| Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant |
| Auteur |
Message |
Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 488
|
Posté le: Ven Aoû 08, 2025 19:07 Sujet du message: |
|
|
Ah ben si ça se fait l'Afrique est partit pour être beaucoup plus en paix, ne serait ce que parce que la fédération interviendra pour éviter que ça soit le bordel chez elle. Et en plus on aura surement pas mal de colonies directement intégrées dans la France plus tard si celle ci maintient un vrai effort _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Colonel Gaunt

Inscrit le: 26 Mai 2015 Messages: 2445 Localisation: Val de Marne
|
Posté le: Sam Aoû 09, 2025 20:41 Sujet du message: |
|
|
Pas forcément, le sentiment national reste important et si la mentalité des blancs ne change, regarde bien ce qu'il se passe en NC... _________________ Les guerres de religion consistent à se battre pour savoir qui a le meilleur ami imaginaire
Citation vue sur le net |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 488
|
Posté le: Dim Aoû 10, 2025 19:17 Sujet du message: |
|
|
Je pense que pour le coup on a le droit de voir le verre plein. On va déléguer à de slocaux, donner une vraie citoyenneté qui aidera à affirmer la volonté populaire. Et dans un projet qui vise moins la francisation qu'une intégration plus consensuelle. Il faudrait maintenir l'effort, mais je pense qu'à terme pour le coup tant que le projet est maintenu il peut réussir. _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 488
|
Posté le: Sam Aoû 16, 2025 15:08 Sujet du message: |
|
|
C'est partit pour le verdun du Maghreb. Et bonne nouvelle, on détruira pas l'abbaye de Monte Cassino, j'ai été gentil pour le coup. Sinon, pour le projet de fédéraiton française, je vois bien les choses comme çi avec les référendums de 1954. Un premier avec soit l'indépendance totale, soit rester dans la fédération. Et un second avec soit le choix de devenir un état dans la Fédération, ou alors d'intégrer directement la France, avec des garanties régionales culturelles trucs du genre (je pense surtout à ça pour l'Algérie). Ca vous parait bon ?
Bisous bisous
3 janvier 1944 : Bataille de Monte Cassino
5h35,
Un intense pilonage d'artillerie débute le long des rivières Rapido et Garigliano. Le général Clark lance les forces alliés à l'assaut de la ligne Gustave. La supériorité matérielle alliée manifeste et ordre a été donner de ne rien économiser. A partir de mars les préparatifs des débarquements prendront le pas sur tout le reste. Il n'y a donc que trois mois pour prendre Rome.
Au nord les Français doivent lancer une diversion avec le CEF commandé par Montsabert. Il dispose des 3e, 4e, 7e et 9e divisions d'infanteries nords africaines, ainsi que de nombreuses unités de soutients. L'objectif est de prendre Atina pour faire peser le risque d'un débordement par les montagnes.
Au centre l'armée américaine attaque pour briser le front avec les 34e et 36e divisions d'infanterie et la 1ere armored du IIe corps. L'attaque se situe droit entre Cassino et San Angelo dans la plaine et contre le point fort du dispositif allemand.
Au sud le Xe corps Britannique a pour mission de franchir le Garigliano et de foncer le long de la cote. Il est composé des 5e, 46e et 56e divisions d'infanterie.
En arrière en réserve se tiennent la 45e division d'infanterie US et la Centauro du général Bergolo, véritable corps de 60 000 hommes réarmés et très motivés. A eux l'exploitation et la ruée vers leur capitale.
En, face le Feldmarschall Kesselring dispose de la 10e armée, composée des 44e, 71e et 94e divisiond d'infanterie, la 5e division de montagne, la 1er Fallschirmjager que des 3e, 15e, 29e, 90e divisions mécanisés.
