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Les forceurs de blocus allemands
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Ven Fév 15, 2019 10:44    Sujet du message: Les forceurs de blocus allemands Répondre en citant

Un texte de Capu Rossu sur quelques épisodes OTL peu connus, adaptés à la FTL bien sûr.

6 novembre 1942
Le sacrifice des forceurs de blocus allemands
Atlantique
– Le 2 septembre 1939, comme le 3 août 1914, l’Allemagne se retrouve isolée au fond de la mer du Nord. Toutes ses lignes commerciales maritimes avec le reste du monde sont coupées par les marines alliées. Si certains produits coloniaux ne sont pas considérés comme vitaux, l’interruption des importations de caoutchouc, wolfram, étain, quinine, huile de baleine ou de poisson, huile de noix de coca, saindoux, poudre décolorante, goudron de houille et, plus surprenant, de bière (sans parler du thé !), pourrait avoir des conséquences graves pour les industries fournissant à la Wehrmacht ses matériels de guerre.
Même si quelques pays neutres témoignent de la sympathie au Reich, seul l’empire du Japon est en mesure de lui fournir ces précieuses marchandises, mais il ne risquera pas un seul “Maru” (1) dans les eaux européennes. Les Allemands vont devoir se débrouiller pour en assurer le transport.
La Kriegsmarine a alors l’idée de recourir à des cargos à moteurs diesel capables de parcourir 16 000 milles marins sans devoir se ravitailler en combustible. Ils sont appelés « forceurs de blocus ». A partir de fin 1940, après la chute de la France, ces navires partent de Bordeaux pour gagner un port japonais, d’où ils reviennent ensuite en Europe.
………
Après avoir caréné dans un chantier naval du Japon afin de pouvoir soutenir, coque propre, une vitesse de croisière entre 12 et 15 nœuds, ces cargos chargent dans différents ports (Kobe, Yokohama ou Bangkok). Après la prise des Indes néerlandaises par les Japonais, ils vont ensuite relâcher à Batavia (actuelle Djakarta), point de départ de leur long périple vers la France.
A la sortie du détroit de la Sonde, ils traversent l’océan Indien en piquant vers le sud-ouest pour gagner les Quarantièmes Rugissants. C’est la partie la plus facile de la traversée, car les patrouilles alliées y sont rares et l’océan immense. Dans les Quarantièmes, l’ennemi n’est pas un éventuel navire allié mais les éléments. Le vent d’ouest y souffle en permanence et creuse la mer sans discontinuer. Naviguer vent debout dans une mer avec des creux de 8 à 12 mètres, si ce n’est plus, fatigue coque, machines et équipages, même les plus aguerris.
Après avoir doublé très au large le cap de Bonne Espérance, les forceurs de blocus entament la remontée de l’Atlantique, largement contrôlé par les Alliés (2). Ceux-ci ont établi une croisière permanente entre Natal et Freetown, partie la plus étroite de l’océan (2 900 km), avec des groupes de chasse comprenant un croiseur ancien et plusieurs destroyers. Cette surveillance maritime est doublée par une surveillance aérienne par des appareils à long rayon d’action déployés au Brésil, au Sénégal, au Sierra Leone et sur l’île d’Ascension. Cette surveillance aérienne est aussi utilisée par les Alliés pour préserver des U.boots les convois Brésil – Sénégal – Maroc (ou l’inverse). De plus, l’escorte de ces convois est à même d’intervenir contre un forceur de blocus qui aurait la malchance de croiser leur route.
Une fois engagés dans l’Atlantique Nord, les forceurs de blocus doivent affronter la traversée du golfe de Gascogne. Que ce soit pour le haut commandement ou le plus humble des matelots, tous la considèrent comme la partie la plus dangereuse du voyage. Outre ses tempêtes d’hiver, le golfe est survolé quotidiennement par les appareils du Coastal Command, hydravions Sunderland ou bombardiers B-24 Liberator, qui y traquent les U-boots appareillant pour leur mission ou en revenant. Ces appareils peuvent les attaquer, seuls ou à plusieurs, ou appeler en renfort un groupe de chasse naval composé de destroyers et de frégates et même de croiseurs modernes.
Pour tâcher d’éviter une rencontre malheureuse avec l’ennemi dans ces parages dangereux, l’OKM programme les départs de l’Orient de façon à ce que les cargos se présentent à l’entrée du golfe de Gascogne entre la mi-décembre et la mi-janvier, période où les nuits sont les plus longues. Des rencontres sont (théoriquement) prévues avec des raiders et des U-boots pour leur permettre de bénéficier d’informations sur les patrouilles alliées (3) et les Focke-Wulf Kondor survolant la zone doivent leur assurer une certaine protection dans le golfe de Gascogne… si marins et aviateurs arrivent à s’entendre.
Les équipages de ces cargos sont mixtes : marins de la marine marchande pour la conduite du navire et marins de la Kriegsmarine pour assurer la veille, la détection (4), les transmissions et le service des six à douze pièces de DCA et du canon de 10,5 ou 12,7 cm disposé à l’arrière. A leur retour en Europe, ils bénéficient de conditions de repos semblables à celles des sous-mariniers : permissions spéciales, camps de repos, nourriture soignée… Plus une décoration particulière : la Croix des Forceurs de Blocus. Ils sont autorisés à rapporter un peu de pacotille personnelle et le Mikado fait remettre gracieusement à chaque marin vingt-cinq kilos de café, une aubaine précieuse car cette denrée est rationnée dans le Reich.
L’inconvénient est que ces cargos rapides ne peuvent faire qu’une rotation complète, France – Japon – France, par an. Le reste du temps, l’OKM a recours aux sous-marins (il décidera de convertir dans ce but les sous-marins italiens capturés à Bordeaux et La Rochelle après la Noël de Sang). Si l’emploi des sous-marins est plus discret, leur capacité d’emport est très faible par rapport à celle d’un cargo : 200 tonnes au maximum contre 6 000.
………
Au début de l’automne 1942, l’OKM décide que les cinq forceurs de blocus présent en Orient appareilleront entre le 5 et le 10 novembre pour se présenter devant les passes de la Gironde à compter du 10 décembre (5).
Dans le sens inverse, le Portland (1928 – jauge brute [JB] : 7 132 tx – port en lourd [PL] : 9 408 t) et l’Himalaya (pavillon italien, 1929 – JB : 6 240 tx – PL : 8 430 t) doivent appareiller de Bordeaux à la même époque, en profitant d’une tempête d’automne pour traverser le golfe de Gascogne grâce à la diminution de l’activité de la RAF.
Le 5 novembre au coucher du soleil, le Portland sort de l’estuaire de la Gironde.
Le 6, malgré l’anxiété de tous à bord, il traverse le golfe de Gascogne sans apercevoir un seul avion britannique. Peu après 23 heures 30, il double le cap Finisterre et s’élance dans l’Atlantique. Quelques heures plus tôt, l’Himalaya a lui aussi quitté les côtes françaises.


