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Novembre 1943 à l'Est
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Ven Mar 26, 2021 14:15    Sujet du message: Novembre 1943 à l'Est Répondre en citant

Revenons au Front Russe, avec Demo Dan (et les conseils éclairés de LePoireau et Ciders).


1er novembre 1943
Front du Danube
Une ligne Maginot roumaine
QG du HG SudUkraine, château de Bran (Brașov)
– Comme de coutume, il fait sinistre entre les murs de Bran, où le général Wilhelm List loge en seigneur vert-de-gris – un seigneur de bien meilleure humeur qu’il y a un mois, mais qui n’oublie pas non plus toutes les… difficultés de son poste, ce qui ne facilite évidemment pas le dialogue. Un dialogue pourtant fort nécessaire : car il lui faut bien, malgré tout, composer avec son visiteur du jour, le chef suprême d’une des trois armées qu’il commande, le principal dirigeant d’un état réputé allié du Reich, bref le Conducator Antonescu en personne.
Autant dire que List ne peut pas l’expédier comme n’importe quel général roumain. Surtout qu’en homme du métier, le maréchal n’est pas venu sans quelques arguments solides… Ses inquiétudes quant à la défense de la région de Tulcea sont à l’évidence fondées, ses craintes quant à un éventuel débordement de tout le dispositif de défense danubien tout aussi sensées. Enfin, bien sûr, ses requêtes pour renforcer la défense tiennent debout et ses propositions de contre-offensives communes sont… inattaquables.
Si List était l’un de ces imbéciles présomptueux qui peuplent Rastenburg, il pourrait sans doute goûter l’ironie quelque peu flatteuse de la situation. L’armée roumaine, qui a prétendu défendre seule son territoire, qui n’a eu de cesse de renâcler contre la présence de ses panzers et dont la fiabilité serait (murmure-t-on) fort douteuse, appelle désormais à l’aide la Wehrmacht ! Décidément, pense l’Allemand, ce Roumain n’en est plus à une incohérence près… Même si, face à lui et dans son for intérieur, Antonescu juge extrêmement cohérente sa politique destinée à gagner du temps pour éviter une irrémédiable invasion soviétique de tout son territoire.
Mais le commandant du HG SudUkraine n’a pas de temps à consacrer à des réflexions goguenardes ! Depuis l’échec de la dernière offensive bolchevique, sa position est sans doute un peu plus confortable qu’auparavant… mais les pertes communistes n’augmentent ni ses effectifs en ligne, ni ses réserves – la dernière fois qu’il lui a fallu détacher l’équivalent d’un corps d’armée pour venir au secours d’autrui, cela a failli très mal se terminer ! Et en définitive, si List comprend effectivement l’inquiétude de son interlocuteur et veut bien aider la 3e Armée roumaine à chasser les Communistes du Delta… il ne peut pour autant faire grand-chose dans l’immédiat. Faute de moyens navals, évidemment et en premier lieu. Mais surtout, faute de moyens tout courts.
En effet, le général refuse d’amoindrir sa 17. Armee – on ne tombe pas deux fois dans le même piège. Quant à la 11. Armee, elle ne peut vraiment pas se payer le luxe de se séparer d’une de ses formations… Autant dire que s’il s’agit d’aller chercher l’ennemi dans sa tanière, ce n’est pas gagné !
En définitive, à défaut d’alternative et dans l’urgence, l’Allemand se contente donc de proposer de détacher la 24. Panzer et le 502. schw. Pzr Abt de Ciorăști à Brăila – ce qui permettrait aux deux divisions blindées roumaines de se rapprocher de Tulcea pour pouvoir servir elles-mêmes de force de contre-attaque face à toute éventuelle tentative soviétique pour traverser le Danube… Non point qu’on fasse beaucoup confiance, dans la Wehrmacht, à l’acier local – certes pas. Mais même ces fous de Russes ne vont pas lancer leurs T-34 dans les marais !
Ce n’est pas exactement ce qu’Antonescu était venu chercher… Venu avec un problème à résoudre, il va désormais devoir en gérer deux – au moins jusqu’à l’intercession américaine, si tout va bien ! Mais le Conducator n’a pas de véritables arguments à opposer à cette proposition – qui en appellera d’autres, après arbitrage en haut lieu. On se serre la main, on échange quelques paroles compassées et hypocrites… et on se sépare en attendant des jours meilleurs. Pour qui ?…

