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Bataille de France, Mai 1944
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DMZ



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MessagePosté le: Lun Jan 23, 2023 23:39    Sujet du message: Répondre en citant

J'avais mal lu Wikipédia, je pensais que c'était 6,5 m de t.e... Mea culpa.

Il faut alors prolonger d'encore 1.000 m la jetée pour arriver dans des fonds de 8,5 m, sachant qu'un coeff de 90 donne 50 cm de hauteur d'eau supplémentaire.

Une autre solution peut être de débarquer une partie de la cargaison sur des allèges pour permettre de venir à quai avec un tirant d'eau moindre.

Ou alors implanter l'estacade au niveau de Beg Rohu, il ne faut alors que 2.000 m pour arriver dans les fonds de 8 m, disons 2.500 m pour avoir six postes en eau profondes, de part et d'autre du quai. Avec la gare de triage et la boucle de retournement entre Saint-Pierre-Quiberon et Rohu.
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"Vi offro fame, sete, marce forzate, battaglia e morte." "Je vous offre la faim, la soif, la marche forcée, la bataille et la mort." Giuseppe Garibaldi
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mer Jan 25, 2023 16:40    Sujet du message: Répondre en citant

L'épisode du Corry, après refonte par Capu Rossu.


Devant Utah Beach
– Les destroyers américains DD 462 USS Fitch et DD 463 USS Corry, classe Gleaves, sont arrivés devant la plage avant l’aube. Leur mission consistait à neutraliser une des casemates dominant le rivage. Afin que le tir des canons du Corry fût le plus efficace possible, le lieutenant-commander (capitaine de corvette) George Hoffman a affiné sa position en prenant plusieurs relèvements des amers (1) reconnaissables. Satisfait, il a fait mouiller temporairement son bâtiment afin qu’il ne dérive pas à cause d’un possible léger courant.
A l’aube, les canonniers des deux destroyers entament un duel musclé avec leur objectif, durant lequel ils tirent 110 obus. Ils sont victorieux : la casemate éclate comme une grenade trop mûre quand un deux bâtiments, probablement le Fitch, fait sauter la soute à munitions du bunker.
Le Corry reporte alors son tir sur la plage pour neutraliser des nids de mitrailleuses demeurés intacts et, accessoirement, pour faciliter la tâche des sapeurs en ouvrant un couloir dans un champ de mines. Cependant, après la douzième salve, l’avion chargé de le dissimuler aux yeux des observateurs ennemis derrière un rideau de fumée est abattu par un coup chanceux de la Flak. Il devient le seul navire que les Allemands voient avec netteté, et en particulier les observateurs de la batterie secondaire de Saint-Marcouf (ou Crisbecq (2) ).
Située à 2,5 kilomètres à l’intérieur des terres, près du village de Saint-Marcouf, la batterie avait été initialement dotée de six pièces de 15,5 cm en cuve. Lors de la construction des casemates, quatre pièces de 21 cm K39/K41 Skoda avaient été prévues pour remplacer les six 15,5 cm. Au 8 mai, seules deux casemates ont été achevées et dotées de leurs canons. Les planificateurs américains de l’assaut sur Utah Beach ont bien tenu compte de l’enlèvement de l’armement d’origine et de l’installation sous béton des canons Skoda, dûment signalés par la Résistance, renseignements confirmés par les clichés pris par les Mosquito PR. Dans la nuit du 7 au 8 mai, grâce à une météo favorable, des Lancaster ont pu bombarder efficacement la batterie, mettant hors de combat les deux pièces en place.
Cependant, en attendant que les travaux de Saint-Marcouf soient achevés, les Allemands avaient conservé quatre pièces de 15,5 cm sur un emplacement de campagne à un kilomètre au sud de la batterie principale. Les Résistants locaux n’avaient pas manqué de faire remonter vers Londres l’existence de cette position secondaire. Hélas, les Américains avaient le défaut d’accorder plus de confiance aux photographies aériennes qu’aux informations remontant du terrain. Et comme les Allemands avaient soigneusement camouflé les emplacements des pièces et de la conduite de tir, les reconnaissances n’avaient rien révélé, d’autant plus qu’il n’y avait pas de Flak sur cet emplacement provisoire !
