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L'Odyssée du Caporal Victor (par Etienne)

 
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Sam Nov 20, 2021 13:48    Sujet du message: L'Odyssée du Caporal Victor (par Etienne) Répondre en citant

Vous vous souvenez du sympathique soldat Victor, l'homme qui peut conduire tout ce qui roule (et le réparer, si besoin !).
Voici la suite de ses aventures, en 1942.


15 juin 1942
L’odyssée du caporal Victor
Half-track
QG de la 2e DB (près d’Alger)
– Dans son bureau, le général “Leclerc” de Hauteclocque prend connaissance d’un câble. D’une voix forte, il appelle son ordonnance pour lui demander d’aller chercher le chef du parc matériel roulant. Celui-ci arrive dare-dare, le général n’aime pas attendre !
– Mes respects, mon général.
– Ah ! Bonjour Perrin. On me signale l’arrivée en gare dans deux heures des 75 half-tracks destinés au bataillon d’infanterie qui doit nous être attribué… Sauf que les hommes ne sont pas encore arrivés ! Dans ces conditions, rameutez des conducteurs pour aller les chercher.
– A vos ordres, mon général. J’aurais juste un souci pour les emmener à la gare, un de mes trois chauffeurs d’autocar est malade, paludisme apparemment.
– Prenez le mien, il sait conduire ce genre d’engin. D’ailleurs, je me demande ce qu’il ne sait pas conduire…
– Bien mon général.

Sitôt dit, sitôt fait. Le capitaine Perrin harponne au passage le caporal Victor dans le local où celui-ci attend patiemment que son patron le fasse quérir. Pour s’occuper, il est en train de réparer une chaise bancale et branlante, tâche qu’il abandonne illico pour suivre l’officier. Quelques minutes plus tard, 75 hommes et 3 officiers embarquent dans trois autocars Renault un peu fatigués, direction la gare.
Sur place, le caporal Victor signale au capitaine Perrin une température du moteur Renault anormalement élevée, surtout pour un trajet aussi court, et demande la permission de lever le capot pour vérifier. Ce qui lui est bien sûr accordé, tandis que les deux autres autocars rentrent au quartier et que le convoi entre en gare. Si d’un côté le déchargement commence avec entrain, de l’autre l’inspection du Renault amène rapidement une conclusion peu engageante : le joint de culasse est en train de lâcher… Le caporal retourne donc voir le capitaine, occupé à discuter avec un officier du Train.
– Comment ça, il y a un véhicule de plus ? Mon câble parle bien de 75 M3A1, regardez !
– Oui, je suis d’accord, mais on m’en a fait embarquer un supplémentaire, un spécial.
– Qu’est-ce qu’il a de spécial ?
– Il est pour l’état-major du bataillon, avec un toit et une grosse radio.
– Ah… Ils auraient pu le signaler, tout de même. Il me manque un chauffeur, maintenant. Oui, caporal ?
– Excusez-moi, mon capitaine, mais le moteur de l’autocar a son joint de culasse qui lâche…
– Zut ! Un ennui de plus… Pensez-vous pouvoir rentrer ?
– Il serait préférable de demander la dépanneuse, mon capitaine, si on veut garder le moteur.
– Je vois. Eh mais… Le général m’a dit que vous pourriez conduire n’importe quel type de véhicule, est-ce vrai ?
– C’est un peu exagéré, mais je me débrouille plutôt bien avec un engin que je ne connais pas.
– Vous avez déjà conduit un semi-chenillé ?
– Non mon capitaine, mais j’ai lu un manuel sur les principes de conduite.
– Parfait. Comme j’ai un surnuméraire pour l’état-major, autant que ce soit vous qui le preniez. Connaissant Leclerc, il se pourrait bien qu’il vous demande de le conduire, ne serait-ce que pour l’essayer. Vous aurez pris de l’avance ! Je vais quand même demander à un de mes gars de vous tuyauter.
– A vos ordres, mon capitaine. Et l’autocar ?
– Le premier chauffeur de half-track qui arrivera au quartier demandera la dépanneuse, ne vous en faites pas. Et j’ai vu comment vous conduisiez, ne vous inquiétez pas, il n’y aura pas de suite à cet incident. Il faudra juste que vous m’écriviez un rapport… Désolé !