Mer Noire
Une petite île bien seule
Ostriv Zmeinyy
– Sur la très modeste Insula Șerpilor – 17 hectares à peine ! – la vie s’écoule tranquillement pour la modeste garnison roumaine, restée à l’écart de l’agitation du conflit. Pour chacun de ses membres, le plus pénible n’est pas tant la menace des Soviétiques que l’éloignement des siens – ainsi, bien sûr, que l’absence sur l’île de toute source, qui oblige à se faire livrer la moindre goutte d’eau par navires. A ce sujet, les soldats ont pu constater que les arrivages s’étaient sensiblement espacés ces derniers temps… Faut-il y voir un signe ? Evidemment, la hiérarchie n’est pas des plus bavardes.
Cependant, ce ne sont pas le mal du pays, la soif ou même les oiseaux qui frappent aujourd’hui l’île aux Serpents, mais plutôt les MiG-5 de la Flotte du Drapeau Rouge, escortés par des MiG-3U. Débordant sans peine la pauvre défense antiaérienne de l’île (deux canons de 76 mm et deux de 37 mm, vite réduits au silence), les bimoteurs se mettent vite à cercler dans le ciel comme des vautours, bombardant, mitraillant et pourchassant tout ce qui bouge, et même ce qui ne bouge pas. Plus haut, les MiG-3U tournent aussi – et s’ennuient. Bien sûr, la garnison a appelé à l’aide, mais avec tout ce qui se passe sur le Danube en ce moment (sans parler de ce qui vient de s’y passer !), les FARR ont vraiment autre chose à faire que d’aller perdre des avions au-dessus de la mer… Et les VVS de ravager impunément l’île (mais, curieusement, en épargnant les principaux bâtiments !) jusqu’au coucher du soleil. Pour la garnison, le message est clair : les vacances sont finies, les mauvais jours arrivent…

La Roumanie s’inquiète
Opération Autonomy(ie) : installés
Gara București Nord (Bucarest)
– L’équipe du capitaine Bergier – l’opérateur Nicolae Turcanu a été adjoint aux deux Français pour des raisons de sécurité comme de répartition des “roumanophones natifs” – est la première à arriver dans la capitale. De nuit, dans un train de marchandises mais surchargé de permissionnaires rappelés en urgence vers le front…
Première surprise : Chastelain et son groupe ne sont pas là – en réalité, leur convoi a été victime d’un problème technique et a pris du retard. Toutefois, cela n’empêche pas Bergier, Jaurant-Singer et Turcanu d’être pris en charge sitôt descendus du train, au milieu de la cohue, par des envoyés du général Sanatescu. Les Roumains sont pressés… En effet, malgré toutes leurs précautions, leurs trois visiteurs sont repérables d’assez loin – avec les bombardements soviétiques, les civils sont plutôt rares à vouloir rejoindre la capitale ces temps-ci !
Direction, à présent : un appartement discret du centre-ville, où ils retrouveront dans les jours qui viennent d’anciens correspondants locaux des services français ou britanniques, tels que Dimitriu Gheorghiu ou Radu Protopopescu. Ces derniers n’ont aucune raison de se défier du Bloc – après tout, collaborer avec les Occidentaux n’est plus vraiment de la trahison ! Le groupe passe sans trop de peine les barrages de police – la présence de plusieurs laisser-passer militaires l’y aide grandement. Par contre, il est fort possible que ces trois civils entourés de militaires aient attiré l’attention de la redoutable Siguranța, qui rôde toujours dans les environs de la gare…


