| Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant |
| Auteur |
Message |
Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 510
|
Posté le: Ven Aoû 08, 2025 19:07 Sujet du message: |
|
|
Ah ben si ça se fait l'Afrique est partit pour être beaucoup plus en paix, ne serait ce que parce que la fédération interviendra pour éviter que ça soit le bordel chez elle. Et en plus on aura surement pas mal de colonies directement intégrées dans la France plus tard si celle ci maintient un vrai effort _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Colonel Gaunt

Inscrit le: 26 Mai 2015 Messages: 2467 Localisation: Val de Marne
|
Posté le: Sam Aoû 09, 2025 20:41 Sujet du message: |
|
|
Pas forcément, le sentiment national reste important et si la mentalité des blancs ne change, regarde bien ce qu'il se passe en NC... _________________ Les guerres de religion consistent à se battre pour savoir qui a le meilleur ami imaginaire
Citation vue sur le net |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 510
|
Posté le: Dim Aoû 10, 2025 19:17 Sujet du message: |
|
|
Je pense que pour le coup on a le droit de voir le verre plein. On va déléguer à de slocaux, donner une vraie citoyenneté qui aidera à affirmer la volonté populaire. Et dans un projet qui vise moins la francisation qu'une intégration plus consensuelle. Il faudrait maintenir l'effort, mais je pense qu'à terme pour le coup tant que le projet est maintenu il peut réussir. _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 510
|
Posté le: Sam Aoû 16, 2025 15:08 Sujet du message: |
|
|
C'est partit pour le verdun du Maghreb. Et bonne nouvelle, on détruira pas l'abbaye de Monte Cassino, j'ai été gentil pour le coup. Sinon, pour le projet de fédéraiton française, je vois bien les choses comme çi avec les référendums de 1954. Un premier avec soit l'indépendance totale, soit rester dans la fédération. Et un second avec soit le choix de devenir un état dans la Fédération, ou alors d'intégrer directement la France, avec des garanties régionales culturelles trucs du genre (je pense surtout à ça pour l'Algérie). Ca vous parait bon ?
Bisous bisous
3 janvier 1944 : Bataille de Monte Cassino
5h35,
Un intense pilonage d'artillerie débute le long des rivières Rapido et Garigliano. Le général Clark lance les forces alliés à l'assaut de la ligne Gustave. La supériorité matérielle alliée manifeste et ordre a été donner de ne rien économiser. A partir de mars les préparatifs des débarquements prendront le pas sur tout le reste. Il n'y a donc que trois mois pour prendre Rome.
Au nord les Français doivent lancer une diversion avec le CEF commandé par Montsabert. Il dispose des 3e, 4e, 7e et 9e divisions d'infanteries nords africaines, ainsi que de nombreuses unités de soutients. L'objectif est de prendre Atina pour faire peser le risque d'un débordement par les montagnes.
Au centre l'armée américaine attaque pour briser le front avec les 34e et 36e divisions d'infanterie et la 1ere armored du IIe corps. L'attaque se situe droit entre Cassino et San Angelo dans la plaine et contre le point fort du dispositif allemand.
Au sud le Xe corps Britannique a pour mission de franchir le Garigliano et de foncer le long de la cote. Il est composé des 5e, 46e et 56e divisions d'infanterie.
En arrière en réserve se tiennent la 45e division d'infanterie US et la Centauro du général Bergolo, véritable corps de 60 000 hommes réarmés et très motivés. A eux l'exploitation et la ruée vers leur capitale.
En, face le Feldmarschall Kesselring dispose de la 10e armée, composée des 44e, 71e et 94e divisiond d'infanterie, la 5e division de montagne, la 1er Fallschirmjager que des 3e, 15e, 29e, 90e divisions mécanisés.
3 au 6 janvier,
L'assaut britannique met la 94e division d'infanterie allemande à rude épreuve. Les Allemands sont incapable d'empêcher les Anglais de traverser et d'établir une tête de pont. Le combat dégénère en guerre de tranchées lentes et violentes dans lesquelles les britanniques excellent. Le 4 janvier l'assaut allié ne faiblit pas et la 94e ne réussit pas à contre attaquer, pire elle perd pied et recule durant la soirée. Au matin du 5 la situation est critique. La 94e a été chassé de ses lignes de défenses. Il suffirait d'un surcroit de force pour que les britanniques percent. Kesselring se rendant compte du danger envoie en renforts les 29e et 90e divisions mécanisées. Au soir du 5 les Anglais sont aux porte de Castelforte. Mais Clark n'a pas sentit la faiblesse du dispositif allemand et n'a pas envoyé la Centauro pour terminer la percée et exploiter. Les alliés perdent une occasion de franchir la ligne Gustave. Le 6 janvier les Allemands bloquent les Anglais qui perdent l'initiative. Le 7 les Allemands lancent leur contres attaquent pour reprendre leurs posisitions sur le Garigliano.
7 au 9 janvier,
Les Américains attaquent à leur tour et tentent de franchir la rivière Rapido. La 36e division d'infanterie réussit à atteindre la rive mais est clouée par l'artillerie allemande depuis les hauteurs et les contre-attaques décidées de la 15e division mécanisée allemande dès le 8. La situation vire immédiatement à la catastrophe en dépit des efforts de l'artillerie américaine cependant plus mal placée pour appuyer la tête de pont. Le 9 Clark ordonne le repli mais celui ci se fait sous le feu de la 15e qui a rassemblée ses forces pour une attaque en force. Les pertes sont sévères pour la 36e division qui en accuse 10% en trois jours. C'est la première fois depuis le désastre de Sicile que des centaines d'américains sont fait prisonniers (Rome étant considéré comme à part du fait de la nature "héroique" du combat). Les officiers remarquent que les hauteurs empêchent toute percée mais Clark persistent dans son plan, jugeant probablement les réserves allemandes bien entamées.
13 janvier au 3 février,
La bataille de Monte Cassino monte d'un cran avec l'attaque de la 34e division d'infanterie US droit sur le monastère et ses hauteurs, le point fort de la défense allemande. L'assaut passe à travers la vallée du Rapido, plus facile à franchir que la rivière. Enfin serait, car la vallée est inondée et gêne considérablement l'avancée des chars.
Le combat vire instantanément à la guerre des tranchées à la 14-18. Les allemands solidement retranchés et préparés font payer aux américains le moindre mètre. Percevant ici l'effort majeur de Clark le général Kesselring fait donner le maximum d'artillerie disponible. Pour tout les correspondants présents la bataille ressemble à Verdun près de 30 ans plus tôt. C'est ici que Monte Cassino gagne son surnom de Verdun d'Italie. Pourtant en dépit des énormes difficultés l'infanterie américaine avance et repousse la 44e division réussit à atteindre les hauteurs ou les attendent les soldats la 1ere Fallschirmjager.
Au nord dans les montagnes le général Montsabert a lancé l'attaque aussi le 14 janvier avec les 3e et 4e divisions. Le terrain empêche de déployer toutes les formations face à la 5e division de montagne allemande qui n'est cependant pas habituée à devoir afronter des soldats alliés maitrisant un terrain aussi ardue. Autre avantage pour Montsabert, il a fait provision de mule et de matériel adapté, allant jusqu'à réclamer du matériel français dans les dépots pour avoir des équipements le plus léger possible.
Pendant 3 jours les forces nords africaines neutralisent les bunkers et avancent. Le froid épuise les hommes qui attaquent souvent de nuit dans des combats au corps à corps qui mettent les nerfs à rude épreuves. Le 18 janvier la 3e division a réussit à prendre le col du Belvédère mais est immédiatement contre attaquée par la 5e de montagne. En dépit d'infiltration importante la 3e division tient est ensuite relevée par des unités de la 4e. Kesselring qui voit ici un risque important de se faire déborder envoie en renfort des kampfgruppe venant de la 71e division mais ne panique pas et sutture la plaie pour ne pas laisser la vraie hémoragie advenir au Mont Cassin.
Le 23 janvier les américains ont atteint les abords des hauteurs où se dresse l'abbaye de Monte Cassino. Au prix d'une semaine de combat supplémentaires ils réussissent à repousser la 1ere para allemande et des combats ont lieu dans les environs du monastère. Quelques groupes réussissent même à en escalader les murs et sont repoussés après plusieurs heures de combat au corps à corps. Mais c'est sur la colline 593, point culminant derrière l'abbaye qu'a lieu la tentative de percée. Pendant trois jours et trois nuits les paras et les GI s'affrontent dans des combats d'infanterie, soutenus vaillent que vaillent par les mortiers tandis que l'artillerie perd son efficacité. Mais l'infanterie allemande se révèle finalement supérieure et l'arrivée de plusieurs unités en renforts termine de briser l'effort de la 34e division qui doit se replier, grillée pour plusieurs semaines. La première bataille de Monte Cassino s'achève comme une victoire nette pour Kesselring. Pour la première fois les alliés ont échoués à percer une des lignes allemandes.
