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Italie (et Méditerranée Occidentale), Janvier 1944
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demolitiondan



Inscrit le: 19 Sep 2016
Messages: 4896
Localisation: Salon-de-Provence - Grenoble - Paris

MessagePosté le: Mar Juin 08, 2021 22:42    Sujet du message: Répondre en citant

Mais nous savons que Della Rovere est un personnage de fiction.
_________________
Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste
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Palantir



Inscrit le: 09 Oct 2007
Messages: 58
Localisation: Colmar

MessagePosté le: Jeu Juin 10, 2021 11:14    Sujet du message: Répondre en citant

Dans les articles de presse, les Le Fantasque et Le Terrible sont classés comme croiseurs légers ; Ce ne serait pas plutôt des Contre-Torpilleurs ?
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loic
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Inscrit le: 16 Oct 2006
Messages: 6289
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MessagePosté le: Jeu Juin 10, 2021 11:21    Sujet du message: Répondre en citant

C'est OTL, ces navires ont été reclassés en CL en 1943, décision prise sous influence des Alliés anglo-saxons.
_________________
On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ...
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Capu Rossu



Inscrit le: 22 Oct 2011
Messages: 2020
Localisation: Mittlemeerküstenfront

MessagePosté le: Jeu Juin 10, 2021 12:47    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour,

Après refonte aux USA, remplacement de toute la DCA, mise ne place de moyens de détection modernes, augmentation de la capacité des soutes à combustible, le déplacement pleine charge des "Fantasque" atteint les 3750 tonnes. Soit 300 tonnes de plus que les "Gearing" et 810 tonnes de plus que les "Fletcher" et 1100 tonnes de plus que les "W" britanniques.
Ce qui dans les normes anglo-saxonnes les classaient dans la catégories "small cruisers".
Avantage pratique remarqué par les équipages : en rentrant au port plus besoin de faire la queue pour mazouter auprès du pétrolier ravitailleur de service avant de gagner le poste de mouillage mais c'est une citerne qui venait accoster le bâtiment après qu'il se soit amarré à son poste.
Plus sérieusement, les "Fantasque " étaient libérés des fonction d'escorteur mais étaient utilisés dans des missions de croiseurs comme les raids (sweep) dans les îles de la mer Egée ou en Haute Adriatique puis appui-feu lors du débarquement de Provence et les combats pour Toulon.

@
Alain
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Aux Postes de Propreté - Mouillé, c'est lavé ! Lavé, c'est propre ! - Rompre des Postes de Propreté
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Casus Frankie
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Inscrit le: 17 Oct 2006
Messages: 11656
Localisation: Paris

MessagePosté le: Ven Juil 09, 2021 12:45    Sujet du message: Répondre en citant

Petit ajout signé Etienne !

16 janvier
Sur la piste des V
Massilia de mes fureurs…
Gênes
– Après une nouvelle tournée en Alfa Romeo des chantiers des sites d’armes de représailles, l’Oberst Thom fait le point dans sa luxueuse villa de la côte ligure. Des 61 emplacements initiaux (y compris les lieux de stockage et de montage), il ne reste guère que six hangars et ateliers et quinze pas de tir, dont huit seulement pour les V1. Les sept chantiers V2 ne sont pas concernés par le diktat du Führer et sa volonté de frapper Marseille, le tir se faisant à la verticale, le guidage étant programmé. Mais certains sites pour V1 sont à la limite de la portée des bombes volantes, sans compter que tous voient l’orientation de leur rampe de lancement profondément modifiée, parfois au prix de gigantesques efforts ou d'un positionnement nettement moins camouflable.
La stupeur des responsables de l’Organisation Todt qui doivent préparer les mouvements des 40 chantiers abandonnés vers les 21 survivants contraste avec les sourires goguenards des ouvriers italiens ou étrangers recrutés d’office, tous réunis dans un même fatalisme. Thom a donné l’ordre de conserver un minimum de personnes sur les chantiers délaissés, afin de faire croire à une poursuite des travaux, mais cela ne trompera pas longtemps les Résistants locaux. Au grand soulagement des riverains, les bombardements alliés vont s’espacer puis disparaître de ces régions.
A contrario, et suivant le principe bien connu des vases communicants, les chantiers poursuivis vont voir rapidement s’accroître le nombre de raids, la machine de guerre franco-américaine étant à présent bien rôdée et les objectifs bien ciblés. A la tête de la 60e EB(L), Bernard Dupérier va surtout mettre un point d’honneur à ce que ses équipages soient le plus précis possible dans leurs bombardements.