2 novembre
Opération Roumiantsev-TBT– Les suites
Retour client
Bousk
– L’Oberst Otto Büsing, du 39. Panzer-Regiment, remet enfin son rapport définitif afférent à l’évaluation du Pz-VII. Ce document, qui décrit (entre autres choses) le premier engagement du Panther au combat, n’est pas aussi positif qu’espéré. En vérité, on pourrait même dire que Büsing a trempé sa plume dans le vitriol…
« Le déploiement en opération du Pz-VII a révélé un grand nombre de vices directement issus d’erreurs de conception ou même de mauvaise qualité de fabrication. Ces défectuosités remettent en cause la disponibilité de l’engin, qui n’a jamais dépassé les 40 % hors combat. Les anomalies constatées font l’objet d’un relevé précis en Annexe 1. Nous pouvons néanmoins citer ici les plus graves, car elles mettent directement en cause la sécurité de l’équipage.
– La puissance du moteur entraînant la tourelle est insuffisante. Cet équipement doit être en permanence à plein régime pour permettre la rotation du canon dans des conditions satisfaisantes. Or, à ce régime, il arrive que ce moteur prenne feu.
De plus, sur des pentes supérieures à 22 %, la puissance fournie est incapable de retenir la tourelle. Le canon a tendance à pivoter tout seul vers le bas, sans que rien ne puisse l’en empêcher.
Enfin, en cas de cas de défaillance de ce même moteur, l’absence de générateur de secours oblige à manœuvrer la tourelle à la main,
– L’habitacle est particulièrement encombré entre les postes du pilote et du tireur, ce qui impose une coordination des mouvements très délicate à assurer en plein combat,
– Le moteur du char est sujet à des incendies inopinés, le plus souvent en raison d’une défaillance du carburateur conduisant à l’inondation du compartiment moteur par l’essence.
De plus, le moteur peut aussi prendre feu spontanément en cas de montée d’une pente dépassant 15 %, ou lors de l’explosion d’une grenade sur la plage moteur. Un cas de début d’incendie à cause d’un fumigène a également été constaté.
De plus, la chaleur émise par le moteur sembler désactiver les extincteurs, ce qui empêche l’équipage de combattre ces incendies.
– Le mécanisme anti-recul du canon se bloque après trois tirs d’affilée, ce qui impose un redémarrage manuel avant de pouvoir reprendre les tirs.
– Les galets de rives sont d’une fragilité excessive. Ils se bloquent sous les impacts d’obus (même non perforants), ce qui impose à l’équipage de sortir sous le feu ennemi pour les décoincer. Un tel blocage a aussi été observé dans la boue – reste à savoir s’il en sera de même dans la neige.
– En cas de rotation trop brusque avec une chenille à l’arrêt, la transmission casse immédiatement, sans laisser à l’équipage la possibilité de réagir.
– Les pièces de frictions (suspension à barre de torsion, transmission, galets d’entraînement) sont l’objet d’une usure importante très prématurée, qui limite les possibilités de déploiement au combat. Les barbotins, en particulier, se brisent sans avertissement. Et comme pour la transmission, la réparation sur le terrain est entravée par l’inaccessibilité de plusieurs pièces, ce qui impose un retour quasi-systématique à l’atelier.
– Enfin, de rares cas de rupture de la coque latérale ou de la plaque avant sous les impacts ont été observés, malgré l’absence de perforation du blindage. Ce défaut, peu fréquent mais particulièrement grave, impose la révision des processus de fabrication actuellement mis en œuvre sur le Panther, ou à tout du moins le contrôle de leur mise en œuvre effective en usine.
En l’état actuel des choses et malgré toutes les qualités qu’il a révélé, il nous faut donc malheureusement constater que le Panzer VII est inapte au combat. Nous espérons cependant vivement que les nombreux défauts relevés seront vite corrigés, ce qui permettra au Panther d’exprimer tout son évident potentiel. »

On ne saurait mieux dire… En fait, conçu dans l’urgence en s’inspirant du T-34 soviétique –qu’il avait pour ambition de contrer – le Pz-VII est un sommet de complication germanique : un engin très efficace dans des conditions théoriques, mais très complexe à construire et encore plus délicat à mettre en œuvre. Autant dire qu’il n’est pour le moment pas à l’aise sur l’Ostfront…
Evidemment, le ministère de l’Industrie va s’attacher à remettre sur les rails ce programme ô combien stratégique. Ainsi, les 200 premiers exemplaires (moins ceux détruits lors de la bataille de Brody…) seront tous rappelés pour reconstruction. Cependant, les problèmes de fiabilité du moteur Maybach (lui aussi développé trop rapidement) ne seront jamais complètement résolus. On se résoudra donc à transporter le Panther par voie ferrée jusqu’au champ de bataille, pour épargner son moteur, tel les B1bis francais du printemps de 1940, et malgré tout ce que cela implique en termes de logistique croisée et de vulnérabilité aux attaques aériennes. Quant aux soucis métallurgiques, ils n’iront bien sûr qu’en s’aggravant, le Reich faisant travailler pour son compte et sous les bombardements une main d’œuvre affamée réduite en esclavage avec des matières premières toujours plus rares…

