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Octobre 1943 - Koutousov et Roumantsiev
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Hendryk



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MessagePosté le: Mar Jan 12, 2021 17:08    Sujet du message: Répondre en citant

demolitiondan a écrit:
Tres belle référence que je me note de recaser lors de la remontée de l'Adriatique...

Ne pas oublier que la présence d'au moins quelques-uns des Mamma Aiuto est avérée en Asie début 1944. Pour se faire oublier en Italie, ils sont partis aux Etats-Unis, se sont engagés dans l'USAAF, et pilotent un B-24 sur le théâtre CBI avec autant de talent que leurs hydravions habituels Wink
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demolitiondan



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MessagePosté le: Mar Jan 12, 2021 17:24    Sujet du message: Répondre en citant

@ Archibald : si tu savais... une forme de joie par anticipation a l'idée de tout ce que je vous tiens en réserve dans les Balkans ... mais d abord !
@ Hendryk : nom d'un chien ça m'a échappé ! Ou ça, ou ça ?
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Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste
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Hendryk



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MessagePosté le: Mar Jan 12, 2021 18:16    Sujet du message: Répondre en citant

demolitiondan a écrit:
@ Hendryk : nom d'un chien ça m'a échappé ! Ou ça, ou ça ?

Ici, le 31 mars 1944.
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demolitiondan



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MessagePosté le: Mar Jan 12, 2021 18:24    Sujet du message: Répondre en citant

Juste avant que je m'incruste pour de bon ici - ça m'avait échappé !
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mer Jan 13, 2021 00:33    Sujet du message: Répondre en citant

17 octobre
Opération Roumiantsev-TBT
Sublimation
Ukraine
– Le temps s’améliore nettement – ce n’est pas encore le grand soleil, mais les nuages s’espacent néanmoins, tout comme les ondées. Bien sûr, cela ne facilite pas forcément la vie du combattant au sol – la gadoue est toujours aussi collante tandis que les bombardements reprennent.

