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Le Front Russe, Juillet 1944
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Casus Frankie
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Localisation: Paris

MessagePosté le: Sam Juin 28, 2025 08:21    Sujet du message: Répondre en citant

23 juillet
Opération Hannibal
Infaisable
Port de Kronstadt
– Décidément, quand la chance ne veut pas tourner… Au cœur de la nuit, alors que deux sous-marins de la 12e division prennent la mer en direction de la Prusse Orientale (1), le Shch-128 (capitaine de corvette Arkady Terentyevich Kucher) éperonne à faible vitesse le Shch-130 (CC Vasily Vasilyevich Stetsenko) ! Le premier n’a pas vu le second, qui a tenté d’éviter le choc en accélérant, mais n’a pu ainsi que décaler l’impact du poste central (ce qui eût été un coup fatal !) au compartiment diesel. L’étrave du Shch-128 éventre le ballast principal du Shch-130 au niveau de la section 46, crevant la coque à un mètre de la cloison de la salle de contrôle principale. Circonstance très aggravante : le système de sonorisation, court-circuité, émet un signal prolongé, soit un ordre de plongée urgente qui empire la situation. En effet, les marins, disciplinés, ouvrent les vannes des ballasts et le sous-marin plonge avant de s’écraser sur le fond, à 38 mètres de profondeur.
Dans le compartiment 5, inondé jusqu’au bord supérieur des moteurs diesel, se trouvent le sous-officier du groupe de cale, le premier maître Ivan Sidorovitch Orlov, et le chef du service des motoristes, le sous-officier de 2e classe Vassili Filippovitch Nosik. Tous deux sont en plus grand danger encore que leurs camarades. Toutefois, ils sont en eaux amies – des secours vont forcément arriver !
Et de fait, 13 heures plus tard, le navire de sauvetage Nakhodka arrive sur place avec des plongeurs de la ROZNA, lesquels descendent sur le Shch-130 pour tenter un renflouement. Mais l’opération devrait durer 5 heures, au mieux – les marins du compartiment 5 ne pourront pas tenir aussi longtemps. Respirer est très difficile, le compartiment est inondé d’un mélange d’eau et de gazole provenant du réservoir percé, dont les vapeurs attaquent leurs poumons. Les deux hommes parviennent à faire comprendre leur situation au poste de commande, qui communique par radio avec la surface. Du coup, le compartiment 5 reçoit la priorité : le pompage commence dans la soirée et des combinaisons de plongée et des appareils à oxygène sont acheminés dans la tourelle du submersible, transformée en sas. Hélas ! Orlov et Nosik sont déjà frigorifiés et très affaiblis par les vapeurs de carburant. Leur cerveau obscurci par le manque d’oxygène, ils ne peuvent saisir des appareils qu’on leur tend et meurent tous les deux dans l’obscurité, tandis que le sous-marin, échoué sur le fond de l’eau, émet de sinistres bulles et de lugubres craquements…