3 au 6 janvier,
L'assaut britannique met la 94e division d'infanterie allemande à rude épreuve. Les Allemands sont incapable d'empêcher les Anglais de traverser et d'établir une tête de pont. Le combat dégénère en guerre de tranchées lentes et violentes dans lesquelles les britanniques excellent. Le 4 janvier l'assaut allié ne faiblit pas et la 94e ne réussit pas à contre attaquer, pire elle perd pied et recule durant la soirée. Au matin du 5 la situation est critique. La 94e a été chassé de ses lignes de défenses. Il suffirait d'un surcroit de force pour que les britanniques percent. Kesselring se rendant compte du danger envoie en renforts les 29e et 90e divisions mécanisées. Au soir du 5 les Anglais sont aux porte de Castelforte. Mais Clark n'a pas sentit la faiblesse du dispositif allemand et n'a pas envoyé la Centauro pour terminer la percée et exploiter. Les alliés perdent une occasion de franchir la ligne Gustave. Le 6 janvier les Allemands bloquent les Anglais qui perdent l'initiative. Le 7 les Allemands lancent leur contres attaquent pour reprendre leurs posisitions sur le Garigliano.
7 au 9 janvier,
Les Américains attaquent à leur tour et tentent de franchir la rivière Rapido. La 36e division d'infanterie réussit à atteindre la rive mais est clouée par l'artillerie allemande depuis les hauteurs et les contre-attaques décidées de la 15e division mécanisée allemande dès le 8. La situation vire immédiatement à la catastrophe en dépit des efforts de l'artillerie américaine cependant plus mal placée pour appuyer la tête de pont. Le 9 Clark ordonne le repli mais celui ci se fait sous le feu de la 15e qui a rassemblée ses forces pour une attaque en force. Les pertes sont sévères pour la 36e division qui en accuse 10% en trois jours. C'est la première fois depuis le désastre de Sicile que des centaines d'américains sont fait prisonniers (Rome étant considéré comme à part du fait de la nature "héroique" du combat). Les officiers remarquent que les hauteurs empêchent toute percée mais Clark persistent dans son plan, jugeant probablement les réserves allemandes bien entamées.
13 janvier au 3 février,
La bataille de Monte Cassino monte d'un cran avec l'attaque de la 34e division d'infanterie US droit sur le monastère et ses hauteurs, le point fort de la défense allemande. L'assaut passe à travers la vallée du Rapido, plus facile à franchir que la rivière. Enfin serait, car la vallée est inondée et gêne considérablement l'avancée des chars.
Le combat vire instantanément à la guerre des tranchées à la 14-18. Les allemands solidement retranchés et préparés font payer aux américains le moindre mètre. Percevant ici l'effort majeur de Clark le général Kesselring fait donner le maximum d'artillerie disponible. Pour tout les correspondants présents la bataille ressemble à Verdun près de 30 ans plus tôt. C'est ici que Monte Cassino gagne son surnom de Verdun d'Italie. Pourtant en dépit des énormes difficultés l'infanterie américaine avance et repousse la 44e division réussit à atteindre les hauteurs ou les attendent les soldats la 1ere Fallschirmjager.
Au nord dans les montagnes le général Montsabert a lancé l'attaque aussi le 14 janvier avec les 3e et 4e divisions. Le terrain empêche de déployer toutes les formations face à la 5e division de montagne allemande qui n'est cependant pas habituée à devoir afronter des soldats alliés maitrisant un terrain aussi ardue. Autre avantage pour Montsabert, il a fait provision de mule et de matériel adapté, allant jusqu'à réclamer du matériel français dans les dépots pour avoir des équipements le plus léger possible.
Pendant 3 jours les forces nords africaines neutralisent les bunkers et avancent. Le froid épuise les hommes qui attaquent souvent de nuit dans des combats au corps à corps qui mettent les nerfs à rude épreuves. Le 18 janvier la 3e division a réussit à prendre le col du Belvédère mais est immédiatement contre attaquée par la 5e de montagne. En dépit d'infiltration importante la 3e division tient est ensuite relevée par des unités de la 4e. Kesselring qui voit ici un risque important de se faire déborder envoie en renfort des kampfgruppe venant de la 71e division mais ne panique pas et sutture la plaie pour ne pas laisser la vraie hémoragie advenir au Mont Cassin.