Hé oui, l’administration militaire est aussi tatillonne que la civile, surtout quand il s’agit de pannes techniques. En attendant, l’heure n’est pas aux pages d’écriture, mais plutôt à comprendre comment fonctionne le half-track américain, ce que va expliquer un sergent délégué par Perrin. Pas grand-chose à savoir au surplus, les chenilles ne sont pas commandées comme dans un char pour diriger le véhicule, par contre elles ont un frein supplémentaire au volant. Donc pas de grosse surprise pour le caporal, qui prend la suite d’une colonne pour rentrer à la base.


16 juillet
L’odyssée du caporal Victor
Embourbés ?
Quelque part devant une plage oranaise
– Dans les EDI (LCI) et EDIC (LCT) qui les transportent, les hommes grognent, à cause d’une mer changeante aux vagues courtes mais puissantes qui font rouler et tanguer les péniches de débarquement, donnant le mal de mer aux plus sensibles.
C’est qu’il s’agit d’un exercice, alors que bon nombre d’entre eux sont des vétérans. Mais, rétorquent les officiers, aucun d’entre eux n’a fait de débarquement avec ce nouveau type d’engin, donc il faut se mettre en conditions réelles. On se console comme on peut : un bain de mer en cette saison n’est pas désagréable, même s’il faudra tout lessiver après à cause du sel. Et puis le temps est revenu au beau, avec de jolis cumulus de traîne dans le ciel bleu.
La côte se rapproche. Bien encadrée par des destroyers, la flottille conduisant la 2e DB et la 14e DI est en bon ordre à sa vitesse d’assaut, chaque péniche à sa place. Au beau milieu du paquet, celle du général de Hauteclocque se distingue par l’absence de grognements et une plus grande tension, surtout pour les officiers. La peur d’un accroc, de décevoir le général… Celui-ci, impassible, est installé sur le siège arrière de son command-car Dodge, à la poupe du navire. Tout aussi calme est son chauffeur, assis au volant, casque lourd sur le crâne. On attend que ça se passe, en regardant approcher les plages.
Lorsque les premières barges accostent en raclant le fond, tous les officiers, y compris Leclerc, prennent leurs jumelles et observent. Tout, et surtout les incidents. Car il y en a : si les fantassins progressent sans trop de difficultés dans 40-50 cm d’eau, certains véhicules semblent stoppés. Comme le scout-car de l’EDIC de la rangée d’à-côté. La barge du général accostant, les portes s’ouvrent, laissent passer le M3F et les fantassins. Suit un scout-car emmenant des officiers, puis le Dodge de Leclerc. Le char passe la partie humide sans s’arrêter, mais ce n’est pas le cas du scout-car, qui stoppe. Derrière lui, le caporal Victor fait tranquillement un crochet pour dépasser l’engin. Leclerc fait stopper à hauteur du véhicule et hurle : « Mais qu’est-ce que vous foutez, Nom de D… ! »
– C’est de la vase mon général, nous sommes embourbés.
– Henri, comment faites-vous pour passer, vous ?
– Simple, il suffit de démarrer et rester sur un rapport long, 3 ou 4. Nous sommes portés par l’eau qui nous allège, il n’y a plus d’adhérence aux roues, comme dans la boue ou sur la neige.
– Vous avez entendu, vous autres ?
– Oui mon général.
– En avant, Henri.

Et le Dodge de repartir doucement, devant les yeux des autres qui s’agrandissent, ils pensaient bien que le 4x4 serait resté planté, lui aussi.
– Où avez-vous appris ça, Henri ?
– Chez moi, il neige et il y a du verglas chaque hiver, et je devais conduire par tout temps. Ça aide.
– Je crois qu’il va falloir que vous leur fassiez un cours, Henri. Ils ont eu la démonstration, il leur faut des explications...