21 janvier
Sur la piste des V
Massilia de mes fureurs…
Alger
– Pas encore rapatriée en Métropole, la section locale du groupe Argos reçoit des informations de la Résistance italienne sur les modifications des chantiers de la côte ligure. Données aussitôt transmises aux groupes de bombardement impliqués dans l’éradication desdits chantiers. Ce qui amène des sourires de soulagement sur les lèvres des chefs de groupes : du boulot en moins ! Cela ne signifie pas que les équipages vont se tourner les pouces, certes non. Plutôt une redistribution des cartes et une concentration des moyens. On songe par ailleurs que les Allemands vont très certainement eux aussi reconcentrer leurs tubes de Flak aux abords des derniers chantiers en cours…


23 janvier
Sur la piste des V
Massilia de mes fureurs…
Vintimille
– La vallée de la Roya connaît un fort encombrement, ce jour. Pas de touristes en automobile qui descendraient vers les plages ou partiraient faire du ski, non. C'est le ciel qui est noir. Noir de bombardiers et de chasseurs. Le colonel Dupérier a mis en œuvre 60 Libérateur de la 60e EB(L), précédés de deux Mosquito éclaireurs, dont un qu’il pilote lui-même. Ces deux appareils sont équipés de lance-roquettes, chargés en phosphore et fumigène pour désigner les cibles, au nombre de trois dans la vallée : les sites de montage et stockage de Vintimille et Varase, plus celui des V2 de Bevera. Comme à son habitude, le Français a choisi de feinter, en faisant arriver ses quadrimoteurs à 7 ou 8 000 m cap au nord au-dessus de la vallée de la Nervia, comme s’ils allaient en Autriche ou Allemagne, pour leur faire ensuite exécuter un virage à 180° et descendre à 5 500 m sur les objectifs. La Chasse a fourni une couverture en avant des bombardiers, qui est devenue la protection d’arrière-garde quand les Lourds ont fait demi-tour. Mais la réponse allemande est restée bien faible côté chasseurs. La Flak en revanche a montré une intensité certaine, endommageant sérieusement quatre appareils, qui rentrent au bercail tant bien que mal.
L’après-midi voit l’arrivée sur les mêmes lieux des B-25 de la 23e EB. Certains appareils, équipés d’un armement lourd dans le nez, sont chargés de juguler les batteries de Flak qui se dévoilent en tirant sur les copains plus haut. Une sorte de finition du travail des B-24, si l’on peut dire… Hélas, le bombardement tue ou blesse pas mal d’Italiens réquisitionnés pour déblayer les décombres du matin. La leçon sera vite comprise – les Allemands auront du mal à trouver de la main d’œuvre les fois suivantes.