Chez les alliés on est choqué. Nulle part on a pu avancer et conserver les positions, sauf les français qui tiennent solidement le Col du Belvédère malgré les pertes sévères de la 3e division. La débauche de matériel et de munition n'a servit à rien. Le Rapido est un obstacle trop important en hiver pour être franchit, le Garigliano pareil, les alliés n'ont pas perçu la faiblesse allemande et l'arrivée des renforts, croyants avoir été englués dans des lignes en profondeurs. Le plan de Clark fait l'objet de critique sévères, il a manoeuvré ses unités comme si la montagne n'allait pas être un problème. Il est vrai que jusqu'à alors les collines n'avaient guères été un majeur pour sa défense. La situation ne satisfait personne, le temps manque car bientot les munitions et les moyens iront aux débarquements. Les Anglais pensent encore pouvoir percer via le ventre mou italien, Clark se verrait bien libérer Rome et les Français ont besoin de victoires pour restaurer leur position internationale et prétendre à obtenir une place lors du règlement du sort de l'Italie. Et bien sur il y a la division Centauro qui piétine de rage de voir Rome si proche et si innacessible à la fois.
Chez les Allemands on est satisfait, mais l'avenir ne s'annonce pas bon. La défense a été efficace, mais les alliés ont été bons. Renforcer la ligne Gustave n'est plus une possibilité. Et Kesselring a bien noté la performance des français et la présence de leur quatre divisions spécialisées pour la montagne. Renforcer la ligne Hitler en arrière de Cassino semble une priorité à première vue mais cela nécessiterait de résister un certain temps sur la ligne Gustave sans reculer dans une usure plus importante, ce que veux éviter Kesselring. La RSI a promis 10 divisions pour avril mais il sera sans doute trop tard d'ici la, même avec les renforts qui viennent d'Allemagne.
Kesselring décide finalement de préparer au maximum la ligne César, en avant de Rome et le tronçon Rome, en arrière de la cité (la beauté de la propagande sans doute). Les divisions de la RSI y prendront position et y recceuilleront les allemands. Ensuite Kesselring sait qu'il y aura les débarquements et que les alliés s'y investiront. Et une fois ceux ci repoussé il recevra des renforts substantiels pour cadenasser le front une fois pour toute. Et qui sait ? Contre attaquer ? Bon d'ici la il va falloir tenir.
Dans le commandement allié on ne sait pas quoi faire. Clark est partisan de lancer la même attaque propose son idée au général Freyberg du corps Néo-Zélandais qui remplace le IIe corps US, mais Montsabert s'y oppose fermement. Les même causes produiront les même effets. Le terrain n'est pas propice aux forces mécanisés, pas avec l'artillerie qui tient les vallés sous son feu. Il propose à la place que les britanniques fassent des assauts de diversion pendant qu'il lancera ses divisions nord-africaines à travers les montagnes pour prendre les Allemands à revers et les obliger à évacuer la ligne Gustav en les prenant sous le feu depuis les pentes. Dès que les allemands seront affaiblis la division (que bientot on va juste appeler parce qu'elle fait la taille d'un corps d'armée et personne ne s'y retrouve) Centauro lancera la poursuite avec comme objectif de couper les unités allemandes de leurs lignes logistiques et de détruire ainsi la 10 armée. La 3e et la 4e lanceront une attaque depuis le Belvédère, cette fois en meilleure situation initiale. Les 7e et 9e iront en secret plein sud pour attaquer depuis les monts Aurunci. L'infanterie légère fera la percée qu'ensuite les forces mécanisés exploiteront.
Alexander, qui a comme mission de pousser au maximum en Italie avant qu'on y investisse plus rien, merci le prime minister pour les ordres, accepte finalement. Déjà en Sicile les Français avaient eu les meilleures performances manoeuvrières. L'assaut est fixé au 14 février. _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 510
|
Posté le: Mer Aoû 20, 2025 18:53 Sujet du message: |
|
|
A ka réflexion cela ne fait pas sens que Kesselring cherche à préparer un repli. Il n'a pas eu encore d'anzio et il a donc des unités pour relever celles qui ont déjà combattus. La bataille sera donc plus ardue et sa position meilleure. Les français perceront pour les alliés de toute façon, mais ceux ci moins fort devront quand même se farcir une poursuite difficile, car moins de forces que OTL en mai.
On aboutira sans aucun doute au même résultat. Les italiens de la Centauro chercheronr à libérer Rome en priorité. On devrait aboutir à une seconde bataille pour la libération de la capitale (avec un retour héroique des maquis paras et des équipages de la Litorio et Ariete qui avaient combattus pendant la 1ere bataille et qui avaient été évacués avec le pont aérien) _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 510
|
Posté le: Jeu Sep 25, 2025 23:33 Sujet du message: |
|
|
Coucou, alors, je me suis GRAVE trompé quand j'ai commencé la bataille de Cassino et j'ai confondu le Belvédère avec le mont Bianco sur la route de Atina, me demandez pas comment j'en ai moi même aucune idée. Donc, bon, faudra que je corrige ça au niveau des noms.
Sinon, je vous présente la seconde bataille de Monte Cassino qui voit les français réussir à déchirer le front allemand avec l'aide des britanniques, et qui annonce ni plus, ni moins, qu'une nouvelle grande bataille pour Rome. (les alliés aussi sont épuisés et ont peu de réserves).
Donc du coup, après la bataille de Rome, on pourra attaquer la guerre aérienne et enfin le moment de grâce, la préparation du 5 juin 1944. Bisous bisous et comme d'hab corrigez moi (avec un martinet)
4 février 1944,
Alors que les préparations vont bon train pour le prochain assaut contre monte Cassino, le QG du général Montsabert est le théatre d'un incident diplomatique qui est contenu grâce au général Clark. En préparation du combat, le général Freyberg présentait l'idée de bombarder l'abbaye de Monte Cassino afin d'éviter que les allemands ne s'en servent comme point d'observation. De plus cela permettrait de renforcer l'effet de l'attaque de fixation en la faisant passer pour l'effort principal réel avec un tel acte.
"Je vous fais écrabouiller par mes chars si vous la détruisez !", s'emporte le général français, tandis que Bergolo, présent lui aussi, agonise d'insulte le général néo-zélandais qui d'instinct cherche la sortie de la tente. Heureusement le refus de Clark, bien plus policé, met fin au différent. Et une petite bière italienne bien légère permettra de racommoder tout ça.
L'incident est très révélateur des tensions qui agitent les différents protagonistes cependant. Montsabert a la responsabilité d'un plan qui implique plusieurs divisions de différentes nationalités. Aucun autre général français n'en a eu autant depuis 1940. A cette pression militaire s'ajoute la pression politique. La destruction de Monte Cassino, un monument de la civilisation occidentale, serait terrible pour l'image de la France et à l'heure où elle prépare la libération de son sol national il est impératif que rien ne vienne la salir.
Du coté des allemands la confiance règne. Kesselring n'a pas détecté les mouvements des français et pense donc avoir la bataille très bien en main. A vrai dire il est plus inquiété par les partisans romains et les maquisars dans les montagnes que par les alliés. La crainte classique de la 5e colonne depuis 1870.
14 février,
La seconde bataille de Monte Cassino commence par de violents bombardements tout le long du front au petit matin.
Au nord les 3e et 4e division de montagnes françaises s'infiltrent dans lignes allemandes et cherchent à tester le dispositif sans lancer d'attaques trop brusques encore, le temps de bien trouver où déchainer le feu.
Au centre les 2e, 4e et 78e divisions du corps néo-zélandais y vont franchement pour fixer la 44e et la 1ere fall allemandes. Le pilonage intensif et l'énorme concentration de moyen mécanique ne convainquent pas encore Kesselring que c'est ici qu'à lieu le faux assaut principal, mais il prépare la concentration de toute la 44e dans la zone.
Au sud les 3 divisions du Xe corps britannique abattent un mur de feu sur les 29e et 90e divisions motorisées allemandes. Cette fois le terrain est mieux connu et la progression plus puissante. Les 7e et 9e françaises restent en arrière, tant que les monts Aurucin n'auront pas été atteint.
Toute la journée les attaques et les infiltrations se succèdent. Les Allemands reculent pas à pas comme à la première bataille. La situation au nord étant tout de même jugée compliquée une division d'infanterie de l'arrière reçoit l'ordre de faire mouvement pour renforcer le Belvédère, la 362e.