Le 23 janvier les américains ont atteint les abords des hauteurs où se dresse l'abbaye de Monte Cassino. Au prix d'une semaine de combat supplémentaires ils réussissent à repousser la 1ere para allemande et des combats ont lieu dans les environs du monastère. Quelques groupes réussissent même à en escalader les murs et sont repoussés après plusieurs heures de combat au corps à corps. Mais c'est sur la colline 593, point culminant derrière l'abbaye qu'a lieu la tentative de percée. Pendant trois jours et trois nuits les paras et les GI s'affrontent dans des combats d'infanterie, soutenus vaillent que vaillent par les mortiers tandis que l'artillerie perd son efficacité. Mais l'infanterie allemande se révèle finalement supérieure et l'arrivée de plusieurs unités en renforts termine de briser l'effort de la 34e division qui doit se replier, grillée pour plusieurs semaines. La première bataille de Monte Cassino s'achève comme une victoire nette pour Kesselring. Pour la première fois les alliés ont échoués à percer une des lignes allemandes.
Chez les alliés on est choqué. Nulle part on a pu avancer et conserver les positions, sauf les français qui tiennent solidement le Col du Belvédère malgré les pertes sévères de la 3e division. La débauche de matériel et de munition n'a servit à rien. Le Rapido est un obstacle trop important en hiver pour être franchit, le Garigliano pareil, les alliés n'ont pas perçu la faiblesse allemande et l'arrivée des renforts, croyants avoir été englués dans des lignes en profondeurs. Le plan de Clark fait l'objet de critique sévères, il a manoeuvré ses unités comme si la montagne n'allait pas être un problème. Il est vrai que jusqu'à alors les collines n'avaient guères été un majeur pour sa défense. La situation ne satisfait personne, le temps manque car bientot les munitions et les moyens iront aux débarquements. Les Anglais pensent encore pouvoir percer via le ventre mou italien, Clark se verrait bien libérer Rome et les Français ont besoin de victoires pour restaurer leur position internationale et prétendre à obtenir une place lors du règlement du sort de l'Italie. Et bien sur il y a la division Centauro qui piétine de rage de voir Rome si proche et si innacessible à la fois.
Chez les Allemands on est satisfait, mais l'avenir ne s'annonce pas bon. La défense a été efficace, mais les alliés ont été bons. Renforcer la ligne Gustave n'est plus une possibilité. Et Kesselring a bien noté la performance des français et la présence de leur quatre divisions spécialisées pour la montagne. Renforcer la ligne Hitler en arrière de Cassino semble une priorité à première vue mais cela nécessiterait de résister un certain temps sur la ligne Gustave sans reculer dans une usure plus importante, ce que veux éviter Kesselring. La RSI a promis 10 divisions pour avril mais il sera sans doute trop tard d'ici la, même avec les renforts qui viennent d'Allemagne.
Kesselring décide finalement de préparer au maximum la ligne César, en avant de Rome et le tronçon Rome, en arrière de la cité (la beauté de la propagande sans doute). Les divisions de la RSI y prendront position et y recceuilleront les allemands. Ensuite Kesselring sait qu'il y aura les débarquements et que les alliés s'y investiront. Et une fois ceux ci repoussé il recevra des renforts substantiels pour cadenasser le front une fois pour toute. Et qui sait ? Contre attaquer ? Bon d'ici la il va falloir tenir.
Dans le commandement allié on ne sait pas quoi faire. Clark est partisan de lancer la même attaque propose son idée au général Freyberg du corps Néo-Zélandais qui remplace le IIe corps US, mais Montsabert s'y oppose fermement. Les même causes produiront les même effets. Le terrain n'est pas propice aux forces mécanisés, pas avec l'artillerie qui tient les vallés sous son feu. Il propose à la place que les britanniques fassent des assauts de diversion pendant qu'il lancera ses divisions nord-africaines à travers les montagnes pour prendre les Allemands à revers et les obliger à évacuer la ligne Gustav en les prenant sous le feu depuis les pentes. Dès que les allemands seront affaiblis la division (que bientot on va juste appeler parce qu'elle fait la taille d'un corps d'armée et personne ne s'y retrouve) Centauro lancera la poursuite avec comme objectif de couper les unités allemandes de leurs lignes logistiques et de détruire ainsi la 10 armée. La 3e et la 4e lanceront une attaque depuis le Belvédère, cette fois en meilleure situation initiale. Les 7e et 9e iront en secret plein sud pour attaquer depuis les monts Aurunci. L'infanterie légère fera la percée qu'ensuite les forces mécanisés exploiteront.