Front du Danube
Une ligne Maginot roumaine
Roumanie
– Les forces blindées allemandes stationnées à Ciorăști lèvent le camp sous la pluie en direction de l’est – une habitude qu’elles avaient perdue cette année, il faut bien l’admettre. En l’absence de toute opposition – puisqu’elles sont en terre amie, n’est-ce-pas ? – la 24. Panzer et le 502. schw Pzr Abt ne devraient pas mettre plus de deux jours à atteindre le cours inférieur du Danube, où elles sont bien évidemment attendues avec impatience…

Mer Noire
Une petite île bien seule
Ostriv Zmeinyy
– Nouvelle journée en enfer pour la pauvre garnison de l’île aux Serpents, toujours exposée à la colère des Faucons de Staline, et qui n’a désormais plus aucun moyen de réagir face aux rapaces qui sillonnent son ciel. Certes, il s’est trouvé au matin quelques téméraires imbéciles pour mettre en batterie une mitrailleuse sur un parapet en espérant un coup chanceux – mais nous ne sommes pas dans un film de guerre de propagande et les bimoteurs frappés de l’étoile rouge ont eu tôt fait de réduire en charpie les importuns…
Au soir de ce deuxième jour de calvaire, prenant acte de l’absence totale de soutien venant du continent comme de la très forte probabilité d’un futur débarquement, le commandant de la garnison sollicite de Constantza une évacuation… que l’amirauté est bien en peine de lui accorder ! En effet, les forces de surface de l’Axe qui subsistent encore en mer Noire sont d’une faiblesse insigne – et le contre-amiral Horia Macellariu ne se voit vraiment pas ordonner à un navire marchand de tenter le voyage seul. Certes, il y a bien les vedettes du Locotenent-Comandor Ion Zaharia. Mais, outre le fait qu’elles ne sont guère adaptées à la tâche – et bien trop précieuses pour être risquées aussi légèrement ! – il n’en reste que trois opérationnelles (plus trois allemandes, si l’amiral Kieseritzky avait l’idée improbable de les prêter à ses alliés !).
Reste donc les seuls sous-marins… Promis, dans la nuit du 3 au 4, le Rechinul et le Marsuinul (à peu près réparé) viendront emmener le plus de monde possible – s’il n’est pas déjà trop tard.
………
Sébastopol, 22h00 – La force Zmeinyy lève l’ancre au coucher du soleil et se dirige le plus vite possible vers son objectif. Le contre-amiral Sergey Gorshkov, qui a mis son pavillon sur le Molotov, ne craint vraiment pas une interception navale. Avec tout ce que les fascistes ont subis ces derniers jours, il la juge, au pire, très improbable. Non, ce qui l’inquiète, ce sont les sous-marins et l’aviation – mais dans les deux cas, les VVS veillent. Et l’escadre ne devrait pas se trouver en zone exposée avant 7 heures du matin. Le jour sera déjà là…

La Roumanie s’inquiète
Opération Autonomy(ie) : au complet
Gara București Nord (Bucarest)
– C’est au tour du très flegmatique colonel Alfred Gardyne de Chastelain d’arriver à destination – dans la nuit, dans un train à l’hygiène douteuse et au confort incertain… Mais nécessité fait loi et noblesse oblige.
Sans perdre trop de temps à souligner outre mesure ce retard « si continental » (pourtant, les Căile Ferate Române ont surtout été développées avec l’aide d’experts allemands… et britanniques !), Chastelain, suivi des capitaines Porter et Mețianu, met donc pied à terre pour être immédiatement pris en charge par les envoyés du Bloc – lesquels ont fait le pied de grue une bonne partie de la nuit dans la grande bâtisse datant de 1868. C’était sans doute nécessaire… mais c’était aussi très risqué : par les temps qui courent, les gares sont plutôt des lieux où le Roumain innocent ne s’attarde pas.
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demolitiondan



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MessagePosté le: Ven Mar 26, 2021 14:45    Sujet du message: Répondre en citant