Au soir les allemands ont été repoussés de quelques kilomètres, mais n'ont été percés nulle part. Ils n'ont toujours pas établis où se trouvaient le schwerpunkt allié. Kesselring garde dans sa manche une division d'infanterie, la 715e, mais c'est son extrême limite, tant la crainte d'un débarquement dans son dos pèse. Il n'a plus que 3 divisions disponibles sur ses arrières immédiats.
Chez les alliés on est plutot satisfait. Montsabert préconise de poursuivre les attaques de fixations au centre en y concentrant le soutient aérien que le nord pourrait recevoir.
15 février,
La bataille reprend au matin. Toute la nuit la 3e française a harcelé les Allemands, interdisant tout départ des éléments de la 44e. Les puissantes concentrations d'artillerie et aérienne vers l'axe Cassino sont conjugués à une attaque brusquée des nords africains qui s'arrêtent au milieu de la journée. A ce moment les unités du nord ne peuvent plus venir en aide à celles du centre pour le reste de la journée. Kesselring interprète ça comme l'indice majeur que l'attaque du nord est une diversion et que les alliés préparent leur réelle percée vers le centre.
Au sud les Anglais ont repoussés une contre attaque allemande et après de durs combats pris Castelforte. Ils ne sont arrêté que par le relief très défavorable aux engins mécaniques où, important, ils n'essayent pas d'attaquer autrement que pour user, sans chercher à exploiter. Cet autre évènement indique à Kesselring que les alliés ne vont pas attaquer par ici, surtout qu'on y a toujours pas vu les Français. Le maréchal envoie la 715e sur Monte Cassino pour muscler la défense. Celle ci arrive pendant la soirée et la nuit. Il s'attend à une bataille très dure le lendemain et prépare des missions avec la luftwaffe. Il donne ordre à la 362e de rejoindre le centre au lieu du Belvédère. La 44e continue de veiller avec la 71e.
Chez les alliés aussi on est inquiet et satisfait. Les 7e et 9e françaises se mettent en branlent discrètement pour attaquer à travers les montagnes au sud, l'effet de surprise sera total. Au nord les 3e et 4e connaissent maintenant les positions allemandes. Les feux ont été préréglés.
16 février;
Sur le coup de 3 heure du matin un grand barrage d'artillerie commence sur tout le front. Même le centre s'y met pour leurer les Allemands. Ceux ci n'ont pas le temps de comprendre ce qui se passe que les soldats nords-africains les assaillent au mortier et au corps à corps.
Au nord l'attaque est dévastratrice sur les Allemands dont les positions sont assaillis à coup de mortiers. Incapable de répliquer avec la même force ils doivent reculer mais leur situation s'améliore dès le matin. S'établissant sur de nouvelles positions ils sont en mesure de bloquer les forces françaises et de faire donner efficacement leur propre artillerie.
Sur le front sud au contraire la situation empire. Seule la 94e est relativement à son aisedans les montagnes, la 29e et la 90e, motorisés, bloquants les meilleures voies d'accès pour les Anglais. Les Français avancent de près de 5 kilomètres toute la matinée et empêchent les défenseurs de se rétablir. Finalement, à 15h07, les nords-africains plantent le drapeau tricolore sur le mont Majo. La ligne Gustave est franchie.
Kesselring ne voit pas immédiatement le coup, l'assaut sur son centre est extrêmement violent également, maintenu toute la journée, et les informations qui lui parviennent ne sont pas assez précises. Ce n'est qu'à la fin du jour qu'il peut se faire une image correcte de la situation. Celle ci, bien que difficile, n'est pas perdue pour autant et il ordonne à la 362e d'aller au secours de la 94e pour repousser les français. Les 29e et 90e doivent quant à elle tenir face aux anglais, il ne faut pas que la ligne Gustave soit tournée.
17 février,
L'assaut français reprend durant la nuit. Au nord les défenseurs tiennent bon et abandonnent un peu de terrain. Au sud le déséquilibre se poursuit. Les Anglais, aidés par les Français qui tournent les Allemands, prennent Ausonia. La 90e est déchirée tandis que la 29e est isolée vers la cote. La 7e division en profite pour aller au coeur des Aurunci et prend le mont Fammera. La nuit venue l'attaque continue et les Français prennent le mont Belvédère avant de s'arrêter.
La bataille est au point de bascule. Bientot les lignes allemandes seront déchirées, il faut agir vite. Montsabert, qui sent bien la situation, demande à Clark de mettre en ligne la force d'exploitation. Les I, II et III divisions du corps Centauro et la 45e division US. Celui ci donne l'ordre et prépare la poursuite. Le Xe corps devra remonter plein nord sur Monte Cassino quand le front s'effondrere. La force d'exploitation filera par le sud sur Anzio. Et elle se rabattra sur les Allemands.
Cet effondrement, Kesselring n'est pas prêt à le concéder. Il a demandé d'urgence des renforts puissants. Berlin lui débloque la 26e panzerdivision, une unité fraiche. Mais celle ci aura besoin de quelques jours pour arriver. En attendant il prend le risque de laisser ses arrière ouverts et envoie sa meilleure unité, la 4e division parachutiste, pour tenter de bloquer les forces françaises dans les montagnes.
18 février,
Les premiers éléments de la 4parachutiste arrive au matin, juste à temps pour empêcher un coup de main sur le mont Revolle et sauver les arrières de la 29e division. Mais celle ci voie ses lignes prise sous le feu de l'artillerie de montagne française. Vers midi la 90e doit encore reculer devant la pression anglaise. A 13h24 Kesselring est informé que la 367e se bat autour de San Appolinare. Les alliés ont débouchés dans la vallée du Liri.
Sans hésiter il ordonne immédiatement la retraite générale sur la ligne Hitler. Les unités du nord décrochent très rapidement, il faut dire que les français sont épuisés. Au centre le corps néo-zélandais de Freyberg est soudainement débloqué vers Cassino. La 78e division indienne reçoit l'ordre de se diriger vers ce joyau.
C'est au sud que la situation évolue le plus favorablement. La 5e division du Xe corps poursuit la 29e l'épée dans les reins. Son général envoie un rapport très pessimiste à Kesselring. Si elle ne recule pas, elle perdra toute cohésion. Ses pertes depuis le début de la bataille sont importante et elle n'a plus de liens avec le reste de la 10e armée allemande et ne pourra pas tenir la ligne Hitler sans aide. De toute façon la question ne se pose plus, Kesselring apprend en fin d'après midi que des patrouilles françaises ont commencées à s'infiltrer.
19h44,
L'ordre est donnée à tout les chefs de se replier sur la ligne César. La 14e armée, jusque la en réserve, doit prendre position. Ses divisions sont moins mobiles et plusieurs dispersées en protection des cotes. Dans l'immédiat la 114e, la 305e et la 334e font mouvements. Il reste encore la 65e et la 715e, mais elles défendent le nord et Kesselring ne peut se permettre le moindre débarquement sur ses arrières.
20h02,
Le général Clark ordonne à la 5e division anglais et à la 7e française de foncer jusqu'au déboucher des mont Aucunci et de laisser passer les divisions d'exploitations du général Bergolo.
19 février,
14h35,
Les allemands réussissent de justesse à échapper à la 5e division. La 4e para n'a pas la puissance pour tenir en plaine avec la 29e. Les deux divisions fuient vers Rome.
14h49,
La 78e division occupe les alentours de Monte Cassino. L'abbaye a souffert de quelques obus et de nombreux combats d'infanteries, mais son coeur n'a heureusement pas été touché.
16h01,
Les forces du général Bergolo commencent à déboucher en plaine et prennent le relais. Au sortir du défilé il donne enfin l'ordre que tout ses hommes attendent depuis 6 mois.
"Avanti verso Roma !"
La bataille de Monte Cassino était terminée. _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 510
|
Posté le: Ven Sep 26, 2025 19:08 Sujet du message: |
|
|
Question, en admettant que la 26e panzer soit à Rome, et que la Hermann Goering soit genre dans le piémond. Combien de temps faut il à ces unités pour se déployer au sud de Rome ? Ou pour aller dans la ville ?
Vu que Bergolo dispose d'une sacrée puissance de frappe, il est peu probable qu'il y ait une grande bataille à la réflexion. Cela dépendra de la présence ou non de ces deux unités. Comme OTL Clark vise Rome au lieu d'encercler la Xe armée allemande.