Les vagues lueurs de départ des coups des bâtiments alliés ne permettant pas un tir précis, l’Oberleutnant zur See Walter Ohmsen, commandant la batterie, a retenu le feu de ses pièces. Quand le rideau de fumée se déchire, il saisit l’occasion et fait engager le destroyer toujours mouillé. D’entrée, le tir est précis et le Corry est encadré.
Pour dégager son bâtiment, le Lt-Cdr Hoffman fait déraper l’ancre puis abattre sur tribord afin de s’éloigner de la côte en mettant en avant toute tandis que ses canonniers entament un tir de contre-batterie. Suivant le témoignage du radio Bennie Glisson, « Notre navire leur montra son derrière comme une vieille fille le sien à un Marine ». Peine perdue, le tir allemand demeure toujours encadrant !
Voyant son équipier en difficulté, l’USS Fitch ouvre le feu en direction de la batterie allemande, mais celle-ci ne figure pas sur ses cartes et il ne parvient ni à régler son tir, ni à distraire les canonniers allemands.
Pour tenter de dérègler le tir ennemi, Hoffman fait varier la vitesse de son navire en mettant les machines en arrière toute puis de nouveau en avant toute. Manœuvre peu règlementaire qui fait vibrer violemment coque et superstructures, mais nécessité fait loi ! Le Corry abat tantôt sur tribord tantôt sur bâbord, mais son adversaire, ancien chef-instructeur de télémétrie à l’Ecole d’Artillerie de la Kriegsmarine à Sassnitz, est un directeur de tir expérimenté, et le tir allemand est toujours encadrant.
Au bout de longues minutes de combat, la chance abandonne le destroyer. Un premier obus de 15,5 cm le touche dans la salle des machines avant. Depuis le Fitch, on voit un épais nuage de fumée noire s’élever entre le bloc passerelle et la cheminée avant.
Quelques instants après cet impact, le destroyer est soulevé par une formidable explosion sous-marine. Le radio Glisson a le sentiment d’être « plongé dans une bétonneuse ». Projeté contre le plafond de son local, il se casse le genou en retombant. Un des obus de la même salve vient d’exploser sous la quille du bâtiment. Le destroyer court sur sa lancée tout en s’enfonçant sous l’eau.
Le commandant Hoffman, qui avait eu « l’impression qu’un tremblement de terre venait de soulever [son] bâtiment » ordonne l’évacuation. Cependant, les deux tourelles arrière ont continué à tirer, les canonniers chargeant les obus à la main ! Devant cette obstination, la batterie allemande poursuit son feu et neuf autres obus touchent le bâtiment déjà condamné. L’un d’eux fait sauter les munitions d’un des Bofors de 40 mm. Un autre met en marche le fumigène de l’arrière, ce qui manque d’asphyxier une partie de l’équipage qui évacuait. C’est alors seulement que les pièces du destroyer se taisent. Alors que le pont disparait sous la surface, la quille se rompt et les deux extrémités se dressent vers le ciel, projetant plusieurs hommes vers le centre du navire. L’artillerie allemande ne cessera de tirer qu’à ce moment.
Selon plusieurs témoins, c’est quelques instants plus tard qu’un homme est vu gagner les superstructures qui dépassent en partie de l’eau. Là, s’emparant du pavillon dont un éclat d’obus a coupé la drisse, il le fixe à une autre drisse intacte et l’envoie en tête de mât. La Star-Spangled Banner pend un instant au-dessus de l’épave avant de se déployer et de claquer au vent. Puis l’homme se jette à l’eau et s’éloigne à la nage. Aucun des survivants de l’USS Corry ne se fera reconnaître pour avoir accompli ce geste, qui lui aurait pourtant valu la Navy Cross !
Les survivants vont rester deux heures dans l’eau avant que les destroyers DD 462 USS Fitch, DD 464 USS Hobson, DD 636 USS Blutcher et la vedette PT-199 les repêchent. En effet, les canons allemands, battant toujours la zone, ouvrent le feu sur les navires qui tentent de s’approcher. Les officiers américains embarqués sur l’AGC MN Maurienne, surpris par l’apparition d’une batterie absente de leurs cartes, ne vont réagir qu’au bout d’un long laps de temps avant d’envoyer tout un squadron de Thunderbolt pour la réduire au silence ! L’appel de l’équipage du Corry rendu, on décomptera six morts, treize disparus et trente-trois blessés, chiffres supérieurs à ceux de la 4th Infantry Division à la même heure. Le naufrage de ce destroyer sera la plus grave perte subie par l’US Navy le D-Day.

