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La Decima (etc) en Janvier-Juillet 44, par LADC

 
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Jeu Nov 06, 2025 10:01    Sujet du message: La Decima (etc) en Janvier-Juillet 44, par LADC Répondre en citant

Suite des aventures de la Decima Mas, de Mariassalto, du commander Crabb et de son équipe…

6 février 1944
L’honneur de Borghese… et de la Xa MAS
Mal à l’aise sur terre…
Milan
– Le commandant Borghese, chef de la Decima Mas, de retour d’une conférence avec les Allemands et les chefs de la RSI, est pensif : il se demande pourquoi il a décidé de mettre sur pied des unités terrestres ! Qu’est-il allé faire dans cette galère ? Il est en effet écartelé entre les demandes plus ou moins pressantes des uns et des autres sur la meilleure façon d’utiliser ses hommes. Sans surprise, les chefs de la RSI voudraient les récupérer tous pour, après entrainement et équipement en Allemagne, former une troisième division d’infanterie, sous leurs ordres bien sûr ; voyons, une 3a Divizione San Marco, ça serait bien, n’est-ce pas ? Les Allemands ont d’autres idées : les chefs de la Wehrmacht constitueraient bien des unités du type Ordnungspolizei bataillon (sous commandement allemand bien sûr) pour décharger la Wehrmacht de missions de police et de lutte anti-Partisans sur les arrières du front ; les SS, eux, voudraient constituer une ou plusieurs divisions de Waffen-SS avec les soldats italiens les plus fiables (c’est à dire ceux de la Decima plus que ceux de la RSI…). Sans surprise, les hommes de la Decima ont des attentes différentes : la plupart veulent se battre sur le front, contre les Alliés, et dans des unités italiennes sous le commandement de Borghese (plutôt que sous les ordres de ces clowns de la RSI !) – même si, pour une minorité non négligeable, l’essentiel est d’avoir obtenu le gîte et le couvert dans les casernes de la Decima et de pouvoir parader avec un bel uniforme et de belles armes… Ceux qui veulent avant tout lutter contre les Bolcheviques ne sont qu’une petite minorité.
Borghese, lui, souhaite surtout conserver ses hommes sous son commandement afin d’en disposer quand le sort du pays sera vraiment en jeu, et pour cela il doit jouer serré. C’est en gardant en tête cet objectif qu’il vient d’accepter de mettre sur pied un régiment de fusiliers-marins, à partir de ses recrues et des survivants du bataillon Maestrale, régiment qui, ses interlocuteurs l’ont promis, combattra sur le front en unité constituée cette fois. Ce sera le régiment San Marco, d’ailleurs, voilà qui a laissé bouche bée les chefs de la RSI ! Quant à l’idée d’une division de la RSI, c’est dans ce but qu’il a déjà fourni 5 000 hommes l’an dernier, pour contribuer à la mise sur pied de la 1a Bersagliere Divizione Italia, il va voir ce qu’il peut faire de plus… Voilà qui permet d’éviter de parler des bataillons Fulmine, Lupo, Serenissima et Sagittario, qui sont à l’entrainement (les deux premiers à Milan, les deux derniers en Vénétie Julienne) en vue d’opérations anti-Partisans, et de passer sous silence le bataillon NP (nageurs-parachutistes), réservé aux opérations spéciales de la Decima.


3 mars 1944
Crabb contre la Decima
Un cocktail explosif
Livourne
– Crabb, enfin remis sur pied, est de retour. Il retrouve ses équipiers, installés dans une confortable routine après un hiver sans attaques ennemies, et les secoue immédiatement pour retrouver un bon niveau de vigilance !
L’équipe s’est installée dans la villa Bonti, à l’écart du port : la villa est laide mais confortable, la vue sur la mer est splendide… Elle attire l’attention de plusieurs huiles à étoiles, désireux de la récupérer pour leur usage personnel ou celui de leurs services (à moins qu’ils ne veuillent ramener Crabb et son équipe dans le giron de la base). Chaque fois, Crabb fait… mine d’accepter la requête : « A vos ordres, je vous laisse cette foutue baraque et tout ce qu’elle contient ! » avant d’entraîner son visiteur dans une visite des lieux pour dresser l’inventaire de son capharnaüm : à ce moment, 146 mines et bombes, 272 bombes Northover, trois quarts de tonne de TNT instable, des centaines de détonateurs classiques, des allumeurs à retard et… Aucun visiteur ne résiste jusqu’à la fin de la visite et, bien entendu, aucun déménagement n’est effectué !