Merci d'avance _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Anaxagore
Inscrit le: 02 Aoû 2010 Messages: 11763
|
Posté le: Ven Sep 26, 2025 20:46 Sujet du message: |
|
|
| Flavien, dit le Colisée a écrit: | Question, en admettant que la 26e panzer soit à Rome, et que la Hermann Goering soit genre dans le piémond. Combien de temps faut il à ces unités pour se déployer au sud de Rome ? Ou pour aller dans la ville ?
Merci d'avance |
En théorie, rien n'empêche une unité de faire le chemin dans la journée MAIS c'est très optimiste car cela dépend de l'état des routes, de l'ecombrement (combien d'autres unités sont présentes sur ces mêmes routes) des attaques et sabotages des partisans, de la présence de bombardiers Alliés venus batifoler au-dessus des routes et bombarder tout ce qui roule etc...
On a déjà vu des unités qui mettent une journée pour faire 30 km! si tu est taquin il pourraient mettre une semaine. _________________ Ecoutez mon conseil : mariez-vous.
Si vous épousez une femme belle et douce, vous serez heureux... sinon, vous deviendrez un excellent philosophe. |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
DMZ

Inscrit le: 03 Nov 2015 Messages: 3673 Localisation: Le Creusot, France
|
Posté le: Ven Sep 26, 2025 21:19 Sujet du message: |
|
|
Piemont - Rome : plus de 600 km.
Dans le meilleur des cas, tu peux compter la semaine mais face à une maîtrise du ciel alliée et aux actions de sabotage, on peut aller jusqu'à deux sans problème. Sans compter qu'on est en hiver et que la franchissement des Appennins peut vite devenir problématique avec la neige (plusieurs jours de très mauvais temps à partir du 5 février mais ça va clouer l'aviation adverse au sol). _________________ « Vi offro fame, sete, marce forzate, battaglia e morte. » « Je vous offre la faim, la soif, la marche forcée, la bataille et la mort. » Giuseppe Garibaldi |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 510
|
Posté le: Sam Sep 27, 2025 14:42 Sujet du message: |
|
|
Ok. Alors au vu des forces des alliés et des forces dont disposent encore les allemands, la ligne César devrait être tenu à l'est et au centre. C'est à l'ouest qu'elle devrait surement être percée par Bergolo. Mais il n'est pas certain qu'il ait ensuite le punch pour prendre dans la foulée la ligne Rome, la 26e panzer devrait infliger des pertes et Kesselring enverra des unités mobiles si il peut.
En prenant pour base l'avancée réelle des alliés, ça se jouera à peu le reforcement de la ligne Rome par la HG.
Et il faut que je prenne en compte l'aviation allemande qui n'a pas connu d'usure et les forces aériennes de la RSI qui devraient être opérationnelle, au moins pour la chasse _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 510
|
Posté le: Ven Nov 07, 2025 19:00 Sujet du message: |
|
|
Coucou tout le monde, j'ai repris l'écriture. Du coup, les italiens font mieux que ce que je ne pensais au départ. La progression va ralentir les jours suivants, mais on peut s'attendre à ce que les allemands souffrent pas mal, même si les panther feront du dégat.
20 février 1943,
7h45,
Dès que le soleil se lève les forces italiennes repartirent à l'attaque. Après avoir passé une partie de la nuit à se déployer dans la plaine les divisions brulent d'en découdre. Les reconnaissances agressives sont appuyées par l'aviation. La largeur de front fait moins de 20 kilomètres. Les premiers combats tournent à l'avantage des allemands mais rapidement l'artillerie de la 45e US les force au repli dans une plaine dépourvue de couverts. Pour ne rien arranger la supériorité aérienne alliée gêne les mouvements des unités. La 29e perd plusieurs camions et les paras de la 4e sont incapables de donner des coups d'épingles.
10h21,
La Centauro avance à la vitesse de 4 kilomètre heure. La poussée brutale est quelque peu ralentie par les embuscade mais les pertes ne sont pas excessives coté italien. En revanche chez les allemands on est face à un choix cornélien. Soit on essaye de tenir et on perd des hommes et des chars, soit on retraite pour éviter de subir, mais alors tiendra t on jusqu'aux renforts ?
12h35,
Les avants gardes italiennes ne sont plus qu'à 7 kilomètres de Latina quand une attaque massive des forces aériennes de la luftwaffe et de la RSI survient. Les combats contre les avions américains sont violents mais les chasseurs-bombardiers allemands réussissent à passer. Les FW-190 jettent une sacrée pagaille dans les colonnes motorisées et ralentissent les opérations de ravitaillement. Au même moment la 26e panzer accourt depuis Rome mais elle a encore 30 kilomètres à parcourir dans des conditions difficiles.
14h,
La 45e US écrase sous le feu Latina pendant que la I et la III lancent des mouvements de contournements, la II restant pour fixer les allemands et lancer une poursuite vigoureuse si ils abandonnent la ville. Mais le soutient aérien prévu est annulé par la dégradation des conditions météos.
14h45,
Bergolo est informé qu'une formation blindée se dirige vers ses forces. Choisissant l'audace il continue son mouvement de pince. Les soldats allemands qui tiennent Latina n'ont pas d'autre choix que de déguerpir. Mais la I et la III ne réussissent pas à enfoncer les éléments qui leurs font face et les repoussent frontalement.
15h33,
Les avants gardes de la 26e panzers se joignent à la 29e mot et à la 4e para. Immédiatement son général fonce bloquer la I au sud pour l'empêcher d'atteindre Nettuno et Anzio, ou un débarquement pourrait se produire.
16h02,
De violents combats éclatent autour de Cisterna di latina, dont plusieurs combats de chars. Les Pz IV allemands infligent des pertes de l'ordre du double aux shermans italiens, ce qui ne gêne pas ces derniers qui ont la priorité en ravitaillement.
17h12,
Les combats cessent partout sur le front avec la tombée de la nuit. Bergolo a encore avancé de 2 kilomètres.
Au soir le bilan est jugé très positivement par Clark. Les alliés ont avancé de 40 kilomètres, une superbe performance, et il semble qu'il ne s'en soit fallut d'un rien qu'une bonne part du corps de bataille allemand soit détruit près de Latina. L'arrivée d'une panzer division ne le trouble pas. Pas plus que Bergolo qui reçoit rapidement de nouveaux engins. Le général italien prépare pour le lendemain une attaque dans la même veine. La III attaque Cisterna, la I fera diversion vers Nettuno comme si elle voulait rejoindre la plage. La II quand à elle recevra un fort soutient de la 45e US pour percer le front aux alentours d'Aprilia. Il veut diviser les forces allemandes pour les anéantir au détail. Seul bémol, la météo empêchera des actions de l'aviation allié. Mais il conserve toujours une énorme supériorité de 4/1 en matière de char et 5/1 pour l'artillerie, totalement motorisée rappelons le.
Von Mackensen voit quant à lui une situation difficile, mais gérable. L'arrivée de la 26e panzer va permettre de contrôler le repli, car de tenir sur place il n'est est point question. Il pense encore pouvoir gagner quelques jours pour préparer la positions César. C'est donc à un choc puissant que les deux camps s'attendent le lendemain. _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 510
|
Posté le: Ven Déc 26, 2025 20:35 Sujet du message: |
|
|
Joyeux noel tout le monde et gros bisou
21 février,
7h45
La bataille reprend au matin mais les assauts italiens sont cette fois ci contrés par les allemands qui font jouer leur artillerie antichar et leur mobilité pour glisser leurs réserves. La phase de poursuite qui avait si bien réussie la veille est terminée.
9h56,
Après l'échec des avants gardes de reconnaissances les combats prennent des tournures plus classiques. Mackensen doit former plusieurs kampfgruppe avec la 26e panzer et diluer ainsi son potentiel, mais il garde sous la main ses bataillons de panther en attendant l'assaut principal. Les allemands ont en effet repéré que les américains n'attaquaient pas sur les flancs.
12h33,
Bergolo lâche ses forces sur Aprilia en commençant pas un grand barrage d'artillerie auquel les allemands ne répliquent que mollement. La II se met en route en profitant du barrage pour s'approcher au plus près.
Une grande bataille de char éclate alors avec le second bataillon de la 26e panzer à moitié composé de panthers. Ceux ci foudroient les italiens dans la plaine mais les shermans bien plus nombreux s'approchent assez près, sans parler des tank destroyer et de l'infanterie qui cherche l'infiltration dans les lignes allemandes.
15h,02
Mackensen ordonne l'abandon de Nettuno et le repli de Cisterna. Le front commence à former un saillant dangereux qui dilue ses forces. Cependant les italiens se replient peu après, n'ayant pas réussit à percer le front. Mackensen maintient son ordre mais le modifie, le repli aura lieu à la fin des combats.
17h20,
Le repli germanique commence pendant que les italiens posent le bivouac. Ceux ci envoient leurs avants gardes occuper Cisterna et Anzio durant la nuit.
