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Capitaine caverne

Inscrit le: 11 Avr 2009 Messages: 4578 Localisation: Tours
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Posté le: Sam Oct 10, 2026 06:58 Sujet du message: |
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Tiens, les images d'illustrations ont pris une drôle d'apparence! _________________ "La véritable obscénité ne réside pas dans les mots crus et la pornographie, mais dans la façon dont la société, les institutions, la bonne moralité masquent leur violence coercitive sous des dehors de fausse vertu" .Lenny Bruce. |
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patzekiller

Inscrit le: 17 Oct 2006 Messages: 4197 Localisation: I'am back
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Posté le: Sam Oct 10, 2026 09:32 Sujet du message: |
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Opération Concord – Vers d’autres cieux
D’Italie en Orient – La RAF in Italy connait une véritable cure d’amaigrissement : pas moins de trois squadrons la quittent ! Les Sqn 89 (sur Beaufighter X)
sauf erreur, ce sqn vole encore sur mk VI  _________________ www.strategikon.info
www.frogofwar.org |
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Casus Frankie Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 16026 Localisation: Paris
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Posté le: Sam Oct 10, 2026 09:54 Sujet du message: |
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10 septembre – La campagne des Balkans
Après Agreement – Union : Projets divergents
Croatie et Slovénie – Les armées yougoslaves continuent de rassembler leurs joyaux dans la région de Celje – au grand désespoir d’au moins une partie de ses habitants. Après les Prolétariens, Corps de choc et autres Bosniens, ce sont désormais les engins… variés du Groupement blindé Sud (Periša Grujić) qui font leur entrée en Basse-Styrie. Sans parler des transfuges – pardon, des repentis – de la 1ère Brigade yougoslave (Marko Mesić). Ou même de la 1ère Brigade Blindée Unité (colonel Milutin D. Stefanović), qui campe non loin, dans la plaine à l’ouest de Žalec. Peko Dapcevic n’est pas long à commencer à envoyer ses troupes d’élite sonder les routes vers Velenje, Vitanje voire Rogla. Et toutes ces routes mènent vers le nord, jusqu’à Unterdrauburg [Dravograd], puis à Wolfsberg voire Klagenfurt, en remontant la Drava…
La 6e Brigade de Montagne grecque (Pafsanias Katsotas), elle, n’a pas reçu pour instruction d’entrer en Allemagne. En tout cas, pas tout de suite et pas comme cela. Du coup, l’unité se contente pour l’heure de sécuriser la liaison avec Ljubljana, fournissant une aide… absolument pas sollicitée au 10e Corps “de Zagreb” (Vladimir Matetić, Ivan Šibl) et à la 38e Division “de Bosnie orientale” (Franjo Herljević, Rados Raicevic). C’est que la présence des Grecs ne fait pas plaisir à tout le monde. Surtout à l’OZNA – elle aussi sur place, bien sûr, et qui multiplie les incidents désagréables avec les Hellènes : elle aimerait visiblement que ceux-ci aillent se faire voir… ailleurs, par exemple vers Maribor, puisque c’est cela qui intéresse les capitalo-réactionnaires. De fait, certains rapports commencent à remonter à Zagreb sur e comportement des troupes yougoslaves, et ils ne sont pas toujours très favorables : on y parle rafles, cours martiales révolutionnaires ou encore camps d’internement.
Au même moment, à Ljubljana, Koča Popović est contrarié. Cette minable bravade des fascistes italiens à Trieste lui fait perdre du temps, alors que le 4e Corps “Croate” (Ivan Gosnjak, Veeslav Holjevac) devrait déjà faire route vers la Soča (que les fascistes en question appellent l’Isonzo…), après s’être assuré du grand port dans l’unité et la fraternité avec… avec ceux que l’on aime bien. Du coup, la 39e Division “de Bosnie” (Vojo Todorovic Lerer, Pavle Goranin) et la 7e Division Banija (Vojislav Djokic, Kluro Kladarin) semblent désormais… disons en ballotage, à Gorica comme à Trst !
Bon. Prenant acte des événements, le chef de la 1ère Armée yougoslave AVNOJ décide de faire roquer ses forces. Tout le reste du 4e Corps “Croate” (Ivan Gosnjak, Veeslav Holjevac) va se porter vers le port, afin de régler la situation au plus vite en faisant taire les rebelles. Cela représente deux divisions : la 8e Division Kordun (Vlado Cetkovic, Arthur Turkulin) et la 37e Division “du Sandzak” (Zarko Vidovic, Milo Jovicevic). Pour l’occasion, Popović prévoit d’y adjoindre un fort détachement du GB Nord de la Brigade blindée Fraternité (Vojislav Voja Radić) : 12 T-34. Voilà qui saura écraser les importuns. Le 12e Corps “de Voïvodine” (Danilo Lekic “Spaniard”, Stefan Mitrović), lui, ira vers Tolmin et Gorica, avec un autre détachement du GB Nord : des SAV-42 capitalistes. Avec un peu de conviction, ceux-ci pourront même se faire passer pour des royalistes auprès des Anglo-Grecs !
