Fantasque Time Line Index du Forum Fantasque Time Line
1940 - La France continue la guerre
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   Liste des MembresListe des Membres   Groupes d'utilisateursGroupes d'utilisateurs   S'enregistrerS'enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Asie-Pacifique, Août 1944
Aller à la page Précédente  1, 2, 3 ... 8, 9, 10 ... 12, 13, 14  Suivante
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Fantasque Time Line Index du Forum -> 1944 - Asie-Pacifique
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
Palantir



Inscrit le: 09 Oct 2007
Messages: 59
Localisation: Colmar

MessagePosté le: Sam Oct 04, 2025 11:59    Sujet du message: Répondre en citant

Pour information, le Royaume-Uni a obtenu de maintenir un bail renouvelable tous les 10 ans pour les Nouveaux Territoires de Hong-Kong.
Dans la chrono au 31 octobre 1942 :
Citation:
« Quelques heures avant son départ, Wendell Willkie signa avec Tchang Kai-chek une série d’accords dont la plupart étaient prévus de longue date, mais dont l’un venait d’être ajouté à la liste. Selon ce traité, les Etats-Unis d’Amérique renonçaient à tous leurs droits territoriaux en Chine, abandonnaient leurs concessions et promettaient d’agir auprès de leurs alliés
britanniques et français pour que ces derniers en fassent autant au plus vite – ce qui fut le cas quelques semaines plus tard. Sans doute l’abandon des concessions n’eut-il pas d’effet concret sur le moment (toutes étaient occupées par les Japonais), mais c’était un geste diplomatique propre à calmer un amour-propre écorché.
Britanniques et Français obtinrent cependant un codicille confirmant leur bail de 99 ans (jusqu’en 1999) pour deux territoires situés près de Canton (Guangzhou) : Hong-Kong pour le Royaume-Uni et Kouang-Tchéou-Wan pour les Français. Pour les Britanniques, il était même prévu que le bail serait renouvelable tous les dix ans, sous réserve d’une rente annuelle versée au gouvernement chinois en bon argent-métal par la Couronne (les Français auraient, semble-il, souhaité en faire autant, mais ils n’étaient pas en fonds…). Les versements anglais
commencèrent immédiatement, soit avec un bon demi-siècle d’avance – cet artifice devait permettre au Royaume-Uni de soutenir financièrement le KMT sans provoquer de protestations à la Chambre des Communes. »
(D’après Jack Bailey, Canberra University Press
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé MSN Messenger
Capu Rossu



Inscrit le: 22 Oct 2011
Messages: 2883
Localisation: Mittlemeerküstenfront

MessagePosté le: Jeu Oct 09, 2025 23:02    Sujet du message: Répondre en citant

Bonsoir,

Casus a écrit :

Citation:
Citation:
Capu Rossu a écrit:
Depuis la libération de Bruxelles et d'une grande partie de la Belgique, cela fait deux fois où je lis qu'il est Prince Régent.



Tu as raison, il n'est pas officiellement régent - mais je ne retrouve pas la précédente occurrence de "prince-régent", pourrais-tu préciser ?


J'ai fini par retrouver la mention où le Prince Charles est noté comme "régent", c'est beaucoup plus tôt dans la chrono, à savoir au 22 février 1943 - Rubrique "Belges" :

Citation:
Bien après la guerre, la vie du prince Charles dans le “maquis” sera racontée avec verve par Jo Gérard dans ses "Chroniques de la Lieutenance Générale et de la Régence" (éditions Jean Marie Collet).


Le territoire belge et sa population sont en août 1944 quasiment libérés en totalité, de nombreux membres du Parlement ont pu reprendre leurs fonctions aux côtés de ceux revenus de GB, non ? Les Allemands ne les avaient pas tous déportés ou assignés en résidence en Allemagne. Le quorum enfin atteint, il serait logique que le Gouvernement décide de transformer la fonction de Lieutenant Général du Royaume, fonction ambiguë et sans valeur constitutionnelle, en une fonction de "Régent" avec tous les devoirs et prérogatives qui y affèrent. Même si ce n'est que pour quelques mois en attendant la libération du Roi, cela simplifiera le travail du gouvernement.


Sinon, deux remarques :

- 1) au 4 septembre 1943 – Rubrique "Belges"

Citation:
Fort bien, commente le Prince, en attendant, présentez moi vos hommes et votre matériel. Si vous n’avez rien de plus urgent à faire, bien sûr ! En… En ces circonstances, ce serait compréhensible ! – Non Votre Altesse, vous arrivez bien, en fait, nous sommes en attente. Durant deux heures, le prince discute avec les hommes de la Tancrémont et leur souhaite bonne chance pour les opérations qui s’annoncent.


Un exemple parmi plusieurs où on a tantôt la majuscule tantôt la minuscule au mot « prince » pour désigner le Comte de Flandre à quelques lignes d'intervalle. C’est aussi la même chose pour les enfants royaux d'ailleurs.

- 2) au 31 mars 1944 - Rubrique "Belges"

Le 1er Para et le 2e Commandos se voient remettre leurs drapeaux qui portent les inscriptions « Provence - 1943 » et « Saint-Maximin - La Sainte Baume - 1943 ».

Pour toutes les autres unités belges, les citations de ce genre, au fil de la chrono, sont certes acceptées par le Gouvernement agissant au nom du Roi mais doivent attendre la signature royale pour prendre effet.

