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Décembre 1943 à l'Est
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demolitiondan



Inscrit le: 19 Sep 2016
Messages: 5069
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MessagePosté le: Dim Mai 09, 2021 17:08    Sujet du message: Répondre en citant

Dans le 18th GAA , durant Garden, ils sont tous engagés. Sauf à faire venir en urgence quelqu'un de Londres par la Méditerranée. Si tu veux on peut remplacer par Audet mais là il est pris. Dentz, c'est tout de même la 2nd armée francaise - pas vraiment un troisième couteau.
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Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
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loic
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MessagePosté le: Dim Mai 09, 2021 17:26    Sujet du message: Répondre en citant

Côté anglais, on ne manque pas de généraux en Méditerranée, placardés pour telle ou telle raison. On avait fait un point il me semble il y a un moment.
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On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
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DMZ



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Messages: 1757
Localisation: France

MessagePosté le: Lun Mai 10, 2021 09:42    Sujet du message: Répondre en citant

Il manque la référence à la note (2).
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houps



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Messages: 1176
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MessagePosté le: Lun Mai 10, 2021 09:58    Sujet du message: Répondre en citant

Bon, W.E., j'ai du retard à l'allumage.

J'aime bien " ...présentant sur des plateaux d’argents des verres de vodka en délicat cristal..."

On sent tout de suite la hiérarchisation des services : pour les uns, de l'argent 24 carats, pour les autres, du vulgaire cuivre peinturluré à la va-vite, avec toutes les variantes entre...

D'ici à ce que l'un des invités se voit offrir du thé au jasmin par une dénommée Suzanne Arrow
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Casus Frankie
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Messages: 11757
Localisation: Paris

MessagePosté le: Lun Mai 10, 2021 10:48    Sujet du message: Répondre en citant

loic a écrit:
Citation:
cette notable absence d’efforts de la part de Soviétiques que l’on sait (même les diplomates !) habitués à la frugalité

Oubli ?


Non. Elision de "quand ils sont".
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Casus Frankie

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gaullien



Inscrit le: 13 Avr 2010
Messages: 833
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MessagePosté le: Sam Aoû 07, 2021 20:39    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
Glaciation encore aggravée par la politique en apparence raisonnable et « impérialiste » de Tito, dont l’intervention réussie en Albanie avait littéralement stupéfait le Bloc communiste… au moins autant qu’elle avait inquiété son voisin roumain


C'est quoi cette intervention Yougoslave en Albanie ?
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demolitiondan



Inscrit le: 19 Sep 2016
Messages: 5069
Localisation: Salon-de-Provence - Grenoble - Paris

MessagePosté le: Sam Aoû 07, 2021 23:42    Sujet du message: Répondre en citant

Une conséquence directe de l'absence de la Chine maoiste, évoquée quand nous avons parlé du devenir d'Hoxha ainsi que du Kosovo. C'est esquissé à grand trait, évidemment ! Elle est évoquée dans la chrono Balkanique.

Au 21 septembre.