Reste le cas de la route du nord. Le 11e Corps “Croate” (Pavle Jaksic, Artur Turkulin) progresse bien. Il s’est déjà emparé de Kranj et a pour instruction de rattraper la 5e DI grecque (Georgios Stanotas) à Radovljica. Ici aussi, les titistes ont de l’ambition : le col de Loïbl, très précisément. La clé du flanc de Klagenfurt, que les renseignements alliés persistent à juger faiblement défendu. Et comme un symbole, les troupes de Stanotas capturent aujourd’hui dans les collines un Generalleutnant Hermann Fischer (29) épuisé, dont la capture coïncide avec la fin de sa 173. ID.
Ce tableau vraiment optimiste est une raison de plus pour s’agacer des minables tracasseries italiennes. Et l’humeur de Popović ne va faire que s’assombrir au fil des nouvelles qui lui arrivent de la frontière ouest. Ce n’est tout de même pas maintenant que le Destin va lui infliger une défaite !
Agreement – Clearance : Heures supplémentaires
Nord de la Croatie – La chaleur estivale est pesante, mais ça y est, la barrière des Kalnik et de l’Ivanščica craque sous l’assaut des troupes coloniales françaises. La 192e DIA (Paul Jouffrault) s’empare de Novi Marof. Sur sa gauche, le 4e RST (colonel Georges Guillebaud) a pris d’assaut le Grebengrad et continue de déborder vers Radovan. Avec son aide, la division algérienne est en mesure de bousculer rudement la 297. ID (Otto Gullmann) et la 2. Gebirgsjäger (August Krakau). Celles-ci se replient donc en hâte certaine vers Varaždin, d’où elles remonteront sans doute vers le nord afin de passer la Drava.
Enfin… elles essaieront. C’est qu’au même moment, la 1ère Brigade Blindée grecque (Socrates Demaratos) s’élance de Sudovec. Enfin ravitaillée, elle n’est guère calmée à la perspective du dernier coup de collier… Au contraire, on pourrait plutôt dire qu’elle est excitée comme un cheval qui sent l’écurie. Et elle va s’efforcer de dépasser les divisions allemandes, de les mettre en déroute puis de les éliminer. Pareil enchainement permettrait de conclure en beauté la campagne de Yougoslavie !
Il n’est donc absolument pas certain que les Allemands s’en tirent comme ça. Surtout avec le 8e Corps “Dalmate” (Vicko Krstulović, Ivan Kukoč) et le 6e Corps “Slavon” (Mate Jerković, Otmar Kreacic), qui marchent juste derrière les Grecs, faisant l’infanterie légère et balayant les trainards.
De plus, au même moment, le 2e GTM (Augustin Guillaume) s’empare de Lepoglava, ayant réussi à forcer la trouée d’Očura face à des éléments de second rang de l’Axe, éparpillés et en plein doute. Là, les Tabors tombent sur les ruines d’une installation comme on commence hélas à en avoir l’habitude : le camp de concentration de Lepoglava, dépendance locale de Jasenovac, abandonnée depuis des mois (30). Pas de quoi donner envie de s’arrêter sur la route de Varaždin… La 42. Jäger (Walter Jost) et la 118. Jäger (Josef Kübler) ont d’ailleurs déjà abandonné cette ville pour se replier vers Ptuj – sans être vraiment poursuivies par le 15e Corps “Macédonien” (Tihomir Milosevski, Naum Naumovski), faute de moyens motorisés suffisants.
Mais une fois encore, les Allemands ne sont pas forcément sortis d’affaire… De fait, au même moment, les Grecs de la 1ère DI (Vasileios Vrachnos) et de la 3e Brigade de Montagne (colonel Thrasyvoulos Tsakalotos) arrivent à Slovenska Bistrica. Ils sont donc à moins de 20 kilomètres de la route des Allemands, comme de celle de Maribor.