17 juillet
L’odyssée du caporal Victor
Orage
QG de la 2e DB (près d’Alger)
– Sur la bande littorale algérienne, le temps se gâte. Venant du nord-ouest, les cumulus de la veille sont devenus cumulonimbus d’orage, chargés de pluie et d’éclairs, grondant au loin.
Mais c’est dans la salle de conférences du PC que l’orage éclate. Au lever des couleurs, au petit matin, le général l’avait annoncé à tous : l’exercice d’hier avait été déplorable, heureusement que les tirs “adverses” étaient à blanc. A présent, Leclerc exprime sa colère, scandant ses paroles avec sa canne, devant les officiers et sous-officiers réunis. On baisse la tête, on rentre les épaules… et on prend des notes.
Dans l’après-midi, une conférence réunit les conducteurs de 4x4 et autres engins à roues. Le capitaine Perrin, assisté du caporal Victor, entreprend d’expliquer les subtilités de la conduite sur terrain glissant. Le fait que l’eau de mer “porte” les châssis des véhicules, donc allège ceux-ci, fait entrer la zone de débarquement dans cette catégorie.
En fin de journée, des chauffeurs un peu vexés de s’être fait remonter les bretelles, mettent au défi Victor de piloter un chenillé. Le petit homme que rien n’arrête s’installe au poste de pilotage d’un M3-F2, demande des explications, écoute attentivement, pose encore quelques questions… Puis il met le moteur en marche et manœuvre dans la cour sans rencontrer de problème, ni de conduite ni de mécanique. Quand il s’extrait du char, les regards sont respectueux, voire admiratifs. Y compris celui du général, qui a discrètement suivi la scène de la fenêtre de son bureau.


19 septembre
L’odyssée du caporal Victor
Torche, jour J
Plage de Piana del Signore
– Un peu en arrière de ses éléments de pointe, le général Leclerc de Hauteclocque reçoit les messages dans son half-track M3A1 “spécial EM”, mieux blindé que son ancien Dodge command-car, mais toujours conduit par celui qui est aujourd’hui son chauffeur attitré : le caporal Victor, dont la promotion au grade supérieur est en cours, à l’initiative du général.


21 septembre
L’odyssée du caporal Victor
Torche, J+2
Devant Caltagirone
– Derrière le volant du half-track de commandement, le caporal Victor observe tout attentivement les opérations. Il est aux premières loges, et son œil perçant enregistre de nombreux détails. Parfois, il en fait mention timidement au général. Les jumelles, c’est bien, mais on ne voit qu’une fraction du paysage, alors que lui embrasse l’ensemble sur quasiment 180 degrés. D’abord surpris, Leclerc s’est rapidement aperçu de la justesse de ses observations et lui en suit gré, l’encourageant par la suite.
Si l’arrivée des avions lui a d’abord fait reprendre les commandes en main, prêt à faire mouvement – un vieux réflexe de 1940 ! – Victor s’est vite tranquillisé en voyant les cocardes. A présent, il suit avec intérêt les évolutions des appareils qui virevoltent dans le ciel bleu sicilien, entre les colonnes de fumée. Certains sont monomoteurs, mais larguent de petites bombes en piquant sur les cibles que les radios du sol leur désignent. Ils ne font toutefois pas le bruit de sirène des infâmes Stukas… D’autres, apparemment du même type, se contentent de passages bas, mitraillant tout ce qui bouge chez les Italiens. Le chauffeur remarque que quelques-uns doivent être lourdement armés, vu les impacts !
Son attention est cependant attirée par un virtuose de l’acrobatie, plongeant en tirant, remontant à la verticale pour ensuite revenir par des manœuvres à chaque fois différentes dans un superbe mais mortel ballet. Le général l’a également repéré et le suit finalement aux jumelles. "14 jaune, je ne sais pas qui c’est, mais c’est un bon ! Notez ça, Petitjean."
Henri ne peut pas se douter qu’il s’agit là d’un membre de la petite bande d’amis courtisant sa fille avant la guerre…