Après l’opération Oder
Face à la Baltique
Prusse orientale – Front de la Baltique
– Le XXVI. ArmeeKorps (Willibald von Langermann) ne parvient décidément pas à se rétablir. Même avec le soutien de la 19. Waffen-Grenadier-Brigade (lettische) (Nikolaus Heilman), qui tient désormais seule ou presque le centre à hauteur de Dal’nee, la 217. ID (Friedrich Bayer) continue de donner d’inquiétants signes de faiblesse. Elle bat donc en retraite de plus en plus vite vers Kudryavtsevo et la Pregolia face à la 1ère Armée (Aleksei Kourkine) et au 12e Corps Blindé (Vasily Butkov).
Ce repli consacre le fractionnement des forces allemandes sur le flanc gauche de la 18. Armee. D’abord, parce que, côté Baltique, la pauvre 61. ID (Gunther Krappe) est toujours rudement secouée, et de plus en plus fort, par la 4e Armée (Nikolai Gusev), désormais dégagée de toute tâche de soutien. La division de Prusse Orientale (2) ne peut que subir à Sosnovka et n’a d’autre perspective que de se préparer à passer bientôt la Deime vers Labiau. Mais surtout parce que, côté terre, la 206. ID (Alfons Hitter) encaisse encore et encore. Isolée dans une position très avancée, même par rapport à la rive gauche de l’Angerapp, l’infanterie allemande tente à présent de battre en retraite vers Gremyach’e sous une forte pluie d’été, avant de se faire envelopper. Mais elle est alors assaillie par un bataillon renforcé du 12e Corps Blindé (Vasily Butkov), lequel précède l’infanterie de Kourkine. S’ensuit une mêlée confuse, hargneuse et particulièrement sanglante – les T-34 chargent tels des cosaques les colonnes allemandes en retraite, s’ouvrant le passage coûte que coûte en direction de l’ouest, avant que les frontovikis arrivent et terminent le travail. Si la 206. ID n’a pas été exterminée – Butkov n’en avait pas les moyens – elle se trouve désormais en plein désarroi. Les tankistes revendiquent 1 500 prisonniers, 350 véhicules détruits dont 10 chars… ainsi que la capture d’Alfons Hitter, dont l’état-major s’est fait submerger (3). Et ce n’est que le début : après cet exploit, le 12e Corps Blindé poursuit sa folle descente vers le sud, visant désormais Taplacken, pour continuer de semer le chaos dans les lignes adverses.
C’est que, dans ce secteur, les choses ne vont plus si bien pour les Soviétiques. A force d’infliger coup de boutoir sur coup de boutoir au Memel Gruppe (Wolfgang Erdmann), qu’elle fait reculer jusqu’à Mezhdurech’e et la Golubaya, la 7e Armée (Alexey Krutikov) s’est exposée au contre de la 13. SS-Grenadier Kurland (Carl-Friedrich von Pückler-Burghauss). Celle-ci marche au son du canon et stoppe net – ou presque – l’infanterie soviétique autour de la petite Golubaya, laquelle ne tarde pas à offrir un spectacle fort désagréable, charriant sang et cadavres vers la Baltique. La belle affaire ! Certes, la 7e Armée est une fois encore retardée, mais il n’est même pas certain qu’elle doive vraiment se préoccuper de ce nouvel adversaire. De fait, von Pückler-Burghauss risque de devoir bientôt laisser tomber ce secteur pour repartir en arrière et sur sa gauche, où il se passe beaucoup de choses très désagréables. A l’inverse, Krutikov, s’il sait bien que la 42e Armée (Ivan Morozov) ne progresse toujours pas vers le sud, peut espérer qu’elle couvre enfin son flanc jusqu’aux abords de Pastukhovo et face à la menace éventuelle du I. ArmeeKorps (Otto Wöhler). Mais pas de la 226. Volksgrenadier (Franz Sensfuß), soyons sérieux.
Comme si tout cela ne suffisait pas, à Kreuzigen, la 7e Armée de la Garde (Nikolai Berzarine) relance puissamment, face à une 64. Volksgrenadier (Fritz Warnecke) esseulée, fatiguée et sans soutien, sinon celui de la 1. Luftwaffen-Feld-Division (Rudolf Petrauschke)… elle-même en voie de disparition. Pour la solidité, on repassera. La percée soviétique ne saurait être qu’une question de temps – dès cette nuit, probablement, le 10e Corps Mécanisé (Nikolai Vedeneyev) forcera le passage vers Nordenburg, indifférent aux champs de mines et sans doute en coordination avec le 15e Corps Blindé (Alexandre Lozovsky), venant du nord. Ainsi, une fois achevé l’enveloppement par petits paquets de la 18. Armee, sa dislocation puis sa destruction seront complètes ! Un obstacle reste possible, toutefois : le 505. schw. Pz. Abt (Werner Freiherr von Beschwitz), qui rôde aux environs et pourrait bientôt être engagé.
Et puis, sur l’isthme de Courlande, le pic Müller tombe enfin, après deux jours de combats particulièrement hargneux entre la “Mort noire” et les troupes de la Kriegsmarine. Le drapeau rouge flotte sur le monticule et sur Rossitten. Ce qui ne sert plus à grand-chose, mais fait toujours plaisir.

Transition
Prusse orientale et Pologne – 1er Front de Biélorussie –
Le 10e Corps Blindé (Aleksei Popov) arrive à Raczki Elbląskie. Il est venu soutenir le 6e Corps Mécanisé (V.V. Koshelev) dans le secteur d’Elbing… mais un peu tard, la faute aux nécessités logistiques et à une certaine usure des mécaniques. De ce fait, pour l’instant, le 10e CB ne saurait jouer ici de véritable rôle offensif. D’ailleurs, le Front de Kyrill Meretskov n’est pas exactement le plus prioritaire en matière de recomplément. Toutefois, il n’est pas dit que cette pénible situation doive durer indéfiniment.