Les panther ont été une mausaise surprise et ont sans doute empêché la percée, mais leur faible nombre n'en fait pas encore une menace importante aux yeux des alliés. L'engin est tactiquement un soucis, mais rien d'insurmontable et les qualités du sherman ne sont pas remises en cause.
22 au 24 février,
Les trois journées suivantes sont marquées par les combats d'atrition qu'inflige Bergolo à son adversaire. Lentement mais surement les allemands reculent, abandonnant dix kilomètres aux italiens sans être capable de tenir longtemps. Les pertes en chars se font sentir par l'impossibilité de les récupérer assez vite et les panthers abandonnés sont dynamités. Le ciel nuageux est une bénédiction pour les forces allemandes qui passent leur temps sur les routes à jouer avec leurs réserves.
Au soir du 24 les trois divisions allemandes sont justes devant la ligne césar. La 114e division d'infanterie a envoyé son artillerie à la 305e pour muscler les défenses.
La 29e motorisée et la 4e para allemande ne valent plus qu'une moitiée de division, et pas une puissante. La 26e pzd demeure une unité efficace malgré ses pertes mais elle a été contrainte de se diluer. La 305e est retranchée efficacement sur ses position mais elle est assez dispersée. La fatigue se fait sentir après plusieurs jours de combats éprouvants.
Les alliés aussi ont souffert, mais les pertes matérielles sont compensées rapidement, et les américains ont peu souffert étant surtout en soutient. De fait Bergolo dispose encore de 80 a 85% de sa puissance, et les hommes sont motivés d'être si près de leur capitale.
Il devoir cependant composer avec l'arrivée de la 3e division motorisée le lendemain. Son arrivée a été dument signalée par la résistance italienne. Il faudra donc percer dans la journée pour continuer à imposer une bataille de mouvement et ne pas tout reprendre à zéro. Les nouvelles que le général italien reçoit du reste du front ne sont pas très bonnes. Les Allemands ont réussis à se rétablir de justesse sur les portions est et centre de la ligne César
25 février : Ligne César
8h,
Un grand barrage d'artillerie débute entre le lac Albano et Santa Palomba. Pendant plus de deux heures l'artillerie américaine se déchaine avec des centaines de pièces d'unités indépendantes. Canons lourds, moyens, mortiers, même des chars participent au matraquage.
9h,
L'aviation tactique alliée intervient et se relaie pour maintenir une pression permanente sur les cibles détectées. Von Mackensen demande une couverture de chasse mais la réponse de Kesselring est des plus inquiétante, tout ce qui vole est occupé à barrer la route aux quadrimoteurs alliés qui se succèdent sur le Reich depuis plusieurs jours, même l'aviation de la RSI, pourtant bientot opérationnelle, n'est pas disponible. La DCA allemande fait son travail mais les unités sont très ralenties et impossible de savoir comment sera l'attaque italienne.
11h,
Alors que le barrage d'artillerie ne cesse pas, le corps Centauro monte à l'attaque dans le plus pur soutient d'infanterie façon 1ere guerre mondiale..ou français en 1940...ou soviétique...En tout cas ce sont près de 500 chars qui accompagnent près de 12 000 fantassins de première ligne. Le plan de Bergolo est d'emporter la défense d'un seul tenant et de briser la ligne défensive, au mieux. Au pire, il espère bien la franchir malgré tout au court de la journée, quitte à ne pas lancer une exploitation, et acceuillir en bonne position la 3e motorisée.
Mais les Allemands ne sont devenus les seigneurs de l'Europe sans raison, et à mesure que les italiens avancent, la réplique ne se fait pas attendre. Mitrailleuses, mortiers, canons, automoteurs embusqués. Les soldats de la 305e résistent pieds à pieds dans leurs tranchées et leurs bunkers, devenant des môles autour desquels les fallschirjager lancent d'audacieux coups de mains soutenus par les chars de la 26e pzd qui se regroupe lentement sous les coups des chasseurs bombardiers qui attaquent sans cesse.
14h,
Monte Savello est le théatre d'un assaut extrêmement violent, plus de 100 chars sur moins d'un kilomètre de large. Cette fois la défense allemande craque et ce n'est que l'intervention des panthers restant qui permet d'empêcher in extrêmis la percée, mais la 26e n'est en mesure de peser décisivement nulle part et les soldats de la 305e sont débordés points d'appuis après point d'appuis. La victoire est à portée de main.
14h20,
Les premiers éléments de la 3e motorisés allemandes arrivent vont prendre position.
15h,
La 3e motorisée se déploie redonne du corps à la défense qui était sur le point de craquer. De furieuses contre attaques de chars repoussent finalement les italiens, non sans des pertes importantes. Constantant l'échec de l'assaut et ne voulant pas user inutilement ses unités, Bergolo ordonne la fin des combats et le repli.
La journée s'achève donc par un échec devant la ligne César, mais un échec qui s'annonce tout sauf définitif. La 29e motorisée et la 4e para ne peuvent plus être considérées bonnes pour le combat. La 26e pzd a été mise sous tension et prématurément usée, devant s'accrocher aux positions et contre attaquer. La 305e reste la colonne vertébrale de l'ensemble mais sans profondeur. La 3e motorisée redonne du muscle mais cela ne sera peut être pas suffisant pour tenir la ligne. D'autant plus que le général Clark décide de ne pas en rester la.
18h,
Clark arrive à Aprilia où se trouve le QG de Bergolo. La discussion entre les deux hommes est rapide, tout doit être lancé dans la bataille pour libérer Rome. S'économiser ne sert à rien, il sera impossible d'attaquer ensuite.
Le général américain apporte un joker. La 15e air force ne décollera pas sur l'Allemagne le 26, les combats sont extrêmements rudes et une petite pause pour révision a été ordonnée sur les forces basées en Angleterre. Mais rien ne lui interdit d'intervenir en italie. Et Alexander s'est laissé convaincre que la prise de Rome représenterait un bel objectif politique pour la cause alliée, ce qui n'est pas faux au demeurant. Bergolo va donc disposer du soutient aérien le plus massif qu'un général italien ait jamais eu dans l'histoire. Plus d'un millier de bombardiers tactiques, un milliers de bombardiers stratégiques, près de 1400 chasseurs, sans parler de plusieurs centaines d'avions d'observations.
Le plan établit est simple et brutal. Dès 8 heure les canons alliés ouvriront le feu. A 9h40 les bombardiers lourds feront leur passage et déverseront près de 5000 tonnes de bombes sur les Allemands. Dès le tapis de bombe terminé, les divisions italiennes se lanceront à l'assaut, soutenus par la 45e US qui se tiendra prête à foncer sur Rome. L'effet attendu est l'abandon total de la ligne César par les allemands et la reprise de la guerre de mouvement, avec si possible l'abandon des portions est et centre face aux unités britanniques.
26 février :
8h,
Les alliés ouvrent un déluge d'artillerie. Tout ce qui a pu être amené est présent et ce sont près de 600 canons, sans compter les mortiers. Les Allemands se terrent dans leurs positions. De nombreux appareils d'attaque au sol arrivent rapidement pour maintenir la pression. La supériorité aérienne alliée est totale, l'aviation allemande s'attendant comme la veille à devoir intercepter les bombardiers lourds venant de Foggia. Et ceux ci décollent...
9h23,
Arrivant avec un peu d'avance le juggernaut allié couvre la ligne de front de son ombre mouvante. Les bombardiers moyens suivent les bombardiers lourds, le tout avec des centaines de chasseurs. Pendant 45 minutes c'est une apocalypse qui s'abat sur les défenseurs. Les engins en embuscades sont retournés, les bunkers crevés ou enterrés. Les tranchées n'offre aucune protection contre un tel déluge de feu. La violence est telle que les italiens reculent, ce qui ne leur épargnera pas 300 pertes.
10h07,
Le dernier bombardier part. Le paysage est totalement détruit, fait de cratères, de boue et de débris. Les pertes allemandes sont de l'ordre de 2000 hommes, la ligne de défense César n'existe plus pour plusieurs minutes. Mais Bergolo ne laisse pas le temps aux Allemands de dégagers leurs pièces ni de se remettre de la terrible épreuves qu'ils ont subis. Au mot de code "Rubicon" le corps Centauro se lance de nouveau à l'assaut. Seule la destruction du terrain empêche les Italiens de rouler sur les défenses comme à l'exercice. Ici et la des ilots tiennent, on se regroupe derrière un char, près d'un canon antichar. Des équipages de panzers se coordonnent entre eux. Une nouvelle fois l'encadrement tactique allemands empêche l'effondrement, mais pas plus.