Secteur du 1er Front Ukrainien – Sur la Viliya, le LIX. AK est désormais bien en place – même s’il a dû renoncer à s’accrocher à Pidkamin’, de crainte de se retrouver en plein sur la trajectoire de l’offensive ennemie. En effet, celle-ci est désormais évidente. Et Kurt von der Chevallerie ne peut vraiment pas se payer le luxe de laisser une de ses divisions se faire carboniser pour le seul plaisir de tenir un bourg insignifiant d’Ukraine, alors qu’il doit déjà défendre 60 kilomètres de rives ! Pourtant, par sa seule présence sur tout le flanc nord du saillant en constitution, son corps d’armée force l’Armée Rouge à garnir elle aussi les rives de la Viliya – et donc à émousser petit à petit la pointe de son attaque. Le Fasciste ne se débande donc pas, il s’adapte… hélas ! songe sans doute Konstantin Rokossovski, forcé de laisser face à von der Chevallerie le 4e Corps Blindé (A.G. Kravchenko), la 5e Armée de la Garde (F.N. Remezov) et le 2e Corps de Cavalerie (A.G. Selivanov). Ce n’est pas assez pour arrêter l’assaut, mais c’est tout de même contrariant.
Surtout que dans la région de Zaliztsi (25 kilomètres à l’ouest de Vychnivets), le III. PanzerKorps a cessé de reculer et se prépare maintenant à l’affrontement. Werner Kempf – en accord avec Walter Weiß et selon une stratégie validée par Manstein lui-même – souhaite mettre à profit le goulot d’étranglement constitué par les cours supérieurs du Bug, de la Seret, de la Styr et de l’Ikva. Ces quatre cours d’eau délimitent un ring de 8 kilomètres de large sur 15 de long – à peine ! C’est donc ici, au sud de Brody, que l’Allemand va livrer une bataille d’arrêt, sur la lisière des vastes bois qui s’étendent dans le triangle Markopil-Pidhirtsi-Pidkamin’. Pour cela, III. PzK n’a plus à sa disposition que trois divisions blindées très fatiguées, qui totalisent une petite centaine d’engins (97 précisément, dont 43 Leopard), renforcés des 26 StuG survivants du Hauptmann Gerhard Behnke (203. StuG Abt). C’est peu !
Mais les Rouges se sont sans nul doute quelque peu éparpillés en avançant dans la grande plaine ukrainienne bannière au vent, sûrs de leur triomphe… Et le III. PanzerKorps voit aujourd’hui arriver des renforts : les 42 PzKw VII Panther du 39. Panzer-Regiment (Oberst Otto Büsing) ! Ces fauves flambant neufs font forte impression – même si deux d’entre eux semblent déjà hors service à la suite d’un incendie dans leur mécanique. Peu importe – ils représentent sans aucun doute une aide substantielle, dont on espère bien qu’elle sera décisive !
Et ce n’est pas tout : la Luftwaffe – bien absente des cieux ces derniers temps, tout le monde le lui a vertement fait remarquer – a promis elle aussi d’être présente en force le jour dit. Elle se prétend même capable de mater les blindés soviétiques. On verra !
Pendant ce temps, en face, la vague arrive bel et bien. Dispersée, comme l’a prédit Manstein, mais néanmoins puissante : 1er Corps Blindé de la Garde à Lopushne, suivi des 1er et 2e Corps Mécanisés à Dzvynyacha et enfin de la 9e Armée de la Garde à Bodaky et Lozy. L’infanterie qui progresse pesamment le long de l’Horyn est précédée de blindés étalés devant elle sur presque 20 kilomètres.
Toutefois, l’armée de Nikolai Pukhov va sans doute bientôt tenter d’accélérer – elle ne voudra pas rester à la traîne alors que ses flancs sont maintenant assurés. En effet, sur sa droite, elle est déjà couverte par les forces tenant les rives de la Viliya, tandis que sur sa gauche, les 2e et 3e Corps Aéroportés (M. F. Tikhonov et V.A. Glazunov) viennent d’atteindre Ditkivtsi et Ihrovytsya, s’approchant ainsi toujours plus des rives de la Seret et de la ville de Zaliztsi. Les camarades parachutistes ont le pied leste ! Il est vrai aussi qu’ils sont plus entrainés et moins fatigués…
Enfin, plus au sud, dans la région de Ternopol, selon les instructions de Rokossovski (confirmées par Joukov, qui sait bien que l’objectif de Staline est le Bug, rien d’autre…), la 4e Armée de la Garde d’Ivan Muzychenko arrête les frais, après avoir repoussé un peu plus dans la plaine les reliquats des anciens défenseurs de la cité. Les renseignements fournis par les Partisans sont formels : les renforts fascistes arrivent bientôt. Or, passé Ternopol, il n’est aucun carrefour ou localité d’importance avant 50 kilomètres – inutile, donc, de s’exposer pour rien.
Avec la 3e Armée et le 5e CB (qui doivent toujours border le repli fasciste depuis Bar), la 4e Garde entreprend ainsi de reconstituer un front à l’ouest de la Seret. Son tracé suivra à peu près une ligne Zaliztsi-Dovzhanka-Strusiv, avec le 1er Corps de Cavalerie sur la droite à Tsebriv et le 1er Corps Blindé sur la gauche à l’ouest de Myshkovychi. Soit une bande de 10 kilomètres de large en moyenne… c’est peu, mais cela servira certainement plus tard.
En face, les éléments allemands, esseulés et fatigués par les combats comme par la retraite qu’ils viennent de mener, laissent faire. La 371. ID va se positionner au centre face à Ternopol, avec la 141. ID plus au sud à Nastasiv et le 905. StuG Abt entre les deux… pour le secteur au nord de la 371. ID, il faudra par contre plus de monde.

Secteur du 2e Front Ukrainien – Ledit monde arrive bientôt. Le II. SS-PanzerKorps a été déchargé de toute tâche de soutien auprès de la 2. PanzerArmee (ou de ce qui en reste). C’est désormais le rôle exclusif de la 132. ID ainsi que – dans une certaine mesure – celui de la Panzergrenadier Grossdeutschland, qui fait arrière-garde. Rien n’oblige donc les SS à attendre le gros de la troupe qui se traîne entre Solobkivtsi et Nova Ushytsya, retardé par le terrain, les destructions à effectuer ou encore les attentats terroristes.
Paul Hausser et ses hommes, fatigués, manquant de munitions, mais encore et toujours victorieux (la poursuite de Kuz’myntsi est bien sûr une malheureuse exception) délaissent donc en hâte les collines propices aux embuscades, pour traverser Yarmolyntsi et filer vers Sataniv et la Zbruch, couvert par les débris du Kampfgruppe qui était naguère venu les soutenir. En se pressant un peu, ils seront dans la région de Ternopol sous 48 heures. Trop tard pour participer à la bataille à venir, bien sûr. Mais néanmoins assez tôt pour servir d’ultime recours si d’aventure les choses tournaient mal pour Kempf, quitte à remonter encore de 65 kilomètres jusqu’à Brody. Cependant, et même du point de vue des fanatiques de la Schutzstaffel, c’est un scénario qu’il serait sans doute vraiment préférable d’éviter…
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MessagePosté le: Mer Jan 13, 2021 10:31    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
les 42 Pz-VII Panther du 39. Panzer-Regiment