Face aux Festungen
Vers la Poméranie – 2e Front de Biélorussie
– Avec la chute de Schlochau, l’Armée Rouge n’a plus qu’à franchir la Tuchel Wald pour déboucher vers ses objectifs – une paille ? Comme c’était prévisible, elle le fait selon deux axes : le 1er Corps Mécanisé de la Garde (Mitrofan Zinkovich) suivi de la 2e Armée de Choc (Kuzma Galitsky) en direction de Baldenburg, le 2e Corps de Cavalerie de la Garde (I.A. Pliev) soutenu par la 3e Armée de Choc (Mikhail Purkayev) plein nord, droit vers Bütow. Ces actions massives et puissantes sont cependant gênées par le faible nombre de routes et leur encombrement. Elles rencontrent en conséquence des succès réels, quoique inégaux.
Du côté ouest, les blindés de Mitrofan Zinkovich ferraillent dur contre la 15. Panzer (Willibald Borowitz), en terrain accidenté – ce qui avantage les Soviétiques – mais par un temps pluvieux et sous un couvert dense – ce qui sert bien les Allemands. S’ensuit une succession de batailles de rencontre des plus pénibles. Panzers et grenadiers attaquent le flanc droit des colonnes blindées de Zinkovich, leur infligeant régulièrement des pertes avant de se retirer quand l’infanterie arrive. Au soir, les Soviétiques en sont à peine aux rives du Jezoro Krãpskò, non loin de Rzeczenica.
Mais du côté est, c’est une autre histoire. La 52. Volksgrenadier (Konrad Purucker) ayant été rabattue au centre vers la Müskendorfer See et Funka, les forces de Pliev progressent vite, bien couvertes par une infanterie qui n’a aucun mal à tenir à distance – et même à rejeter vers le nord ! – les grenadiers de Purucker. La 4. PanzerArmee (Kurt von der Chevallerie) va donc devoir à nouveau intervenir… même s’il lui reste moins de deux divisions ! Le match retour aura lieu à hauteur de Sominy, sur la Solinka.
………
Au centre du 2e Front de Biélorussie, la 54e Armée (Sergei Roginski) continue à repousser la 58. Volksgrenadier (Curt Siewert) jusqu’à Flederborn, enfonçant ainsi un coin dangereux dans le dispositif allemand. Jusqu’à ce que l’intervention décidée de la Panzer-Brigade Führer Begleit (Gustav Streve) et de la Panzergrenadier-Brigade Führer Grenadiers (Hans-Joachim Kahler) contraigne le Rouge à marquer le pas, au moins pour le moment.
………
Enfin, à l’aile sud, la 15e Armée (Georgiy Zakharov) est désormais bien engagée dans les bois de Schönfeld. Elle ne progresse guère mais tient occupée la 551. Volksgrenadier (Siegfried Verhein) et la 87. ID (Walter Hartmann).
Au même moment, la 63e Armée (Vasiliy Kuznetsov) approche de Schneidemühl, taillant droit le long de la voie ferrée vers Plöttke, où la 549. Volksgrenadier (Karl Jank) a improvisé un bouchon en terrain difficile avec les restes de la 161. ID (Paul Drekmann). C’est que nous sommes ici sur l’ancienne frontière ! Et les grenadiers vont tenter de défendre, à grande peine et sans aucun doute à grand frais, le perron du Vaterland.
………
Face à ce tableau contrasté, Konstantin Rokossovski n’hésite pas. Devant la multitude d’axes de progression qui s’offrent à lui, il sourit de toutes ses belles dents en métal et engage ses deux dernières grandes unités, la 2e Armée de la Garde (Leonid Govorov) et la 29e Armée (Alexander Gorbatov), respectivement en appui de Zinkovich, au nord-ouest, et de Roginski, au centre. Objectif prioritaire : Köslin, pour former une plus grande nasse.
Pendant ce temps, les premiers obus polonais tombent sur Marienburg, laquelle n’a pas daigné, cette fois, demander la moindre négociation.