Pourquoi cette différence de traitement ?

Et pour finir, une petite correction :

3 juillet 1944 – Rubrique "Belges"

Citation:
A Westkapelle, les soldats allemands attendent la fin de l’alerte aérienne. A ce moment, les ordres fusent : « Vérifier les retranchements et les barbelés ! Schnell ! ».

_________________
Aux Postes de Propreté - Mouillé, c'est lavé ! Lavé, c'est propre ! - Rompre des Postes de Propreté
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Casus Frankie
Administrateur - Site Admin


Inscrit le: 16 Oct 2006
Messages: 15261
Localisation: Paris

MessagePosté le: Jeu Oct 09, 2025 23:07    Sujet du message: Répondre en citant

0) Dans cette citation, pas d'erreur - Jo Gérard ne dit pas quand la régence a commencé.
1) Erreur de ma part, "le Prince" sans autre précision, sinon "le prince Charles".
2) Texte d'origine belge… à la Belgique de voir s'il s'agit ou non d'une erreur.
3) Corrigé.
_________________
Casus Frankie

"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire)
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Capu Rossu



Inscrit le: 22 Oct 2011
Messages: 2883
Localisation: Mittlemeerküstenfront

MessagePosté le: Ven Oct 10, 2025 13:14    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour,

Casus a écrit :

Citation:
Dans cette citation, pas d'erreur - Jo Gérard ne dit pas quand la régence a commencé.


Donc, rien ne s'oppose à ce qu'avant le 10 août, date à la quelle le général Gillaiert ait reçu un télégramme signé du prince Charles, Régent du Royaume (Surtout si Elle le suggère fortement Laughing.

On pourrait mentionner cette nomination par quelques lignes à une date comprise entre le 5 et le 10 août.

@+
Capu
_________________
Aux Postes de Propreté - Mouillé, c'est lavé ! Lavé, c'est propre ! - Rompre des Postes de Propreté
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Casus Frankie
Administrateur - Site Admin


Inscrit le: 16 Oct 2006
Messages: 15261
Localisation: Paris

MessagePosté le: Ven Oct 10, 2025 16:57    Sujet du message: Répondre en citant

Je passe le relais à Wil Coyote et à JPBweb (en l'absence probable de NSP Benoit XVII). Qu'en pensez-vous ?
_________________
Casus Frankie

"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire)
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Casus Frankie
Administrateur - Site Admin


Inscrit le: 16 Oct 2006
Messages: 15261
Localisation: Paris

MessagePosté le: Lun Nov 17, 2025 09:41    Sujet du message: Répondre en citant

Suite Pacifique, avec les mêmes (et multiples) auteurs.

11 août
Campagne de Malaisie
Opération Pedal/Pédale
Océan Indien
– La progression de l’escadre alliée continue comme prévu. Le remontage de bretelles de la veille semble avoir porté ses fruits, puisque chacun des raids d’exercice des Brigand se voit intercepté et théoriquement anéanti par les CAP mises en place. Le matin, un raid dans plusieurs azimuts et à basse altitude des Sqn 60 et 217 a été repoussé en dépit du délai d’alerte raccourci. Dans l’après-midi, malgré un coup de main des P-38 du 449th FS feintant par le sud, les Beaufighter de Port Blair ont également vu leur tentative mise en échec.

Renforts navals
Méditerranée
– Encore bien loin de là Malaisie, une escadre anglaise franchit Gibraltar. Elle est composée des porte-avions légers Pioneer et Venerable accompagnés des destroyers HMS Uriana, Ursa (classe U), Belvoir et Hayson (Hunt II). Dans quelques heures, ces navires seront rejoints par des unités de la Marine Nationale qui viennent de mettre leurs chaudières sous les feux dans leur base de Mers-el-Kébir. Il s’agit du “cuirassé de commandement” Provence et de son escorte : le CL La Galissonnière et les DD L’Indomptable, Guépard et Volta. La Task Force composée des onze bâtiments est attendue en Inde dans les premiers jours de septembre.

Opération Mary
Malaisie
– La pause dans les raids des bombardiers lourds, détournés vers l’Indochine pour cette nuit, ne signifie pas que la guerre s’arrête dans la colonie britannique. Ainsi, la RAF lance un nouveau Ramrod contre le nord du pays avec les Spitfire VIII des Sqn 17, 67 et 81, pour couvrir les P-47 des Sqn 113 et 135 qui attaquent en semi piqué des positions de la 18e DI japonaise dans la région d’Alor Setar. Les fantassins nippons appellent au secours les appareils du 50e Sentai, basé vers Penang. Le résultat est un match nul : les Anglais perdront trois Spitfire, contre trois Shoki pour les Japonais.
Le sous-lieutenant “Babe” Whitamore (Sqn 81) remporte sa cinquième victoire. Le nouvel as raconte : « Nous devions couvrir les Thunderbolt qui s’en prenaient à un dépôt de camions et à des positions d’artillerie. La difficulté pour nous, compte tenu de l’autonomie du Spit, était d’être là au bon moment pendant l’attaque, aussi survolions-nous la mer en régime de croisière pour économiser le carburant. Nos réservoirs largables nous ont permis de tenir le temps que les copains fassent le travail. La radio indiquait les dernières passes lorsque les Japs se sont ramenés. Notre premier groupe a plongé pour couvrir les P-47 de près, tandis que le deuxième a foncé sur les “Tojo”. Vous savez, dans ces cas-là, tout va très vite : j’ai ouvert le feu, j’ai viré pour suivre mon adversaire et j’ai immédiatement repéré qu’il commençait à fumer, sans doute une fuite d’huile. J’ai essayé de le pousser dans ses retranchements, me disant que son moteur allait serrer, ce qui n’a pas tardé à arriver. J’ai profité de mon avantage pour tirer à nouveau et quelques secondes après, j’ai vu le pilote sauter tandis que son appareil commençait à brûler. »