Alexander, qui a comme mission de pousser au maximum en Italie avant qu'on y investisse plus rien, merci le prime minister pour les ordres, accepte finalement. Déjà en Sicile les Français avaient eu les meilleures performances manoeuvrières. L'assaut est fixé au 14 février. _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 488
|
Posté le: Mer Aoû 20, 2025 18:53 Sujet du message: |
|
|
A ka réflexion cela ne fait pas sens que Kesselring cherche à préparer un repli. Il n'a pas eu encore d'anzio et il a donc des unités pour relever celles qui ont déjà combattus. La bataille sera donc plus ardue et sa position meilleure. Les français perceront pour les alliés de toute façon, mais ceux ci moins fort devront quand même se farcir une poursuite difficile, car moins de forces que OTL en mai.
On aboutira sans aucun doute au même résultat. Les italiens de la Centauro chercheronr à libérer Rome en priorité. On devrait aboutir à une seconde bataille pour la libération de la capitale (avec un retour héroique des maquis paras et des équipages de la Litorio et Ariete qui avaient combattus pendant la 1ere bataille et qui avaient été évacués avec le pont aérien) _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 488
|
Posté le: Jeu Sep 25, 2025 23:33 Sujet du message: |
|
|
Coucou, alors, je me suis GRAVE trompé quand j'ai commencé la bataille de Cassino et j'ai confondu le Belvédère avec le mont Bianco sur la route de Atina, me demandez pas comment j'en ai moi même aucune idée. Donc, bon, faudra que je corrige ça au niveau des noms.
Sinon, je vous présente la seconde bataille de Monte Cassino qui voit les français réussir à déchirer le front allemand avec l'aide des britanniques, et qui annonce ni plus, ni moins, qu'une nouvelle grande bataille pour Rome. (les alliés aussi sont épuisés et ont peu de réserves).
Donc du coup, après la bataille de Rome, on pourra attaquer la guerre aérienne et enfin le moment de grâce, la préparation du 5 juin 1944. Bisous bisous et comme d'hab corrigez moi (avec un martinet)
4 février 1944,
Alors que les préparations vont bon train pour le prochain assaut contre monte Cassino, le QG du général Montsabert est le théatre d'un incident diplomatique qui est contenu grâce au général Clark. En préparation du combat, le général Freyberg présentait l'idée de bombarder l'abbaye de Monte Cassino afin d'éviter que les allemands ne s'en servent comme point d'observation. De plus cela permettrait de renforcer l'effet de l'attaque de fixation en la faisant passer pour l'effort principal réel avec un tel acte.
"Je vous fais écrabouiller par mes chars si vous la détruisez !", s'emporte le général français, tandis que Bergolo, présent lui aussi, agonise d'insulte le général néo-zélandais qui d'instinct cherche la sortie de la tente. Heureusement le refus de Clark, bien plus policé, met fin au différent. Et une petite bière italienne bien légère permettra de racommoder tout ça.
L'incident est très révélateur des tensions qui agitent les différents protagonistes cependant. Montsabert a la responsabilité d'un plan qui implique plusieurs divisions de différentes nationalités. Aucun autre général français n'en a eu autant depuis 1940. A cette pression militaire s'ajoute la pression politique. La destruction de Monte Cassino, un monument de la civilisation occidentale, serait terrible pour l'image de la France et à l'heure où elle prépare la libération de son sol national il est impératif que rien ne vienne la salir.
Du coté des allemands la confiance règne. Kesselring n'a pas détecté les mouvements des français et pense donc avoir la bataille très bien en main. A vrai dire il est plus inquiété par les partisans romains et les maquisars dans les montagnes que par les alliés. La crainte classique de la 5e colonne depuis 1870.
14 février,
La seconde bataille de Monte Cassino commence par de violents bombardements tout le long du front au petit matin.
Au nord les 3e et 4e division de montagnes françaises s'infiltrent dans lignes allemandes et cherchent à tester le dispositif sans lancer d'attaques trop brusques encore, le temps de bien trouver où déchainer le feu.