5 mars 1944
L’honneur de Borghese… et de la Xa MAS
La Decima et ses Kameraden
Sesto Calende (lac Majeur)
– Un important convoi allemand rejoint la base de la Decima, amenant hommes et matériels pour effectuer des tests avec les nageurs de combat italiens. Les Allemands viennent évaluer une de leurs armes secrètes au “Centre de formation de la section de surface” de la Xa Mas : il s’agit d’un engin développé par la Kriegsmarine et baptisé Neger. Celui-ci est composé de deux torpilles superposées, la torpille supérieure abritant le pilote et permettant l’approche, tandis que la torpille inférieure, seule dotée d’une tête explosive, est libérée une fois à bonne portée pour aller frapper la cible. Avant d’éprouver cette nouvelle arme en conditions de combat, les Allemands veulent l’essayer avec leurs collègues italiens, plus expérimentés. La base de Sesto Calende, plus discrète et moins exposée que celles de La Spezia, Trieste ou Venise, a été retenue pour cela.
Plusieurs nageurs allemands, qui étaient depuis plusieurs mois à l’entraînement avec leurs homologues de la Xa dans la base du Vignole, près de Venise, ont rejoint le lac Majeur en compagnie de leurs instructeurs italiens. En effet, ce n’est pas la première fois que nageurs de combats italiens et allemands s’entraînent ensemble : les premiers pilotes allemands d’engins de surface sont arrivés à Sesto Calende dès le printemps 1943 et depuis l’automne 1943, de nombreux plongeurs allemands ont rejoint d’abord Valdagno, puis Le Vignole pour parfaire leur formation avec leurs pairs… et professeurs. Dans tous les cas, ces entraînements se sont parfaitement déroulés, dans une ambiance professionnelle, de camaraderie et de respect entre frères d’armes.


5 avril 1944
La guerre de Mariassalto
Mission bons offices
Au sud de Venise
– Quatre MAS de Mariassalto s’éloignent dans la nuit, mission accomplie. Ils viennent de récupérer une section de nageurs-parachutistes (NP), qui avaient été infiltrés pour une mission de reconnaissance des abords de Venise. Mais les hommes débarqués trois jours plus tôt n’ont pas tous été évacués : conformément au plan, l’un d’eux, et pas n’importe lequel, est resté en arrière. Il s’agit du capitaine Vincenzo Martelotta, un ancien de la Decima Mas, l’un des vainqueurs d’Alexandrie, libéré depuis un an des prisons alliées et désormais affecté au SIM, le Service secret du Regio Esercito. Ce dernier continue à fonctionner au bénéfice du gouvernement cobelligérant, tout en entretenant de nombreux contacts discrets avec ses anciens collègues, restés au nord (ou l’ayant rejoint) pour servir la RSI.
A Venise, le capitaine Martelotta réussit à prendre contact avec les hommes de la Decima Mas, qui disposent d’une base sur l’île Le Vignole, dans la lagune de Venise. Arrêté par ces derniers, il se fait reconnaître et demande à rencontrer Borghese. En effet, le “Prince noir” continue à accepter les contacts avec ses anciens camarades d’armes, et le fait conduire à son nouveau repaire de Valdagno.