Opération Stoker
Sumatra
– Plusieurs raids, menés notamment par les Squadrons 136 et 152, vont harceler les défenses de Sabang et de Bandah Aceh. La DCA réagit mollement. Un seul des appareils attaquants est perdu ; le pilote sera récupéré par un Sunderland du Sqn 230.
Un autre raid, lancé contre les ports du sud de l’île, coule le pétrolier Ikuta Maru, qui venait de faire le plein de pétrole pour la métropole japonaise.

Campagne du Pacifique Sud
Interdiction navale
Moluques et Célèbes
– L’USS Cod vient renforcer le blocus de Sulawesi. Le sous-marin est chanceux, puisque sitôt arrivé, il repère et coule le cargo Shinsei Maru n° 6.

Campagne du Pacifique Central
Interdiction navale et aérienne
Au large du Japon
– L’USS Gato, après avoir joué au secouriste lors de l’attaque sur Chichi-jima et Iwo Jima, après laquelle il a récupéré deux aviateurs, revient dans les eaux japonaises pour une patrouille de trois semaines. Au large de Kagashima, le prédateur voit un convoi approcher, mais il est repéré par l’escorte. A défaut de s’en prendre au convoi, il envoie par le fond le chasseur de sous-marins Cha-165 avant de s’en aller.

Chichi-Jima – Après l’attaque américaine des 5 et 6, le commandement japonais a décidé de renforcer les défenses de l’île et a organisé plusieurs convois. Aujourd’hui, deux cargos, le Hassho Maru et le Eiko Maru, arrivent à Chichi-Jima, escortés par le kaibokan Oki et le torpilleur Chidori. Pas de chance ! Un fort raid de B-24 survient juste au même moment. Touché par plusieurs bombes, le Hassho Maru doit être achevé par le Chidori.

Palau et Peleliu – Le commandement américain a décidé de mettre le paquet pour éliminer les terrains d’aviation de l’archipel et l’USAAF lance des attaques massives.
Palau a déjà été mis quasiment hors-service et n’est à présent utilisé que comme hydrobase pour les “Mavis” ASM et de reconnaissance. Les Japonais s’attendaient à l’attaque, mais ils ne peuvent pas faire grand-chose d’autre qu’endurer. La rade est également attaquée et le cargo Horai Maru n° 1 est coulé.
A Peleliu, le colonel Nakagawa, commandant la 14e Division d’Infanterie, enrage, mais il se promet de se venger lorsque les Américains débarqueront ! Après tout, il semble que son île soit la prochaine sur la liste, et le commandement lui a envoyé des renforts…
Les Américains perdent deux B-24 et un B-25, dont les équipages sont récupérés par les sous-marins postés en “station secouriste”.