13h,
Le génie américain s'acharne à remettre en état les pires endroits alors que la 45e se rapproche, prête à exploiter. Les combats de blindés tournent à l'avantages des attaquants. Les quelques panthers restants ne peuvent survivre qu'en reculant, sous un ciel de Jabos qui plongent sans cesse toute maitrailleuses ouvertes. La 305e abandonne ses armes lourdes et quitte ses positions, submergée par le déluge d'acier.
16h,
Le front est enfoncé sur près de 4 kilomètres et les italiens débouchent enfin en terrain libre. Von Mackensen obtient de Kesselring le repli immédiat et la libertée de manoeuvre. Seule une force fraiche pourrait encore renverser la balance, mais la 15e division motorisée ne sera pas la avant trois jours.
17h30,
Les combats cessent. Partout les allemands reculent. En arrière, la 114e division légère à Rome prépare le terrain, un oeil dans le dos alors qu'on s'attend à un soulèvement de la population. Le succès de Bergolo a été cher payé mais la bataille n'est pas encore achevée.
18h,
Alors que le soleil se couche des informations arrivent. Les allemands se replient totalement et visiblement en désordre. L'extrême ouest du front a été trop dégarni et aucune force importante n'a été repérée jusqu'à Ostie. Bergolo ne peut pas redéployer ses unités, mais la 45e n'est toujours pas engagée et pourrait filer très rapidement, quitte à agir de nuit, et casser toute la cohérence allemande. A ce moment précis une victoire opérative est à portée de main, celle d'asséner un choc assez fort pour chasser les Allemands de l'Italie centrale.
18h21,
Alors que le soleil disparait pour de bon Clark envoie sa réponse. Pas question de détourner la 45e division. Elle foncera vers Rome le lendemain. Le général américain ne veut pas renoncer à la prise de la capitale avec une unité américaine et à la gloire associée. Alea Jacta Est. _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 510
|
Posté le: Dim Déc 28, 2025 20:25 Sujet du message: |
|
|
Bon, un gros morceau pour finir l'Italie. Ensuite je vais m'attaquer à la guerre aérienne dans le ciel du reich et m'attaquer au débarquement de provence, l'opération Paladin. Je suis un peu déçu, j'aurais bien aimé que les italiens fassent un petit home run jusque dans la plaine du Po mais Clark est plus fort que la saine raison militaire.
Comme d'habitude, désolé pour l'orthographe absolument horrible, et j'espère que j'ai pas fait trop de bêtise et que l'uchronie reste crédible et réaliste.
27 février :
7h28,
La nuit a été très rude pour les forces du Reich. On a même frolé la castrophe quand on s'est rendu compte que l'unité de la 305e surveillant la cote s'était replié trop à l'intérieur des terres, heureusement on a renvoyé des forces la bas. Pour le reste, c'est la crise. Ce qui reste de la 4e para et de la 29e mot se sont regroupés, kampfgruppe Tretnner (du nom du général de la 4e). La 26e pzd a prit avec elle de très nombreux soldats de la 305e coupés de leur hiérarchie. Kampfgruppe Hecker. La 3e mot agglomère à elle tout ce qui reste. On est sans nouvelle du QG de la 305e (elle a été détruite au début du tapis de bombe). Les unités de Mackensen se disloquent et il estime n'avoir plus que la moitié de son potentiel sous la main.
Coté allié on a du mal à faire avancer la 45e sur le paysage détruit, mais heureusement les généraux italiens ne sont pas passifs et continuent de pousser.
10h29,
Des avions arrivent et entament des attaques au sol, des deux cotés. La supériorité aérienne alliée est manifeste mais pas comme la veille, et les bombardiers tactiques ont du mal à atteindre des cibles, le front est assez imbriqué par endroit. Des soldats se sont réveillés en se rendant compte que l'ennemi est juste de l'autre coté de la haie ! Heureusement pour les allemands les alliés rayonnent surtout vers l'ouest, ce qui permet d'éviter de trop étendre le front déjà troué comme une passoire.
Le combat le plus épique à cependant lieux au téléphone. Kesselring a compris qu'il ne pourrait pas conserver Rome sans la destruction de ses forces. Soit il a des renforts massifs pour assurer la relève, soit il l'abandonnera pour aller encore en arrière. Le Fuhrer a beau lui promettre l'arrivée sous semaine de plusieurs régiments de la RSI , ce n'est pas assez. La HG non plus. Finalement Hitler consent à ce que Kesselring abandonne Rome, mais pas question que cela tourne à la débandade. Il doit se rétablir sur la nouvelle ligne, la César variante Rome, et empêcher l'ennemi de se saisir du centre de l'Italie. Kesselring trouvera sureprennament une aide supplémentaire en la personne du Duce. Celui ci insiste beaucoup pour que les pilotes et nouvelles unités de la RSI participent à la variante Rome. Pour une fois que le boulet italien peut se montrer utile on ne va pas se priver n'est ce pas ?
14h,
En attendant, le combat continue sous un ciel clair et froid. Les italiens manoeuvrent sans trop de problème à travers leurs collines, plusieurs équipages ont d'ailleurs combattus ici lors de la défense de Rome. Par endroit la défense allemande se durçit, mais ce n'est jamais long. L'ouest voit de nombreuses patrouilles s'affronter, la défense allemande ne s'y concentre guère encore.
L'après midi est un immense soulagement pour Clark, il apprend que la 45e US, largement renforcée au point de valoir deux divisions maintenant, a terminé de passer la zone ravagée et fait route vers Rome. Le général Middleton envoie quelques patrouilles mais n'attaque pas de suite, il est prévu qu'une attaque interne et un soulèvement soit lancés le lendemain.
16h,
La 45e US fait jouer son artillerie et se déploie, mais sans attaquer brusquement. Middleton est surpris de voir que les Allemands n'ont pas de défense (les rapports que la 114e fortifiait la ville ont été très eagérés par les partisans locaux). Qu'importe, demain il attaquera en force. Plusieurs unités italiennes se joignent à la division. D'une part cela permettra de communiquer facilement avec les locaux. D'autre part cela permettra de rendre les italiens libérateurs de leur propre capitale. Les ordres sont venus de très très haut...voire même de l'ovalie.
18h,
Le soleil se couche. A la jumelle on peut apercevoir les 7 collines de Rome. Clark s'est rendu en personne sur le front, avec les photographes de rigueur, et à distribué les médailles à la pelle. Il faut bien ça pour gagner le coeur des Italiens.
18h22,
Un message radio est émit discrètement depuis les lignes alliés.
"Tarpeia attends ses Sabins"
19h27,
Dans la nuit sinistre d'une Rome quadrillé par la feldgendarmerie et les patrouilles de la 114e division légère, les ombres rasent les murs et suivent les chemins tortueux que seuls les habitants de la cité peuvent connaitre. Tous convergent lentement vers le coeur, les septs collines. Dans le reste de la ville, on sort les fusils des placards et les grenades. La tension est si fort qu'on peut la couper à la baionette...
21h12,
Un groupe de felgendarme intercepte un groupe d'hommes qui sortent de la Via Rasella. Avant qu'ils ne puissent donner l'alerte ils se font tuer par des rafales de mitraillettes. A la Via del teatro di Marcello ce sont deux estaffettes à moto qui se font tirer dessus par une mitrailleuse...Le même schéma se reproduit partout, impossible de mettre la main sur des assaillants. Les soldats de la 114e qui peuvent aident, mais à part quelques résistants armés de fusils il est impossible de mettre la main sur les assaillants qui parcourent le coeur de la ville au pas de course..
22h25,
Les gardes qui patrouillent autour du Quirinal, désert depuis la bataille de l'année précédente, sont brusquement désarmés par des groupes d'hommes qui investissent les lieux. Rapidement le palais est totalement occupé.
22h31,
Les batiments du Capitole, dont le palais sénatorial, sont occupés par des soldats qui neutralisent les gardes et cachent tout le monde en sous sol. Dans le chaos qui règne en ville entre l'approche des alliés, les partisans les plus chauds, et les allemands qui patrouillent, sans compter les prêtres qui courrent partout pour essayer de prier tout les saint possibles, (y compris le saint Joseph dix ans d'age), personne ne remarque ce qui se passe..Et à tout cela se rajoute la population qui, comme durant la première bataille, se réfugie dans les sites archéologiques, les deux camps convenant de ne pas les utiliser.
28 février :
7h39,
Les rayons du soleil illuminent le Capitole et le Quirinal. Au coeur de Rome les drapeaux de l'Italie libre et des Etats-Unis d'Amériques flottent. Des fusées éclairantes sont tirés et visibles à des kilomètres. La division Ciclone et le 504e régiment parachutiste n'ont finalement pas achevé leur bataille.