Au centre les 2e, 4e et 78e divisions du corps néo-zélandais y vont franchement pour fixer la 44e et la 1ere fall allemandes. Le pilonage intensif et l'énorme concentration de moyen mécanique ne convainquent pas encore Kesselring que c'est ici qu'à lieu le faux assaut principal, mais il prépare la concentration de toute la 44e dans la zone.
Au sud les 3 divisions du Xe corps britannique abattent un mur de feu sur les 29e et 90e divisions motorisées allemandes. Cette fois le terrain est mieux connu et la progression plus puissante. Les 7e et 9e françaises restent en arrière, tant que les monts Aurucin n'auront pas été atteint.
Toute la journée les attaques et les infiltrations se succèdent. Les Allemands reculent pas à pas comme à la première bataille. La situation au nord étant tout de même jugée compliquée une division d'infanterie de l'arrière reçoit l'ordre de faire mouvement pour renforcer le Belvédère, la 362e.
Au soir les allemands ont été repoussés de quelques kilomètres, mais n'ont été percés nulle part. Ils n'ont toujours pas établis où se trouvaient le schwerpunkt allié. Kesselring garde dans sa manche une division d'infanterie, la 715e, mais c'est son extrême limite, tant la crainte d'un débarquement dans son dos pèse. Il n'a plus que 3 divisions disponibles sur ses arrières immédiats.
Chez les alliés on est plutot satisfait. Montsabert préconise de poursuivre les attaques de fixations au centre en y concentrant le soutient aérien que le nord pourrait recevoir.
15 février,
La bataille reprend au matin. Toute la nuit la 3e française a harcelé les Allemands, interdisant tout départ des éléments de la 44e. Les puissantes concentrations d'artillerie et aérienne vers l'axe Cassino sont conjugués à une attaque brusquée des nords africains qui s'arrêtent au milieu de la journée. A ce moment les unités du nord ne peuvent plus venir en aide à celles du centre pour le reste de la journée. Kesselring interprète ça comme l'indice majeur que l'attaque du nord est une diversion et que les alliés préparent leur réelle percée vers le centre.
Au sud les Anglais ont repoussés une contre attaque allemande et après de durs combats pris Castelforte. Ils ne sont arrêté que par le relief très défavorable aux engins mécaniques où, important, ils n'essayent pas d'attaquer autrement que pour user, sans chercher à exploiter. Cet autre évènement indique à Kesselring que les alliés ne vont pas attaquer par ici, surtout qu'on y a toujours pas vu les Français. Le maréchal envoie la 715e sur Monte Cassino pour muscler la défense. Celle ci arrive pendant la soirée et la nuit. Il s'attend à une bataille très dure le lendemain et prépare des missions avec la luftwaffe. Il donne ordre à la 362e de rejoindre le centre au lieu du Belvédère. La 44e continue de veiller avec la 71e.
Chez les alliés aussi on est inquiet et satisfait. Les 7e et 9e françaises se mettent en branlent discrètement pour attaquer à travers les montagnes au sud, l'effet de surprise sera total. Au nord les 3e et 4e connaissent maintenant les positions allemandes. Les feux ont été préréglés.
16 février;
Sur le coup de 3 heure du matin un grand barrage d'artillerie commence sur tout le front. Même le centre s'y met pour leurer les Allemands. Ceux ci n'ont pas le temps de comprendre ce qui se passe que les soldats nords-africains les assaillent au mortier et au corps à corps.
Au nord l'attaque est dévastratrice sur les Allemands dont les positions sont assaillis à coup de mortiers. Incapable de répliquer avec la même force ils doivent reculer mais leur situation s'améliore dès le matin. S'établissant sur de nouvelles positions ils sont en mesure de bloquer les forces françaises et de faire donner efficacement leur propre artillerie.
Sur le front sud au contraire la situation empire. Seule la 94e est relativement à son aisedans les montagnes, la 29e et la 90e, motorisés, bloquants les meilleures voies d'accès pour les Anglais. Les Français avancent de près de 5 kilomètres toute la matinée et empêchent les défenseurs de se rétablir. Finalement, à 15h07, les nords-africains plantent le drapeau tricolore sur le mont Majo. La ligne Gustave est franchie.