Campagne d’Indochine
Guerre aérienne
Haiphong
– Depuis l’attaque de la veille, les Japonais s’activent pour réparer les dégâts. Il a d’abord fallu désamorcer les bombes non explosées, assez nombreuses. En effet, les projectiles des B-25 ont une petite hélice entraînée par le vent relatif et qui doit faire un certain nombre de tours pour que la charge explosive soit armée. Faute de quoi, celle-ci reste inerte… mais pas forcément stable. De plus, les bombes lâchées par les Mitchell ont été conçues pour attaquer des terrains en dur. En pleine saison des pluies, dans le delta, seule la piste n’est pas réduite à une pataugeoire de boue liquide. Les fruits mortels du bombardement se sont donc souvent enfoncés dans la boue sans exploser et ceux qui n’ont pas détoné doivent en être extraits avant même de songer à les neutraliser.
Manipuler des bombes en partie amorcées et poisseuses, avec de la boue jusqu’aux chevilles n’a vraiment rien d’une sinécure ! Les membres de la source “Dok Lap” signalent à Épervier deux explosions – des soldats japonais (ou, plus souvent, des ouvriers coréens…) ont payé chèrement le fait de manipuler de grosses savonnettes explosives. Finalement, ce n’est qu’en fin d’après-midi que les Japonais jugent la base assez sûre pour commencer à déblayer le terrain. La tâche se poursuit jusqu’à minuit, à la lumière des projecteurs de DCA qui, dressés vers les nuages, créaient un clair de lune artificiel.
………
02h00 – La nuit retentit du bruit d’abord lointain, mais allant crescendo, de nombreux moteurs d’avions. Les projecteurs se rallument autour de la piste, tandis qu’une sirène se met à mugir sinistrement. Cette fois, le raid n’est pas le fait des Franco-Américains, mais des Halifax des Sqn 544, 458, 460, 462 et 624 venant de Rangoon, qui ont longé la frontière nord de la Thaïlande et survolé le Laos.
Pour la deuxième nuit consécutive, le Far East Bomber Command a déprogrammé une mission pour attaquer la base de Haïphong. Cette fois, tous les Halifax de Birmanie sont de la partie.
Les appareils rentreront les lendemain matin en n’ayant subi que de légers dommages. Au sol, l’imprécision de la visée fait que les dommages sont modérés. Mais ces derniers s’ajoutent toutefois à un cumul qui commence à être important au bout de deux jours de matraquage.
………
Au petit matin, les bombardiers moyens alliés reviennent.
C’était évidemment prévisible. Dès la veille, le général Andou Rikichi a pesté, appelant les “Aigles Sauvages” à venir « saigner les vils Colonialistes ». Il n’a recueilli qu’un silence consterné des responsables de l’aviation. L’un d’eux s’est finalement décidé à lui expliquer la situation désespérée de ses faibles forces. Bien sûr, l’officier n’a pas utilisé le terme « désespérée ». Cependant, une fois écartées les circonlocutions de circonstance, il s’agissait du meilleur mot pour résumer la chose.
La chasse japonaise ne dispose sur place que de quelques poignées de Ki-43 et de Ki-44, et ces derniers ne sont pas du plus récent modèle. La plupart des pilotes sont arrivés ici directement des écoles de formation du Japon, où ils n’ont passé qu’un trop bref séjour. De plus, en raison du blocus naval allié, les pièces détachées et l’essence d’avion se font rares, gênant l’entraînement. Les Colonialistes, eux, alignent à Dien-Bien-Phu, ravitaillée en essence par la Chine, d’excellents P-51 Mustang. Leurs pilotes ont souvent des milliers d’heures de vol et connaissent parfaitement les Ki-43 et 44 et leurs points faibles. Pour lutter, il aurait fallu des Ki-61 – mais ceux-ci protègent le cœur de l’Empire – et des pilotes aguerris – mais ceux-ci luttent pour leur vie aux frontières ou sont pour la plupart dans une tombe au fond de l’océan ou de la jungle.
Faire face au raid suivant avec ce qui reste de chasse japonaise au Vietnam reviendrait à la sacrifier complètement, sans aucun gain. En fait, la chose la plus utile que peuvent faire les pilotes nippons est de ne PAS intervenir. Tant qu’ils restent en vie, ils représentent une menace, obligeant l’ennemi à escorter ses bombardiers et empêchant les Mustang de mitrailler les troupes au sol !
Décadence des “Aigles Sauvages”… Même leur chef admet qu’ils sont à présent aussi utiles que des épouvantails plantés dans les champs.
………
L’attaque du jour ressemble à celle de la veille – avec moins de projectiles anti-aériens, vu que la DCA a pâti du bombardement de la veille, mais aussi avec moins d’objectifs au sol.
La DCA est faible, mais chanceuse : un P-51 est touché et passe sur le dos avant de plonger en vrille, son pilote mort ou inconscient. Il explose en heurtant le sol. Ainsi tombe Alec Morgan, « un petit gars du Tennessee » comme il se plaisait à le rappeler, dans un pays qu’il aurait été incapable de situer sur une carte quelques mois plus tôt. C’est la seule perte du raid.
Quant à la base, elle offre à présent qu’un paysage de ruines fumantes.


12 août
Campagne de Malaisie
Opération Pedal/Pédale
Détroit de Malacca
– Les attaques de la RAF, la veille, contre le nord de la Malaisie, n’étaient que le prélude aux opérations du jour. La Royal Navy et la Marine Nationale s’attaquent à tous les aérodromes de l’Armée impériale dans la région de “l’Entonnoir”. Le choc est rude pour les Japonais, en particulier pour le 50e Sentai. En effet, jusqu’ici, lors de ses aller-retours entre l’Inde et l’Australie, la flotte alliée attaquait surtout les Indes Néerlandaises, semblant révéler une stratégie de contournement de la forteresse de Singapour par le détroit de la Sonde. Java et Sumatra jouent donc le rôle d’un glacis défensif assurant une diversion, toute offensive dans ce secteur devenant rapidement l’affaire de la Marine.
Or voilà qu’aujourd’hui, c’est la région d’Ipoh qui est la cible de huit groupes aéronavals alliés ! Dans ce secteur, le 50e Sentai peut bénéficier de l’aide rapide du 2e Chutai du 64e Sentai – Cependant, les quelques 80 Ki-44 et Ki-61 rameutés ne font pas le poids face au même nombre de Corsair(e) et à une cinquantaine de Hellcat, ces derniers couvrant un nombre équivalent de Tarpon/Vengeur, de Dauntless/Cormoran et de Firefly. Les appareils japonais se veulent des pur-sang, le Corsair, avec ou sans e, est un prédateur féroce qui rend presque 50 km/h en vitesse de pointe aux “Tojo” et aux “Tony” !
Le bilan est très lourd pour l’IJA, qui perd en combat aérien 18 appareils (13 pour le seul 50e Sentai) contre cinq chasseurs alliés seulement (trois pilotes récupérés en mer). Les autres pertes alliées (huit bombardiers) sont le fait de la DCA. Le soir, dans la flotte alliée, les bookmakers sont en ébullition : Yvon Lagadec a abattu deux Japonais et prend la tête de la compétition !
Devant les pertes subies, l’état-major de Singapour ordonne la montée en ligne immédiate des 1er et 2e Chutai du 77e Sentai basés sur la côte orientale et la mise en alerte, en dépit des pertes récentes, du 1er Dokuritsu Sentai.