Je vous laisse imaginer ce cher Otto Büsing dicter son rapport avec, entre chaque "virgule à la ligne", un plan d'équipage en train de sauter d'un Panther qui prend feu ..
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Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
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loic
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MessagePosté le: Ven Mar 26, 2021 15:34    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
deux divisions blindées roumaines

Deux ???
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En principe (moi) ...
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Ven Mar 26, 2021 15:48    Sujet du message: Répondre en citant

Deux :
- 1ère Division Blindée (Beldiceanu)
- Division Blindée de la Garde (Gheorge)

(Bon, à elles deux, elles ne sont pas terribles, mais elles existent).
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Casus Frankie

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demolitiondan



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MessagePosté le: Ven Mar 26, 2021 15:59    Sujet du message: Répondre en citant

Ne préjugez pas non plus de leurs effectifs ... Ca ne serait pas la première fois que ...
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MessagePosté le: Ven Mar 26, 2021 23:00    Sujet du message: Répondre en citant

Il y eut bien une division de la Garde OTL, mais d'infanterie.
Les Roumains n'avaient pas le matériel ni les hommes. Mais bon, avec le report de Barbarossa et de moindres pertes qu'OTL ...

Source : http://www.worldwar2.ro
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MessagePosté le: Sam Mar 27, 2021 14:46    Sujet du message: Répondre en citant

Au fait .... pour ceux qui se demandent ...

Citation:
Certes, il s’est trouvé au matin quelques téméraires imbéciles pour mettre en batterie une mitrailleuse sur un parapet en espérant un coup chanceux – mais nous ne sommes pas dans un film de guerre de propagande et les bimoteurs frappés de l’étoile rouge ont eu tôt fait de réduire en charpie les importuns…


En écrivant cela, je pensais à un très mauvais film avec Ben Affleck ...
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Sam Mar 27, 2021 15:16    Sujet du message: Répondre en citant

3 novembre
Front du Danube
Des Roumains chez les Soviets
Le bal des maudits
« Après plusieurs jours de marche, nous arrivâmes enfin à notre nouvelle affectation : la petite ville de Saf’yany, près du lac Sofiana, sur les arrières de la 18e Armée. Un coin, hélas, sensiblement moins confortable que le précédent, entre eaux stagnantes, insectes en foule, reptiles, batraciens et autres bestioles pas toujours agréables. Nouvelle installation du camp donc – mais une spécificité rien que pour moi ou presque.
En effet, le commandement recherchait des volontaires « ayant vu le feu » pour « une action héroïque dans les marais ». Et évidemment, avec mon expérience passée en Moldavie ou ma traversée dantesque de Chișinău, je devais sembler bien placé… Et un camarade officier – je n’ai jamais vraiment su lequel – me fit donc l’amitié de penser à moi en me recommandant pour l’opération à venir, prévue dans une grosse semaine… »

(Adieu mon pays… encore une fois, Vasil Gravil, Gallimard 1957)

