. Nous avons parfois obtenu de cette façon quelques explosions beaucoup plus spectaculaires qu’à l’accoutumée, témoignant sans doute de la présence d’un convoi de munitions. »

Des fantômes pour l'Italie du Nord
Rome
– Maintenant que les choses sont au clair entre les Alliés et la CLNAI, le gouvernement d’union nationale d’Ivanoe Bonomi peut aller un peu plus loin avec ces derniers. Après la délégation de pouvoirs au nord obtenue par la CLN de Rome en mars dernier, le gouvernement de Rome confie les pouvoirs de direction de la Haute-Italie à la CLNAI, qui assume donc dorénavant de facto le rôle de «troisième gouvernement» ou «gouvernement fantôme» dans les territoires occupés.


27 février
La campagne d’Italie
Guerre aérienne
Ciel italien
– Si un calme relatif continue de régner au sol, il n’en est pas de même dans les airs. L’exploit du jour est réalisé par l’Oberst Johannes Steinhoff, du I/JG 77, auteur d’un triplé contre un raid de la 15e Air Force (un B-24 et deux P-3Cool. En dépit des efforts alliés, la Luftwaffe a encore des crocs dans ce secteur.


28 février
La campagne d’Italie
Guerre aérienne
Corfou
– Un nouveau groupe aérien sud-africain s’installe. Le Sqn 31 (SAAF) vole sur Liberator et a comme vocation la patrouille maritime et la lutte anti sous-marine. L’escadrille vient donc naturellement s’intégrer dans l’opération Walrus, visant à neutraliser les capacités navales de l’Axe en mer Adriatique.


29 février
La campagne d’Italie
Guerre aérienne
Ciel italien
– Première mission du 1° GAVCA, ou 1st Brazilian Fighter Squadron, code radio “Jambock”. Cette unité est qualifiée de squadron par l’USAAF, bien qu’elle soit arrivée sur le front avec 48 pilotes, ce qui est le minimum pour un group.
Parmi les pilotes, on retrouve de nombreux volontaires partis se former aux Etats-Unis dès 1942, mais également des pilotes de patrouille maritime recyclés, dont certains ont participé à l’affaire de l’U-511, le 22 août 1942. Pour cette mission, le 1° GAVCA est sorti au grand complet, alignant ses quatre “vols” (rouge, jaune, vert et bleu) sous l’autorité du lieutenant-colonel Nero Moura. Le dépôt visé est détruit et tous les appareils rentrent à la base.
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