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MessagePosté le: Mer Jan 13, 2021 10:46    Sujet du message: Répondre en citant

Certes, mais PzKw (sauf erreur de ma part) est l'abréviation "complète" de PanzerKampfwagen, et le Panther est officiellement le PanzerKampfwagen VII. En fait, on aurait pu mettre (pour fêter l'apparition de l'engin) PanzerKampfwagen VII.
Tiens, après tout ça me semble plus sympa en entier Wink
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MessagePosté le: Mer Jan 13, 2021 10:53    Sujet du message: Répondre en citant

Je fais entre autres mes observations pour faciliter la recherche sur le site. "PzKw" n'a jamais été employé, alors que "Pz-xxx" oui (avec ou sans tiret d'ailleurs, à mon grand regret, encore une fois pour faciliter les recherches).
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MessagePosté le: Mer Jan 13, 2021 11:07    Sujet du message: Répondre en citant

Oui, je comprends bien sûr - j'en resterai à Pz.
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MessagePosté le: Ven Jan 15, 2021 17:47    Sujet du message: Répondre en citant

18 octobre
Opération Roumiantsev-TBT
Condensation
Secteur du 1er Front Ukrainien (bataille de Brody)
– Même si le calme est désormais revenu – ou peu s’en faut – des rives de la Viliya jusqu’aux ruines de Ternopol, l’offensive soviétique en Ukraine connait un ultime sursaut, alors que les blindés de Mikhail Katukov approchent des lignes du III. PanzerKorps.
Bien renseigné par les VVS (car il fait de nouveau beau !), le général soviétique se doute que la bataille l’attend – même s’il ignore bien sûr tout des récents renforts reçus par les Allemands et de leurs plans. Par contre, Katukov sait que, moins de 10 kilomètres derrière son 1er Corps Blindé de la Garde, la puissante force combinée des 1er et 2e Corps Mécanisés est prête à le soutenir en cas de coup dur, et qu’il dispose aussi pour l’appuyer de presque toute la 16e Armée Aérienne (qui n’a plus guère à se soucier que de ce secteur…). Si le Fasciste a fini de fuir et qu’il veut l’affrontement, tant mieux ! Il sera enfin écrasé, l’Armée Rouge n’aura plus qu’à poursuivre jusqu’au Bug et à la frontière d’octobre 1939.
En face, la Wehrmacht a jugé – avec justesse, pour le coup – qu’il était illusoire de tenter de prendre le Rouge par surprise. Kempf a donc déployé ses forces en éventail, afin de couvrir tous les axes possibles de pénétration ennemie. Au nord, la 7. Panzer (Hans von Funck) tient les bois à l’ouest de Pidkamin’ (la voie la plus évidente pour remonter vers Brody) avec le soutien du 203. StuG (Hauptmann Gerhard Behnke). Au sud, la 8. Panzer (Gottfried Frölich) – une formation très entamée et dont le commandement vient de changer – défend les environs de Markopil’. Enfin, entre les deux, dans la trouée séparant les deux bois, la 6. Panzer (Wilhelm Crisolli) attend à Penyaky ; elle sert donc de réserve opérationnelle avec les Panther du 39. Panzer-Regiment (Oberst Otto Büsing).
A 10h15, le canon tonne déjà vers Pidkamin’, l’Armée rouge ne cherche pas à éviter l’affrontement – au contraire, le 1er CB de la Garde oblique vers le nord-ouest s’apprête à frapper. Derrière, les blindés de Mikhail Solomatin et Vasily Volsky reçoivent l’ordre d’accélérer, suivis de près par la 9e Garde de Nikolai Pukhov… Ce que l’histoire nommera la bataille de Brody – pour simplifier et faute d’autres lieux plus remarquables – vient de commencer.
Selon la doctrine soviétique en vigueur, laquelle demande la concentration rapide du fort au faible afin de rompre l’équilibre du dispositif adverse – le 1er Corps Blindé de la Garde se scinde en deux afin de frapper les axes de progression préalablement identifiés : Pan’kivtsi et Shyshkivtsi (respectivement sur la gauche et sur la droite des retranchements de la 7. Panzer). Les deux brigades blindées (T-34/85) se séparent et foncent vers l’ennemi. Elles sont renforcées au nord par le bataillon de canons automoteurs (SU-76, SU-122), et au sud par le bataillon blindé lourd (SU-152, KV-85). Katukov n’est pas né de la dernière pluie – il anticipe une plus forte résistance à Shyshkivtsi, ce qui le conduit à y dépêcher ses KV-85. Il garde néanmoins en réserve son bataillon de canons automoteurs lourds (SU-85).
Autour de Pan’kivtsi, l’assaut démarre selon le manuel – prenant à partie la 7. Panzer, l’infanterie monte à l’assaut derrière une pluie de roquettes, bien couverte par les VVS. Hans von Funck passe donc – comme c’était à prévoir… – un très mauvais moment, victime sacrificielle de la stratégie décidée par son chef. Mais pour Kempf, le plan a marché : les Soviétiques se divisent pour forcer le passage et il entrevoit déjà la possibilité de fragmenter puis détruire en détail son adversaire avant que ses renforts le rejoignent. En conséquence, la 6. Panzer et les Panther s’ébranlent donc en hâte pour aller frapper l’aile gauche russe et l’anéantir avant de remonter vers le nord pour aller défaire l’aile droite, tenue pour le moment en respect par la 7. Panzer. Leur flanc sud reste couvert par la 8. Panzer. Certes, pareille manœuvre méprise quelque peu les capacités d’adaptation et de réaction de l’adversaire… mais l’Allemand a-t-il le choix ?