Silésie polonaise – 3e Front de Biélorussie – Une fois encore, rien de notable chez Joukov, en dehors de l’affaire de Posen – sinon beaucoup de pluie, pas mal d’ivresses, énormément de pillages… et encore plus de frustration. Le maréchal le sait : une troupe qui ne fait rien, c’est une troupe qui s’ennuie. Donc qui fait des bêtises. Et il ne reçoit toujours pas de réponse franche de Moscou à son brillant projet. Or, il lui faut prendre d’urgence une décision, avant que l’opportunité s’envole…
………
Festung Posen – Au cœur de la nuit, la 69e Armée (Mikhaïl Kazakov) frappe ! Elle s’en prend cette fois aux ouvrages VIIIa Rohr et IX Brünneck, lesquels tiennent à distance la 50e Armée (Konstantin Golubev) depuis déjà cinq jours. Couverts par les tubes de la 128e Brigade d’Artillerie légère (colonel Anatoly Kozub), les fantassins se jettent sur les remparts, à la recherche d’un point faible… qu’ils ne trouvent pas immédiatement, tant la garnison des ouvrages est à la fois bien réveillée et bien armée.
L’assaut de face, prévu par Golubev à des fins de diversion, tourne une fois encore au massacre. Mais derrière, les fantassins de Kazakov parviennent à escalader les vieux remparts du XIXe siècle pour déboucher dans les cours après mille péripéties. Hélas pour le Reich, la garnison n’est pas assez nombreuse ! S’ensuit une rude bataille à très courte distance, dans le noir, les cris et le sang. On se bat à coups de crosse, à coups de baïonnette, et les rafales de PPSh comme de MP40 sont redoutables. Au matin, les Rouges peuvent considérer qu’ils ont pénétré dans les deux ouvrages… Problème : ils ne sont pas pris, moins encore sécurisés ! Chaque bunker, chaque couloir, chaque position d’artillerie oppose une résistance forcenée, et il faut nettoyer tous les couverts à la grenade. Ce sera long… Mais à présent que les assaillants sont entrés, l’affaire est entendue. Surtout avec la 50e Armée (Konstantin Golubev), qui maintient au même moment sa pression sur les faces avant des deux ouvrages, fixant les effectifs et consommant les munitions des défenseurs.
Au même moment, plus au nord, la 10e Armée de la Garde (Vasily Chuikov) commence à tâter les défenses des forts V Waldersee I, Va Bonin et IVa Waldersee II. Comme c’était prévisible, ceux-ci résistent avec détermination. Chuikov n’est pas vexé : il a amené avec lui des obusiers de 203 mm, qui sauront calmer les fascistes.
………
Surréalisme
Posen
– Vassili Grossman n’a jamais hésité à payer de sa personne pour raconter la bataille. Mais pour l’heure, tenu à l’écart des combats, il ne peut que constater cet étrange dédoublement entre civils et militaires, entre bataille et calme, entre mort et vie, où deux mondes semblent presque cohabiter sans se croiser : « A Poznan. Des combats de rues ont lieu. Les rues où c’est plus calme sont pleines de monde. Des dames en chapeaux à la mode, avec de petits sacs de couleur, découpent au couteau des morceaux de filet sur les chevaux tués qui gisent sur la chaussée. »
Il lui faut pourtant s’approcher du front… Oui, mais comment ? Heureusement pour le correspondant de guerre, l’arrivée de la 10e Armée de la Garde – dont le chef, Vasily Chuikov, est une vieille connaissance – pourrait bien lui fournir rapidement l’occasion de témoigner depuis la meilleure place.

Silésie – 3e Front d’Ukraine – Pan sur le museau – enfin, sur le frein de bouche ! Après deux jours et 45 kilomètres en ligne droite, drapeau au vent, le 4e Corps Blindé de la Garde Malin (A. Kukushine) se fait recevoir devant Bunzlau par la 1. SS-PanzerArmee, représentée ici par la 107. Panzerbrigade (Major Fritz von Maltzahn), dont les Panther taillent en pièce les impudents. Sur une avant-garde de 20 engins soviétiques, 14 restent sur le carreau !
Informé, Ivan Koniev n’insiste pas. Il comprend qu’il a présumé de la faiblesse de son adversaire et qu’il ne s’agit déjà plus d’une poursuite. Si c’est un assaut qu’il faut ici, il doit être préparé dans les règles ! Reste cependant un petit saillant pointé vers Bautzen, que la 1ère Armée de Chars de la Garde (Sergei Bogdanov) s’emploiera à renforcer dans les jours qui suivent, au fil de l’arrivée de ses convois de ravitaillement et de son infanterie…
………
Festung Breslau – Les ultimes poches de résistance soviétiques dans le quartier d’Elbing sont éliminées. La 23. Panzer (Nikolaus von Vormann) et l’infanterie fournie par Schünemann n’ont laissé aucune chance aux derniers éléments de la 9e Armée de la Garde (Nikolai Pukhov) qui avaient réussi à traverser l’Oder. Abandonnés de tous, ceux-ci ont disparu avant midi. Les assaillants n’ont pas fait de quartier – nous sommes dans une ville assiégée ! Décidément, le secteur du vieil Oder devient un vrai problème.
Ivan Koniev se rattrape dans le secteur sud, où la 5e Armée de Choc (Ivan Chernyakovsky) insiste toujours face à des Allemands, certes déterminés, mais de plus en plus affaiblis. Reste le cas des casernes des cuirassiers, qui tiennent encore… Mais pour régler la question, les Soviétiques ont une petite idée.

