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Un ajout aérien pour 1941, par ETIENNE
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Anaxagore



Inscrit le: 02 Aoû 2010
Messages: 7683

MessagePosté le: Sam Déc 26, 2020 14:17    Sujet du message: Répondre en citant

Alias a écrit:
Valnor, pas Valinor.

Sinon la blague est complètement à l'ouest.

Laughing
_________________
Ecoutez mon conseil : mariez-vous.
Si vous épousez une femme belle et douce, vous serez heureux... sinon, vous deviendrez un excellent philosophe.
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Casus Frankie
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Messages: 11323
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MessagePosté le: Lun Fév 22, 2021 13:42    Sujet du message: Répondre en citant

Suite des aventures de la 54e Escadre d'Assaut…

8 novembre 1941
Rétribution
Préparatifs
Rhodes
– Au sein de la 54e EBA, on s’est préparé pour une mission d’envergure, engageant les 1er et 3e Groupes conjointement avec toute la 12e EB, basée en Crète. Objectif : Salonique. En dehors d’être une opération de diversion pour Rétribution, un but non avoué d’EMGA est de coordonner une attaque avec des avions différents opérant à des altitudes différentes, afin de gêner la défense allemande, dont les chasseurs sont maîtres des cieux en l’absence de chasseurs d’escorte alliés aux pattes assez longues. Mais pour cela, il est nécessaire que les horaires soient respectés. Les vitesses assez semblables des bimoteurs devraient le permettre, du moins est-ce ainsi que les pontes de l’État-major le voient. Pour les chefs d’escadrille, rien n’est moins sûr, et il a fallu une liaison rapide entre les deux terrains la veille, par un temps maussade, pour s’expliquer et affiner les calculs.
La nécessité de voler au ras des flots pour éviter la détection radar, les temps différents mis pour grimper aux altitudes de bombardement (6 000 m pour les LeO-458, 1 500 m pour les M-167F), tout ceci impose un sérieux casse-tête aux navigateurs, sans compter des routes dissemblables. Benoîtement, il avait été suggéré aux équipages de se regrouper sur Ikaria afin de faire un vol commun. Sauf que les LeO, devant grimper plus haut, devront amorcer leur montée avant les Glenn, ce qui rend inutile un regroupement, même si l’axe d’approche des bombardiers sera similaire, les LeO devant contourner Athènes et les îles proches.
En peaufinant la route sur la carte, il est décidé de bifurquer au large et à l’est de Skiros vers Thasos, pour y obliquer au cap 270 sur Salonique en survolant Stavros et le lac de Limni Volvi, entre les montagnes, pour déboucher par l’arrière du port. L’idéal serait d’arriver au port simultanément : les deux Glenn-Canon au ras des pâquerettes, les autres M-167F à 1 500 m et les LeO à 6 000, mais bien sûr on sait combien les aléas d’une mission débouchent sur un scénario souvent bien différent de celui imaginé…
………
09h00, Crète – Départ après mise en formation de 49 LeO-458 des trois groupes de la 12e EB, accompagnés d’une douzaine de Glenn de chasse de la 13e EC, escorte toute symbolique, qui oblige à espérer qu’on ne rencontrera pas trop de 109 F !
09h14, Rhodes – C’est au tour des M-167F de la 54e EBA de s’élancer au ras des flots vers Ikaria, leur premier point de navigation. L’écart de temps a été calculé selon la distance plus importante que doivent couvrir les LeO (environ 50 km) et leur temps de montée plus important (quatre fois plus, ce qui ne représente guère que 7 minutes !). Les observateurs allemands ou italiens détachés dans les îles seront surpris de voir passer deux groupes de bimoteurs à si peu d’intervalle…
10h46, au sud de Thasos – Au top du commandant, les LeO et leur escorte grimpent en virant largement à l’ouest dans un bel ensemble. Au sol, les postes de guet signalent alors ce qui semble être une attaque vers Kaválla, avant de s’apercevoir que le cap des bombardiers s’incurve plus que prévu. Petite panique parmi les opérateurs radio de l’Axe, dont les communications s’enchevêtrent dans le plus grand désordre.