Kesselring ne voit pas immédiatement le coup, l'assaut sur son centre est extrêmement violent également, maintenu toute la journée, et les informations qui lui parviennent ne sont pas assez précises. Ce n'est qu'à la fin du jour qu'il peut se faire une image correcte de la situation. Celle ci, bien que difficile, n'est pas perdue pour autant et il ordonne à la 362e d'aller au secours de la 94e pour repousser les français. Les 29e et 90e doivent quant à elle tenir face aux anglais, il ne faut pas que la ligne Gustave soit tournée.
17 février,
L'assaut français reprend durant la nuit. Au nord les défenseurs tiennent bon et abandonnent un peu de terrain. Au sud le déséquilibre se poursuit. Les Anglais, aidés par les Français qui tournent les Allemands, prennent Ausonia. La 90e est déchirée tandis que la 29e est isolée vers la cote. La 7e division en profite pour aller au coeur des Aurunci et prend le mont Fammera. La nuit venue l'attaque continue et les Français prennent le mont Belvédère avant de s'arrêter.
La bataille est au point de bascule. Bientot les lignes allemandes seront déchirées, il faut agir vite. Montsabert, qui sent bien la situation, demande à Clark de mettre en ligne la force d'exploitation. Les I, II et III divisions du corps Centauro et la 45e division US. Celui ci donne l'ordre et prépare la poursuite. Le Xe corps devra remonter plein nord sur Monte Cassino quand le front s'effondrere. La force d'exploitation filera par le sud sur Anzio. Et elle se rabattra sur les Allemands.
Cet effondrement, Kesselring n'est pas prêt à le concéder. Il a demandé d'urgence des renforts puissants. Berlin lui débloque la 26e panzerdivision, une unité fraiche. Mais celle ci aura besoin de quelques jours pour arriver. En attendant il prend le risque de laisser ses arrière ouverts et envoie sa meilleure unité, la 4e division parachutiste, pour tenter de bloquer les forces françaises dans les montagnes.
18 février,
Les premiers éléments de la 4parachutiste arrive au matin, juste à temps pour empêcher un coup de main sur le mont Revolle et sauver les arrières de la 29e division. Mais celle ci voie ses lignes prise sous le feu de l'artillerie de montagne française. Vers midi la 90e doit encore reculer devant la pression anglaise. A 13h24 Kesselring est informé que la 367e se bat autour de San Appolinare. Les alliés ont débouchés dans la vallée du Liri.
Sans hésiter il ordonne immédiatement la retraite générale sur la ligne Hitler. Les unités du nord décrochent très rapidement, il faut dire que les français sont épuisés. Au centre le corps néo-zélandais de Freyberg est soudainement débloqué vers Cassino. La 78e division indienne reçoit l'ordre de se diriger vers ce joyau.
C'est au sud que la situation évolue le plus favorablement. La 5e division du Xe corps poursuit la 29e l'épée dans les reins. Son général envoie un rapport très pessimiste à Kesselring. Si elle ne recule pas, elle perdra toute cohésion. Ses pertes depuis le début de la bataille sont importante et elle n'a plus de liens avec le reste de la 10e armée allemande et ne pourra pas tenir la ligne Hitler sans aide. De toute façon la question ne se pose plus, Kesselring apprend en fin d'après midi que des patrouilles françaises ont commencées à s'infiltrer.
19h44,
L'ordre est donnée à tout les chefs de se replier sur la ligne César. La 14e armée, jusque la en réserve, doit prendre position. Ses divisions sont moins mobiles et plusieurs dispersées en protection des cotes. Dans l'immédiat la 114e, la 305e et la 334e font mouvements. Il reste encore la 65e et la 715e, mais elles défendent le nord et Kesselring ne peut se permettre le moindre débarquement sur ses arrières.
20h02,
Le général Clark ordonne à la 5e division anglais et à la 7e française de foncer jusqu'au déboucher des mont Aucunci et de laisser passer les divisions d'exploitations du général Bergolo.
19 février,
14h35,
Les allemands réussissent de justesse à échapper à la 5e division. La 4e para n'a pas la puissance pour tenir en plaine avec la 29e. Les deux divisions fuient vers Rome.