Opération Mary
Singapour
– Bien que l’attention des Japonais soit attirée vers le nord, ils restent vigilants au sud. Dans la journée, quatre Toryu réussissent à intercepter, au large de Kuching, quatre Beaumont du Sqn 84 couverts par deux Beaufighter du Sqn 27. Arrivant dans le soleil, les Ki-45 endommagent un Beaumont. Les bombardiers sont obligés de larguer leurs bombes et de faire demi-tour, alors que les Beaufighter tentent de s’interposer. Mais les chasseurs de l’IJA, profitant de leur supériorité numérique sur les Beaufighter, ne tardent pas à achever l’appareil blessé avant de s’en prendre aux autres.
Heureusement, les Beaumont, délestés, disposent d’une pointe de vitesse équivalente à celle d’un Banshee et un seul d’entre eux est touché, pendant qu’un Beaufighter et un Toryu sont abattus. Le Beaumont endommagé arrivera à se poser de justesse, sur un moteur et à court de carburant, sur la piste de Nam Can, en Indochine.
………
Au musée de l’Aviation de Saigon« Dans le hangar consacré à la Seconde Guerre mondiale, outre la présence des Morane, Potez, Lysander, P-40, Mitchell et autres Mustang, le visiteur pourra s’étonner de trouver un Beaufighter de la RAF et surtout un superbe Beaumont, restauré récemment et qui serait même en état de vol. En effet, la petite piste de Nam Can, à l’extrême sud du pays avait été aménagée afin de pouvoir accueillir les appareils endommagés opérant contre les navires japonais au sud du golfe de Thaïlande et ne pouvant rentrer à leur base en Birmanie.
Les équipages français atterrissant là pouvaient bénéficier de l’intendance de la base Épervier : un B-25 de la 17F pouvait ainsi, une fois la base alertée, voir débarquer d’un C-47 un ou deux jours plus tard une équipe de mécanos de l’Armée de l’Air et parfois même un moteur neuf. Son équipage pouvait profiter d’un ou deux jours de repos avant de repartir.
Le cas des appareils anglais était différent. En effet, l’envoi d’une équipe de soutien par Rangoon était sans cesse remis au lendemain, surtout à cause du casse-tête logistique des diverses pièces détachées à acheminer sur place. Bien souvent, l’appareil était abandonné aux bons soins de l’équipe locale en attendant qu’un deuxième (ou un troisième) appareil se pose, pour réparer en cannibalisant les plus endommagés. Les carcasses britanniques s’accumulaient donc au point qu’au moment de l’indépendance, la jeune aviation vietnamienne put sortir de son chapeau un lot de trois Beaumont en parfait état de marche ! L’appareil présenté aux visiteurs arbore d’ailleurs une livrée de cette époque, cocardes et drapeaux britanniques ayant été remplacés par les insignes vietnamiens. »

D’après Patrick Pommier, Aérojournal 71, p. 8-9, juin 2019.

Opération Stoker
Sumatra
– La côte est de l’île est balayée par une opération Rhubarb. Les Spitfire de Campbell Bay opèrent toute la journée sans opposition jusque dans le secteur de Medan, tandis que le 33rd FG pousse jusqu’à une cinquantaine de kilomètre de Dumai, distrayant les Japonais et empêchant le 87e Sentai d’intervenir plus au nord, où se déroulent les raids de l’opération Pedal.

Campagne d’Indonésie
Interdiction navale
Au large de Brunei
– Le sous-marin HMS Trusty, chargé de surveiller l’entrée de la baie de Brunei, voit arriver un important convoi : huit pétroliers et sept cargos, escortés par deux chasseurs de sous-marins et deux patrouilleurs. Trois jours plus tôt, ce convoi a perdu le cargo Ural Maru, coulé par le sous-marin USS Puffer, qui a pu s’échapper malgré 37 grenadages !
Le convoi a repris sa route sans encombre vers Bornéo, où le Trusty attend. Son commandant, Laurence Herrick, ne prend pas de risques : une salve entière des tubes avant, et on dégage ! Mais il a bien visé. Le pétrolier Shimpo Maru est touché – cependant, pris en remorque par deux cargos, il parvient à s’échouer. Le pétrolier Teikon Maru n’est pas aussi chanceux : il coule, ne perdant néanmoins qu’un seul de ses marins.

Campagne du Pacifique Sud
Interdiction navale et aérienne
Moluques et Célèbes
– Revenant des abords de Bornéo, l’USS Puffer coule le pétrolier Shinpo Maru au sud des Philippines. La marine néerlandaise n’est pas en reste : le HrMs O-19 coule le transport de munitions Nankai Maru au large de Taliabu.
………
Philippines – L’aérodrome et le port de Cebu sont aujourd’hui la cible des avions de la Task Force 38 (amiral Mitscher). La piste est démolie et les Japonais perdent 14 navires, civils pour la plupart. Les principaux bâtiments coulés sont le pétrolier Ayazono Maru, les transports Genkai Maru, Nichiei Maru et Rakuto Maru, et les cargos Toyo Maru et Keian Maru. Le chasseur de sous-marins Ch-55 est également détruit.