Les Faucons de Staline ne tardent pas à repérer la colonne qui s’est mise en marche : 73 blindés et deux fois plus de half-tracks ont du mal à passer inaperçus dans la plaine. Surtout que, bizarrement, ils s’en trouvent qui flambent déjà, sans même qu’on les ait touchés ! Les Il-2 s’empressent de piquer, couverts par les MiG-3U et les Yak-9D/T qui font face aux Bf 109 du JG.52. Au sol, les panzergrenadiers de la 6. Panzer sont toujours coincés dans un combat d’infanterie sans issue face au Bolchevique. Finalement, les nouveaux fauves du Reich se heurtent à la fine fleur de l’armée blindée rouge, dans les vallons entre Shyshkivtsi et Pidkamin’.
Face aux KV-85, le Pz-VII Panther se révèle fidèle à ses promesses : rapide, très bien blindé et porteur d’un redoutable Kwk 42 de 75 mm… Mais sa finition demeure très imparfaite et sa délicate mécanique manque terriblement de fiabilité. Plusieurs de ces nouveaux panzers prennent feu spontanément, et il arrive que leur blindage parte en miettes sous les impacts rouges ! Et comme, en plus, ils ont parfois du mal à manœuvrer… La menace est cependant jugée assez sérieuse pour que les SU-85 soient envoyés chasser ce curieux félin, tout à la fois racé et boiteux.
Pendant ce temps, alors que le combat dure depuis déjà une heure, la 7. Panzer est contrainte d’engager une retraite vers le sud, couverte par les engins du 203. StuG. Hans von Funck a perdu presque les deux tiers de sa trentaine d’engins survivants, tandis que Behnke n’a guère plus d’une quinzaine de StuG encore opérationnels. Impossible, dans ces conditions, de prétendre continuer à tenir, surtout que leur mission – disperser les Rouges – est déjà remplie. C’est donc moins de trente blindés qui entament un repli d’environ 6 kilomètres vers Zharkiv, au centre, laissant ainsi les Panther et la 6. Panzer soutenir seuls le gros de la lutte. Cette dernière se poursuit encore une petite demi-heure, pour un résultat incertain ou en tout cas trop lent – donc, sur le long terme, en défaveur de Kempf, alors que le 1er Corps Mécanisé approche à grande vitesse, marchant au canon…
A ce moment, alors que les derniers blindés de von Funck se retirent sous le couvert des fumigènes et que ses grenadiers abandonnent leurs positions sous les hourrahs, la Luftwaffe sort son arme secrète pour tenter de forcer la décision contre les forces de Katukov. Il s’agit de 24 Henschel 130, qui viennent de renforcer les groupes aériens du Schlachtgeschwader 77 (escadre regroupant les anciens StG.77, SchG.1 et SchG.2).
………
« Bimoteur pataud car assez fortement blindé et armé de canons de 30 mm, le Henschel 130 était l’ultime avatar du Hs 129. Ce dernier n’avait vu le jour qu’à de rares exemplaires, les moteurs 14M fabriqués par les usines Gnome & Rhône, mises bon gré mal gré au service de l’Occupant, s’étant révélé bien moins nombreux qu’espéré et surtout manquant totalement de fiabilité (1).
Dès le départ, le Hs 130 n’était donc, hélas, que le pis-aller d’un pis-aller : la reprise en catastrophe d’un projet avorté abandonné depuis l’été 1940 en raison, d’une part, de l’incapacité du RLM à le doter de moteurs assez puissants et, d’autre part, de la confiance que l’on continuait à faire au Ju 87 Stuka malgré les déboires subis en Grèce et dans les Balkans. On peut s’en étonner, d’autant plus que la Luftwaffe avait subi sur ce théâtre des pertes substantielles. Pourtant, ce retour d’expérience avait été rejeté par Berlin, car jugé « non significatif ». La campagne de Yougoslavie avait été trop courte pour en tirer des enseignements. Quant à la Grèce, petit pays montagneux au bord d’une mer dominée par l’ennemi, elle ne ressemblait évidemment pas aux plaines de l’Union Soviétique ! Ajoutons à cela le traditionnel mépris des Allemands envers les bimoteurs d’assaut – renforcé notamment par l’expérience malheureuse des Breguet 693 de la campagne de France… – et l’on comprend sans peine que l’avion ait été négligé.
Néanmoins, face aux T-34 et aux KV-1, l’obsolescence du vénérable Junker 87 apparut bientôt tout aussi douloureuse sur le Front Russe que face aux Occidentaux, en dépit des exploits de Rudel et consorts. Le manque d’appareils d’attaque au sol dans la Luftwaffe devint vite si criant, au point que certains proposèrent même de relancer la production du Henschel… 123, prédécesseur des Stukas, dont les derniers exemplaires avaient été remisés à l’arrière à la fin de 1942 ! L’industrie allemande, réputée si efficace, réussissait ainsi la performance d’égaler l’inefficience des Italiens, contraints de maintenir en ligne des CR.42 jusqu’à la fin de 1941…
Le Hs 129 avait donc été ressorti en hâte des cartons, et l’on avait tenté de le faire voler par tous les moyens – ou plutôt avec tous les moteurs disponibles. C’est finalement l’Argus 411 qui fut retenu – pas assez puissant mais disponible en nombre (et surtout non saboté). Deux Argus 411 donnant 400 chevaux de moins que deux G&R 14M, il avait tout de même fallu alléger un peu le blindage de l’ensemble, rebaptisé Hs 130 et envoyé au front en dépit de retours plus que mitigés de la part des pilotes l’ayant essayé.
Contrariété temporaire, disait-on au RLM, où l’on ne désespérait pas de remotoriser l’appareil en temps voulu (une fois de plus !) avec des BMW Bramo 323 voire des Jumo 211 (2). Certes, mais dans l’attente, il fallut faire avec un véritable veau, qui avait bien du mal à dépasser les 350 km/h !
Finalement, après de premiers déploiements désastreux, ce canard boiteux fut retiré des premières lignes. On continua de voir des Stukas sur le Front de l’Est jusqu’à la fin, incomplètement relayés par des Fw 190F. »