La Hongrie, coûte que coûte
L’intersaison hongroise
Veszprém
– Les invités allemands sont partis et le mauvais temps réduit l’activité guerrière dans les cieux. Les Pumas rouges en profitent pour faire quelques promotions et mutations du genre chaises musicales. Ainsi, le lieutenant Lajos Tóth devient commandant par intérim de l’escadron 102/3 Kölyök, le lieutenant Tibor Papp étant muté à la tête de l’escadron 101/4 Vihar, premier élément d’un 101/II en voie de constitution sous le major Gyula Csathó. A terme, ce régiment réunira trois escadrons : les 101/4 Vihar, 101/5 Mókus et 101/6 Kölyök (escadron d’entraînement). Pareille expansion impose une révision au plus haut niveau : Aladár Heppes prend le commandement de la 101e Escadre “étendue” et Miklós Scholtz celui de la 101/I. Pour sûr, les Hongrois ont de l’ambition.

Festung Budapest – Mort sur le Danube
Forteresse de Buda (sous le mont Gellért)
– Il faut bien faire les comptes… et en tirer les conséquences. Après tant de pertes dues aux combats ou aux désertions, et manquant gravement d’équipement, la 8e DI (Árpád Maltary) se voit opérationnellement dissoute. Ses régiments, qui ont tous subi au moins 60 % de pertes, sont convertis en bataillons (eux-mêmes à demi-effectifs…) et rattachés à la 376. ID (Herman Frenking) (4) – celle-ci est déjà un bric-à-brac, ça ne la changera pas ! Seuls le ravitaillement et l’administratif restent sous l’autorité de Maltary – autant dire que le Hongrois ne contrôle absolument plus rien…

Europe de l’Est “libérée”
Profession de foi
Moscou
– Avec l’effondrement des défenses de l’Allemagne sur le front russe, les effarants témoignages des pillages, destructions et autres basses vengeances se multiplient. Sidéré, les Allemands du NKFD, qui ont accepté de collaborer avec les Soviétiques pour le plus grand bien de leurs compatriotes, se demandent quel rôle ils peuvent désormais jouer dans la tragédie en cours.
L’un de leurs chefs les plus éminents, le général Walther von Seydlitz-Kurzbach, pense le savoir : en faisant cesser le massacre au plus tôt. Et pour ce faire, le Hambourgeois a une idée lumineuse, qu’il soumet à ses parrains du NKVD en passant outre l’avis de ses camarades : il souhaite faire à la radio une déclaration solennelle, un appel à la raison de tous les Allemands de bonne volonté. Dans le principe, cela ne peut pas faire de mal – mais Seydlitz-Kurzbach sous-estime quelque peu la solidité du régime nazi (surtout depuis les Ides de mars…), au moins autant qu’il surestime sa propre importance.

Plus (si) grand Reich
Départ en vacances
Berlin
– Autrefois, il y avait, en pareille circonstance, des pavois, des berlines de luxe, une foule en délire et des fanfares. Désormais, si quelques pavois sont toujours là, un convoi militaire remplace les voitures découvertes et les fanfares, s’il en reste, sont couvertes par les moteurs des patrouilles aériennes. Quant à la foule, elle a disparu. Officiellement, pour assurer sa sécurité.
Le Führer, le Guide, le maître absolu du Reich, Adolf Hitler, va prendre le train. Il quitte sa capitale pour l’Adlerhorst, dans les montagnes de la Hesse. Officiellement, rien d’anormal. Chacun sait qu’Hitler apprécie énormément ses séjours dans son nid d’aigle, loin de la bruyante capitale prussienne, qu’il a toujours détestée. Ce n’est pas pour rien qu’il a pour projet de la raser et de la reconstruire intégralement ! D’ailleurs, la première partie du travail est déjà bien entamée – Anglais et Américains y ont veillé.
Mais surtout, le Guide a grand besoin de repos. Ses crises de tremblements sont de plus en plus vives, séquelles parmi d’autres de l’attentat du 15 mars. Ses nuits hachées d’insomnies et de poussées d’angoisse ne sont guère réparatrices. Et dans la journée, il doit alterner calmants et “fortifiants” – le Docteur Morell y veille. Aucun doute, il sera mieux dans son Nid d’Aigle que dans cet infect bunker de la Chancellerie, ce trou à rats étouffant et non climatisé.
C’est donc pour préserver sa santé que les généraux allemands, et d’abord Guderian, ont demandé à Hitler de partir ! Malgré tout, le dictateur a eu du mal à s’y résoudre, car Berlin est désormais menacée par l’avance soviétique. Mais si, pour les généraux, mettre le Führer à l’abri est une excellente chose, Hitler, quant à lui, n’imagine pas que la capitale du Reich, le symbole du pays, puisse être attaquée sans qu’il dirige en personne sa défense. Et si tout doit s’écrouler, les ruines de Berlin seront son tombeau et celui de l’Allemagne ! Il a donc juré que, si les Rouges devaient parvenir trop près de la ville, il y reviendrait en urgence, par avion si nécessaire.
Le Führer, donc, quitte la capitale, officiellement pour une brève tournée « sur le front » (lequel ? ce n’est pas précisé). Le commandement direct de la fraction de l’Ostfront que l’on commence à appeler l’OB Oder échoit à un cacique du Reich, héritier présomptif du Führer depuis le 15 mars (c’est du moins ainsi qu’il se voit), politique aux compétences militaires marginales : Heinrich Himmler, lequel s’est récemment installé dans la région de Berlin.