10h50 – Sur les terrains de Sedes (anciennement civil) et Trilofo, proches de Salonique, l’alerte est cependant donnée, sans pour autant que les consignes soient claires, d’autant plus que les stations d’Agios Eustratios, Limnos et Athos font état d’un second groupe d’appareils qui semblent filer vers Thasos ou Salonique, selon les versions ! Advienne que pourra, les avions d’alerte décollent pendant que les autres pilotes foncent vers leurs habitacles, les informations seront données par radio une fois en l’air.
10h53 – Hormis les deux appareils équipés de canons qui changent de cap au ras des flots, les Glenn-Martin de la 54e EBA entament à leur tour la montée vers 1 500 m en virant, suivant de l’œil les LeO qu’ils aperçoivent au loin, se faufilant entre les nuages épars. Comme annoncé par les météorologistes, le temps est mitigé sur la région, sans chutes de pluie mais assez couvert de cumulus et stratocumulus, ce qui arrange plutôt les Français, prêts à se réfugier dans les bribes cotonneuses, protection certes illusoire et souvent éphémère mais ô combien rassurante.
11h06 – Les nuages situés entre 2 000 et 4 000 mètres empêchent les premiers chasseurs allemands de bien repérer les LeO, ce sont donc les M-167F de la 54e à 1 500 m qui vont encaisser les premiers coups. Mais la passe d’armes reste frontale dans le goulet que forment les monts de part et d’autre de Stavros : les Glenn, en formation serrée, foncent plein gaz à travers tout en crachant de leurs mitrailleuses d’ailes. A ce petit jeu, il importe de garder sa trajectoire pour ne pas offrir le flanc à l’adversaire ; cela nécessite aussi des nerfs solides et une volonté sans faille pour les pilotes. Et lorsque celui d’en face a le même niveau de sang-froid, cela peut aboutir à une collision, comme celle qui entraîne dans la mort le chef du dispositif allemand, trop sûr de lui, et l’équipage du sous-lieutenant Chevallet (capitaine Fontaine, bombardier/chef de bord et adjudant-chef Lamour, mitrailleur). L’aile du 109 s’encastre entre fuselage et moteur droit après une ultime tentative de demi-tonneau pour esquiver. Imbriqués l’un dans l’autre dans une torche de feu, les deux appareils s’abîment aux abords ouest du lac de Limni Volvi, parmi des barques de pêcheurs déjà surpris par le passage (très) bas et très rapide des deux Glenn-Canons quelques secondes plus tôt, les deux bimoteurs devant faire un détour pour revenir sur Salonique à cause du relief des monts Chortiatis.
Les Teutons se focalisent assez logiquement sur les Glenn du groupe moyen sans apercevoir les LeO. Voulant conserver son cap sans esquive, le commandant Petitguillaume appelle à la rescousse les Glenn de chasse de la 13e EC. Le chef de groupe leur en dépêche quatre, qui sortent des nuages dans le dos des Messerschmitt, encore peu nombreux. Pas de quoi engager un combat tournoyant qui leur serait nuisible, mais il y a toujours moyen de déstabiliser les pilotes des monoplaces en les surprenant par des trajectoires de traçantes, voire de leur causer quelques dégâts, comme sur ce traînard qui ne surveille pas ses arrières. Le temps de se retourner sur les arrivants, c’est autant de gagné pour les bombardiers qui foncent sur leur objectif, le port, dont on commence à deviner la baie par-delà la barre rocheuse des montagnes.
Au-dessus de Salonique, les nuages sont absents, ce qui permet aux derniers chasseurs allemands au décollage d’apercevoir les LeO, hauts dans le ciel. Forcément, ils grimpent vers cette cible bien visible, délaissant ainsi les Glenn, certes déjà poursuivis, mais par peu de monde, et qui peuvent donc s’approcher plus facilement que s’ils avaient à subir une nouvelle vague d’attaquants. Malgré la présence de compatriotes, la Flak commence à se déchaîner. Ce qui fait les affaires de Menant et Thannberg, aux commandes des deux Glenn-Canons : ils peuvent apercevoir les départs de tir et s’orienter vers les batteries en question, les arrosant de toutes leurs armes avant de balancer le petit stock de bombes anti-personnel au passage, à fond de gaz au-dessus des quais et navires dans le port.