“Wolfpack” made in USA
Détroit de Formose
– La journée est marquée par un incident : au large de Nansei Shoto, l’Irako aborde le Noto Maru. Les deux navires ne souffrent que de dommages mineurs et conservent leur poste dans le convoi.

Préparatifs
Manado
– Les navires de l’amiral Halsey arrivent aux abords de leur cible et commencent à pilonner les positions japonaises. Les trois prochains jours, ils vont continuer à s’acharner, pendant que des dragueurs vont dégager des passages pour les navires de débarquement alliés.
………
Au large de Morotai – En route pour Manado, le destroyer converti en transport de troupes USS Noa est abordé par le destroyer Fullam. Le vieux bâtiment est abandonné puis coulé, heureusement sans pertes humaines.

Campagne du Pacifique Nord
Guerre sous-marine
Pacifique Nord-Ouest
– Dans le Grand Nord, les convois japonais ne sont pas à l’abri non plus. Le sous-marin USS Pompon, qui patrouille ces eaux, repère un convoi côtier peu escorté le long de la côte de Sakhaline. Le Pompon torpille le Mayachi Maru et le Mikage Maru n° 20, avant de se replier.

Campagne d’Indochine
Cent fois sur le métier…
Haiphong, 02h00
– Comme la veille, la RAF frappe la base japonaise. Le feu d’artifice est impressionnant et la précision un peu meilleure. Mais aucune bombe ne touche un avion (il est vrai qu’il y en a de moins en moins…). Une seule creuse un entonnoir supplémentaire sur la piste.
………
Dans la matinée – Pour le troisième jour d’affilée, les bombardiers alliés sont au rendez-vous, avec leur escorte de P-51. Les canons anti-aériens ayant survécu aux deux premiers rounds de l’affrontement sont les premiers à tirer. Toutefois, ils n’arrivent pas à aligner les rapides pur-sang américain, qui tourbillonnent à basse altitude.
D’abord, les pilotes ne prêtent pas attention aux mortiers installés dans des nids de sac de sable, tout autour du site. Pourtant, ce sont les renforts de DCA promis par Hanoi, arrivés la veille dans l’après-midi. Toute une section d’une arme originale, spécifiquement japonaise : le lance-mines anti-aériennes de 70 mm !
Tout à coup, les tubes – une douzaine – crachent des projectiles cylindriques qu’ils expédient à 300 m d’altitude. Chaque projectile est en fait un conteneur qui éjecte alors les sous-munitions qu’il emporte : sept mines freinées par de petits parachutes et réglées pour exploser au bout d’un laps de temps variable. La surprise face à cette pluie d’objets non identifiés, mais certainement antipathiques provoque un flottement parmi les pilotes, surtout quand les mines commencent à détoner. Certains tâchent de traverser au plus vite le champ d’explosions, d’autres virent pour s’en extraire.
Toutefois, si le lance-mines a le mérite de l’originalité, ce n’est pas une arme très efficace. Les mines sont minuscules et n’infligent de dégâts que dans un périmètre réduit et les avions vont trop vite pour être ajustés par les pointeurs. Néanmoins, les tirs ont réussi à disperser les attaquants et à interrompre le mitraillage.
A ce moment se présentent les B-25. Une nouvelle salve de lance-mines est tirée, mais les Mitchell passent trop vite et trop haut : 800 mètres au moins, alors que l’altitude maximale de tir des mines est d’environ 600 m. Seuls quelques-uns subissent de légers dégâts. Toutefois, eux aussi sont surpris et leur visée est perturbée – les bombes sont dispersées, épargnant la piste… il est vrai encore grêlée des cratères les deux jours (et les nuits) précédents.
Ce troisième jour de bombardement s’achève sur une petite victoire des défenseurs… Mais l’effet de surprise des lance-mines ne peut jouer qu’une fois.

Guerre sino-japonaise
Opération Badachu – Le bilan
Chongqing
– Le général Wedemeyer rentre dans la capitale provisoire chinoise à bord d’un C-47 de l’USAAF pour participer à la réunion de l’état-major interallié qui doit tirer le bilan de l’opération Badachu. La libération de Hong Kong semble désormais ouvrir la porte de la Chine au monde extérieur ; il ne reste plus maintenant qu’à achever la remise en état des installations portuaires de Canton, ce qui devrait être chose faite fin septembre. Cependant, il faudra aussi – et surtout – sécuriser un corridor maritime permettant aux convois de ravitaillement de parvenir jusque-là sans trop de risque… ce qui ne sera possible qu’une fois les Philippines sous contrôle allié.
En attendant, les Japonais ont définitivement perdu l’initiative stratégique sur le théâtre chinois. Tous les participants, et Tchang Kaichek le premier, conviennent d’une pause d’environ trois mois avant de reprendre des opérations terrestres de grande envergure. Il faut reprendre son souffle et (surtout) refaire des stocks de munitions et de carburant…
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
loic
Administrateur - Site Admin


Inscrit le: 16 Oct 2006
Messages: 10522
Localisation: Toulouse (à peu près)

MessagePosté le: Lun Nov 17, 2025 11:56    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Au large de Kagashima

Kagoshima ?
Citation:
Leurs pilotes ont souvent des milliers d’heures de vol

Plutôt des centaines
_________________
On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ...
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
John92



Inscrit le: 27 Nov 2021
Messages: 1506
Localisation: Ile de France

MessagePosté le: Lun Nov 17, 2025 12:11    Sujet du message: Répondre en citant

11 août

Renforts navals
Méditerranée
– Encore bien loin de là (la ?) Malaisie, une escadre anglaise franchit Gibraltar.