13 avril 1944
L’honneur de Borghese… et de la Xa MAS
Le condottiere de la Decima
Valdagno
– Le commandant Borghese a un nouvel entretien avec le capitaine Vincenzo Martelotta, arrivé quelques jours plus tôt de Venise. Borghese a accepté de rencontrer son ancien frère d’armes, par fidélité et aussi un peu par nostalgie des temps simples et heureux où il commandait le Sciré qui amenait Martelotta, mais aussi Durand de la Penne, Marceglia et les autres (que sont-ils devenus ?) aux portes d’Alexandrie pour réaliser le plus grand exploit de la marine italienne au cours de ce conflit… Mais très vite, les discussions quittent les souvenirs partagés pour revenir au présent, et c’est avec l’envoyé de l’amiral de Courten, ministre de la Marine dans le gouvernement royal désormais inféodé aux Alliés, que Borghese discute.
Martelotta vient lui délivrer un message en trois points.
Le premier a déjà été abordé lors de la mission de Zanardi l’an dernier : Courten s’inquiète du sort des territoires du nord-est de l’Italie (Trentin, Haut-Adige et surtout Istrie), qui font l’objet de convoitises, de la part des Allemands dans les trois cas, mais aussi des Partisans yougoslaves pour le troisième. Courten s’inquiète à la fois pour les populations italiennes de ces territoires et pour l’avenir des territoires eux-mêmes. S’il reconnait ne pas pouvoir faire grand-chose à propos du Trentin et du Haut-Adige, la situation pourrait être différente en Vénétie julienne, accessible par l’Adriatique.
Le second sujet est plus nouveau : la fin du conflit apparaît prochaine, et il faut envisager la reconstruction du pays. Pour préserver autant que possible les infrastructures industrielles du nord de l’Italie, Courten indique faire son possible pour limiter les effets des bombardements aériens alliés, et souhaite savoir ce que Borghese fait ou fera pour empêcher les Allemands de tout détruire en cas de retraite.
Enfin, le troisième point concerne aussi l’avenir de l’Italie après le conflit. De Courten s’inquiète de voir le pays perdre l’avance technologique prise dans le domaine de ses armes secrètes. Il explique ne disposer dans le sud d’aucun matériel ni plan issu des travaux de la Decima, et indique subir de la part des Alliés des ordres qui limitent les activités de Mariassalto, sans lui donner les moyens de faire de la recherche et du développement… Il craint de voir, au nord, les Allemands s’emparer des secrets et des matériels de la Decima Mas, pour les détruire le moment venu, donc en priver les Italiens.
Prudent, Borghese écoute beaucoup et parle peu. Sa confiance en De Courten n’est que très limitée et il sait trop bien ce que le moindre soupçon de trahison pourrait lui valoir de la part des dirigeants de la RSI, ou, pire, de la part des Allemands. Mais les préoccupations de l’amiral rejoignent les siennes et il ne peut pas complètement rejeter la possibilité de faire avancer les choses dans le sens qu’il désire…
Sur le premier sujet, il explique qu’il déploie ses unités dans les zones en question, dans le cadre de la lutte contre les Partisans communistes (lutter contre les communistes est un point d’accord avec De Courten : tant pis si, dans cette lutte, les bataillons de la Decima devront éliminer aussi des Partisans non communistes, voire royalistes…). Avec ses forces sur place, il pourra intervenir le moment venu si nécessaire. Il exprime lui aussi des inquiétudes particulières sur le sort de la Vénétie julienne (comme la nomment les irrédentistes italiens, même s’il sait que d’autres préfèrent parler de l’Istrie) : les Partisans titistes sont de plus en plus actifs et ne cachent pas leur ambition de reprendre ces terres en expulsant les Italiens. Ces bolcheviques sont secondés et soutenus par les Alliés : que fait donc le gouvernement royal pour infléchir cette politique ? Et en cas de besoin, avec quels moyens le gouvernement de Rome pourrait-il intervenir sur place ? Avec combien de divisions ? Et avec quelle autonomie vis-à-vis des Britanniques et des Américains ? Quoi qu’il en soit, Borghese est d’accord pour garder des contacts entre anciens de la Decima, pour partager des informations et agir le cas échéant.
Sur le second point, Borghese indique partager les préoccupations de De Courten, mais ne pas voir ce qu’il pourrait faire. Ses forces sont peu présentes dans les grandes métropoles : en théorie, la protection des industries est de la responsabilité de la RSI ; en théorie, parce que, quand il a envoyé des hommes vérifier ce qu’il en était à Milan et à Turin, ils ont tous constaté que c’étaient des Allemands qui gardaient les industries stratégiques.
Le troisième sujet et le plus épineux, car susceptible de donner aux adversaires de Borghese des preuves de sa trahison. Le Prince Noir accepte d’ordonner de réaliser des doubles de certains plans (SLC, matériels de Gamma…) et d’organiser leur “vol” par Martelotta. Cependant, il ne va lui livrer que les plans de matériels mis au point avant fin 1942, donc déjà en partie obsolètes ; il gardera ainsi une avance technologique sur ses adversaires du sud. Il affirme à son interlocuteur que les plans les plus récents seront conservés par la Decima du Nord et ne seront pas partagés avec les Allemands. Si le gouvernement royal veut les récupérer pour l’après-guerre, il lui faudra s’assurer que les hommes de la Decima puissent se rendre vivants aux Alliés, avant que les Allemands s’en emparent de force…


2 mai 1944
L’honneur de Borghese… et de la Xa MAS
Négociations secrètes
Au sud d’Ancône
– Une vedette rapide de la Decima Mas dépose très discrètement un homme dans une crique isolée. Il faudra plusieurs heures à cet homme pour atteindre un poste de contrôle allié et se faire connaître… Le capitaine Vincenzo Martelotta est de retour de mission auprès du “Prince” Borghese et il est impatient de rendre compte rapidement à l’amiral de Courten !