Au sol, les artilleurs ne savent plus où donner de la tête. Des bombardiers à 6 000 m environ, des bimoteurs qui passent en radada en tirant, et voilà que les observateurs en signalent d’autres sur un cap convergent du sud-est, mais plus bas que les premiers ! Que faire ?
Les Français avaient prévu un largage simultané des bombes, la différence de hauteur compensant les vitesses similaires. Mais bien sûr, il y a un décalage, impossible de faire autrement. Heureusement, c’est dans le bon sens : les Glenn 167F lâchent leurs œufs les premiers, bientôt suivis des LeO. L’inverse aurait été fâcheux, mais les bombardiers des bimoteurs de la SNCASE avaient pour consigne de vérifier la position de leurs collègues avant le lâcher-tout. Par bonheur, ils en ont eu le temps, leur arrivée ayant été assez longtemps camouflée par le système nuageux. Bon, on voyait à présent les Messerschmitt grimper comme des mouches vers 6 000 m, mais après le largage, on empoigne la commande de la 12,7 américaine qui trône à présent dans la pointe du nez en plexi, et on va les attendre, les Boches.
Ceux-ci sont un peu perdus entre les différents messages à la radio, leur indiquant des directions et des hauteurs différentes. L’hésitation se fait sentir, et il faut le calme et la poigne de quelques chefs pour reprendre en mains les différentes patrouilles et se concerter. Cela reste néanmoins et comme d’habitude dans tout combat aérien, une joyeuse foire où les trajectoires se croisent et s’entrecroisent, dessinant de gracieux sillages dans le ciel, traînées de condensation ou panaches de fumées de couleurs diverses, trahissant les moteurs en panne ou ceux poussés à l’extrême limite de leur surpuissance. Avec parfois un changement brusque, quand le noir léger des gaz trop riches fait place au bleu ou au noir épais de l’huile, voire au blanc du glycol qui se vaporise.
Puis, comme d’habitude, tout s’arrête. Les pilotes des monoplaces se retrouvent seuls dans un espace qui devient d’un coup bien trop grand pour eux. Alors on stabilise la machine à l’horizontale, on se repère. Des traînées là-bas, vers le sud-est. Des ennemis, mais ils sont déjà loin, et leurs avions suffisamment rapides pour qu’une poursuite dure un temps infini… La lassitude s’empare du corps meurtri par les sangles du parachute, agressé par les manœuvres serrées, vidé de toute énergie. On cherche alors le terrain, vers lequel on fait glisser l’avion moteur réduit, pressé de sentir à nouveau les roues sur le sol, de s’extraire de l’habitacle surchauffé, si froid pourtant tout à l’heure. Retrouver le calme du mess.
Là-bas, dans les bimoteurs, c’est le lent retour vers la base. Une fois passés les derniers instants de combat, quand on s’aperçoit qu’il n’y a plus de chasseur à l’affût, on stabilise les moteurs au régime de croisière, en écoutant tous les bruits qui en proviennent, espérant ne pas entendre ceux, distincts, de la panne qui s’annonce. Tenir. Toute cette distance à couvrir pour, là aussi, retrouver les mêmes gestes, les mêmes soupirs de soulagement quand les moteurs se taisent au parc et que l’on peut aller boire un verre, manger un morceau ou prendre une douche… Si le pilote reste tendu jusqu’au dernier instant, il y a relâche pour le bombardier, qui se contente à présent de son rôle de navigateur. Le mitrailleur peut se reposer aussi, mais il reste néanmoins vigilant, sait-on jamais.
La tension reste à son comble lorsqu’il y a des blessés, hommes ou machines. L’attente est interminable quand on ne peut rien faire. L’exiguïté du fuselage des Glenn empêche d’aller voir, mais la largeur à peine supérieure des LeO n’apporte pas grand-chose… Pour la mécanique, on ne peut que prier pour que l’ensemble tienne le coup.
Au sol, c’est l’heure des bilans. Si le résultat du bombardement ne sera connu qu’après une mission de reconnaissance photo, on peut déjà faire le compte des disparus et des blessés. Pour discuter des tactiques employées, il faudra se réunir un peu plus tard…