………
Entre Celje et l’Autriche – La 6e Brigade de Montagne grecque (Pafsanias Katsotas) assiste, dans le secteur dont elle assure la garde de fait, à toujours plus de spectacles qui… interrogent, dirons-nous. Arrestations, internements, disparitions… Les forces titistes sont presque toujours au premier rang des responsables, bien que l’ombre de l’OZNA du camarade Aleksandar Ranković “Leka” plane sur le devenir de bien des captifs. L’organisation, quoique ses effectifs soient encore d’importance…raisonnable, connait en effet une expansion considérable. Et elle est visiblement capable de la gérer, en compétence comme en structure. C’est aussi que ses cadres ont été formés à la Loubianka de Moscou – selon la rumeur, du moins, car les intéressés sont peu diserts sur ce sujet. Non, en vérité, sur tous les sujets.
Certes, les Grecs n’ont que peu de larmes à verser pour des Collabos, même supposés – pas après tout ce que leur pays a vécu. Mais tout de même… L’information continue de remonter vers Belgrade et Pécs, avant Londres, sans doute. Mais malheureusement, à cette heure, Londres a d’autres soucis locaux à régler…
La croisière s’amuse
Pula et Istrie – L’infanterie de marine (31) des Partisans titistes s’empare du grand port, autrefois tanière de la défunte marine austro-hongroise, éternel joyau d’une baie magnifique où repose d’ailleurs toujours, tel un symbole de trahison, l’épave du Viribus Unitis torpillé par les Italiens après la signature de l’armistice.
La ville n’a pas vraiment résisté. La majorité des forces de la RSI – notamment les Chemises Noires, forcément compromises – ont déjà évacué, à moins qu’elles ne soient parties se battre à Trieste, comme tout le monde en cette saison. Peu importe ! Une fois quelques rares imbéciles exterminés, les Partisans ne sont pas longs à se répandre en ville, désarmant et confinant les carabiniers, raflant les derniers notables de la mairie à la vieille citadelle, en passant bien sûr par l’amphithéâtre romain, où ils déploient un immense drapeau yougoslave. Le tout sous les clameurs joyeuses des ouvriers des chantiers navals (32), ravis de voir le collectivisme s’approprier leur outil de production. Des lendemains qui chantent absolument radieux sont assurés ! Après quelques nettoyages préliminaires, bien sûr – par exemple celui des gravats laissés par les bombardements capitalistes. Par exemple…
Plus à l’est, en Istrie, le 13e Corps “Serbe” (Radivoje Jovanovic, Vasilije Smajević) est bien d’accord – tout en pressant quelque peu le pas. Il passe ainsi de Labin et Buzet à Žminj et Beram, sortant (enfin ?) de magnifiques vallées fort giboyeuses en cette belle fin d’été. Il reste environ 25 kilomètres jusqu’à l’autre côté de la péninsule : Cittanova d’Istria et Parenzo. Devront suivre ensuite Rovinjo et Pirano. Tant de travail… Hardi, camarades !
Guerre aérienne
Pause au-dessus des Balkans – L’activité de la Balkans Air Force reste évidemment réduite, en préalable au lancement des prochaines opérations. Et puis, il fait moche sur l’Autriche aujourd’hui, alors…
Migration – C’est un grand jour pour l’aviation partisane ! En effet, celle-ci s’installe officiellement sur sa nouvelle base d’opérations principale, Zagreb Borongaj, laquelle se trouve être aussi – par le plus grand des hasards… – l’ancienne base principale de la ZNDH.
Le symbole n’est qu’un symbole. En pratique, les escadrilles du général Franjo Pirz ont surtout un immense besoin de se réorganiser afin de répartir leurs moyens, mutualiser les pièces détachées, faire le tri dans ses épaves voire dans ses équipages… C’est aussi cela, passer de détachements ad-hoc à une véritable force aérienne moderne.
Évidemment, pareil saut qualitatif ne se fera pas d’un coup… ni sans heurts. Ainsi, tandis qu’il prenait le chemin du retour, le SM.79 du Npro Anđelko Benković vire d’un seul coup vers l’est avant de piquer et de s’écraser sur la planète. On supposera plus tard que Benković, un transfuge oustachi, avait exécuté une manœuvre imprévue, que les gardes de l’OZNA « détachés à sa sécurité » avaient pris cette manœuvre pour une tentative de fuite… et qu’ils n’avaient rien trouvé de mieux à faire que d’abattre le pilote à ses commandes et de mourir avec lui. Ambiance… Autre exemple, Nožić Asim, qui vient de poser son Dornier 17 à Borongaj, est arrêté et emprisonné sitôt qu’il a mis pied à terre – il disparaitra dans la nuit, fusillé avec d’autres (33) après une cour martiale sommaire. C’est vrai, ça ! On n’a plus besoin de lui ! Et puis, comme ces Britanniques au cœur tendre ne sont plus là pour regarder…
Exploit à l’ouest de la Hongrie – Nouvelles frappes américaines massives sur l’est de ce qui subsiste du Reich, en dépit des contraintes météo – mais B-17 et B-24 volent haut et ne s’inquiètent (pas trop) des nuages, ni des risques de dispersion des projectiles. Une fois encore, les “Pumas rouges” sont absolument incapables de tenter une interception…
Dans le camp d’en face, la journée est marquée par un exploit : le Lt-colonel Exum (52nd FG, 4th FS) entend l’un de ses pilotes, le lieutenant Wilson, signaler par radio qu’il a des ennuis de moteur, et qu’il va devoir faire un atterrissage forcé à l’est d’Eisenstadt (ville ex-hongroise). Ni une, ni deux, Exum suit Wilson, se pose à côté de lui, le fait monter sur ses genoux et redécolle, lui évitant ainsi la capture. Les deux aviateurs rentreront sans encombre à Ferrare – avec quelques courbatures, il est vrai !