17 juin 1944
La guerre de Mariassalto
Agents… semi-doubles
Tarente
– Le sous-marin Adua regagne son port d’attache après avoir, l’espace d’une mission, brièvement renoué avec son glorieux passé d’opérations spéciales. Sa dernière croisière a consisté en un dangereux périple dans la haute Adriatique, au cours duquel il a déposé des agents du SIM (le Service secret du Regio Esercito) à Pola, Trieste et Fiume. La sécurisation du débarquement de ces agents a été assuré par des NP, qui rentrent à Tarente avec l’Adua.
Dans chacune des villes en question, le SIM va tenter de prendre contact avec les éléments italiens (de la RSI) qui existent encore. Le but est de coordonner les efforts nécessaires à la protection des intérêts et des populations italiennes face aux Partisans titistes qui approchent. Il semble bien que ni les motivations ni les détails opérationnels de cette mission n’ont été complètement partagés avec les Alliés.


1er juillet 1944
(…)
La défense de La Spezia elle-même et de la péninsule est confiée au régiment San Marco. Cette unité reprend le nom prestigieux d’un régiment historique de fusiliers-marins italiens dont l’histoire remonte à la république de Venise. La remise sur pied d’un nouveau régiment San Marco, décidée par Borghese au début de 1944, a été réalisée autour des compagnies du San Marco d’origine qui avaient été oubliées au nord de l’Italie lors de la Noël de Sang et s’étaient ralliées à la Decima Mas au début de 1943. Borghese y a ajouté les expérimentés survivants du feu bataillon Maestrale et une bonne partie des nombreux volontaires qui l’ont rejoint depuis 15 mois. Le San Marco de Borghese est équipé d’armes et de matériels fournis par les Allemands (et souvent pris aux Italiens à Noël 1942 et début 1943). Placé sous le commandement du colonel d'infanterie Luigi Carallo, il lui incombe le redoutable honneur de défendre le repaire historique de la Decima.


14 juillet 1944
La guerre de Mariassalto
Un bon coup de main pour Grapeshot
Arrières du front allemand
– Au petit matin, un pont ferroviaire au nord de Pesaro est détruit par plusieurs explosions. Sa destruction gênera le ravitaillement et les mouvements des forces allemandes dans les heures et jours suivants, cruciales pour la réussite de l’opération Grapeshot.
Cette action a été réalisée par une section de nageurs-parachutistes de Mariassalto, conduits à pied d’œuvre les jours précédents par des vedettes rapides. Après avoir posé leurs explosifs et constaté leurs effets, les NP se sont cachés pour éviter les dangers d’une difficile extraction. Ils resteront discrets jusqu’à ce que le recul des forces allemandes leur permette d’être tranquillement récupérés par les Alliés dans leur progression.


25 juillet 1944
Armes secrètes
“Deutsche Qualität”
Ravenne
– Par le plus grand des hasards, quelques jours après une première utilisation en mer du Nord devant Walcheren, la Kriegsmarine va à nouveau utiliser une de ses armes secrètes en opération, mais cette fois en Méditerranée : des Neger, déployés en Italie depuis leurs premiers tests dans le lac Majeur il y a plus de quatre mois. Il s’agit de torpilles doubles superposées, la torpille supérieure abritant l’opérateur et assurant l’approche, avant de lancer la torpille inférieure vers la cible. Destinés à opérer de nuit, navigant en surface seulement, à faible vitesse (3-4 nœuds) n’ayant qu’une autonomie d’à peine une trentaine de milles, les Neger ont des conditions d’emploi assez restreintes.
Le débarquement britannique au nord de Ravenne leur offre enfin l’occasion de montrer leurs capacités. Dans la nuit du 23 au 24 juillet, les Neger ont été déplacés, puis camouflés non loin du delta du Pô. Après une journée d’attente fébrile à craindre d’être repérés par l’aviation alliée, la nuit tombe : il est désormais temps d’agir.  
Une trentaine de Neger sont mis à l’eau. Mais les conditions locales (eau saumâtre du delta donnant une flottabilité supérieure à celle attendue), un réglage erroné des appareils ou des problèmes structurels de stabilité provoquent une attrition importante dès le début de l’opération. Près de la moitié des engins, incontrôlables, piquent du nez et vont se planter dans les fonds sablonneux ! Il s’avère impossible de les remettre dans le droit chemin malgré les efforts de leurs pilotes. Sur la quinzaine d’engins qui finissent par mettre le cap vers l’ennemi, la moitié n’apercevront même pas leur cible, s’étant perdus en route (le repérage et la navigation sont très difficiles dans l’étroit cockpit, le “kiosque” en plexiglas ne donnant qu’une visibilité très réduite). Pire : le chef de la flottille succombe à une intoxication au monoxyde d’azote.
Finalement, seuls sept Neger atteignent le rideau de forces légères qui protègent le débarquement. Un premier engin est repéré par une vedette anti-sous-marine. Incapable de plonger, c’est une proie facile pour la vedette qui le neutralise d’un tir de mitrailleuse qui tue son opérateur. L’alerte déclenchée, l’escorte se met en chasse : un autre Neger est repéré et détruit, tandis que les vagues et remous provoqués par les PT-boats déstabilisent deux autres engins, qui piquent vers le fond, où ils restent bloqués (leurs opérateurs sont capturés). Les trois derniers Neger réussissent à franchir le barrage. Deux d’entre eux lancent leur torpille inférieure (l’un contre un destroyer, l’autre contre un croiseur), mais ratent leur cible. Les opérateurs, sur leur torpille supérieure, réussiront à s’échapper et pourront raconter l’issue de l’opération.
Le dernier Neger a la chance de trouver une cible alléchante (un LST) et se met en position d’attaque… mais quand le pilote actionne le mécanisme de lancement, il constate avec horreur que la torpille inférieure ne se détache pas de la torpille supérieure, transformant son arme en involontaire engin suicide ! Heureusement pour lui, il rate sa cible… Choqué, il abandonne son engin avant d’être fait prisonnier.