9 novembre 1941
Rétribution
Préparatifs
Rhodes et Héraklion
– C’est au tour de la 19e EB, équipée de Douglas DB-73, de participer à Rétribution, avec une mission sur Kaválla en coopération avec le GBA II/54 et les deux Glenn-Canons de la 54e, suivant un schéma fort semblable à celui de la veille. Les Glenn seront au ras du sol et à 1 500 m, les Douglas à 4 500 m. Les points de passage sont identiques aussi, afin de faire croire aux Allemands qu’il s’agit d’une répétition de la précédente mission, comme eux savent le faire, et leur faire attendre les bombardiers au-dessus de Salonique. La différence se fera au-dessus de l’île de Thasos, où les bimoteurs ne feront qu’un léger virage vers Kaválla. Cent trente kilomètres séparent cette ville de Salonique : cela devrait donner aux Français un répit d’un quart d’heure environ, de quoi vider les soutes et entamer le retour.
………
11h01 – Le ciel est très clair et vide de tout nuage, ce qui ne donne pas aux 53 engins de la 19e EB la même cachette que leurs collègues de la “Douze”. Avertis par les observateurs des postes de guet, les artilleurs de la Flak se préparent donc à recevoir dignement les Tricolores. Des ordres sont donnés aux chefs de poste pour leur assigner une hauteur de tir, afin de parfaire un écran de feu et d’acier. Une incertitude demeure, celle de l’altitude des Douglas. Les rapports de la veille ont indiqué 6 000 m, mais il semblerait que ceux-ci soient plus bas… Les premières salves donneront une bonne indication.
A bord des DB-73, les mitrailleurs vigilants donnent l’alerte : quatre points noirs à l’ouest, probablement une patrouille avancée. Les Glenn de la 13e EC se portent alors courageusement à leur rencontre : l’important pour eux est de désorganiser l’attaque contre les bombardiers. Les Allemands, prenant ces bimoteurs pour des bombardiers, les engagent avant de réaliser que le gros de la troupe n’a pas changé de cap et fonce sur Kaválla.
Trop tard, seule la Flak peut s’opposer aux bombardements, ce qu’elle fait avec son efficacité habituelle. Trois coups directs au but, d’autres endommageant plus ou moins gravement six autres avions. Même les Glenn-Canon encaissent des coups, n’ayant pu se dissimuler. Ils répliquent en coulant deux vedettes de petite taille qui sortent du port en leur tirant dessus. Non mais !
Aussitôt les bombes larguées, les deux groupes de bimoteurs, parfaitement synchronisés cette fois, virent par la droite pour prendre la route du retour, en passant par l’est de Thasos. Possible que les chasseurs italiens de Limnos soient sur le chemin, mais les biplans ne pourront que faire illusion. L’inquiétude vient de l’ouest, où l’on commence à apercevoir de nombreux points à l’horizon. Les Messerschmitt peuvent encore fondre sur l’escadre et batailler au-dessus de Limnos, où ils pourraient se poser en cas de panne, sèche ou non. Les quatre de la première patrouille ont dû rebrousser chemin – manque de munitions ou dommages infligés par les pilotes de la “Treize”, qui savent quand même utiliser leurs appareils à bon escient. D’ailleurs, ceux dont l’avion est en bon état se regroupent pour donner une arrière-garde efficace aux bombardiers. Les plus atteints rejoignent les éclopés du raid, autant créer une masse compacte face aux agresseurs qui ne manqueront pas de se jeter sur ces engins moins rapides.
Comme redouté par les équipages français, c’est au-dessus de Limnos que les chasseurs allemands – une quinzaine – parviennent à les rejoindre, quelques vingt minutes après le début de l’attaque. Comme prévu, les Fiat CR.42 italiens ne sont pas dangereux, du moins pour les bombardiers en bon état. Ils tenteront de s’occuper des retardataires, qui ont choisi de passer plus à l’est, au large, vers la Turquie. Faisant toujours autant preuve d’abnégation, les pilotes de la 13e EC se portent au-devant des Bf 109F, plus pour disloquer leur formation que pour obtenir une victoire. Cependant, l’un d’eux, plus chanceux, parvient quand même à toucher de face et de plein fouet un des Friedrich qui tombe en torche dans la mer de Thrace, laissant quelques débris et traînées d’huile en guise de couronne.
Mais une fois les bombardiers rattrapés, il n’est pas facile pour les pilotes des 109 de faire un score. Les appareils allégés sont rapides et se mettent en léger piqué tout en gardant une formation serrée, qui aide les mitrailleurs à coordonner leurs tirs sur les agresseurs. Si un Douglas va rejoindre les poissons, abattu par le tir du leader allemand, deux des équipiers de celui-ci font demi-tour en fumant et partent se poser sur le terrain de Moudros.
La riposte des mitrailleurs et la hargne des Glenn de chasse déconcertent les pilotes germains. Certes, ils peuvent espérer en attraper un de plus, mais à quel prix ? Se poser en mer ou se parachuter au-dessus n’est jamais agréable… Et l’essence utilisée à attendre au-dessus de Salonique commence à manquer. Comme on ne sait que trop ce que vaut celle des Italiens, autant rentrer.
Au grand plaisir et à la satisfaction des équipages survivants, qui peuvent souffler, du moins tant que leurs machines leur en laissent la possibilité…
Il faudra attendre le surlendemain pour se faire une opinion tangible sur cette coopération. Convoqués, les chefs d’escadrille estiment que cela leur apporte peu de sécurité. Le premier raid sur Salonique a montré une concentration de la chasse sur la 54e EBA, plus visible. Le deuxième n’a rien prouvé en efficacité face à la Flak. Tous sont d’accord pour dire que l’effet de surprise a joué un rôle, et que c’est le fait d’avoir un plus grand nombre d’appareils qui entraîne la dispersion de la chasse ennemie, plutôt qu’une différence d’altitude.
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houps