Campagne du Pacifique Central
Interdiction navale et aérienne
Au large du Japon
– L’USS Gato, après avoir joué au secouriste lors de l’attaque sur Chichi-jima (Chichi-Jima ? ) et Iwo Jima, après laquelle il a récupéré deux aviateurs, …

Campagne d’Indochine
Guerre aérienne
Haiphong


Les membres de la source “Dok Lap” signalent à Épervier deux explosions – des soldats japonais (nippons ? ) (ou, plus souvent, des ouvriers coréens…) ont payé chèrement le fait de manipuler de grosses savonnettes explosives. Finalement, ce n’est qu’en fin d’après-midi que les Japonais jugent la base assez sûre pour commencer à déblayer le terrain.

02h00

Les appareils rentreront les (le ?) lendemain matin en n’ayant subi que de légers dommages.

Pour lutter , il aurait fallu des Ki-61 – mais ceux-ci protègent le cœur de l’Empire – et des pilotes aguerris – mais ceux-ci luttent (combattent ?) pour leur vie aux frontières ou sont pour la plupart dans une tombe au fond de l’océan ( ???) ou de la jungle.

Quant à la base, elle n’ (à ajouter ??) offre à présent qu’un paysage de ruines fumantes.


12 août
Campagne de Malaisie
Opération Pedal/Pédale
Détroit de Malacca
– Les attaques (bombardements ?) de la RAF, la veille, contre le nord de la Malaisie, n’étaient que le prélude aux opérations du jour. La Royal Navy et la Marine Nationale s’attaquent à tous les aérodromes de l’Armée impériale dans la région de “l’Entonnoir”. Le choc est rude pour les Japonais, en particulier pour le 50e Sentai. En effet, jusqu’ici, lors de ses aller-retours entre l’Inde et l’Australie, la flotte alliée attaquait surtout les (s’en prenait surtout aux ?) Indes Néerlandaises, …

Campagne du Pacifique Sud
Interdiction navale et aérienne
Moluques et Célèbes
– Revenant des abords de Bornéo, l’USS Puffer coule le pétrolier Shinpo Maru au sud des Philippines. La marine néerlandaise n’est pas en reste : le HrMs O-19 coule (envoie par le fond ?) le transport de munitions Nankai Maru au large de Taliabu.

_________________
Ne pas confondre facilité et simplicité
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Archibald



Inscrit le: 04 Aoû 2007
Messages: 11549

MessagePosté le: Lun Nov 17, 2025 12:12    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
le lance-mines anti-aériennes de 70 mm !

Connaissait pas ce gadget. Encore un truc qui se voulait Wunderwaffen et ne fut que Herringwaffen dans Le dictateur .
_________________
Sergueï Lavrov: "l'Ukraine subira le sort de l'Afghanistan" - Moi: ah ouais, comme en 1988.
...
"C'est un asile de fous; pas un asile de cons. Faudrait construire des asiles de cons mais - vous imaginez un peu la taille des bâtiments."
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Anaxagore



Inscrit le: 02 Aoû 2010
Messages: 11706

MessagePosté le: Lun Nov 17, 2025 12:15    Sujet du message: Répondre en citant

Je me suis amusé à le mettre parce que c'était une arme AA peu connue. A remarquer que les Anglais avaient développé une arme un peu similaire pendant the Blitz. C'était un lance-fusée qui traînait derrière lui un câble explosif. Vu son peu d'efficacité et le fait que les câbles qui n'explosaient pas retombaient sur la ville, ils ont rapidement été abandonnés.
_________________
Ecoutez mon conseil : mariez-vous.
Si vous épousez une femme belle et douce, vous serez heureux... sinon, vous deviendrez un excellent philosophe.
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Alias



Inscrit le: 06 Juil 2007
Messages: 806
Localisation: Dans les environs de Genève-sur-Léman

MessagePosté le: Lun Nov 17, 2025 13:12    Sujet du message: Répondre en citant

C'est un peu un problème général avec la DCA, surtout en milieu urbain. Cf. l'épisode du "Surcouf" à Tokyo dans la FTL.
_________________
Stéphane "Alias" Gallay -- https://alias.erdorin.org
Multi-classé rôliste / historien / graphiste / fan de rock-prog / utilisateur de Mac
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Visiter le site web de l'utilisateur
Anaxagore



Inscrit le: 02 Aoû 2010
Messages: 11706

MessagePosté le: Lun Nov 17, 2025 13:15    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai lu quelque part que les obus de DCA non-explosés avaient presque fait autant de dégâts que les bombes allemandes à Londres!
_________________
Ecoutez mon conseil : mariez-vous.
Si vous épousez une femme belle et douce, vous serez heureux... sinon, vous deviendrez un excellent philosophe.
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Archibald



Inscrit le: 04 Aoû 2007
Messages: 11549

MessagePosté le: Lun Nov 17, 2025 14:09    Sujet du message: Répondre en citant

... problème plus ou moins insoluble, remis au gout du jour par ces fichus drones qui se promènent au dessus des aéroports et bases aériennes.
_________________
Sergueï Lavrov: "l'Ukraine subira le sort de l'Afghanistan" - Moi: ah ouais, comme en 1988.
...
"C'est un asile de fous; pas un asile de cons. Faudrait construire des asiles de cons mais - vous imaginez un peu la taille des bâtiments."
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Wings