Notes
29- Il sera libéré en 1954, sans qu’aucune charge soit retenue contre lui.
30- La prison de Lepoglava est une très vieille institution, dont les origines remontent à l’Autriche-Hongrie. De 1941 à 1943, elle accueillait 1 300 détenus en moyenne, voués à l’extermination sur place ou au trop fameux camp de Jasenovac. A l’été 1943, durant les troubles consécutifs aux opérations de ratissage estivales de l’Axe, les Partisans titistes avaient demandé l’autorisation de s’en prendre à l’usine de mort de Jasenovac, afin de libérer les captifs – autant de recrues potentielles. Cette autorisation avait toutefois été refusée, la cible étant jugée « trop défendue ». Lepoglava servit alors d’objectif secondaire. Les Partisans s’en emparèrent le 14 juillet 1943 (clin d’œil assumé à la prise de la Bastille) après un court bombardement d’artillerie, libérant environ 400 détenus communistes. Les Oustachis devaient reprendre l’installation deux jours plus tard, avant de la fermer et de déplacer les survivants (pour la plupart des étudiants) vers Jasenovac, où ils furent tous liquidés (sauf 50 d’entre eux, qui avaient réussi à s’évader durant le transfert). En septembre 1944, c’est donc un lieu désert, quoique plein de fantômes souffrants. Il restera longtemps inoccupé… avant de servir de nouveau de camp de prisonniers, dans les années 1990 !
31- Faute d’un meilleur terme pour désigner cette troupe…
32- Beaucoup d’entre eux sont des Croates latinisés de force durant le fascisme.
33- Dont certains avaient pourtant des relations de longue date avec le major Cvenček.
Dernière édition par Casus Frankie le Sam Oct 10, 2026 10:28; édité 1 fois |
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Casus Frankie Administrateur - Site Admin

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Posté le: Sam Oct 10, 2026 10:02 Sujet du message: |
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La campagne d’Autriche
Avant Epsom : Certitudes
Théâtre Gergely Csiky (Kaposvár)– La grande salle Art Nouveau de la vénérable institution bruit du brouhaha de dizaines de têtes galonnées, nues, à képi ou à béret. Pour ce grand raout, Bernard Montgomery a fait simple : l’ensemble des officiers supérieurs de la VIIIth Army sont convoqués, jusqu’au niveau régimentaire, pour qu’il leur explique la prochaine, décisive – et finale ? – opération. Ce qui représente quand même quelques 350 officiers. Heureusement que la Luftwaffe ne bombarde plus !
A la tribune, Richard O’Connor chauffe un peu la salle – mais à la manière des gentlemen des Colonies. « Allons Messieurs, un peu de silence ! Réservez vos acclamations à nos chefs et vos huées aux Huns ! Quand ils seront avec nous, contraints et forcés. » Puis, avec une certaine élégance, car le sachant plus proche de Monty, il cède la parole à Brian Horrocks, le populaire patron du XIIIth Corps.
Horrocks traverse la scène d’un air gourmand, voire complice, tel un acteur amateur, avant d’attaquer sur le même ton que son prédécesseur : « Hé oui, la voilà, celle que vous attendiez tous. La grande bataille qui va vous permettre de radoter jusqu’à la fin de votre vie… Et, accessoirement, d’ennuyer vos petits-enfants les dimanches de pluie ! ». Moquerie so british qui déclenche une nouvelle salve d’hilarité dans la salle. Cependant, les Anglais sont aussi là pour travailler. Une vaste carte tombe en guise de rideau. Elle va du lac Balaton à Vienne, en passant par Graz et le Danube – tout au nord.