Notes
1- Un amer est un point caractéristique sur la côte ou un peu en arrière : rocher, petit cap, phare, clocher d’église, moulin, château d’eau, immeuble se différenciant des autres, etc.
2- Cette appellation est géographiquement plus exacte, car la batterie a été construite derrière le hameau de Crisbecq.
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John92



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MessagePosté le: Mer Jan 25, 2023 20:21    Sujet du message: Répondre en citant

Désolé pas le temps pour une 2ème relecture et proposition de modifications (particulièrement sur les tirs et malheureusement pour lui Capu a tenté de varier avec feu donc les répétitions sont inévitables à moins qu’un relecteur ingénieux passe par là) ... Ma famille a faim^^
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Satisfait, il a fait mouiller temporairement son bâtiment (navire) afin qu’il ne dérive pas à cause d’un possible léger courant.
A l’aube, les canonniers des deux destroyers entament un duel musclé avec leur objectif, durant lequel ils tirent 110 obus. Ils sont victorieux : la casemate éclate comme une grenade trop mûre quand un deux bâtiments, probablement le Fitch, fait sauter la soute à munitions du bunker.
Le Corry reporte alors son tir sur la plage pour neutraliser des nids de mitrailleuses demeurés intacts et, accessoirement, pour faciliter la tâche des sapeurs en ouvrant un couloir dans un champ de mines.
....
Il devient le seul navire que les Allemands voient avec netteté, et en particulier les observateurs de la batterie secondaire de Saint-Marcouf (ou Crisbecq (2) ).
Située à 2,5 kilomètres à l’intérieur des terres, près du village de Saint-Marcouf (éponyme-trop pédant, non ? on laisse le nom ? ), la (cette ) batterie avait été initialement dotée de six pièces de 15,5 cm en cuve. Lors de la construction des casemates , quatre pièces (à supprimer – tout simplement ?-) de 21 cm K39/K41 Skoda avaient été prévues pour remplacer les six 15,5 cm. Au 8 mai, seules deux casemates (constructions/bâtiments/bunkers/fortifications ? ) ont été achevées et dotées de leurs canons . Les planificateurs américains de l’assaut sur Utah Beach ont bien tenu compte de l’enlèvement de l’armement d’origine et de l’installation sous béton des canons (tubes ?-c’est moche mais ... ) Skoda, dûment signalés par la Résistance, renseignements confirmés par les clichés pris par les Mosquito PR.
...
Cependant, en attendant que les travaux de Saint-Marcouf soient achevés, les Allemands avaient conservé quatre pièces de 15,5 cm sur un emplacement de campagne à un kilomètre au sud de la batterie principale. Les Résistants locaux n’avaient pas manqué de faire remonter vers Londres l’existence de cette position secondaire. Hélas, les Américains avaient le défaut d’accorder plus de confiance aux photographies aériennes qu’aux informations remontant du terrain. Et comme les Allemands avaient soigneusement camouflé les emplacements des pièces) et de la conduite de tir , les reconnaissances n’avaient rien révélé, d’autant plus qu’il n’y avait pas de Flak sur cet emplacement provisoire !
Les vagues lueurs de départ des coups des bâtiments alliés ne permettant pas un tir précis, l’Oberleutnant zur See Walter Ohmsen, commandant la batterie, a retenu le feu de ses pièces. Quand le rideau de fumée se déchire, il saisit l’occasion et fait engager le destroyer toujours mouillé. D’entrée, le tir est précis et le Corry est encadré.