Hongrie soumise
Enfants soldats – Les Róth
École Toldy, Óbuda
« Le lieutenant Horváth rencontre des difficultés pour réquisitionner des camions, lesquels sont régulièrement interceptés et retenus par la Police militaire.
Notre commandant a été réprimandé par le directoire du 6e Corps de la Honvèd pour avoir réquisitionné le dépôt d’alimentation militaire n° 8 à Óbuda. Il s’en est sorti avec l’aide du ministre Kovarcz, qui a confirmé que Vannay agissait sous son autorité. Vannay a saisi l’occasion qui lui était offerte pour se plaindre du fait que notre bataillon, pourtant officiellement reconnu, n’a toujours pas reçu les uniformes de la Honvèd qui lui avaient été promis. L’entraînement s’effectue actuellement en combinaison de pompier, avec l’aide de quelques équipements et instructeurs fournis par la Maria-Theresa !
Cette après-midi, à ma grande hilarité, nous avons vu arriver un vieux couple juif, auquel Vannay a proposé une sorte d’asile, ou de détention protectrice. L’oncle Róth et sa femme Róza “Néni” n’auront pas à porter l’étoile jaune tant qu’ils restent dans nos locaux.
Il s’avère que Róth est un expert en photogravure, qui travaillait dans les ateliers typographiques de la rue Vádasz pour la famille Kánitz. Il est heureux d’apprendre que Pál Kánitz est un ami proche de Père.
Vannay a besoin que Róth lui fasse des tampons spéciaux avec l’insigne du bataillon. Mais aussi des insignes Croix-Fléchées, des aigles allemandes et autres emblèmes officiels sur les laissez-passer ou d’autres documents (6), afin de faciliter nos échanges avec la police militaire. Le capitaine Bajzáth considère que l’usage de faux papiers est risqué, mais Vannay explique que les opérations commandos sont au-dessus des lois et que nous sommes couverts par le ministre Kovarcz et le colonel Porzezsinsky (7). »

(Boy Soldier – Budapest 1944, par Ervin Iván Galántay, Militaria 2007)


Notes
1- En même temps, puisqu’ils appartiennent à la même division ! Rigueur toute soviétique, responsable ici d’un drame…
2- Ironie de l’Histoire, elle a été levée en août 1939 à Insterburg.
3- Hitter rejoindra sans qu’on doive trop insister le Nationalkomitee Freies Deutschland. Alsacien germanophile, il s’était brouillé avec son frère, un instituteur francophile. Lui écrivant en 1940 une lettre proposant son appui à son neveu, tenté par une carrière d’officier, il avait alors reçu une réponse cinglante : « Mon fils a bien l’intention de devenir officier, mais pas du tout chez les Allemands, chez les spahis ! ». Bien après la guerre, Hitter pourra trouver refuge en Westphalie, où il décèdera en 1968.
4- Un arrangement digne des troupes de supplétifs coloniaux et destiné à remplumer les rangs par de la chair à canon. En 1918, Pershing avait refusé avec hauteur pareille organisation demandée par Pétain, déclenchant une grave crise diplomatique !
5- Et non pour « éloigner un général incompétent du champ de bataille », comme le prétendra plus tard Guderian, dans l’un de ses innombrables plaidoyers a posteriori.
6- Les Róth monnaieront largement ces faux-papiers, au bénéfice de plus d’un malheureux ayant grand besoin d’un laissez-passer. En pratique, Mme Róza Róth avait libre passage dans Óbuda, étant officiellement chargée de la livraison de repas chauds aux Vannistes.
7- Responsable des communications à l’état-major du 6e Corps hongrois, ce colonel est un Croix-Fléchées proche de Szálazi, et sa lenteur à transmettre les messages a certainement favorisé la réussite de Panzerfaust. Mais c’est aussi un ami de Vannay, lequel lui a rendu de très grands services…
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Hendryk



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MessagePosté le: Sam Juin 28, 2025 09:03    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
Aucun doute, il sera mieux dans son Nid d’Aigle que dans cet infect bunker de la Chancellerie, ce trou à rats étouffant et non climatisé.