(K.F. Daniel, in Le Fana de l’Aviation n° 503 : Un barrage contre la marée rouge : la Luftwaffe sur le front russe, de septembre 1943 à la fin, janvier 2014)
………
Evidemment, passé l’effet de surprise – les Russes ne sont pas habitués à voir des bimoteurs fascistes attaquer leurs blindés en vol rasant – les nouveautés de Göring doivent affronter un mur de DCA légère. Très vite, ils subissent de lourdes pertes face aux MiG-3U et aux Yak-9 de Serguei Rudenko, qui se jettent sur les importuns tels des faucons sur une volée de pigeons bien gras. Sur les 24 appareils engagés, 9 ne rentreront pas. Il va visiblement falloir ressortir les Stukas…
Mais tout de même : entre les canons des Panther et ceux des Hs 130, le 1er CB de la Garde a perdu presqu’une centaine d’engins et il commence à reculer. Werner Kempf n’a pas le choix – c’est maintenant ou jamais ! La 6. Panzer et le 39. Pz Rgt avancent donc vers Pidkamin’ pour anéantir l’aile gauche de Katukov en retraite, avant d’aller tenter d’enfermer dans une nasse les vainqueurs de la 7. Panzer…
Pendant ce temps, la lourde charge de couvrir le flanc droit de Wilhelm Crisolli reste à la 8. Panzer – laquelle n’a pourtant que 24 panzers en ligne ! Gottfried Frölich ne perd pas de temps à manœuvrer pour se repositionner dans les bois entre Palykorovy et Styborivka et préparer son infanterie à ce qu’il pressent comme un sanglant combat retardateur dans le style de celui qu’Hans von Funck a livré au début de la matinée. Tout de même – des divisions blindées qui en sont réduites à jouer les fantassins en couverture ! Quelle décadence…
Le coup qu’il attend ne tarde pas : alors que le 1er Corps Blindé de la Garde semble peu à peu être mis en difficulté entre Pidkamin' et Pan'kivtsi – encore un peu, il pourrait être coupé de ses arrières, rabattu vers les sources de l’Ikva et mis en déroute – les deux corps mécanisés entrent enfin en lice, attaquant les forces allemandes sur un front de 10 kilomètres ! Face à cette puissance, la 8. Panzer menace très vite de craquer et Werner Kempf doit adapter en hâte son dispositif. Ce qu’il fait avec brio en reculant son centre (6. Panzer et 39. Pz Rgt) tout en faisant un peu avancer sa gauche (7. Panzer et 203. StuG) pendant que sa droite (8. Panzer) reflue toute seule – Gottfried Frölich n’a pas le choix… Ainsi, pour absorber le coup de boutoir soviétique, le dispositif allemand relâche sa pression sur les forces de Katukov et pivote avant d’entamer un repli uniforme vers une ligne nord-sud entre Chernytsya et Zvyzhen’.
Dans les heures qui suivent, en jouant du terrain comme de la fébrilité ennemie, le III. Panzer réussit finalement à amortir le coup en reculant jusqu’à la hauteur de Perelisky. Certainement pas vainqueur, mais pas vraiment vaincu non plus, Kempf a perdu 71 engins sur les 163 qu’il avait au départ… Un miracle, au vu du rapport de forces. Il n’a détruit “que” 132 blindés soviétiques – un ratio très médiocre pour la Panzerwaffe – et son recul a permis aux Rouges de s’ouvrir la porte de Brody. C’est donc une défaite de plus pour la 8. Armee.
Informé, Walter Weiß ordonne au III. PzK de battre en retraite pour défendre les rives de la Styr et du Bug entre Lopatyn et Zolotchiv, alors qu’à l’aile gauche de la 8. Armee, von der Chevallerie va devoir étirer son LIX. AK pour maintenir la jonction avec la 6. Armee… A droite du III. PzK, le II. SS-PzK de Hausser devra assurer le lien avec le trio 141. ID, 371. ID et 905. StuG, qui s’accroche dans la région de Zboriv, face à Ternopol et à gauche de la 2. PanzerArmee.
Côté soviétique aussi, on fait les comptes… Certes, l’Armée Rouge est une fois encore victorieuse, mais ses pointes sont toujours plus émoussées, alors que le ravitaillement devient franchement aléatoire – tant du fait de la boue et de la pluie qui menace à nouveau, que de l’avance rapide sur un territoire dévasté par les combats. La 9e Armée de la Garde est épuisée, le 1er CB de la Garde est tombé à 41 tanks opérationnels, les 1er et 2e Corps Mécanisés n’en totalisent plus à eux deux qu’une grosse centaine ! Il est évident que le 1er Front Ukrainien ne pourra pas se payer une seconde victoire comme celle-ci… Et le risque d’une prise de flanc par des renforts fascistes rameutés en urgence le diable sait d’où – risque toujours possible en cas de nouvelle percée, alors même qu’il ne serait plus possible de l’exploiter ! – n’en vaut vraiment pas la peine.
Aussi, tout en demandant des instructions fermes à Joukov, Konstantin Rokossovski adapte son dispositif afin de se préparer à arrêter les frais. Victorieux, le 1er Corps Blindé de la Garde reste sur le champ de bataille, tandis que la 9e Garde avance encore un peu vers Bousk, afin de sécuriser définitivement la zone tout en atteignant les sources du Bug. Quant aux deux Corps Mécanisés, ils montent vers Brody – non défendue ou presque – pour affirmer le succès de Roumiantsev-TBT. Lequel permettra tout à la fois de conclure la série Souvorov-Koutousov-Roumiantsev sur une note très positive et de préparer 1944.