31 juillet 1944
L’honneur de Borghese… et de la Xa MAS
Dieu reconnaitra les siens
Valdagno (Vénétie)
– La nouvelle de la mort du Duce (et de la fin de la RSI…) est parvenue la veille au commandant Borghese, réfugié depuis quelques semaines dans son repaire de Valdagno, au milieu de ses Gamma à l’entraînement, tels une garde prétorienne… Le “Prince noir” sent bien qu’il entre dans le dernier acte de cette tragédie – mais est-ce déjà la dernière scène ? Il peut seulement se satisfaire d’avoir donné à ses troupes des ordres préparatoires adaptés.
Les écoles et centres d’entraînement de la Xa Mas (Sesto Calende, Valdagno et Venise) ont ordre de coopérer avec les Allemands tant qu’ils sont là, de rester sur place en préservant autant que possible les matériels si les Allemands se replient, de se défendre contre les Partisans et de se rendre aux Alliés si ces derniers se présentent.
Les unités terrestres de la Decima engagés sur le front contre les Alliés (le régiment San Marco à La Spezia, les bataillons Fulmine et Lupo sur la Riviera) ont reçu l’ordre de se battre aussi longtemps que possible, mais, en cas de situation désespérée, de se rendre aux Alliés (jamais à des Partisans !) si ces derniers acceptent de leur rendre les honneurs. Borghese n’en a plus de nouvelles, mais il craint fort que les Allemands ne les aient pas invités à les accompagner dans leur retraite.
Tous les autres éléments terrestres ont été déployés en juin en Vénétie julienne, officiellement pour de la lutte anti-Partisans : l’affaire de Tarnova della Selva a bien aidé pour obtenir le feu vert des Allemands. Autour d’un centre de commandement basé à Cividale (Frioul), les bataillons Serenissima et NP contrôlent la vallée de Natisone ; leurs effectifs sont très inférieurs à la dotation théorique d’un bataillon, mais le second est bien plus expérimenté et fiable que le premier. Un peu plus à l’est, le bataillon Sagittario, recomplété par les derniers fidèles venus de La Spezia, défend toujours Tarnova della Selva. Plus discret, le petit dernier, le bataillon San Giusto (du nom du saint patron de Trieste), campe non loin du grand port.
Avec ces forces, Borghese dispose encore d’une dernière carte pour participer à la défense de l’Italie. A présent, il espère que, le moment venu, comme De Courten le lui a promis, le gouvernement royal – en accord avec les Alliés ou pas – débarque des forces à Trieste pour protéger la Vénétie julienne des griffes des Partisans de Tito…


Dernière édition par Casus Frankie le Jeu Nov 06, 2025 10:48; édité 1 fois
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Jeu Nov 06, 2025 10:05    Sujet du message: Répondre en citant

Les aventures de Borghese, Crabb et compagnie – toujours par LADC – ne sont pas terminées… mais seront désormais évoquées à leur place dans la Chrono.
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demolitiondan



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MessagePosté le: Jeu Nov 06, 2025 10:27    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Le premier a déjà été abordé lors de la mission de Zanardi l’an dernier : Courten s’inquiète du sort des territoires du nord-est de l’Italie (Trentin, Haut-Adige et surtout Istrie), qui font l’objet de convoitises, de la part des Allemands dans les trois cas, mais aussi des Partisans yougoslaves pour le troisième. Courten s’inquiète à la fois pour les populations italiennes de ces territoires et pour l’avenir des territoires eux-mêmes. S’il reconnait ne pas pouvoir faire grand-chose à propos du Trentin et du Haut-Adige, la situation pourrait être différente en Vénétie julienne, accessible par l’Adriatique.