22 septembre
L’odyssée du caporal Victor
Torche, J+3
Sur les routes de Sicile
– A présent aux commandes du Dodge du général, Henri se régale sur ces petites routes aux nombreux virages. Bien sûr, le revêtement est loin d’être parfait. De nombreux nids-de-poule parsèment le parcours, la surface change fréquemment de nature, passant des pavés – résidus des voies romaines – à un conglomérat de pierraille finement concassée. Parfois, aux abords des villes, des plaques de béton, mais aussi de la terre bien damée dans les portions les plus reculées. Exactement les genres de matériau qui supporte difficilement le passage des chenilles… Mais ce n’est pas pire que certaines routes françaises dans la campagne, loin des métropoles urbaines. Ou que les routes d’Afrique du Nord, loin de la côte. Elles ont par contre l’avantage d’être bien tracées, d’une manière qui semble naturelle et logique au conducteur.
Ah ! Si seulement il pouvait doubler ces blindés et avoir la route pour lui seul ! Il sent bien que dans son dos, Leclerc en pense tout autant… Parfois, le général le fait stopper, quand une éminence permet d’embrasser les alentours aux jumelles. Se faire une idée de la topographie est logique, mais au fond de lui, le chauffeur se demande si ce n’était pas pour avoir ensuite le plaisir de retrouver le convoi et de remonter la file, à bonne allure.


24 septembre
L’odyssée du caporal Victor
Torche, J+5
Sur les routes de Sicile
– A nouveau les petits avions monomoteurs. Henri a appris qu’ils étaient fabriqués aux États-Unis et baptisés Mustang. Ils en ont l’allure et la vivacité ! Bombes, canons et mitrailleuses font taire très vite l’artillerie italienne.
Mais le caporal ne voit pas les figures acrobatiques de l’autre jour. Le général lui ayant trouvé une paire de jumelles pour affiner ses observations, il cherche en vain un 14 jaune, sans le trouver. Une appréhension le saisit. Que lui est-il arrivé ? Il hausse les épaules, qu’est-ce que cela peut lui faire ? Ce n’est pas comme s’il le connaissait… Et pourtant !


26 septembre
L’odyssée du caporal Victor
Torche, J+7
Sur les routes de Sicile
– Surplombant le torrent à sec, la route n’est qu’un chemin de sable et de roches tirées du lit du cours d’eau. Un truc à se réveiller, vu les secousses. Parfois, les crues d’hiver ou de printemps ont ravagé les abords, créant de larges fossés à peine remblayés ou mettant à nu de gros rochers bien aptes à crever un carter. Il faut être vigilant et avoir l’œil, ce qui n’est pas toujours simple dans la poussière soulevée par les chenillés. Le caporal Victor a donc sorti de son sac une paire de lunettes étanches, ce qui a amené une question du général de Hauteclocque.
– D’où sortez-vous ces lunettes d’aviateur, Henri ?
– Ce ne sont pas des lunettes d’aviateur, mon général. J’ai acheté ça en France dans mes jeunes années, à mes débuts de conducteur. On n’avait pas toujours de pare-brise, et on se prenait des poussières dans les yeux.
– Je croyais qu’il pleuvait chez vous, Henri. Avec la pluie, pas de poussière.
– Oh, en été, quand il fait chaud, à l’époque où les routes étaient plus terreuses que pavées, il y avait de la poussière, mon général. Et quand il pleut, les gouttes d’eau dans l’œil ne sont pas plus agréables.
– C’est vrai. D’ailleurs, les tankistes ont ce genre de lunettes dans leur équipement, mais les portent le moins possible. Pas très agréable.
– Mieux qu’une poussière. A mon avis, aujourd’hui, ils doivent les avoir. Sauf ceux de tête, peut-être.