8 novembre 1942
Le sacrifice des forceurs de blocus allemands
Atlantique
– L’Himalaya est repéré en fin de matinée par un B-24 qui effectue une attaque à la bombe et lui cause quelques avaries. Le cargo fait demi-tour et rentre à Bordeaux où les autorités allemandes le saisiront le 25 décembre après le revirement de l’Italie.


15 novembre 1942
Le sacrifice des forceurs de blocus allemands
Atlantique
– La Résistance avait signalé le départ des deux forceurs de blocus. Aussi les Alliés ont-ils positionné des navires sur la route probable de celui qui a échappé à la surveillance des appareils de la RAF.
Parmi eux, le croiseur Jean de Vienne brique un carré de 10 milles de côté, centré à 800 nautiques dans le 255 de Dakar. L’EMG de la Marine a estimé que cette croisière serait un bon entraînement pour le nouvel équipage qui vient d’embarquer à bord du croiseur tout juste sorti de réparations après le renflouement suivant l’attaque des plongeurs de la Xa Mas devant Alger, le 21 septembre 1941. Les premiers jours de la croisière ont montré que le navire avait retrouvé tout son potentiel. Enfin, presque tout son potentiel : les équipements radars ont un fonctionnement aléatoire et sont plus souvent indisponibles qu’opérationnels, au grand dam des spécialistes du bord ! Et ce soir, c’est le cas : l’installation est tombée en panne pour la millième fois vers 20h00. Aussi la veille optique a-t-elle été doublée.
Peu avant minuit, un veilleur aperçoit dans la binoculaire de l’aileron bâbord l’ombre d’un navire marchand par trois-quarts bâbord avant. Le Jean de Vienne monte en allure tandis que le Scott égrène les lettres de reconnaissance du jour. Le cargo ne répond pas aux signaux de reconnaissance et vire de bord pour présenter son arrière au croiseur tout en émettant un nuage de fumée. Devant cette attitude suspecte, les 90 mm de bâbord ouvrent le feu. A la troisième salve, trois des quatre obus touchent et une forte explosion est visible depuis la passerelle du croiseur. Le navire inconnu coule alors rapidement sans avoir pu être identifié. Au petit jour, le Jean de Vienne découvre deux canots de sauvetage et fait prisonnier leurs occupants. Un rapide interrogatoire révèlera l’identité du navire coulé, le Portland. Son commandant déclarera, avec amertume, qu’il était relativement tranquille car le détecteur de radar dont son navire était équipé n’avait détecté aucun signal radar : il n’avait jamais imaginé qu’il croiserait la route d’un navire dont les équipements seraient en panne !