Et puis, quel imbécile choisirait ce bunker comme poste de commandement, avec ses communications totalement inadaptées!
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ChtiJef



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MessagePosté le: Sam Juin 28, 2025 10:09    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Le Führer, le Guide, le maître absolu du Reich, Adolf Hitler, va prendre le train. Il quitte sa capitale pour l’Adlerhorst, dans les montagnes de la Hesse. Officiellement, rien d’anormal. Chacun sait qu’Hitler apprécie énormément ses séjours dans son nid d’aigle, loin de la bruyante capitale prussienne, qu’il a toujours détestée.
Hum ! Shocked
N'y a-t-il pas dans cette appréciation une regrettable bien que compréhensible confusion entre l'Adlerhorst de Ziegenberg (initialement rejeté car "trop luxueux") et la résidence secondaire du Berghof à Berchtesgaden, en fait la seconde maison d'Adolf, souvent confondue avec le "Nid d'Aigle", surnom donné par l'ambassadeur François-Poncet à la presque inaccessible (sinon par l'ascenseur) Kehlsteinhaus, pas très loin de là ? Rolling Eyes

Amusant au passage : OTL, Hitler quitte l'Adlerhorst après les échecs des contre-offensives des Ardennes et de Nordwind le 16 -janvier 45, pour s'installer au Führerbunker... Rolling Eyes
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Archibald



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MessagePosté le: Sam Juin 28, 2025 10:24    Sujet du message: Répondre en citant

Mais combien, combien de trou a rats avait donc Hitler ? y a de quoi s'y perdre un peu.
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Sergueï Lavrov: "l'Ukraine subira le sort de l'Afghanistan" - Moi: ah ouais, comme en 1988.
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ChtiJef



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MessagePosté le: Sam Juin 28, 2025 10:43    Sujet du message: Répondre en citant

Archibald a écrit:
Mais combien, combien de trou a rats avait donc Hitler ? y a de quoi s'y perdre un peu.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Quartier_g%C3%A9n%C3%A9ral_du_F%C3%BChrer
https://fr.wikipedia.org/wiki/Berghof
https://fr.wikipedia.org/wiki/Kehlsteinhaus
Et puis, il y a son domicile officiel : Prinzregentenplatz 16 à Munich (un petit studio de 9 pièces et plus de 300 m²... )
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MessagePosté le: Sam Juin 28, 2025 11:11    Sujet du message: Répondre en citant

Jusqu'à peu de temps avant l'Anschluß, il disait volontiers que la seule vue qu'il avait sur l'Autriche était celle depuis sa terrasse du Berghof. Vue spectaculaire, au demeurant. Les Alpes bavaroises sont magnifiques, et l'air y est pur et frais. On comprend qu'il aimait s'y ressourcer.
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Konrad Adenauer
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John92



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MessagePosté le: Sam Juin 28, 2025 11:58    Sujet du message: Répondre en citant

...
23 juillet

Europe de l’Est “libérée”
Profession de foi
Moscou
– Avec l’effondrement des défenses de l’Allemagne sur le front russe, les effarants témoignages des pillages, destructions et autres basses vengeances se multiplient. Sidéré (Sidérés ?), les Allemands du NKFD, qui ont accepté de collaborer avec les Soviétiques pour le plus grand bien de leurs compatriotes, …

Plus (si) grand Reich
Départ en vacances
Berlin


Aucun doute, il sera mieux dans son Nid d’Aigle que dans cet infect bunker de la Chancellerie, ce trou à rats étouffant et non (mal ?– en tout cas OTL, pas de clim et ventilation défectueuse ) climatisé.
C’est donc pour préserver sa santé que les généraux allemands, et d’abord Guderian, ont demandé à Hitler de partir (emplacement note 5 ) !

Et si tout doit s’écrouler, les ruines de Berlin seront son tombeau et celui de l’Allemagne ! (simple suggestion : pas assez lyrique, pas assez wagnérien … peut être ajouté un truc concernant Siegfried ou les Nibelungen ou autre ... )

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Ne pas confondre facilité et simplicité


Dernière édition par John92 le Sam Juin 28, 2025 12:43; édité 1 fois
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Hardric62



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MessagePosté le: Sam Juin 28, 2025 12:22    Sujet du message: Répondre en citant

Et bien, le moins que l'on puisse dire c'est que la marine soviétique doit avoir un chat noir et un nid d'albatros sur chaque navire, logés dans une salle pleines de miroirs cassés, accessibles seulement en passant sous une arche d'échelles...