Mer Noire
Une petite île bien seule
Ostriv Zmeinyy
– Le miracle n’a pas eu lieu – prenant de vitesse les faibles tentatives des Roumains pour venir au secours des naufragés de l’île aux Serpents, la force du contre-amiral Gorshkov se présente devant Insula Șerpilor aux alentours de 10h00, survolée par une masse de MiG-3U et de Yak-1 et 9 en provenance d’Odessa.
Pendant que les bordées du Molotov (9 x 180 mm et 3 x 100 mm), renforcées par les 15 x 130 mm des Yerevan, Soobrazitelnyi, Sposobnyi et Svobodnyi, forcent les défenseurs à se cacher pour espérer survivre, les fusiliers marins embarquent dans les chaloupes. Il leur faudra une trentaine de minutes pour mettre pied à terre – à cet instant, le bombardement cesse et les Soviétiques se lancent à l’assaut en poussant des Hourrah !
Face à pareille débauche de moyens, la garnison ne peut que se rendre très vite… Le seul véritable combat que doivent mener les assaillants est un baroud symbolique autour des bâtiments principaux (dont le corps de garnison). En une vingtaine de minutes, tout est fini. Unique contrariété dans cette opération, qui s’est décidément déroulée comme à l’exercice : la destruction du phare, emporté par un obus maladroit ou détruit à la dernière minute par les Roumains, on ne sait trop…
Peu importe – pendant que l’on charge les prisonniers dans les chaloupes, les Soviétiques prennent possession des bâtiments plus ou moins ravagés, hissent le drapeau rouge partout où c’est possible puis commencent à étudier les berges à la recherche des emplacements les plus favorables à l’installation de quais. Pendant ce temps, les quatre bâtiments de l’escorte ne cessent pas de bouger tandis que les deux dragueurs et le Nezamojnik embarquent les captifs. Ces derniers prennent à fond de cale (ironie amère !) la place d’une abondante provision d’eau prévue pour les forces d’occupation de l’île. Celles-ci vont pouvoir aménager leur conquête sans craindre la soif !
Finalement, à 17h00, l’escadre s’éloigne. Mais la Tchernomorski Flot ne tardera pas à revenir pour installer ici une base-relais destinée aux hydravions Beriev 4 venant de Sébastopol ou d’Odessa. Avec un pareil pied-à-terre, ils pourront harceler toujours davantage les sous-marins de l’Axe, jusqu’à la porte même de leurs repaires ! Le tout, bien sûr, sans avoir à craindre une interruption de ravitaillement, qui sera fidèlement assuré par les petits bâtiments de la Flotte du Drapeau Rouge.
………
« Occupée jusqu’à la fin du conflit par l’Armée Rouge et nullement restituée après l’armistice, l’île aux Serpents fut officiellement annexée par l’URSS en 1947, lors de la signature du traité de paix avec Bucarest. Ce dernier précisait en effet – dans son protocole relatif au tracé de la frontière entre la nouvelle République Populaire de Roumanie et l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques – qu’à peu près tout ce qui se trouvait au nord du delta du Danube faisait partie du territoire de l’Union. Quitte, pour ce faire, à tordre un peu le tracé du bassin de Chilia et à considérer les bras latéraux du fleuve bleu – ce qui fit aussi passer du côté soviétique les îles de la Côte du Diable, l’île de Maican et l’île de Limba. Un procès-verbal officiel signé par la suite, en mai 1947, précisa même que « l’île aux Serpents [était] restituée par la RP de Roumanie à l’Union Soviétique » – ceci alors qu’Insula Șerpilor n’avait jamais fait partie du territoire soviétique !
Signe de la (très relative) gêne de Moscou sur le sujet – l’URSS n’était pas censé annexer des morceaux du territoire de ses nouveaux alliés – comme des impératifs stratégiques, ces documents restèrent secrets (le protocole ne fut même pas officiellement visé par le Soviet Suprême !) et le transfert de souveraineté s’effectua dans la plus grande discrétion. Ainsi, les garde-côtes présents sur Limba furent simplement réveillés un matin par des fusiliers soviétiques, embarqués dans l’heure sur des navires puis débarqués à Sulina sans autre forme de cérémonie… un procédé finalement fort proche de l’opération Serpentaire de 1943.
Mais revenons à l’île aux Serpents. Dès la mi-1944, un radar de forte puissance destiné à surveiller les côtes… turques y fut implanté. Cette installation ne fit rien, bien sûr, pour apaiser une situation déjà passablement embrouillée ! Dans l’immédiate après-guerre, faisant toujours davantage la preuve de sa paranoïa, l’Armée Rouge transforma petit à petit Insula Șerpilor en un véritable camp retranché, un terrain militaire ultra-secret. Les navires en détresse (le plus souvent, des chalutiers roumains) qui tentaient de s’y réfugier en cas de tempête étaient invariablement rejetés par des tirs qui n’étaient que rarement de semonce. On déplora un certain nombre de morts… Et Bucarest dut souffrir, chaque jour plus difficilement, la présence de cet avant-poste éventuellement hostile installé à sa porte.
Le temps ne fit rien pour calmer les choses – c’est que, contre toute attente, l’île n’en finissait pas d’attirer les convoitises ! En effet, la découverte dans les années 80 de réserves considérables de pétrole (10 millions de tonnes) et de gaz naturel (1 milliard de m3) donna tout à coup à sa zone économique exclusive un intérêt plus qu’évident… bien que non immédiatement exploité en raison de complexes problèmes techniques. On s’en doute, de simple épine irritative, l’île était devenue une source potentielle de revenus, de ceux qu’on se dispute volontiers, comme aux Maldives ou aux Kerguelen.
Lors de la dissolution soudaine de l’Union, le devenir d’Insula Șerpilor ne fit pas l’objet de négociations : elle fut intégrée de facto au territoire de la nouvelle République d’Ukraine – laquelle ne mit absolument aucun entrain à en discuter le devenir avec la Roumanie. Les tractations durèrent plus de vingt ans… Aujourd’hui, et bien que son cas ait théoriquement été réglé dans le cadre des nouvelles « relations apaisées » entre Kiev et Bucarest (un jugement de la CIJ ayant confirmé les termes des traités signés par le passé tout en accordant 80 % de la ZEE à la Roumanie), l’île continue d’être avant tout une garnison militaire régulièrement renforcée par des factionnaires pointilleux, qui veillent avec vigilance sur ce bout de terre comme sur les autres îles de mer Noire autrefois annexées par l’URSS et toujours revendiquées par Bucarest. Ceci, bien sûr, alors que les Russes, de leur balcon de Crimée, observent la situation un intérêt soutenu… »