Carte que Horrocks commente, armé d’une longue perche : « L’objectif, gentlemen : Vienne ! Notre VIIIth Army va repartir à l’assaut, après avoir cassé le nez des Huns cet été. Pour cette offensive que nous avons baptisé Epsom, un seul axe : de Zailaigaysek [Zalaegerszeg] à Coremaid [Körmend] et Szom… Szombathe… Szombathaily [Szombathely]. Argh, by Jove, ces noms hongrois imprononçables ! Pour plus de commodité, nous les appellerons à l’avenir Zebra, Charlie et Sugar [D’après l’alphabet radio des forces alliées à l’époque.], si cela ne vous fait rien. Le but est simple : détruire d’un coup l’ensemble des divisions boches à Zebra, atteindre le Raab avant leurs survivants et injecter la Balkans Armoured Force de notre cher Horace Birks. Celle-ci n’aura qu’une seule instruction : foncer. »
La longue perche glisse sur la carte. « Évidemment, nous avons considéré l’éventualité d’une prise de flanc de notre offensive, rassurez-vous. Quoique celle-ci nous paraisse des plus improbables – pour une fois, nous sommes d’accord avec les renseignements : les Huns n’ont plus rien. Sur la gauche : autre coup de balai [la perche joint le geste à la parole], donné par l’ANZAC de John Lavarack, qui se déploiera pour couvrir toute la ligne, la 1st Australian de Roberston en tête évidemment. Pas vraiment de coup dur à craindre : les Rouges ont beau ne rien nous dire, nous savons par les reconnaissances aériennes que les panzers en garnison dans le secteur ont été massacrés lors de leurs derniers combats. S’ils veulent tenter de cogner leurs derniers engins sur la tête de nos colons, qu’ils y aillent, elle est plus dure que leur acier ! En ce cas, le Raab puis le lac Neusiedl, des positions défensives faciles à tenir, couvriront nos gars. Mais personnellement, nous voyons plutôt ces panzers se retirer en courant vers Vienne tant qu’ils ont encore du carburant. »
O’Connor prend le relais : « Ça c’était le flanc droit. Sur le flanc gauche, ce sera une autre opération : Ordeal. Celle-ci sera conduite par la Ist Army de Miles Dempsey, laquelle nous fait l’honneur de nous rejoindre dans cette si sympathique région du globe. Elle vient de tailler en pièces les Huns d’Italie – après ce bel effort, elle ne va pas prendre la tête de l’ensemble, bien sûr. Non – partie de la région de Maribor, elle accompagnera simplement le mouvement de la VIIIth Army par Leibnitz jusqu’à Graz, afin de couper la route Vienne-Klagenfurt au niveau de la vallée de la Mur. Une épreuve et un châtiment [Ordeal] pour le Hun – en effet, en avançant, la Ist Army interdira à l’ensemble du flanc droit ennemi tout repli dans les Alpes. Nous aurons alors ouvert l’Autriche comme une boîte de conserve. Ordeal n’était pas supposée avoir autant d’ambition. Mais le succès du triptyque Agreement a été tel que nous pouvons nous permettre de voir grand ! »
Brève pause, le temps d’avaler une gorgée d’eau, puis : « Une fois que nous serons à Vienne, je pense que nous aurons le temps de réfléchir à la suite. Il suffira sans doute de trouver un téléphone pour convenir d’un rendez-vous avec nos amis français et américains, qui sont déjà au-delà du Rhin. A propos de nos alliés, il faudra remercier un jour… qui de droit, par exemple nos amis Cow-boys, Latins et autres, qui ont bien voulu s’occuper des Alpes. Et bien sûr nos chers camarades français et grecs, qui achèveront de nettoyer le bazar des contingences balkaniques, allemandes comme indigènes. A nous Vienne, à eux les sommets gelés des Alpes ou la boue de Croatie ! »
Petite houle amusée dans l’assistance. Satisfait, O’Connor conclut : « Dempsey sera en place dans trois jours. L’action démarrera dans cinq jours, donc le 15 septembre. Last Friday of Summer… Pour la Couronne et l’Empire, chers amis ! »
Évidemment, cette réunion restera confidentielle jusqu’après la guerre [C’est devenu une scène fameuse du film consacré à la campagne d’Autriche “La bataille de Vienne” (1977) avec Edward Fox dans le rôle de Brian Horrocks et Dirk Bogarde dans celui de Richard O’Connor.]. Ne sommes-nous pas entre gentlemen ?
Avant Epsom : Rivalité personnelle
Entre Autriche et Hongrie – Prenant une fois encore le parti de l’invraisemblance, voire de la négation de la réalité – mais comment faire autrement, vu le cours que prends le conflit ? – Radio Berlin consacre dans la matinée une longue émission à la magnifique défense mise en place par le Renard des Balkans. Celui-ci ne manquera pas, une fois encore, de faire « des merveilles : lui qui n’a jamais été vaincu mettra en déroute, comme toujours, les armées anglaises, en dépit de toutes leurs vaines ambitions ! ».