Citation:
« Enver Hoxha (1908-1968) : homme politique albanais, Secrétaire général du Parti des travailleurs d’Albanie et président de la République populaire d’Albanie. Enseignant en grammaire ayant étudié en France, il rejoint le Parti communiste dès 1941, à 34 ans, pour y connaître une ascension fulgurante. S’étant installé à la tête du Mouvement de Libération Nationale, il devient le chef incontesté de l’Albanie en 1948, après avoir éliminé (non sans mal) tous ses opposants (et anciens comparses dans la Résistance) lors de la guerre civile de 1945 à 1948. Les historiens débattent toujours pour évaluer l’influence de Tito dans cette prise de pouvoir – même si l’intéressé a admis qu’il n’aurait jamais accepté un état fasciste issu du Balli Kombëtar sur sa frontière Sud, à fortiori disposant d’importantes bases arrières au Kosovo et revendiquant le dit-territoire.
L’action d’Hoxha, consacrée dans un premier temps à la reconstruction du pays et à « l’éducation des masses », s’accompagne très vite d’une répression féroce et de l’extermination des opposants. Grand admirateur de Staline et partisan d’une « ligne marxiste-léniniste pure », Hoxha s’éloigne de l’URSS après 1953 pour orienter son pays vers une forme toute théorique d’autosuffisance, sans disposer des moyens économiques de sa politique et en l’absence de tout soutien étranger. Le « Grand pas en avant » et la « Révolution pédagogique » qui suivront seront autant de désastres dus à son régime. Basculant de plus en plus dans une paranoïa totalitaire digne du Staline des années 1950-1953, il éliminait son compagnon de toujours Mehmet Shehu avant de chercher dans une fuite en avant la solution à son catastrophique échec économique. C’est ainsi qu’en 1968, après avoir essayé de fomenter une rébellion au Kosovo, il tenta finalement d’annexer militairement cette province, prétextant de son « oppression par le pouvoir serbe ». Ce que le Croate Tito, puissant Premier ministre du royaume de Yougoslavie, ne pouvait que refuser avec violence !
La contre-offensive de l’Armée Royale yougoslave provoqua la chute de son régime, sans que les multiples bunkers construits par ses services ne puissent rien y faire. D’une santé chancelante depuis 1963 et sa première attaque cardiaque (l’homme ne se déplaçait d’ailleurs plus qu’en fauteuil roulant), Enver Hoxha ne survivra pas à la fin de sa République populaire d’Albanie. Aujourd’hui, et malgré les réels progrès sociaux apportés par la RPA par rapport au régime tribal barbare qui régnait auparavant dans son pays, son nom reste symbolique d’oppression politique, d’athéisme forcé et de nationalisme étriqué. » (Robert Stan Pratsky, op. cit.)


Au 26 décembre.