(La mer Noire et les détroits du Bosphore, Essai d’histoire contemporaine – Université Paris La Sorbonne, Patrick Misbosse, 1995)

La Roumanie s’inquiète
Opération Autonomy(ie) : imprudents
Un appartement discret du centre de Bucarest
– Désormais bien installé dans la planque fournie par le général Sanatescu – où passent à intervalles réguliers des visiteurs de toutes obédiences – l’opérateur Nicolae Turcanu émet son premier bulletin HF à destination d’Athènes. Il reçoit quelques heures plus tard une réponse : parfait, le poste est opérationnel ! Le Bloc National Démocrate et la mission Autonomy(ie) vont pouvoir communiquer directement avec leurs partenaires ou supérieurs, sans passer par d’incertains chemins de traverse… On le comprend, la nouvelle sera accueillie avec joie – notamment par les membres du Bloc, qui ont tant de choses à dire à leurs nouveaux alliés !
Certes. Pourtant, comme tout moyen de communication – et même si tout le monde semble l’avoir oublié – le poste de Turcanu n’est pas impossible à repérer. Et les forces allemandes en garnison à Bucarest disposent de moyens d’écoute dont ils n’ont jamais parlé à leurs amis roumains…


4 novembre
Opération Roumiantsev-TBT– Les suites
Satisfecit
Berlin
– Après avoir longtemps cherché un général de la 8. Armee susceptible d’être honoré à des fins de propagande – avec les opérations en Roumanie qui se concluent sur une note favorable, il faut des héros pour remonter le moral des troupes du HG NordUkraine ! – l’OKH décide finalement d’attribuer la Croix de Chevalier à Karl Burdach (XXVII. ArmeeKorps) pour son extrême bravoure sur le champ de bataille. Il est vrai que, s’il on excepte la très malheureuse incinération de la 125. ID sur les rives de la Zbruch le mois dernier, son corps d’armée est loin d’avoir démérité. C’est même lui qui s’en est le mieux sorti sur toute la droite du HG NU ! Burdach reste cependant à son poste – il est peut-être brave mais certainement pas assez nazi pour monter plus haut, par les temps qui courent.

Front du Danube
Une ligne Maginot roumaine
Brăila (Roumanie)
– Les Panzer III de la 24. Panzer de von Edelsheim, renforcés des quelques Tiger et Panzer IV du 502. schw. Pz. Abt, arrivent enfin à destination, après un trajet sans incident. Ils y retrouvent TACAM et Panzer 747 (r) (autrement dit, T-34 !) des formations blindées roumaines. Le passage de relais a lieu sans aucune cérémonie.
Avec le flegme qui caractérise les militaires n’ayant d’autre choix que d’obéir, les hommes de la 1ère Division Blindée (Alexandru Beldiceanu) et de la Division Blindée de la Garde (Radu Gherghe) lèvent le camp vers l’est, laissant à la 8e DI (Dumitru Carlaont) le soin d’accueillir ces nouveaux invités. Pourtant – n’en déplaise à Antonescu comme au commandement allemand – la 1ère Division Blindée n’ira pas jusqu’à Tulcea. Non, elle s’arrêtera bien avant, à Horia. Afin de contrer les incursions communistes vers Babadag ? Peut-être… Mais en tout cas, elle sera capable d’intervenir face à tout changement de situation le long du Danube. L’état-major de Bucarest n’en voudra pas à Alexandru Beldiceanu – après tout, il lui faut bien garder la liaison avec son corps de cavalerie de tutelle !
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loic
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MessagePosté le: Sam Mar 27, 2021 20:43    Sujet du message: Répondre en citant

Le sort de de l'Île aux Serpents n'est pas réglé par les traités de paix de Paris (1947), mais par un accord direct entre les 2 pays quelques mois plus tard (4 février 1948), lors de la délimitation précise de la frontière (la Roumanie s'est fait tordre le bras évidemment).