14h49,
La 78e division occupe les alentours de Monte Cassino. L'abbaye a souffert de quelques obus et de nombreux combats d'infanteries, mais son coeur n'a heureusement pas été touché.
16h01,
Les forces du général Bergolo commencent à déboucher en plaine et prennent le relais. Au sortir du défilé il donne enfin l'ordre que tout ses hommes attendent depuis 6 mois.
"Avanti verso Roma !"
La bataille de Monte Cassino était terminée. _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 488
|
Posté le: Ven Sep 26, 2025 19:08 Sujet du message: |
|
|
Question, en admettant que la 26e panzer soit à Rome, et que la Hermann Goering soit genre dans le piémond. Combien de temps faut il à ces unités pour se déployer au sud de Rome ? Ou pour aller dans la ville ?
Vu que Bergolo dispose d'une sacrée puissance de frappe, il est peu probable qu'il y ait une grande bataille à la réflexion. Cela dépendra de la présence ou non de ces deux unités. Comme OTL Clark vise Rome au lieu d'encercler la Xe armée allemande.
Merci d'avance _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Anaxagore
Inscrit le: 02 Aoû 2010 Messages: 11705
|
Posté le: Ven Sep 26, 2025 20:46 Sujet du message: |
|
|
| Flavien, dit le Colisée a écrit: | Question, en admettant que la 26e panzer soit à Rome, et que la Hermann Goering soit genre dans le piémond. Combien de temps faut il à ces unités pour se déployer au sud de Rome ? Ou pour aller dans la ville ?
Merci d'avance |
En théorie, rien n'empêche une unité de faire le chemin dans la journée MAIS c'est très optimiste car cela dépend de l'état des routes, de l'ecombrement (combien d'autres unités sont présentes sur ces mêmes routes) des attaques et sabotages des partisans, de la présence de bombardiers Alliés venus batifoler au-dessus des routes et bombarder tout ce qui roule etc...
On a déjà vu des unités qui mettent une journée pour faire 30 km! si tu est taquin il pourraient mettre une semaine. _________________ Ecoutez mon conseil : mariez-vous.
Si vous épousez une femme belle et douce, vous serez heureux... sinon, vous deviendrez un excellent philosophe. |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
DMZ

Inscrit le: 03 Nov 2015 Messages: 3599 Localisation: Le Creusot, France
|
Posté le: Ven Sep 26, 2025 21:19 Sujet du message: |
|
|
Piemont - Rome : plus de 600 km.
Dans le meilleur des cas, tu peux compter la semaine mais face à une maîtrise du ciel alliée et aux actions de sabotage, on peut aller jusqu'à deux sans problème. Sans compter qu'on est en hiver et que la franchissement des Appennins peut vite devenir problématique avec la neige (plusieurs jours de très mauvais temps à partir du 5 février mais ça va clouer l'aviation adverse au sol). _________________ « Vi offro fame, sete, marce forzate, battaglia e morte. » « Je vous offre la faim, la soif, la marche forcée, la bataille et la mort. » Giuseppe Garibaldi |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 488
|
Posté le: Sam Sep 27, 2025 14:42 Sujet du message: |
|
|
Ok. Alors au vu des forces des alliés et des forces dont disposent encore les allemands, la ligne César devrait être tenu à l'est et au centre. C'est à l'ouest qu'elle devrait surement être percée par Bergolo. Mais il n'est pas certain qu'il ait ensuite le punch pour prendre dans la foulée la ligne Rome, la 26e panzer devrait infliger des pertes et Kesselring enverra des unités mobiles si il peut.
En prenant pour base l'avancée réelle des alliés, ça se jouera à peu le reforcement de la ligne Rome par la HG.
Et il faut que je prenne en compte l'aviation allemande qui n'a pas connu d'usure et les forces aériennes de la RSI qui devraient être opérationnelle, au moins pour la chasse _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 488
|
Posté le: Ven Nov 07, 2025 19:00 Sujet du message: |
|
|
Coucou tout le monde, j'ai repris l'écriture. Du coup, les italiens font mieux que ce que je ne pensais au départ. La progression va ralentir les jours suivants, mais on peut s'attendre à ce que les allemands souffrent pas mal, même si les panther feront du dégat.