A ce train-là, les premières interceptions réussies le seront à temps pour... Le dernier convoi avant la chute de la Prusse orientale.
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demolitiondan



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MessagePosté le: Sam Juin 28, 2025 12:34    Sujet du message: Répondre en citant

C'est un fusil du Racoon (mais pas que, l'idée n'est pas de lui).
La Ftl prépare un truc.
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Capu Rossu



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MessagePosté le: Sam Juin 28, 2025 12:44    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour,

Citation:
Les deux hommes parviennent à faire comprendre leur situation au poste de commande, qui communique par radio avec la surface.


A cette époque, aucune possibilité de communications par radio entre un sous-marin en plongée ou posé sur le fond. De nos jours, des moyens radios spéciaux VLF (jusqu'à 20 m de profondeur) peuvent être utilisés sans l'appoint d'une bouée radio.

Au moment de la WW II, les sous-marins français étaient équipés d'une bouée téléphonique reliée au bâtiment par un câble d'un peu de plus de 120 mètres (les sous-marins français peuvent plonger à 80 ou 100 m max suivant les types).

J'ignore si les sous-marins soviétiques étaient équipés de ce genre de bouée mais, s'il n'en ont pas, aucun moyen de communiquer avec la surface.

@+
Capu
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Sam Juin 28, 2025 13:12    Sujet du message: Répondre en citant

@ John - Un peu tôt pour Wagner, mais ça viendra.
@ ChtiJef - Je fais une retouche pour éviter toute confusion.
@ Capu Rossu - Oui, il doit s'agir d'une bouée téléphonique.
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ChtiJef



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MessagePosté le: Sam Juin 28, 2025 13:25    Sujet du message: Répondre en citant

Bon alors, simple curiosité qu'est-ce qu'Adolf va foutre en Hesse ?
Superviser une nouvelle offensive qui va une fois de plus rejeter les Franco-Anglo-Américains à la mer grâce à d'invincibles armées imaginaires ?

Si c'est pour vraiment pour changer d'air, alors Obersalzberg, dans son "nid d'aigle" favori, c'est une bien meilleure destination, d'autant que les bombardiers alliés l'évitent... Rolling Eyes
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Archibald



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MessagePosté le: Sam Juin 28, 2025 13:56    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Profession de foi
Moscou – Avec l’effondrement des défenses de l’Allemagne sur le front russe, les effarants témoignages


Ce serait plutôt une profession d'effroi...

Hardric62 a écrit:
Et bien, le moins que l'on puisse dire c'est que la marine soviétique doit avoir un chat noir et un nid d'albatros sur chaque navire, logés dans une salle pleines de miroirs cassés, accessibles seulement en passant sous une arche d'échelles...


T'a oublié les lapins ! Encore un truc appris sur la FTL, via Fregaton.
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Sergueï Lavrov: "l'Ukraine subira le sort de l'Afghanistan" - Moi: ah ouais, comme en 1988.
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Dernière édition par Archibald le Sam Juin 28, 2025 13:58; édité 1 fois
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mikey1983



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MessagePosté le: Sam Juin 28, 2025 13:57    Sujet du message: Répondre en citant

ChtiJef a écrit:
Bon alors, simple curiosité qu'est-ce qu'Adolf va foutre en Hesse ?
Superviser une nouvelle offensive qui va une fois de plus rejeter les Franco-Anglo-Américains à la mer grâce à d'invincibles armées imaginaires ?


Why, oversee the final stages of the Übermenschen project before the "Übers" are unleashed upon the Franco-Anglo-Americans and Judeo-Bolsheviks, of course. Rolling Eyes

Either that, or the Nazi vampires of Project Vampir Sturm and/or Millennium.
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demolitiondan



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MessagePosté le: Sam Juin 28, 2025 16:59    Sujet du message: Répondre en citant

@Fregaton : cet instant est 'décalqué' d'OTL, aux circonstances près. Il est avéré que les russes ont pu communiquer. Comment ? Pas précisé.... Téléphone, bouée, morse sur la coque ? Allez savoir - je suis preneur de toute idée.
@ mikey1983 : MOUHAHAHAHAHAA But did you noticed that this guy indeed appeared in this FTL Twice ? Look closely at Warsaw 44 and an annexe of 42', speaking of books and old wine ?



May I add ? Hellboy Comic is Fantastic, espescially The Conqueror Worm.



But I strongly recommand the very confidential, but no less stunning Dampyr, of Mauro Boselli and Maurizio Colombo.

https://www.vampirisme.com/serie/dampyr/

@ Tous : retenez mes mots. Un moment de FTL se prépare dès aujourd'hui. Et il faut que je retourne bosser. Un mot d'encouragement ?
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