Citation:
les Partisans titistes sont de plus en plus actifs et ne cachent pas leur ambition de reprendre ces terres en expulsant les Italiens.


[img]débarque des forces à Trieste pour protéger la Vénétie julienne des griffes des Partisans de Tito…[/img]

Pas que les partisans ! Belgrade en général ! Un mot aussi sur la province de Zara et Fiume ? En plus, à cette date, l'AVNOJ fait mine de négocier avec les italiens. Un mot sur le préfet de Trieste peut-être ? Si ca intéresse tant Borghese, il a pu le faire contacter.

Ca serait beau qu'on retrouve le Cantz 511 porteur de maiales sur le lac Bolsena ...
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MessagePosté le: Jeu Nov 06, 2025 10:47    Sujet du message: Répondre en citant

C'est vrai qu'en FTL, les royalistes yougoslaves ont aussi envie que les titistes de mettre la main sur Trieste !
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MessagePosté le: Jeu Nov 06, 2025 10:48    Sujet du message: Re: Nageurs de combat, Janvier-Juillet 44 Répondre en citant

13 avril 1944
L’honneur de Borghese… et de la Xa MAS
Le condottiere de la Decima
Valdagno
– Le commandant Borghese a un nouvel entretien avec le capitaine Vincenzo Martelotta, arrivé quelques jours plus tôt de Venise. Borghese a accepté de rencontrer son ancien frère d’armes, Redondance avec le paragraphe précédent. A supprimer.par fidélité et aussi un peu par nostalgie des temps simples et heureux où il commandait le Sciré qui amenait Martelotta, mais aussi Durand de la Penne, Marceglia et les autres (que sont-ils devenus ?) aux portes d’Alexandrie pour réaliser le plus grand exploit de la marine italienne au cours de ce conflit…



25 juillet 1944
Armes secrètes
“Deutsche Qualität”
Ravenne
– Par le plus grand des hasards, quelques jours après une première utilisation en mer du Nord devant Walcheren, la Kriegsmarine va à nouveau utiliser une de ses armes secrètes en opération, mais cette fois en Méditerranée : des Neger, déployés en Italie depuis leurs premiers tests dans le lac Majeur il y a plus de quatre mois. Il s’agit de torpilles doubles superposées, la torpille supérieure abritant l’opérateur et assurant l’approche, avant de lancer la torpille inférieure vers la cible. Redondance avec le 5 mars.
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MessagePosté le: Jeu Nov 06, 2025 11:00    Sujet du message: Répondre en citant

1) Je te trouve sévère, là ! La redondance est minime, et un léger coup de gomme sur quelques mots suffira.

2) Oui je sais, mais les auteurs et les théâtres d'opération sont différents et, une fois les paragraphes replacés au 5 mars et au 25 juillet, un rappel de ce que sont les Neger m'est apparu utile !
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MessagePosté le: Jeu Nov 06, 2025 11:18    Sujet du message: Répondre en citant

demolitiondan a écrit:
Citation:
Le premier a déjà été abordé lors de la mission de Zanardi l’an dernier : Courten s’inquiète du sort des territoires du nord-est de l’Italie (Trentin, Haut-Adige et surtout Istrie), qui font l’objet de convoitises, de la part des Allemands dans les trois cas, mais aussi des Partisans yougoslaves pour le troisième. Courten s’inquiète à la fois pour les populations italiennes de ces territoires et pour l’avenir des territoires eux-mêmes. S’il reconnait ne pas pouvoir faire grand-chose à propos du Trentin et du Haut-Adige, la situation pourrait être différente en Vénétie julienne, accessible par l’Adriatique.


Citation:
les Partisans titistes sont de plus en plus actifs et ne cachent pas leur ambition de reprendre ces terres en expulsant les Italiens.


[img]débarque des forces à Trieste pour protéger la Vénétie julienne des griffes des Partisans de Tito…[/img]

Pas que les partisans ! Belgrade en général ! Un mot aussi sur la province de Zara et Fiume ? En plus, à cette date, l'AVNOJ fait mine de négocier avec les italiens. Un mot sur le préfet de Trieste peut-être ? Si ca intéresse tant Borghese, il a pu le faire contacter.

Ca serait beau qu'on retrouve le Cantz 511 porteur de maiales sur le lac Bolsena ...


Oui, tout à fait ! Ces lignes mériteront d'êter complétées avec ces précisions et une intégration du point de vue du "front balkanique FTL" : je manque d'expertise sur le sujet pour le faire tout seul, mais avec l'aide de notre expert en chef, on va le faire !