Côté allié, le compte-rendu de l’émission passe dans la journée de main en main, pour finalement atteindre le bureau d’un autre maréchal, non à casquette, mais à béret, peu après le début de son dîner (frugal, bien sûr). Celui-ci parcourt le document, lève un sourcil britannique, repousse le dit-feuillet loin devant lui, puis se sert un grand verre d’eau qu’il sirote comme une tasse de thé avant de murmurer : « Défi relevé, dear boy… ». |
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Casus Frankie Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 16026 Localisation: Paris
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Posté le: Sam Oct 10, 2026 10:11 Sujet du message: |
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Entre alliés
Froncement de sourcils
Belgrade – Les événements de Trieste appellent évidemment une réponse diplomatique prompte, nette et au plus haut niveau. Son Excellence Sir Reginald Leeper demande donc à être reçu en urgence par le gouvernement yougoslave, afin de lui transmettre une missive de la plus haute importance… et d’évoquer personnellement de graves sujets en cours.
Malheureusement, la diplomatie a ceci de désagréable qu’il faut être deux pour négocier. Et Sir Anthony constate qu’en ce jour, les portes du Palais blanc sont rigoureusement closes pour l’ambassadeur du Royaume Uni. Sa Majesté est en voyage, comme chacun sait, à la rencontre de Ses sujets retrouvés. Quant aux ministres de quelque importance, ils sont tous injoignables.
Les multiples relances, plus ou moins agacées et par tous les moyens disponibles, n’y feront rien. En vérité, pour les chancelleries occidentales, Belgrade se mure dans le silence !
Slovénie libérée
Jour de triomphe
Kazina (Ljubljana) – Pierre II Karađorđević ne boude pas son plaisir en montant à la tribune de l’assemblée slovène – laquelle est visiblement tout heureuse elle aussi, à la fois de le voir et de retourner dans le giron royal. Pour le souverain, il s’agit de ne pas tancer trop fort les Slovènes. Enfin… pas encore. Disons que face aux communistes, tout allié est bon à prendre, aujourd’hui comme hier.
– Le général Rupnik a malheureusement fait les mauvais choix. Il a trahi ! En vérité, il n’est pas d’autre mot. Cependant, nous ne pouvons pas écarter toutes ses craintes face à la menace d’ingérences politiques étrangères. Et il n’échappe à personne dans nos rangs que le peuple ne l’a pas suivi dans ses errements.
Les problèmes yougoslaves appellent des solutions purement yougoslaves. Soyez assurés, Messieurs les députés, que la Couronne veillera à accorder à la Slovénie, dans ses frontières naturelles [Tiens, c’est nouveau, ça… La précision est bien notée par les auditeurs], sa juste place parmi les peuples de Yougoslavie, combattants contre tous ses ennemis, intérieurs comme extérieurs !
Acclamations patriotiques de circonstance. Si c’est pour dire du mal des Oustachis croates, Pierre II peut discourir longtemps ! Mais le roi de Yougoslavie se rend-il seulement compte qu’en parlant de la sorte, il pousse les Croates dans les bras de Tito ? Impossible à dire – à moins, bien sûr, qu’il s’en moque tout simplement.
La beauté des mots
Kazina (Ljubljana) – Prenant l’allocution du roi et les votes unanimes de l’assemblée pour un quitus, Edvard Kardelj fait son rapport à Belgrade – et par suite, au monde. Et ce rapport est enthousiaste !
« Force est de constater qu’après la Déclaration de mai 1917, la Déclaration nationale du 9 septembre 1944 est le document politique national slovène le plus important, que plus de 300 Slovènes des plus éminents ont contresigné depuis la période d’illégalité de l’activité publique slovène et passée la violence extrême de l’Occupant. La Déclaration nationale confère au nouveau gouvernement la plus forte légitimité pour représenter les intérêts nationaux de la nation slovène, en conformité avec notre programme. Le contenu de ce programme sera dévoilé en temps utile. Il n'a pu être publié jusqu'à présent, car la pression exercée par l’Occupant sur les militants nationaux slovènes était telle qu’il a fallu le garder confidentiel. » Comme c’est commode…
En fin de séance, Kardelj fait voter trois brefs décrets par l’assemblée – laquelle, rappelons-le, n’a toujours pas la moindre légitimité issue des urnes. D’abord, la création d’une armée nationale – dont le nouveau chef, le lieutenant-colonel Milko Vizjak, a été nommé par acclamations [Vizjak était l’aide de camp de Franc Krener – ça aussi, c’est commode…]. Puis, la création d’un comité national de trois membres, chargé d’exercer “temporairement” tous les pouvoirs du chef de l’État, sous l’autorité du Roi. Enfin, la pérennisation sine die (enfin, jusqu’aux élections… dont la date est loin d’être fixée) du gouvernement slovène et de la représentation nationale slovène “temporaire”.