8h,
La population de Rome se soulève. On érige des barricades, on sort les armes encore planquées, on se rassemble derrière les vétérans de la grande guerre. La police fasciste et la feldgendarmerie sont prises à partie en tentant d'atteindre le coeur de la capitale. Plusieurs sections de la 114e engagent le combat avec les paras qui les repoussent aisément.
8h10,
Par proclamation radio, le général Bergolo renomme les divisions I, II et III du corps Centauro. Désormais ce seront la division Ariete, la divison Littorio et la division Centauro. L'ordre d'attaque est lancé.
8h22,
Kesselring ordonne le redéploiement de la 334e division sur la ligne Rome et ordonne à Mackensen de ralentir les alliés aussi longtemps qu'il le pourra mais au moindre cout. Il envoie tout ce que la luftwaffe a de disponible.
La 15e division motorisée reçoit l'ordre de garnir les futures défenses au nord de Rome au lieu de poursuivre vers le front.
8h36,
La division Ariete est la première à pénétrer formellement dans l'enceinte de Rome, direction plein ouest.
8h39,
La 45e US heurte de front le kampfgruppe Hecker qui recule sur un kilomètre avant de se reprendre et de lancer des embuscades.
8h46,
La 3e motorisée encaisse bien le choc de la Centauro et s'échine à lui empêcher de déborder la ville par l'est et de se rabattre sur les autres unités en repli.
9h22,
Les collines de Rome résistent aux assauts de plus en plus importants de la 114e. Mackensen à ordonné de chasser les paras, craignant que la ville ne devienne ensuite un piège à rat. Cependant les résistants italiens sont très motivés et n'hésitent pas à encaisser pour que les soldats d'élites puissent frapper aux meilleurs endroits. La connaissance du terrain urbain est à l'avantage de la population.
13h22,
Les forces de la 45e US ont dépassé les ruines de la Vila Appia. Le terrain dégagé des parcs n'est cependant pas une aide, des tirs intenses viennent de l'ouest. La division Litorio avance plus lentement dans le tissu urbain.
15h07,
La division Ariete chasse les dernières arrières gardes allemandes du Municipio X. Elle se disperse entre l'ouest, vers le Tibre et vers Ostie pour sécuriser le port.
15h16,
C'est le Municipio IX qui est enfin dégagé par la division Litorio. La 45e US reprend rapidement son attaque mais les combats à travers les parcs sont rythmés par les combats de chars.
15h57,
La division Centauro chasse les Allemands de Finochio mais se fait surprendre à Torre Angela par un retour offensif brusque. La 3e motorisée est toujours en bonne forme et le terrain urbain aide à sa défense, dans un remake de l'année passée.
17h08,
La 45e US atteint la Via Cilicia mais ne réussit pas à avancer plus.
17h16,
La Litorio tente de traverser le Tibre mais se fait repousser, en dépit de l'aide des résistants qui ne parviennent pas à sécuriser les ponts. L'Ariete est encore trop dispersée pour pouvoir aider de son coté.
17h30,
L'attaque allié cesse et les derniers moment de la journée sont conssacré à regrouper les unités et à préparer l'attaque pour le lendemain. On ne se bat encore que dans le coeur historique où les drapeaux italiens et américains flottent encore. Toute les allemands ont échoués à reconquérir le Quirinal et le Capitole, ils ne s'en sont pas même approcher. Mais un grand nombre de résistants ont ralliés les paras, laissant le reste de la ville relativement accessible.
Les unités italiennes commencent à accuser le coup. Les pertes matérielles se font sentir et les blessés ainsi que les morts s'accumulent. Les divisions sont tombées à moins de 200 engins blindées et les pertes en hommes augmentent, essentiellement des blessés. Cependant la combativité reste au sommet et nul doute que la libération de la cité donnerait au hommes le coup de fouet pour accomplir de nouvelles merveilles.
29 février :
9h,
La nuit n'a pas été très calme pour les forces de Mackensen. Il prévoit de quitter Rome à l'issue de la journée. La couverture de chasse dont il bénéficiera lui permettra de manoeuvrer un minimum. Les combats reprennent autour du Quirinal et du Capitole mais il ne s'agit que d'occuper les irréductibles. La retraite se fera dans l'est de la cité.
9h30,
Les forces alliées repartent à l'assaut toutes ensemble dans un beau mouvement. L'Ariete progresse rapidement face au kampfgruppe Hetner qui se contente de la ralentir sans excès de zèle, au contraire de la 3e qui monte embuscade sur lignes de défenses improvisées face à la Centauro qui rate un débordement sur le flanc. Au centre la Littorio et la 45e US attaquent comme à l'exercice.
11h22,
Les unités de la 45e atteignent le Colisée, la population sort dans les rues acceuillir les américains
11h46,
Les forces de la 45e US atteignent le Capitole et le Quirinal. La liaison est établie avec les maquis de la Ciclone et de la 504e.
12h35,
De violents combats ont lieu à l'est de Rome. La 3e motorisé sabote l'aéroport de Guidonia, encore loin de la ligne de front, et commence des mouvements vers le nors ouest pour rallier le reste de l'armée.
14h01,
La division Ariete longe le Tibre en direction du Vatican. Le kampfgrupper Hetner abandonne toute résistance et fuit vers le nord ouest.
15h35,
Le pont Milvius est atteint. Le kampfgrupper Heckner abandonne à son tour toute résistance et fuit après avoir retardé les américains.
16h,
Alors que la bataille touche à sa fin plusieurs combats sont encore en cours dans le nord est avec le replit de la 3e motorisé. Kesselring envoie un émissaire pour proposer une trêve d'une heure, le temps que les Allemands abandonnent totalement Rome. Aucun des deux camps ne voulant combattre de nuit dans la Cité qui a été relativement épargnée par les combats, Clark répond rapidement positivement. La trêve durera de 17h a 18h, de toute façon la fin de la journée allait signer l'arrêt des combats.
17h,
Fin des hostilités entre les différents bélligérents. Ce qui reste de force allemandes et de fascistes fuient vers la ligne Rome. Elle n'est que vaguement ébauchée mais les positions sont tenues par la 114e, la 334e et la 15e mot. Le matériel lourd manque cependant, les deux divisions d'infanterie ayant transféré le leurs aux autres unités pendant la bataille.
17h43,
Le dernier soldat allemand quitte l'enceinte de Rome.
17h52,
Le général Bergolo annonce la libération de la capitale italienne. La population en délire sort féliciter ses libérateurs. Les paras s'offrent un triomphe tandis que les équipages qui avaient participés à la première bataille pleurent de joie. Partout la guerre est oublié pour quelques heures. Epuisé après ces intenses journées de batailles, les soldats alliés ne poursuivent pas au dela des limites de la ville et s'offrent plusieurs heures de festivités bien mérités.
21h,
Les dernières unités allemandes prennent position sur la ligne Rome. Mackensen peut souffler, il a n'a pas perdu ses unités et il peut de nouveau s'appuyer sur une ligne de défense cohérente. Reste à savoir si ses unités fatiguées et manquant de matériel pourront tenir assez longtemps pour éviter une mauvaise surprise.
1er mars 1944 :
9h30,
Les unités alliés terminent de se regrouper pour lancer une attaque sur la ligne Rome. L'usure des hommes et du matériel se fait sentir, mais la perspective de surfer sur le chemin de la victoire grise les combattants.
11h,
Le général Clark arrive dans Rome avec le tout fraichement promut maréchal Bergolo. Des centaines de milliers de romains en liesse hurlent de joie tout le long du cortège abondamment photographié.
11h34,
Avec un peu de retard le convoi arrive devant le palais du Quirinal. Clark et Bergolo prennent la pose. Le général américain affiche un sourire à en rendre jalouse les plus grande star italienne. C'est le triomphe de sa carrière et la plus belle victoire américaine en Europe depuis le début de la guerre. Eisenhower et Roosevelt en seront ravis, les Anglais un peu mois car ils sentent leur poids politique disparaitre, et les Français s'en moquent, ils ont beaucoup plus important à préparer.
Au dela de l'impact médiatique ou militaire, la libération de Rome par sa propre armée est une grande victoire pour l'Italie. Le retour inopiné des paras et de deux divisions ayant participé (enfin des reliquats) à la défense héroique de 1943 va assoir la légitimité du Comité de Libération National qui peut se revendiquer de bon droit comme le gouvernement légitime capable de libérer son propre peuple.