28 novembre 1942
Le sacrifice des forceurs de blocus allemands
Océan Indien
– Le Ramses (1926 – JB : 7983 tx) a appareillé le 23 de Batavia avec une cargaison de 4 000 tonnes de caoutchouc que complètent 1 500 caisses de quinine. Son armement est réduit au minimum, car la déclaration de guerre avait surpris le cargo à Shanghai, et que les Japonais n’ont pas été très généreux. Il se résume à deux pièces de 2 cm et quatre mitrailleuses, dont deux sont des pièces britanniques récupérés à Hong Kong. Une plateforme a été montée à l’arrière avec un canon de 15,2 cm… en bois, car les Japonais ont refusé d’en fournir un.
Vers 14h15, à 700 milles dans le sud des Iles Cocos, les veilleurs distinguent des fumées et des mâts sur l’avant. Le Ramses vient de donner en plein sur le convoi OW 1/1, pétrolier Goldmouth, cargos Agwiprince, Tarakan et Tatra, qui va de Freemantle à Adaban. Leurs Seigneuries, devant le danger d’une possible rencontre avec un raider, lui ont donné comme escorte les croiseurs légers HMS Caradoc et Ceres (classe C) et les corvettes HMAS Cessnock et Toowoomba. Le CLC Falke ordonne de montrer l’arrière aux navires ennemis puis voyant que les deux croiseurs l’ont pris en chasse, fait émettre le signal « RRR Tartyang – Suis suivi par un navire suspect », signal habituel des navires alliés poursuivis par un raider. L’idée est bonne, mais maladroite dans son exécution : il n’existe aucun navire de ce nom dans les annuaires spécialisés ! De plus, un des officiers du Caradoc est un ancien de la Marine Marchande et, à l’aide d’un répertoire listant les raiders et les navires marchands allemands, il identifie rapidement le présumé Tartyang comme le Ramses. Les deux croiseurs ouvrent alors le feu.
Voyant que la partie est perdue, le commandant Falke ordonne l’évacuation et procède à l’amorçage des charges de sabordage, réglées avec un retard de huit minutes. A 15h52, le Ramses coule – deux canots de sauvetage ont embarqué les 78 hommes de l’équipage et les 10 prisonniers norvégiens qui étaient à bord. Quand le HMS Ceres s’approche, les marins anglais découvrent au milieu des débris divers inhérents à tout naufrage le faux canon, qui flotte sur sa plateforme, un cochon et un chien. Les naufragés étant en relative sécurité, ils ne sont recueillis qu’après les deux animaux. Hélas pour le cochon, il servira à agrémenter l’ordinaire du bord. Et malheureusement pour le chien, les autorités de la quarantaine de Freemantle ordonneront son euthanasie en raison des règles sanitaires draconiennes de l’Australie.

(à suivre)

Notes
1- Par tradition, depuis le Xe siècle, les navires de commerce japonais font suivre leur nom du suffixe “Maru” signifiant “Cercle”. Quatre hypothèses (au moins) peuvent expliquer cet usage : 1) Les navires étaient considérés comme des châteaux flottants et Maru évoque la muraille en cercle entourant un château. 2) Le suffixe “Maru” est associé à une chose que l’on chérit et les marins nippons, comme tous les marins, aiment leurs navires ! 3) Le terme “Maru” se réfère à une perfection ou un accomplissement, comme si le navire était un monde en lui-même. 4) Selon une légende, une créature céleste nommée Hakudo Maru vint sur terre apprendre aux hommes à construire des bateaux ; le mot “Maru” garantirait ainsi au navire une protection surnaturelle.
2- A cette date, dans l’Atlantique Sud, seul l’Uruguay et l’Argentine sont neutres, comme l’Espagne, le Portugal et l’Eire dans l’Atlantique Nord. Après l’entrée en guerre des Etats-Unis (décembre 1941) et celle du Brésil (août 1942), tous les autres états riverains sont en guerre contre le Reich.
3- Raiders et U-boots ayant des moyens radios supérieurs à ceux des forceurs de blocus, ils peuvent avoir capté des messages de l’OKM ou intercepté des messages ennemis qui auraient pu échapper aux forceurs de blocus.
4- Ces bâtiments n’ont pas de radar mais sont équipés de détecteurs d’émissions radar.
5- La traversée est de 45 à 55 jours suivant la vitesse du navire – et en l’absence d’avarie.
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demolitiondan