Secteur du 2e Front Ukrainien – A chacun son drame… Tandis que les ultimes illusions de la 8. Armee se dissipent, la 2. PanzerArmee a enfin atteint la Zbruch, repliant ainsi presque tout ce qui lui reste de forces sur le territoire de l’ancienne république polonaise. Hans-Jürgen von Arnim a désormais à sa charge un vaste secteur allant de Terebovlia (au sud de Ternopol, où se fait la jonction avec la 8. Armee) jusqu’à Khotin (où le III. Luftwaffen-Feld-Korps de Job Odebrecht prend le relais pour défendre la région de Kamianets-Podilskyi). Soit 110 kilomètres… et pour ce faire, il ne dispose que de trois corps d’armée très fatigués (dont 2 hongrois !), sans aucune réserve blindée sinon les débris de la 23. Panzer-Division (Nikolaus von Vormann) et la 2e Division Blindée hongroise (Ferenc Szász) – laquelle a déjà fait la preuve de son inefficacité, au prix de lourdes pertes !
Enfin… tout n’est pas si sombre. La 2. PzA est enfin sortie de son saillant et ses lignes s’appuient désormais en grande partie sur un large fleuve, qu’il ne sera pas aisé pour les Rouges de franchir. Au surplus – mais mieux vaut ne pas le dire trop fort… – on approche de la Transcarpathie roumaine… ou hongroise (tout dépend du point de vue !). Les Partisans seront donc moins présents.
En résumé, pour les survivants de la 2. PanzerArmee, les jours les plus difficiles semblent enfin être passés – du moins pour le moment. Ce qui n’est pas un mal, au vu des événements en cours chez ses voisins ! D’ailleurs, au même moment, l’Armee Abt Kissel passe le Prut pour rejoindre d’urgence sa 17. Armee. Bizarrement – persifleront les mauvaises langues – il n’est pas en retard, cette fois…