Citation:
« Les massacres de Noël étaient une bien mauvaise affaire pour le Balli Kombëtar, qui perdait tout à la fois le peu de crédibilité dont il bénéficiait auprès des Occidentaux et la confiance de nombreuses tribus frontalières, sans rien gagner de décisif en retour. Certes, les minorités non-musulmanes de la province étaient durablement affaiblies et ne représentaient plus guère que 10 à 15 % de la population totale – toutefois, la province n’en restait pas moins légalement yougoslave ! Et les ballistes, pas même assurés du soutien de l’Albanie dans ce qui était tout de même un conflit territorial avec une puissance alliée, durent mettre en sourdine leurs revendications selon un mode assez proche de celui adopté à l’issue de la conférence de Tirana : les Nations-Unies ignoraient les conflits ethniques tant que ces derniers ne dégénéraient pas, renvoyant toute négociation à plus tard… mais n’exigeant pas non plus le désarmement des milices. Des milices qu’elles continuaient d’ailleurs à ravitailler avec discrétion et parcimonie dans un souci d’apaisement et de maintien de l’équilibre des forces. Malgré quelques accrocs, plutôt fréquents mais assez discrets, cet arrangement baroque – un de plus ! – tint vaille que vaille jusqu’en 1945.
Evidemment, avec la fin de la guerre et le retrait des forces étrangères du pays, la paix armée ne dura pas davantage qu’en Albanie. Malavisé de s’être fait tant d’ennemis, le Balli Kombëtar était incapable, même avec le renfort du Legaliteli, d’affronter tout à la fois l’Armée royale yougoslave, les forces de Tito et les hommes d’Enver Hoxha ! Dès avril 1945, la région du Kosovo était militairement occupée, ce qui ne voulait évidemment pas dire qu’elle était sous le contrôle de Belgrade. Durant trois ans, les représailles succédèrent aux attentats, le régime yougoslave ne pouvant pas se permettre les excès que s’autorisait le président de la toute nouvelle République Populaire d’Albanie, de l’autre côté des monts.
Finalement, en janvier 1948, constatant que la guerre civile avait pris fin sur les terres du remuant petit voisin albanais et que le calme y régnait (celui des cimetières, mais peu importait), le maréchal Tito (récemment nommé à cette dignité par le Roi, sur proposition de son Premier ministre Josip Broz), prit une fois de plus une initiative inattendue. Soucieux de rassembler enfin son pays si divisé par des décennies de guerres quasi-ininterrompues, et ayant peut-être mal compris la nature profonde du régime Hoxha, il reconnut lors de la conférence de Bujan « le droit de la province du Kosovo-Métohie à l’auto-détermination », à la stupéfaction générale. Précisons toutefois que la province en question était loin de comprendre toutes les terres revendiquées par les seigneurs locaux. Des discussions s’ouvrirent néanmoins, et un référendum fut envisagé – il semblait donc que l’on s’acheminait vers une solution pacifique, un banal échange de territoires entre pays amis.
Toutefois, ce fragile édifice fut mis à terre le 28 juin 1948, quand Enver Hoxha décida de prendre le parti de Staline et rompit avec son voisin, fermant unilatéralement la frontière entre les deux pays pour mieux liquider sereinement tous ses opposants, dont Koçi Xoxe (partisan d’une confédération albano-yougoslave). Prenant acte de ce raidissement inattendu, qui entraîna d’ailleurs un bref et soudain regain de popularité de la Yougoslavie dans la province, Tito déclara le Kosovo “Province autonome”, la maintenant ainsi dans son giron tout en la faisant bénéficier d’un statut privilégié. Cependant, ce régime n’empêchait pas un étroit contrôle de la région par Belgrade, dont le gouvernement, représenté par Aleksandar Ranković, multipliait les actes de répression par peur d’une « contagion idéologique albanaise »
En 1968, et comme chacun le sait, la République Populaire d’Albanie tenta finalement d’annexer militairement la province, comptant tout à la fois sur l’effondrement du « régime corrompu de Belgrade » et sur le soutien de l’URSS, deux fantasmes qui ne se réalisèrent pas. La contre-offensive yougoslave balaya le régime albanais et son armée. La reprise de Pristina fut alors l’occasion de nombreux procès de collaborateurs kosovars et de communistes albanais, procès plus ou moins équitables et plus ou moins mis en scène. A ce moment, de nombreux musulmans ne se privèrent pas pour traiter les orthodoxes de « colonialistes », bien que les Yougoslaves aient confié rapidement l’Albanie à l’administration directe de l’ONU.
Ce faisant, et avec un souci constant d’apaisement, le régime politique du Kosovo fut régulièrement amendé, et ce jusqu’à la révision constitutionnelle de 1974 - laquelle intégra la province dans le Royaume Fédératif Yougoslave, à égalité de droit avec les “états provinciaux” composant cette fédération.
Ces aménagements étaient méritoires – ils ne résolvaient toutefois pas les problèmes profonds du Kosovo : la majorité des richesses restaient concentrées en des mains serbes ou monténégrines, c’est à dire orthodoxes, tandis que la majorité des Kosovars étaient maintenus dans la pauvreté et ne se sentaient aucunement yougoslaves. Les tensions ethniques perdurèrent donc sous le vernis d’une intégration réussie.
La dislocation de la Yougoslavie après le décès du maréchal Tito fournit l’occasion espérée. Pristina fut parmi les premières capitales de province à déclarer son indépendance, sans que Belgrade puisse vraiment s’y opposer. Et c’est en vain que le gouvernement du royaume de Serbie tenta ultérieurement et à de multiples reprises d’invoquer le caractère « ancien et anté-fédéral » du rattachement du Kosovo à la Serbie pour demander son retour auprès de Belgrade. Evidemment, pareille démarche n’avait aucune chance d’aboutir, dans un pays désormais peuplé à 98 % des musulmans albanophones – mais pour les Serbes, il s’agissait dorénavant surtout de politique intérieure. Finalement, et avec beaucoup de cynisme, on pourrait dire que le Balli Kombëtar est parvenu à son but avec soixante-dix ans de retard. Un parti portant ce nom – et revendiquant ouvertement l’héritage de Safet Butka - est aujourd’hui presque aux affaires en République d’Albanie. Il est probable qu’il négocie dans les années à venir la constitution d’une fédération albano-kosovarde. Le général Pervizi (mort en exil en 1977) a même eu droit à un monument commémoratif récemment inauguré dans sa ville natale de Skuraj (District de Kurbin), qui évoque longuement le sort de sa famille décimée par le régime Hoxha. Mais bien des victimes innocentes de toutes ethnies mortes dans cette petite province ou bien dans la vallée des Merles, attendent toujours, elles, même une simple sépulture. » (Robert Stan Pratsky, op. cit.)

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