Inscrit le: 11 Mar 2022
Messages: 936
Localisation: U.S.A

MessagePosté le: Lun Nov 17, 2025 17:08    Sujet du message: Répondre en citant

Le Joffre est déja en Extreme-Orient? Il va pas rester grand monde en Méditerrannée pour l'escorter.
_________________
"It takes the Navy three years to build a ship. It will take three hundred years to build a new tradition. The evacuation will continue." Sir Andrew Cunningham, Mai 1941
"Let me soar! [...] I need no great host, just [Tyene]" - Nymeria Sand, AFFC II
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Monomaker



Inscrit le: 04 Juin 2023
Messages: 339
Localisation: Nantes

MessagePosté le: Lun Nov 17, 2025 17:27    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
11 août
Renforts navals
Méditerranée
– Encore bien loin de là Malaisie, une escadre anglaise franchit Gibraltar. Elle est composée des porte-avions légers Pioneer et Venerable accompagnés des destroyers HMS Uriana, Ursa (classe U), Belvoir et Hayson (Hunt II).

Palau et Peleliu
A Peleliu, le colonel Nakagawa, commandant la 14e Division d’Infanterie, enrage, mais il se promet de se venger lorsque les Américains débarqueront !

12 août
Campagne de Malaisie
Opération Pedal/Pédale
Détroit de Malacca

Les appareils japonais se veulent des pur-sang, le Corsair, avec ou sans e, est un prédateur féroce qui rend presque 50 km/h en vitesse de pointe aux “Tojo” et aux “Tony” !
Devant les pertes subies, l’état-major de Singapour ordonne la montée en ligne immédiate des 1er et 2e Chutai du 77e Sentai basés sur la côte orientale et la mise en alerte, en dépit des pertes récentes, du 1er Dokuritsu Sentai.

Opération Stoker
Sumatra
– La côte est de l’île est balayée par une opération Rhubarb. Les Spitfire de Campbell Bay opèrent toute la journée sans opposition jusque dans le secteur de Medan, tandis que le 33rd FG pousse jusqu’à une cinquantaine de kilomètre de Dumai, distrayant les Japonais et empêchant le 87e Sentai d’intervenir plus au nord, où se déroulent les raids de l’opération Pedal.

Campagne d’Indonésie
Interdiction navale
Au large de Brunei
– Mais il a bien visé. Le pétrolier Shimpo Maru est touché – cependant, pris en remorque par deux cargos, il parvient à s’échouer.

Campagne du Pacifique Sud
Interdiction navale et aérienne
Moluques et Célèbes
– Revenant des abords de Bornéo, l’USS Puffer coule le pétrolier Shinpo Maru au sud des Philippines.


- Le Pioneer a été transformé en porte-avions atelier pour le soutien de la flotte comme l'HMS Unicorn.

- le Hayson n'existe pas, c'est l'Haydon plutôt (un Hunt III). Le Belvoir aussi est un Hunt III.

- Nakagawa ne commande que la garnison de Peleliu constitué du 2e régiment d'infanterie et du 3e bataillon du 15e régiment. Le reste de la division est sur Babelthuap (- un bataillon sur Angaur). La 14e division est commandé dans son ensemble par le lieutenant-général Sadae Inoue.

- Comme cela avait déjà été dit, dire que le Corsair rend 50 km/h aux Tojo et Tony fait croire qu'il est moins rapide que ceux-ci. On peut dire plutôt : « le Corsair, avec ou sans e, est un prédateur féroce presque 50 km/h plus rapide en vitesse de pointe que les “Tojo” et “Tony” ! »

- Le 1er Dokuritsu Sentai n'est pas censé être une unité d'appui au sol ? C'est pour de l'attaque anti-navire qu'on veut l'utiliser ? Ah sinon concernant ce Sentai, le 5 août 44, on mentionne une attaque sur les Nicobar avec des Ki-21 alors que ce Sentai est équipé de Ki-51 (cf. 20 juillet 44, Asie-Pacifique).

- Le Poireau a fait remarqué plus tôt dans le mois que le 33rd FG était en Italie et qu'il fallait le remplacer par le 15th FG en Asie.

- Le Shimpo et le Shinpo Maru sont le même navire. La bonne écriture semble Shimpo. On peut remplacer celui coulé par le Trusty par l'Asanagi Maru.

Pour le Joffre, c'est peut-être parce que le 29 juillet 44, ce n'est pas les Colossus et Ocean qui devaient arriver dans l'Océan Indien mais les Colossus et Joffre (et Océan ?). Dans le texte de base, c'était le Colossus et le Glory et nous avions corrigé le Glory par l'Ocean mais c'était sans doute le Joffre en fait.
_________________
"Bonjour ! Oh et au cas où on ne se reverrait pas d'ici là, je vous souhaite une bonne soirée et une excellente nuit!" Truman
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Fantasque Time Line Index du Forum -> 1944 - Asie-Pacifique Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Aller à la page Précédente  1, 2, 3 ... 8, 9, 10 ... 12, 13, 14  Suivante
Page 9 sur 14

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum


Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com