Partisans… et autres
Les ennemis de mes ennemis ne sont pas mes amis
Loubianka (Moscou)
– Pendant que l’on s’égorge sur le front, Lavrenti Beria met la dernière main à son programme d’éliination des responsables de l’assassinat du général Nikolai Vatoutine. Ces « séparatistes fascistes et bourgeois » empoisonnent depuis bien trop longtemps les radieuses relations entre Moscou et Kiev.
Mis au point avec les meilleurs spécialistes en répression du NKVD (qui n’en manque pas) et avec des personnalités marquantes de la RSS d’Ukraine – dont Nikita Khrouchtchev, bien sûr – ce plan en plusieurs étapes prévoit la suppression dès cet hiver de la totalité des déviants et autres suppôts des groupes terroristes en Ukraine libérée, ainsi que la déportation en Sibérie des populations qui ont sympathisé avec l’ennemi – celles qui ont le plus collaboré avec l’hydre fasciste – lesquelles seront remplacées à terme par des colons russes. Cette opération se poursuivra ensuite, par étapes, au fur et à mesure de la libération du territoire soviétique. Ce territoire inclut notamment la région annexée par Varsovie en 1921, où le sort des ressortissants “d’origine” reste pour le moins incertain. Quoique… au train où vont les choses, d’ici à ce que l’Armée Rouge arrive, les Fascistes auront réglé le problème !
Pour mener à bien cet ambitieux projet, tout le monde sera mis à contribution, jusqu’aux Partisans ! Et des moyens massifs sont d’ores et déjà prévus. On parle d’au moins deux divisions de cavalerie fournies par le NKVD, soit 35 000 hommes. C’est dire si la menace est prise au sérieux. Et puis, après les récents massacres commis dans la région de Volyn, Moscou pourra aussi prétendre – avec pas mal de cynisme –rendre justice aux Polonais…
Enfin, pour démarrer sur de bonnes bases, Beria compte bien commencer son nettoyage par le plus facile et le plus proche – le moins avisé aussi, car il a tout de même réussi l’exploit de faire l’unanimité contre lui, ou peu s’en faut. Nul autre que Taras Bulba-Borovets et ce qu’il reste de son UPA.