31 janvier
Sur la piste des V
Massilia de mes fureurs…
San Remo, Castellaro, Caramagna Ligure
– Beau temps clair, bonne visibilité avec un ciel de traîne peu active empli au tiers de jolis cumulus. L’idéal pour voler, mais c’est bien sûr une réalité dans les deux camps. Côté allié, trois objectifs pour trois Groupes. Les Mitchell de la 23e EB vont s'occuper du site V1 de San Remo, à l’est de la cuvette, le seul chantier resté actif. Les B-24 de la 60e EB(L) vont se charger du site V2 de Castellaro, dans la vallée de Taggia. Les Américains de la 15th AF iront de leur côté larguer leurs bombes sur le chantier V2 de Caramagna Ligure. Pas de manœuvres diversives, cette fois, c’est la simultanéité des attaques qui devrait contrer la chasse adverse, qui devra de toutes manières traverser l’écran de plus en plus dense des escortes.
Bernard Dupérier contrôle tout cela tout en contemplant la formation de 55 avions de son groupe depuis l’habitacle de son Moustique. Il se remémore ses débuts en 40, lorsqu’il n'y avait que trois ou quatre Bloch 131 ou 210 par escadrille – et encore, pas tous opérationnels ! Les temps changent, c’est à peine si on s'inquiète des Messer, dont la multitude de Mustang virevoltant autour d’eux iront s’occuper avec joie, ou presque. En discutant avec des pilotes de la 3e EC, il a pu remarquer la fatigue qui se lit dans les yeux et sur les visages d’hommes combattant, comme lui, depuis ce fatidique mois de mai 40…
Mais le fait d’avoir entre les mains une machine performante et fiable les aide à surmonter leurs faiblesses passagères. Et il y a aussi ce leitmotiv qu’ils ont tous : retrouver leurs proches. Épouse, enfants, parents, famille et amis… C’est l’aiguillon qui pique le bœuf harassé, la flamme qui brûle dans un esprit torturé, la lumière au bout du couloir.
Coup d’œil au chronomètre. Il est temps d'entamer la descente pour aller pointer la cible. Petit signe au second bimoteur, on y va ! Piqué, la vitesse augmente malgré un régime moteur diminué, régler les compensateurs. Le site de Castellaro, il l’a déjà visité. Le chantier est entre deux mamelons d’un peu plus de 200 m de hauteur, où les Boches ont creusé des caves de part et d’autre de la ligne de chemin de fer qui traverse les collines d’est en ouest. Bien sûr, le sommet des collines est truffé de DCA, lourde et légère. Approche vers Taggia, pour obliquer au dernier moment. Armer les roquettes par deux. Faire feu des canons et mitrailleuses quand le rideau de feu de la Flak se dresse, comme si les balles et obus allaient s’annuler. Placer la cible dans le viseur, feu des roquettes, on redresse en essayant d’offrir le moins de surface au feu ennemi. La partie la plus difficile est passée, remettre la puissance en remontant le val de Taggia avant de grimper pleins gaz. Ça va, le copain est encore là, mais il fume d’un radiateur. Message radio : tu rentres ! Large virage pour voir le résultat sans s’attarder, c’est en plein dans le mille. Il reste à présent aux bombardiers à affiner leurs largages…
Les deux moteurs chantent, on se détend à présent. Le coéquipier montre un petit trou bien rond dans le pare-brise, c’est passé pas loin. Monter à l’altitude des bombardiers. Il n’y a plus rien à faire maintenant, mais sait-on jamais, si un Messer ou un Focke se présentait devant les canons…
En bas, ça tapisse dur. Les explosions se succèdent, bien alignées. Elles démarrent du bord de mer, tant pis pour les civils – et puis cela va aussi perturber les déplacements des véhicules, il n’y a guère de routes le long de la côte – pour aller s’achever sur et entre les collines du chantier, démolissant par la même occasion la voie ferrée. Ce ne sera que quelques mètres de voies à réparer, mais c’est autant de perturbation sur le trafic.
Tribut est payé à la Flak : deux coups directs de 88 ne laissent que peu de chances aux équipages… Une seule corolle de soie se déploie dans le ciel. Encore du courrier à faire aux familles… Plus loin, un chasseur allemand suicidaire ou peu manœuvrier emplafonne un Mustang de face, les carcasses des deux avions imbriqués l’un dans l’autre s’acheminant dans une vrille grotesque vers le sol. S’agissait-il du chef de formation allemand ? Les autres semblent timorés, aucun ne parvient à franchir l’écran des chasseurs français. En lui-même, Dupérier se dit que les vaillants pilotes de la Luftwaffe ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes, ils n’ont plus grand-chose à voir avec ceux de 40 et leur agressivité.
A San Remo, les B-25 de la 23e EB attaquent de face les cavernes creusées dans la roche. Arrivée en semi-piqué, on largue les bombes et on redresse pour passer au-dessus de la barre montagneuse. Ceux au nez “lourd” font une passe en rasant la colline par le flanc, leur canon de 75 mm creusant des tranchées quand l’obus ne percute pas un poste de Flak ou un ouvrage de béton.
A Caramagna, les Forteresses américaines ont pilonné de 8 000 m, à leur habitude. Si le chantier est large et bien visible, il n’empêche que le taux de dispersion des bombes reste élevé. A leur décharge, les chasseurs allemands se sont plutôt acharnés sur eux, détectés plus tôt. Et comme la concentration de la chasse allemande est plus forte de ce côté-ci…
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DMZ



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MessagePosté le: Ven Juil 09, 2021 13:08    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
En discutant avec des pilotes de la 3e EC, il a pu remarquer la fatigue qui se lit dans les yeux et sur les visages d’hommes combattant, comme lui, depuis ce fatidique mois de mai 40…

À ce propos, je ne sais pas si ça a été évoqué mais quel est le rythme des missions pour les Français ?
Est-il comme les Britanniques : un tour et repos ?
Ou comme les Allemands : on y est, on y reste ?

Je pose la question pour l'Europe, j'imagine que ça doit être un peu plus contraignant en Indochine même si la règle est sensée s'appliquer.
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"Vi offro fame, sete, marce forzate, battaglia e morte." "Je vous offre la faim, la soif, la marche forcée, la bataille et la mort." Giuseppe Garibaldi
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patzekiller



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MessagePosté le: Ven Juil 09, 2021 13:58    Sujet du message: Répondre en citant

à priori, le tour d'opérations.
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www.strategikon.info
www.frogofwar.org
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loic
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MessagePosté le: Ven Juil 09, 2021 14:09    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Pas de manœuvres diversives

Un peu ampoulé, comme formulation.
Pas de diversion ?
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En principe (moi) ...
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