Pour dégager son bâtiment, le Lt-Cdr Hoffman fait déraper l’ancre puis abattre sur tribord afin de s’éloigner de la côte en mettant en avant toute tandis que ses canonniers entament un tir de contre-batterie. Suivant le témoignage du radio Bennie Glisson, « Notre navire leur montra son derrière comme une vieille fille le sien à un Marine ». Peine perdue, le tir (feu ?) allemand demeure toujours encadrant !
Voyant son équipier en difficulté, l’USS Fitch ouvre le feu en direction de la batterie allemande, mais celle-ci ne figure pas sur ses cartes et il ne parvient ni à régler son tir , ni à distraire les canonniers allemands.
Pour tenter de dérègler le tir ennemi, Hoffman fait varier la vitesse de son navire en mettant les machines en arrière toute puis de nouveau en avant toute. Manœuvre peu règlementaire qui fait vibrer violemment coque et superstructures, mais nécessité fait loi ! Le Corry abat tantôt sur tribord tantôt sur bâbord, mais son adversaire, ancien chef-instructeur de télémétrie à l’Ecole d’Artillerie de la Kriegsmarine à Sassnitz, est un directeur de tir expérimenté, et le tir allemand est toujours encadrant.
Au bout de longues minutes de combat, la chance abandonne le destroyer . Un premier obus de 15,5 cm le touche dans la salle des machines avant. Depuis le Fitch, on voit un épais nuage de fumée noire s’élever entre le bloc passerelle et la cheminée avant.
Quelques instants après cet impact, le destroyer ( navire) est soulevé par une formidable explosion sous-marine. Le radio Glisson a le sentiment d’être « plongé dans une bétonneuse ». Projeté contre le plafond de son local, il se casse le genou en retombant. Un des obus de la même salve vient d’exploser sous la quille du bâtiment . Le destroyer court sur sa lancée tout en s’enfonçant sous l’eau.
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...
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MessagePosté le: Mer Jan 25, 2023 23:41    Sujet du message: Répondre en citant

OK - mais fais attention quand même à ne pas signaler trop de répétitions à plusieurs lignes de distance.
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MessagePosté le: Ven Jan 27, 2023 12:30    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour,

Citation:
"Le commandant Hoffman, qui avait eu « l’impression qu’un tremblement de terre venait de soulever [son] bâtiment »


Je n'ai aucune idée pour savoir pourquoi j'ai mis le possessif "son " entre crochets et encore moins pour savoir pourquoi je n'ai pas enlevé ces satanés crochets.
Les ravages de l'âge Vieux Sage ou de la drogue Rasta ou se l'alcool Ivrogne ou le mix des trois, peut-être Question

Frank, peux-tu le faire s'il te plait ?
Merci.

@+
Alain
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Ven Jan 27, 2023 12:37    Sujet du message: Répondre en citant

Explication : le texte est entre guillemets, c'est une citation du commandant. Or, celui-ci a dit "mon" bâtiment, bien sûr.
Mais dans la phrase telle qu'elle est devenue, il faut mettre "son" bâtiment. D'où la nécessité d'indiquer par des crochets que, dans la phrase originale, ce n'est pas le même mot.
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Capu Rossu



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MessagePosté le: Ven Jan 27, 2023 20:06    Sujet du message: Répondre en citant

Bonsoir Frank,

Okay ! Je comprends mieux la démarche.

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Alain
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