La conférence qui aboutit aux traités de Paris OTL se tient du 29 juillet au 15 octobre 1946. La signature a lieu le 10 février 1947.

FTL, si on anticipe la fin de la guerre en Europe de 5-6 mois, j'entends bien qu'on peut avancer les traités de la même durée, ce qui nous amène à un traité signé à l'automne 1946 et donc une décision pour l'île à l'automne 1947.

Du coup, je trouve que 1944 est un peu tôt pour y avoir un radar opérationnel : OTL en 1948, après la cession et FTL sans doute aussi (6 mois plus tôt).

Source : https://en.wikipedia.org/wiki/Snake_Island_(Black_Sea)#Postwar_history ainsi que la version française.

Accessoirement, les soldats soviétiques vont exterminer les couleuvres (inoffensives), ensuite les rats vont pulluler et pour finir l'île sera polluée par un usage massif de raticides. Bel exemple de connerie humaine ! d'oh!

Sur la même page, on trouve quelques actions autour de l'île, avec notamment deux sous-marins soviétiques perdus et un croiseur endommagé, il y avait je le rappelle deux barrage de mines roumains posés fin 42.

Et enfin, les Roumains ont évacué d'eux-mêmes en août 44. Je ne pense pas que la situation OTL leur donne envie de résister à tout prix mais qu'ils conservent malgré tout le moyen d'évacuer leurs hommes (quelques A/R en vedettes suffisent).
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demolitiondan



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MessagePosté le: Sam Mar 27, 2021 21:04    Sujet du message: Répondre en citant

Salut Loic, c'est en gros ce que j'écris. Et comme tu l'as vu, c'est moins un souhait de résister qu'une prise de vitesse ...
OK pour le radar, par contre. Mais sache que la date 44 est OTL.
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MessagePosté le: Sam Mar 27, 2021 21:57    Sujet du message: Répondre en citant

demolitiondan a écrit:
Salut Loic, c'est en gros ce que j'écris. Et comme tu l'as vu, c'est moins un souhait de résister qu'une prise de vitesse ...
OK pour le radar, par contre. Mais sache que la date 44 est OTL.

A priori, c'est bien 1948 pour le radar, à moins que tu aies une autre source ?
Sinon, je pense qu'il est un peu hasardeux dans le contexte FTL de parler de la Crimée aux mains des Russes ("leur balcon de Crimée").
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ciders



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MessagePosté le: Sam Mar 27, 2021 22:01    Sujet du message: Répondre en citant

Sauf si on évoque le statut particulier (avant 2014) de la base navale de Sébastopol.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Sam Mar 27, 2021 22:03    Sujet du message: Répondre en citant

Le problème de la Crimée est que, les raisons du "cadeau" fait par Khrouchtchev à l'Ukraine étant incertaines, il est difficile de savoir si ce cadeau aura lieu !
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MessagePosté le: Sam Mar 27, 2021 22:11    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
Le problème de la Crimée est que, les raisons du "cadeau" fait par Khrouchtchev à l'Ukraine étant incertaines, il est difficile de savoir si ce cadeau aura lieu !

"Incertaines" est un doux euphémisme… Tout dépend de la qualité de la vodka! Twisted Evil
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MessagePosté le: Sam Mar 27, 2021 23:06    Sujet du message: Répondre en citant

Extrait du Wiki roumain.

Citation:
Immédiatement après l'occupation de Snake Island, les Soviétiques ont commencé à construire une base militaire pour la surveillance maritime et aérienne, équipée d'antennes radar. A plusieurs reprises, des pêcheurs roumains pris dans une tempête en mer n'ont pas été autorisés à se réfugier sur l'île, rejetés par les autorités militaires soviétiques, les incidents se terminant, à plusieurs reprises, avec des victimes.


Après je conçois qu'occupation peut aussi signifier annexion.
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