Quant au Cant Z511 porteur de maiale, bonne suggestion, merci, je vais creuser...
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Laurent
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MessagePosté le: Jeu Nov 06, 2025 11:30    Sujet du message: Répondre en citant

Hé bien proposition de modification !

Le premier a déjà été abordé lors de la mission de Zanardi l’an dernier : Courten s’inquiète du sort des territoires du nord-est de l’Italie (Trentin, Haut-Adige et surtout Istrie sinon Zara), qui font l’objet de convoitises, de la part des Allemands dans les trois cas, mais aussi du gouvernement yougoslave (quelqu'il soit ...) pour le troisième. Courten s’inquiète à la fois pour les populations italiennes de ces territoires et pour l’avenir des territoires eux-mêmes. S’il reconnait ne pas pouvoir faire grand-chose à propos du Trentin et du Haut-Adige - sans même parler de la province de Zara - la situation pourrait être différente en Vénétie julienne, accessible par l’Adriatique.

les Partisans titistes sont de plus en plus actifs et cachent mal leur ambition de reprendre ces terres en expulsant les Italiens.

débarque des forces à Trieste pour protéger la Vénétie julienne des griffes de l'AVNOJ 'réunifiée"…

Le Cantz511 mérite un autre sort. OTL il était en Vénétie mais a été évacué vers Bolsena. Je vois bien la Regia Aeronautica l'évacuer au lac Brazano (une belle base bien connue, aujourd'hui un musée que j'ai jamais pu visiter raaaaaah) soit à côté de Rome. Et dans le chaos ...
Simple suggestion. Mais c'est un si bel avion que j'ai eu fait dans sa version civile ... qui pourrait peut-être voir le jour FTL !


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Archibald



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MessagePosté le: Jeu Nov 06, 2025 11:35    Sujet du message: Répondre en citant

YES WE CANT !!!

Si la France a pu faire des Languedocs et aussi un gros bestiau comme l'Armagnac après guerre et OTL; les italiens FTL doivent pouvoir se payer des Cant 511... à flotteurs ou terrestres.

https://en.wikipedia.org/wiki/SNCASE_Armagnac#Specifications

https://en.wikipedia.org/wiki/SNCASE_SE.161_Languedoc#Specifications_(SE.161/1)

https://en.wikipedia.org/wiki/CANT_Z.511#Specifications_(Z.511)
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Dernière édition par Archibald le Jeu Nov 06, 2025 11:38; édité 1 fois
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ladc51



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MessagePosté le: Jeu Nov 06, 2025 11:36    Sujet du message: Répondre en citant

demolitiondan a écrit:
Hé bien proposition de modification !

Le premier a déjà été abordé lors de la mission de Zanardi l’an dernier : Courten s’inquiète du sort des territoires du nord-est de l’Italie (Trentin, Haut-Adige et surtout Istrie sinon Zara), qui font l’objet de convoitises, de la part des Allemands dans les trois cas, mais aussi du gouvernement yougoslave (quelqu'il soit ...) pour le troisième. Courten s’inquiète à la fois pour les populations italiennes de ces territoires et pour l’avenir des territoires eux-mêmes. S’il reconnait ne pas pouvoir faire grand-chose à propos du Trentin et du Haut-Adige - sans même parler de la province de Zara - la situation pourrait être différente en Vénétie julienne, accessible par l’Adriatique.

les Partisans titistes sont de plus en plus actifs et cachent mal leur ambition de reprendre ces terres en expulsant les Italiens.

débarque des forces à Trieste pour protéger la Vénétie julienne des griffes de l'AVNOJ 'réunifiée"…


Ca me semble très bien, ok avec tout ça en ce qui me concerne
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Laurent
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John92



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MessagePosté le: Jeu Nov 06, 2025 12:22    Sujet du message: Répondre en citant

6 février 1944
L’honneur de Borghese… et de la Xa MAS
Mal à l’aise sur terre…
Milan

...
Sans surprise, les chefs de la RSI voudraient les récupérer tous pour, après entrainement et équipement en Allemagne, former une troisième division d’infanterie, sous leurs ordres bien sûr ; voyons, une 3a Divizione San Marco, ça serait bien, n’est-ce pas ? Les Allemands ont d’autres idées : les chefs (responsables/officiers ?) de la Wehrmacht constitueraient bien des unités du type Ordnungspolizei bataillon (sous commandement allemand bien sûr) pour décharger la Wehrmacht (cette dernière ?) de missions de police et de lutte anti-Partisans sur les arrières du front ; les SS, eux, voudraient constituer (former ?) une ou plusieurs divisions de Waffen-SS avec les soldats italiens les plus fiables (c’est à dire ceux de la Decima plus que ceux de la RSI…).
...
3 mars 1944
Crabb contre la Decima
Un cocktail explosif
Livourne