20 février 1943,
7h45,
Dès que le soleil se lève les forces italiennes repartirent à l'attaque. Après avoir passé une partie de la nuit à se déployer dans la plaine les divisions brulent d'en découdre. Les reconnaissances agressives sont appuyées par l'aviation. La largeur de front fait moins de 20 kilomètres. Les premiers combats tournent à l'avantage des allemands mais rapidement l'artillerie de la 45e US les force au repli dans une plaine dépourvue de couverts. Pour ne rien arranger la supériorité aérienne alliée gêne les mouvements des unités. La 29e perd plusieurs camions et les paras de la 4e sont incapables de donner des coups d'épingles.
10h21,
La Centauro avance à la vitesse de 4 kilomètre heure. La poussée brutale est quelque peu ralentie par les embuscade mais les pertes ne sont pas excessives coté italien. En revanche chez les allemands on est face à un choix cornélien. Soit on essaye de tenir et on perd des hommes et des chars, soit on retraite pour éviter de subir, mais alors tiendra t on jusqu'aux renforts ?
12h35,
Les avants gardes italiennes ne sont plus qu'à 7 kilomètres de Latina quand une attaque massive des forces aériennes de la luftwaffe et de la RSI survient. Les combats contre les avions américains sont violents mais les chasseurs-bombardiers allemands réussissent à passer. Les FW-190 jettent une sacrée pagaille dans les colonnes motorisées et ralentissent les opérations de ravitaillement. Au même moment la 26e panzer accourt depuis Rome mais elle a encore 30 kilomètres à parcourir dans des conditions difficiles.
14h,
La 45e US écrase sous le feu Latina pendant que la I et la III lancent des mouvements de contournements, la II restant pour fixer les allemands et lancer une poursuite vigoureuse si ils abandonnent la ville. Mais le soutient aérien prévu est annulé par la dégradation des conditions météos.
14h45,
Bergolo est informé qu'une formation blindée se dirige vers ses forces. Choisissant l'audace il continue son mouvement de pince. Les soldats allemands qui tiennent Latina n'ont pas d'autre choix que de déguerpir. Mais la I et la III ne réussissent pas à enfoncer les éléments qui leurs font face et les repoussent frontalement.
15h33,
Les avants gardes de la 26e panzers se joignent à la 29e mot et à la 4e para. Immédiatement son général fonce bloquer la I au sud pour l'empêcher d'atteindre Nettuno et Anzio, ou un débarquement pourrait se produire.
16h02,
De violents combats éclatent autour de Cisterna di latina, dont plusieurs combats de chars. Les Pz IV allemands infligent des pertes de l'ordre du double aux shermans italiens, ce qui ne gêne pas ces derniers qui ont la priorité en ravitaillement.
17h12,
Les combats cessent partout sur le front avec la tombée de la nuit. Bergolo a encore avancé de 2 kilomètres.
Au soir le bilan est jugé très positivement par Clark. Les alliés ont avancé de 40 kilomètres, une superbe performance, et il semble qu'il ne s'en soit fallut d'un rien qu'une bonne part du corps de bataille allemand soit détruit près de Latina. L'arrivée d'une panzer division ne le trouble pas. Pas plus que Bergolo qui reçoit rapidement de nouveaux engins. Le général italien prépare pour le lendemain une attaque dans la même veine. La III attaque Cisterna, la I fera diversion vers Nettuno comme si elle voulait rejoindre la plage. La II quand à elle recevra un fort soutient de la 45e US pour percer le front aux alentours d'Aprilia. Il veut diviser les forces allemandes pour les anéantir au détail. Seul bémol, la météo empêchera des actions de l'aviation allié. Mais il conserve toujours une énorme supériorité de 4/1 en matière de char et 5/1 pour l'artillerie, totalement motorisée rappelons le.
Von Mackensen voit quant à lui une situation difficile, mais gérable. L'arrivée de la 26e panzer va permettre de contrôler le repli, car de tenir sur place il n'est est point question. Il pense encore pouvoir gagner quelques jours pour préparer la positions César. C'est donc à un choc puissant que les deux camps s'attendent le lendemain. _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
|
|
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum
|
|