En conclusion, les députés proclament une fois encore à l’unisson leur désir sincère de sortir de l'ère des effusions de sang fratricides pour entrer dans une ère de coexistence pacifique de tous les fils de la nation slovène. Parfait ! Il conviendra de récompenser tous ces braves gens…
De Sparte à Teutoburg (capitaine Pierre Percay)
Mal à la main
Novi Marof – « Minable bourg, minable vallée, minable pays. Minable victoire. Sur la place de cette centième prise sans valeur, je fais le point avec lieutenant Paul Jourdier, toujours désagréablement précis, comme un comptable : « L’escadron a perdu 17 hommes, mon capitaine, morts ou blessés graves, ainsi que 13 blessés légers. Le commandement est informé, selon vos ordres. Il a conscience du danger des embuscades, mais nous devons tenir le rythme. »
– Compris. Faites passer des sapeurs dans les Diamant de tête. En avant du convoi, une seule voiture. Des volontaires, sans enfants. Je veux une M38F juste derrière. On repart. L’antenne médicale ?
– Elle… opère, si j’osais. Un bon point : nos gars sont évacués par Cigale. Et puisque vous ne me posez pas la question : le tirailleur Mba a de bonnes chances de s’en sortir. Par contre, le soldat Bonhreil va très probablement y rester. Désolé.
Lui qui voulait faire du music-hall… Ces fichus Boches nous coûtaient décidément cher. Et c’était loin d’être fini. » |
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John92
Inscrit le: 27 Nov 2021 Messages: 1771 Localisation: Ile de France
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Posté le: Sam Oct 10, 2026 10:24 Sujet du message: |
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…
Les renvois des notes 32 et 33 sont absents
…
10 septembre – La campagne des Balkans
Après Agreement – Union : Projets divergents
Croatie et Slovénie –
…
De fait, certains rapports commencent à remonter à Zagreb sur e (le) comportement des troupes yougoslaves, …
…
Et comme un symbole, les troupes de Stanotas capturent aujourd’hui dans les collines un Generalleutnant Hermann Fischer (29) épuisé, dont la capture (saisie ?) coïncide avec la fin de sa 173. ID.
…
La croisière s’amuse
Pula et Istrie –
…
Le tout sous les clameurs joyeuses des ouvriers des chantiers navals (note 32 ?) , ravis de voir le collectivisme s’approprier leur outil de production.
… _________________ Ne pas confondre facilité et simplicité |
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Hendryk

Inscrit le: 19 Fév 2012 Messages: 4140 Localisation: Paris
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Posté le: Sam Oct 10, 2026 10:30 Sujet du message: |
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| Casus Frankie a écrit: | | On supposera plus tard que Benković, un transfuge oustachi, avait exécuté une manœuvre imprévue, que les gardes de l’OZNA « détachés à sa sécurité » avaient pris cette manœuvre pour une tentative de fuite… et qu’ils n’avaient rien trouvé de mieux à faire que d’abattre le pilote à ses commandes et de mourir avec lui. |
"Bon, maintenant qu'on a tué le pilote, tu prends les commandes?"
"Attends, je pensais que c'est toi qui sait piloter?" _________________ With Iron and Fire disponible en livre! |
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demolitiondan

Inscrit le: 19 Sep 2016 Messages: 14079 Localisation: Salon-de-Provence - Grenoble - Paris
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Posté le: Sam Oct 10, 2026 10:38 Sujet du message: |
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Vous aurez reconnu la référence à la fameuse scène d'"un pont trop loin" - parfaitement exacte et documentée.
Hé oui Hendryk, ca aussi c'est OTL. Belle ambiance, qui Augure bien de la suite.
| Citation: | quelle est la côte de survie des transfuges ?
1.5 contre un,
Je n'approuve pas. Faites enquête sur qui fait ces paris
Bien monsieur,
Puis une fois que vous aurez découvert que c’est le caporal ShiiK, vous lui confisquez ses mises. |
_________________ Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste |
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John92
Inscrit le: 27 Nov 2021 Messages: 1771 Localisation: Ile de France
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Posté le: Sam Oct 10, 2026 10:47 Sujet du message: |
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La campagne d’Autriche
Avant Epsom : Certitudes
Théâtre Gergely Csiky (Kaposvár)–
…
RAS
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Entre alliés
Froncement de sourcils
Belgrade –
…
RAS
… _________________ Ne pas confondre facilité et simplicité |
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Le Chat

Inscrit le: 12 Jan 2020 Messages: 892 Localisation: La Tour du Pin
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Posté le: Sam Oct 10, 2026 10:52 Sujet du message: |
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| demolitiondan a écrit: | Vous aurez reconnu la référence à la fameuse scène d'"un pont trop loin" - parfaitement exacte et documentée.