...
Chaque fois, Crabb fait… mine d’accepter la requête : « A vos ordres, je vous laisse cette foutue baraque et tout ce qu’elle contient ! » avant d’entraîner son visiteur dans une visite des lieux pour dresser l’inventaire de son capharnaüm : à ce moment, 146 mines et bombes, 272 bombes Northover, trois quarts de tonne de TNT instable (le TNT est réputé très stable ... ), des centaines de détonateurs classiques, ...
...
13 avril 1944
L’honneur de Borghese… et de la Xa MAS
Le condottiere de la Decima
Valdagno

...
Le troisième sujet et (est? sinon pas de verbe dans la phrase ) le plus épineux, car susceptible de donner aux adversaires de Borghese des preuves de sa trahison.
...
17 juin 1944
La guerre de Mariassalto
Agents… semi-doubles
Tarente

...
La sécurisation du débarquement de ces agents a été assuré (assurée ) par des NP, qui rentrent à Tarente avec l’Adua.
...
25 juillet 1944
Armes secrètes
“Deutsche Qualität”
Ravenne
– 
...
Pire : le chef de la flottille succombe à une intoxication au monoxyde d’azote (de caborne ).
...
… mais quand le pilote actionne le mécanisme de lancement, il constate avec horreur que la torpille inférieure ne se détache pas de la torpille supérieure, transformant son arme en involontaire  engin  suicide ! Heureusement pour lui, il rate sa cible… Choqué, il abandonne son engin avant d’être fait prisonnier.
...
31 juillet 1944
L’honneur de Borghese… et de la Xa MAS
Dieu reconnaitra les siens
Valdagno (Vénétie)

...
Il peut seulement se satisfaire d’avoir donné à ses troupes des ordres (instructions ?) préparatoires adaptés.
Les écoles et centres d’entraînement de la Xa Mas (Sesto Calende, Valdagno et Venise) ont ordre de coopérer avec les Allemands tant qu’ils sont là, de rester sur place en préservant autant que possible les matériels si les Allemands se replient, de se défendre contre les Partisans et de se rendre aux Alliés si ces derniers se présentent.
Les unités terrestres de la Decima engagés (engagées ) sur le front contre les Alliés (le régiment San Marco à La Spezia, les bataillons Fulmine et Lupo sur la Riviera) ont reçu l’ordre de se battre aussi longtemps que possible, ...
...
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Monomaker



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MessagePosté le: Jeu Nov 06, 2025 18:44    Sujet du message: Re: La Decima (etc) en Janvier-Juillet 44, par LADC Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
25 juillet 1944
Armes secrètes
“Deutsche Qualität”
Ravenne
– 
L’alerte déclenchée, l’escorte se met en chasse : un autre Neger est repéré et détruit, tandis que les vagues et remous provoqués par les PT-boats déstabilisent deux autres engins, qui piquent vers le fond, où ils restent bloqués (leurs opérateurs sont capturés).


Vu que les forces navales participant à Fry viennent de l'escadre de Mer Egée anglo-franco-greco-yougoslave, on ne risque pas d'y croiser des PT-boats de l'US Navy. On devrait plutôt parler de MTB/MGB de la Royal Navy ou de VTB/VGB de la Marine Nationale.
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ladc51



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MessagePosté le: Ven Nov 07, 2025 07:17    Sujet du message: Re: La Decima (etc) en Janvier-Juillet 44, par LADC Répondre en citant

Monomaker a écrit:

Vu que les forces navales participant à Fry viennent de l'escadre de Mer Egée anglo-franco-greco-yougoslave, on ne risque pas d'y croiser des PT-boats de l'US Navy. On devrait plutôt parler de MTB/MGB de la Royal Navy ou de VTB/VGB de la Marine Nationale.


Bien vu ... évidemment !
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FREGATON



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MessagePosté le: Ven Nov 07, 2025 09:56    Sujet du message: Re: La Decima (etc) en Janvier-Juillet 44, par LADC Répondre en citant

ladc51 a écrit:
Monomaker a écrit:

Vu que les forces navales participant à Fry viennent de l'escadre de Mer Egée anglo-franco-greco-yougoslave, on ne risque pas d'y croiser des PT-boats de l'US Navy. On devrait plutôt parler de MTB/MGB de la Royal Navy ou de VTB/VGB de la Marine Nationale.


Bien vu ... évidemment !

Il n'y à pas vraiment offense dans la mesure ou les vedettes de la MN en Méditerranée viennent pour l'essentiel des chantiers US (Elco & Higgins)... Cool
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