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MessagePosté le: Lun Fév 22, 2021 14:39    Sujet du message: Répondre en citant

Mon cher Etienne, ce récit ne laisse pas ... indifférent.
8 novembre 1941
Rétribution
Préparatifs
Rhodes


11h06 "...Ceux-ci sont un peu perdus entre les différents messages à la radio, leur indiquant des directions et des hauteurs différentes. L’hésitation se fait sentir, et il faut le calme et la poigne de quelques chefs pour reprendre en mains les différentes patrouilles et se concerter..."

1 et 3 à supprimer, carrément ?

Et puis, tant qu'à pinailler, très chers, je veux bien que :

"...Imbriqués l’un dans l’autre dans une torche de feu, les deux appareils s’abîment aux abords ouest du lac de Limni Volvi..."

mais une torche d'eau m'aurait paru excessif.... Very Happy
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Etienne



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MessagePosté le: Lun Fév 22, 2021 15:49    Sujet du message: Répondre en citant

Initialement, une torche donne de la lumière et ne brûle pas forcément dans son entièreté... A part certains magazines de la presse écrite qu'on peut baptiser torche-c... Laughing Laughing

Pour le différend sur les différents... Le 1er peut être remplacé par "nombreux", et le dernier supprimé, en effet. Wink
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Dieu est une femme. La preuve : On dit toujours qu’il vaut mieux voir le Bon Dieu que ses seins.
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demolitiondan



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Messages: 4540
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MessagePosté le: Lun Fév 22, 2021 16:27    Sujet du message: Répondre en citant

Décidément entre 41 et l'été 43, Salonique n a pas fini de flamber. Crying or Very sad
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Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste
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Anaxagore



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MessagePosté le: Lun Fév 22, 2021 21:45    Sujet du message: Répondre en citant

Les brasiers ne s'éteignent jamais.
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loic
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MessagePosté le: Lun Fév 22, 2021 22:34    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
qui oblige à espérer qu’on ne rencontrera pas trop de 109F

Autant faciliter la recherche en supprimant l'espace.

Bravo pour ce récit !
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On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ...
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