Notes
1- Au moins quatre appareils équipés de moteurs Argus 410 (Hs 129 A-V0 à V3) ont volé de façon certaine. La version à moteurs français devait être dénommée Hs 129 B – six appareils au plus auraient été produits. Il n’est pas certains qu’ils aient tous pris l’air, le crash du premier, dû à une défaillance des deux moteurs, ayant passablement refroidi les personnels chargés de les essayer…
2- Remotorisations qui auraient donné les Henschel 130 B et C – lesquels ne quittèrent jamais la planche à dessin. Un projet avec le moteur Isotta-Fraschini Delta fut même évoqué, mais ce dernier ne fut jamais au point, les ouvriers milanais ne mettant pas plus d’ardeur que les lyonnais à travailler pour le Reich. Signalons au passage que, pour ajouter à la confusion et compte tenu de la ressemblance évidente entre progéniture et ascendant, le Hs 130 est parfois appelé Hs 129 C !
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houps



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MessagePosté le: Ven Jan 15, 2021 19:36    Sujet du message: Répondre en citant

18 octobre
Opération Roumiantsev-TBT
Condensation
Secteur du 1er Front Ukrainien (bataille de Brody)


"...le 1er CB de la Garde oblique vers le nord-ouest s’apprête à frapper."

Que voilà une direction de taille ! Mais que se passe-t-il donc au sud-est s'attend à tout ? Suspens Monseigneur !

"... couverte par les engins du 203. StuG. Hans von Funck a perdu presque les deux tiers de sa trentaine d’engins survivants..."
Désolé, sur ce coup-là, je suis en panne.

"....les moteurs... s’étant révélé bien moins nombreux qu’espéré..."

Revoilà Byzance ! A mon humble avis, après quelque recherche, on devrait faire l'accord.

" ... malgré les déboires subis en Grèce et dans les Balkans. On peut s’en étonner, d’autant plus que la Luftwaffe avait subi sur ce théâtre des pertes substantielles..."

Alors là, même si le "Fana" s'y met...
Note : j'ai essayé de coller une "bénédiction subi et orbi", mais je n'y arrive pas. Trop compliqué.

Oserais-je pour finir signaler

"....le III. Panzer réussit finalement à amortir le coup en reculant jusqu’à la hauteur de Perelisky. .... Il n’a détruit “que” 132 blindés soviétiques – un ratio très médiocre pour la Panzerwaffe – et son recul..." ?

sa manœuvre ? "retraite" ou "retrait", franchement, c'est pas ça.
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demolitiondan



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MessagePosté le: Ven Jan 15, 2021 21:54    Sujet du message: Répondre en citant

Vous aurez remarqué mon soin dans l'intégration de mes lubies .. Cool
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Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste
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Bob Zoran



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MessagePosté le: Ven Jan 15, 2021 23:08    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Pendant que l’on s’égorge sur le front, Lavrenti Beria met la dernière main à son programme d’éliination
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Bob Zoran



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Messages: 174

MessagePosté le: Ven Jan 15, 2021 23:08    Sujet du message: Répondre en citant

demolitiondan a écrit:
Vous aurez remarqué mon soin dans l'intégration de mes lubies .. Cool


Une prochaine maquette de Hs130?
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Ven Jan 15, 2021 23:09    Sujet du message: Répondre en citant

@ Houps - je ne réagis que sur la première observation - c'est un raté de couper/copier/coller etc
Le reste est en général pertinent… Quant aux engins, j'essaie de leur faire la chasse, j'ai parfois du mal. Mais je trouverai !

@ Demo Dan - Je crois qu'ils sont persuadés que tes lubies font partie de l'Histoire ! Wink

@ Bob Zoran - Merci ! (@ Houps : merci d'en laisser aux copains).
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Casus Frankie

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