Autre impact à long terme, le maintient de la monarchie. La popularité du prince Humbert n'est jamais retombée depuis qu'il a dirigé la défense de Rome et prit des risques personnels. La monarchie se lave des fautes du roi Victor-Emanuelle III par le biais du prince héritier qui a sut redorer l'honneur national dans la défaite. La victoire finale, acquise par les forces italiennes, sera mise à son crédit par procuration. La légitimité retrouvée des instutions permettra une réunification pacifique et apaisée, quoique compliquée, du pays pendants les années 45-48.
13h,
les avants gardes alliées sortent de Rome et filent vers le nord ouest. La division Centauro, la plus malmenée, surveille les flancs. La progression est d'abord prudente, avec la 45e US en tête. Le mauvais temps interdit de nouveau le soutient aérien.
14h07,
Les défenses avancées de la ligne Rome ouvrent le feu sur les avants gardes italo-américaines. Le manque d'armes lourdes allemandes empêche cependant de casser le mouvement allié. Mackensen envoie ce qui lui reste d'engins blindés vers la zone d'attaque. Il dispose de moins de 70 chars et canons d'assauts en état de combattre.
15h34,
Après les défenses avancées, c'est à la ligne de défense principale que s'attaque le corps allié. Pendant une demi heure l'infanterie américaine attaque le temps de se mettre en place pour une attaque de grand style.
16h11,
L'attaque contre la ligne Rome commence franchement. Un grand barrage d'artillerie, quoique moins puissant que ceux de la ligne César, commence. Accompagnés par les chars, l'infanterie américaine se lance à l'attaque avec la ferme volonté de gagner. En face les allemands aliment comme ils peuvent avec ce qui leur reste de troupes fraiches.
17h22,
La défense allemande défaille face à la déferlante alliée. Mackensen engage sa dernière réserve blindée pour conjurer la brèche. Les collines sont le théatre de furieux combats entre sturm, pz IV contre les shermans et les M3. A 1 contre 3 les Allemands encaissent des pertes terribles et seul la nuit les sauve in extremis.
18h33,
Les combat cessent et les alliés retournent à leur bivouacs. Clark est très satisfait de la journée, il s'est fallut d'un cheveux que la défense allemande soit brisée. Bergolo de son coté à noté le manque d'arme lourdes et le peu de blindé germanique. Les pertes allemandes ont d'ailleurs été sensible de se coté la. La journée du lendemain s'annonce comme l'halhalli.
L'humeur des généraux alliés serait encore meilleure si il connaissait l'état matériel de l'ennemi. Plus aucun panther opérationnel, les ateliers surchargés, moins du quart de la dotation théorique en armes lourdes. Mackensen ne dispose plus que de dix blindés immédiatement utilisable.
21h24,
Mackensen est réveillé en urgence par son aide de camps...
2 mars :
8h,
Les forces alliés se rassemblent pour le dernier assaut. Clark n'a guère plus de 500 blindés, dont 150 M3, pour percer les lignes allemandes. Rien de bien problématique. L'artillerie commence ses tirs dès le lever du jour.
9h02,
Les forces alliés commencent leur attaques, les défenses avancées allemandes cèdent rapidement. Les blindés se ruent en avant pour la percée finale.
9h33,
Les alliés atteignent la ligne de défense principales en se coordonant bien pour disposer de toute la puissance de feu.
9h45,
La Fallschirm-Panzer-Division Hermann Goering ouvre le feu de ses 197 tubes sur engins. Immédiatement l'infanterie allemande contre attaque, soutenue par l'artillerie de la division. Complètement déstabilisés les forces alliés répliquent mais se font détruire les une après les autres. Les panthers visent les shermans en priorité. En quelques minutes des dizaines d'engins sont en flamme.
10h22,
Bergolo ordonne le repli général, un bataillon de tigre a été détecté, ce qui est faux. Les premières informations identifient à tord la HG comme une division SS, acréditant d'autant plus la rumeur sur la présence de ces engins.
10h43,
la HG contre attaque et poursuit les italiens épées dans les reins. La 45e US se met en défense mais la puissance de feu allemande la submerge. Incapable d'arrêter l'ennemi, elle se replie à son tour.
11h07,
La HG cesse son attaque en arrivant devant les positions américaine et se replie rapidement derrière la ligne Rome. Il n'y aura plus d'attaque.
14h31,
Clark arrive au QG de Bergolo. Il est horrifié par les pertes. Les divisions Littorio et Ariete sont défaites, la 45e US a été très sévèrement mouchée. Près de 300 chars ont été laissé sur le carreau (beaucoup ont été endommagés et abandonnés par leurs équipages) et près de 3500 hommes ont été perdus. Le corps de Bergolo a perdu toute valeur offensive et ne pourra pas reprendre le combat avant de très longues semaines. A ce moment les forces de la RSI garniront la ligne Rome et l'axe ne manquera plus de matériel lourd. L'erreur du 26 février se paie dans le sang. En privilégiant Rome au débordement des positions allemandes, Clark a signé l'échec final à prendre l'Italie centrale. Le front est désormais figé. Il ne bougera plus jusqu'à la capitulation de la RSI. La bataille de Rome s'achève sur une note terriblement amer.
Bilan :
Les pertes Allemandes comme alliés ont été lourdes. Du 3 janvier au 2 mars les allemands déplorent 56 000 pertes, dont 17 000 morts et disparus. Les alliés eux ont perdus 44 000 hommes, dont 13 000 morts et disparus
Le jugement des historien est sans appel, les alliés ont manqué l'occasion de détruire une bonne partie des unités allemandes et peut être même de déboucher dans la plaine du Po. Malgré une très belle percée, difficile, de la ligne Gustave, Clark a été incapable de diriger efficacement la campagne. Omnubilé par sa gloire personnelle il préfère libérer Rome et manque l'opportunité de percer la défense à peine ébauchée de la Ligne Rome. On pourrait objecter que Bergolo voulait libérer la capitale au plus vite, mais il a reçut l'ordre de Clark de faire mouvement exclusivement vers la cité dénuée de valeur militaire.
Churchill sera ulcéré de cet échec. Seule la stature acquise par Clark l'empêchera de demander son renvoi. Lui qui espérait encore pouvoir utiliser le ventre mou italien (qui ne débouche que sur de la montagne) doit avaler pour de bon ses couleuvres et tout donner à Overlord. La meditérannée orientale devient un théatre tertiaire. C'est sur le front de l'ouest à venir que se décidera le sort de la guerre. _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Flavien, dit le Colisée
Inscrit le: 23 Juin 2024 Messages: 510
|
Posté le: Mar Déc 30, 2025 01:07 Sujet du message: |
|
|
Coucou, j'aurais besoin d'un petit coup de main svp.
Est ce que quelqu'un est un peu un spécialiste des débarquements ?
Pour l'opération Overlord la mouture devrait être à peu près historique, avec les trois divisions paras et les cinq plage. Mais Utah, au lieu d'avoir une division, aurait plutot un régiment, pour sécuriser la rive ouest de l'orme malgré tout. Comme les allemands auront prépositionnés leurs pzd en profondeur, cette faible plage ne devrait pas empêcher rapidement les alliés d'occuper le cotentin, avant l'inévitable bataille d'attrition pour la normandie (nourrit au compte goutte par les allemands qui attendront le 3e débarquement, le vrai, sur Calais).
Pour les Français et l'opération Paladin, j'hésite entre plusieurs options. Le plan de débarquement historique, avec des unités françaises. Ce serait exactement le même, si ce n'est que les paras français sont plus en mode commando et que de nombreuses cellulles combattantes des FFI seraient présentes (avec un Darnand pour coordoner tout ça comme il se doit)
L'autre option que j'ai est un débarquement plus osé pour les français, de part et d'autre de Toulon pour attaquer rapidement vers Marseille. Le terrain est plus compliqué, mais les français maitrisent la guerre en terrain difficile et n'auraient pas peur de s'y aventurer.
Les forces les plus mobiles étant encore uen fois à l'intérieur, les français auraient surement la possibilité d'étendre leur tête de pont avant de devoir s'engager dans une guerre d'usure, si les allemands mettent les moyens. On aura pas une poursuite rapide comme OTL, où la situation faisait que tonton adolphe abandonnait le sud de la France. _________________ Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
demolitiondan

Inscrit le: 19 Sep 2016 Messages: 12753 Localisation: Salon-de-Provence - Grenoble - Paris
|
Posté le: Jeu Jan 01, 2026 18:38 Sujet du message: |
|
|
Le seul intérêt d'Utah, c'est de fermer le Cotentin pour récupérer Cherbourg. Omaha ne sert que de liaison. Je te déconseille donc de sauter cette étape.
Marseille... Ecoute en 44, je me méfierai d'une REE rapide. _________________ Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
|
|
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum
|
|