Dernière édition par Casus Frankie le Sam Nov 20, 2021 15:41; édité 1 fois
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Etienne



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MessagePosté le: Sam Nov 20, 2021 14:47    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Le capitaine Perrin harponne au passage le caporal Victor dans le local où celui-ci attend patiemment que son patron le fasse quérir. Pour s’occuper, il est en train est en train de réparer une chaise bancale et branlante


Celle-là, j e ne sais pas d'où elle vient, mais ça n'est pas dans mon texte initial! Laughing
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Sam Nov 20, 2021 15:47    Sujet du message: Répondre en citant

Voilà, voilà…
C'est ma faute !
Peut-être par contagion du joint de culasse qui est en train de lâcher pendant qu'on décharge avec entrain et qu'on discute avec un officier du Train… Wink
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Casus Frankie

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Bob Zoran



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Messages: 207

MessagePosté le: Sam Nov 20, 2021 15:53    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Vous vous souvenez du sympathique soldat Victor, l'homme qui peut conduire tout ce qui roule


Et qui prend la mer sur des navires peu communs !




Citation:
Son attention est cependant attirée par un virtuose de l’acrobatie, plongeant en tirant, remontant à la verticale pour ensuite revenir par des manœuvres à chaque fois différentes dans un superbe mais mortel ballet. Le général l’a également repéré et le suit finalement aux jumelles. "14 jaune, je ne sais pas qui c’est, mais c’est un bon ! Notez ça, Petitjean."


L'art de s'autoréférencer, bravo à l'auteur!
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Hendryk



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MessagePosté le: Sam Nov 20, 2021 17:13    Sujet du message: Re: L'Odyssée du Caporal Victor (par Etienne) Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
Leclerc fait stopper à hauteur du véhicule et hurle : « Mais qu’est-ce que vous foutez, Nom de D… ! »

La scène est très vivante, on imagine parfaitement Leclerc pousser une gueulante. Il avait en commun avec De Gaulle un certain tempérament.
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demolitiondan



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MessagePosté le: Sam Nov 20, 2021 20:43    Sujet du message: Répondre en citant

Et comme on dit toujours, c'est toujours utile d'avoir un Leclerc pas loin de soi, on ne risque pas de tomber en panne d'essence.
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Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste
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Moshe



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MessagePosté le: Dim Nov 21, 2021 01:31    Sujet du message: Re: L'Odyssée du Caporal Victor (par Etienne) Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
[b]Vous vous souvenez du sympathique soldat Victor, l'homme qui peut conduire tout ce qui roule (et le réparer, si besoin !).
Voici la suite de ses aventures, en 1942.

D'ailleurs, dans l'armée de terre, c'est un principe : tout ce qui roule, on le conduit, et on répare tout le reste.
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Archibald



Inscrit le: 04 Aoû 2007
Messages: 5004

MessagePosté le: Dim Nov 21, 2021 10:30    Sujet du message: Re: L'Odyssée du Caporal Victor (par Etienne) Répondre en citant

Moshe a écrit:
Casus Frankie a écrit:
[b]Vous vous souvenez du sympathique soldat Victor, l'homme qui peut conduire tout ce qui roule (et le réparer, si besoin !).
Voici la suite de ses aventures, en 1942.

D'ailleurs, dans l'armée de terre, c'est un principe : tout ce qui roule, on le conduit, et on répare tout le reste.


ça me rappelle ce vieux dicton du marin Shadock (celui qui mettait les bouteilles en bateaux ?)

"Dans ma marine il faut saluer tout ce qui bouge, et peindre le reste."
_________________
« Je ne crois pas que les Allemands aient jamais l’idée d’attaquer dans la région de Sedan. » Huntziger, 7/05/1940.

"Weygand c'est un mur, Gamelin un édredon" (Daladier)
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