Hé oui Hendryk, ca aussi c'est OTL. Belle ambiance, qui Augure bien de la suite.
| Citation: | quelle est la côte de survie des transfuges ?
1.5 contre un,
Je n'approuve pas. Faites enquête sur qui fait ces paris
Bien monsieur,
Puis une fois que vous aurez découvert que c’est le caporal ShiiK, vous lui confisquez ses mises. |
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Ca rappelle beaucoup un véritable running gag du "Disque Monde" avec ... le caporal Chique (ou "Chicard" pour les Pratchettiens expérimentés) ...
Le commissaire Samuel "Face-de-marbre" Vimaire jette un regard blasé à son adjoint du moment, avant de lui lancer...
"Bon, demandez aux gars qui a mis à gauche le papier/bijou/objet/coffre qui nous a été confié, et quand vous aurez découvert que c'est Chicard qui l'a, faites en sorte qu'il le rapporte rapidement ..."
Par ailleurs, ce pauvre Pierre a l'air d'atteindre lui aussi un niveau de "blasitude" préoccupant, à voir sauter les "diamants" de son escadron les uns après les autres, comme de vulgaires zircons... _________________ "Tout fout le camp, je vous dis : la preuve : Shakespeare a réussi à écrire Henri VIII. Stallone, lui, n'est pas allé au delà de Rocky VI". (Le Chat, P. Geluck) |
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demolitiondan

Inscrit le: 19 Sep 2016 Messages: 14079 Localisation: Salon-de-Provence - Grenoble - Paris
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Posté le: Sam Oct 10, 2026 12:15 Sujet du message: |
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Cher Chat, la guerre n'est pas encore achevée. Loin de là. Et en deux mois, il peut s'en passer des choses.
Pour répondre à ta question, c'est une alitération de 'La Vérité" après que Des mots soit passé au Guet pour ne pas avoir de réponse à ses questions. _________________ Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste |
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demolitiondan

Inscrit le: 19 Sep 2016 Messages: 14079 Localisation: Salon-de-Provence - Grenoble - Paris
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Posté le: Sam Oct 10, 2026 16:59 Sujet du message: |
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Au capitaine : cet hebergeur me fatigue ! Si tu en as un ... _________________ Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste |
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loic Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 11090 Localisation: Toulouse (à peu près)
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Posté le: Sam Oct 10, 2026 19:24 Sujet du message: |
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| Citation: | | « Défi relevé, dear boy… » |
Je veux bien que Monty soit condescendant, mais ne faudrait pas plutôt écrire « dear friend… » ? _________________ On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ... |
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Le Chat

Inscrit le: 12 Jan 2020 Messages: 892 Localisation: La Tour du Pin
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Posté le: Dim Oct 11, 2026 08:03 Sujet du message: |
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J'espère que la scène de la réunion de Kaposvar se terminera mieux que le film qui l'a inspiré (et qui reste dans son genre un indépassable à mon avis) !
https://youtu.be/PJ4dgmst7Wo?si=m21yPXB-B3czG-L0
J'aime beaucoup ces "recyclages" de scènes de grands classiques. Quand c'est justifié (c'est le cas ici) et que c'est bien fait (idem!), cela permet au lecteur d'avoir, au sens propre du terme, une "image" dans la tête qui donne encore plus de chair au récit. _________________ "Tout fout le camp, je vous dis : la preuve : Shakespeare a réussi à écrire Henri VIII. Stallone, lui, n'est pas allé au delà de Rocky VI". (Le Chat, P. Geluck)
Dernière édition par Le Chat le Dim Oct 11, 2026 08:19; édité 1 fois |
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Le Chat

Inscrit le: 12 Jan 2020 Messages: 892 Localisation: La Tour du Pin
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Posté le: Dim Oct 11, 2026 08:06 Sujet du message: |
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| loic a écrit: | | Citation: | | « Défi relevé, dear boy… » |
Je veux bien que Monty soit condescendant, mais ne faudrait pas plutôt écrire « dear friend… » ? |
Je trouve justement que le "dear boy" est beaucoup plus savoureux ! (un général américain aurait sans doute dit "Défi accepté, Kid !") _________________ "Tout fout le camp, je vous dis : la preuve : Shakespeare a réussi à écrire Henri VIII. Stallone, lui, n'est pas allé au delà de Rocky VI". (Le Chat, P. Geluck) |
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