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MessagePosté le: Ven Fév 15, 2019 11:02    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Cette surveillance maritime est doublée par une surveillance aérienne par des appareils à long rayon d’action déployés au Brésil, au Sénégal, au Sierra Leone et sur l’île d’Ascension. Elle est aussi utilisée par les Alliés pour préserver des U.boots les convois Brésil – Sénégal – Maroc (ou l’inverse).


Citation:
ous la considèrent comme la partie la plus périlleuse du voyage. Outre ses tempêtes d’hiver, le golfe est survolé quotidiennement par les appareils du Coastal Command, hydravions Sunderland ou bombardiers B-24 Liberator, qui y traquent les U-boots appareillant pour leur mission ou en revenant. Ces appareils peuvent les attaquer, seuls ou à plusieurs, ou appeler en renfort un groupe de chasse naval composé de destroyers et de frégates et même de croiseurs modernes.
Pour tâcher d’éviter une rencontre malheureuse avec l’ennemi dans ces parages dangereux,


Citation:
Il se résume à deux pièces de 2 cm et quatre mitrailleuses, dont deux d'entre elles sont d'origine britannique, récupérés à Hong Kong.


Non ?

Citation:
Son commandant déclarera, avec amertume, qu’il était relativement tranquille car le détecteur de radar dont son navire était équipé n’avait détecté aucun signal radar : il n’avait jamais imaginé qu’il croiserait la route d’un navire dont les équipements seraient en panne !


Bad Luck ! Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes

Citation:
Une plateforme a été montée à l’arrière avec un canon de 15,2 cm… en bois, car les Japonais ont refusé d’en fournir un.


Un canon en bois ?? Shocked De l'ère Edo ?

Citation:
Voyant que la partie est perdue, le commandant Falke ordonne l’évacuation et procède à l’amorçage des charges de sabordage, réglées avec un retard de huit minutes. A 15h52, le Ramses coule – deux canots de sauvetage ont embarqué les 78 hommes de l’équipage et les 10 prisonniers norvégiens qui étaient à bord.


D'ou viennent les norvégiens ?
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Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste
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houps



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MessagePosté le: Ven Fév 15, 2019 12:37    Sujet du message: Répondre en citant

"...Son commandant déclarera, avec amertume, qu’il était relativement tranquille car le détecteur de radar dont son navire était équipé n’avait détecté aucun signal radar : il n’avait jamais imaginé qu’il croiserait la route d’un navire dont les équipements seraient en panne ! ..."

"repéré" ou "capté" ou "réagi à "?
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Timeo danaos et dona ferentes
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Dronne



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MessagePosté le: Ven Fév 15, 2019 17:29    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
huile de noix de coca

On parle d'huile de coprah, ou de coco.
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"Tu vois, c'est l'inné et l'acquis"
"Ok, Linné, j'vois qui c'est, le naturaliste, mais Lakki, c'était un pote à lui? Un Finnois?"
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Dronne



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MessagePosté le: Ven Fév 15, 2019 17:32    Sujet du message: Répondre en citant

demolitiondan a écrit:
Un canon en bois ?? Shocked De l'ère Edo ?

L'usage d'armement postiche a longtemps été courant dans la marine marchande.



demolitiondan a écrit:
D'ou viennent les norvégiens ?

A mon avis, de Norvège! Laughing (rire gras)
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Ven Fév 15, 2019 17:34    Sujet du message: Répondre en citant

Dronne a écrit:
Casus Frankie a écrit:
huile de noix de coca

On parle d'huile de coprah, ou de coco.


Désolé, faute de frappe.

Quant aux Norvégiens, sauf erreur de ma part, ils sont été internés au Japon lors de l'entrée en guerre de celui-ci.
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Casus Frankie

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Casus Frankie
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MessagePosté le: Sam Fév 16, 2019 10:48    Sujet du message: Répondre en citant

16 décembre 1942
Le sacrifice des forceurs de blocus allemands
Atlantique Sud
– Croisant entre l’île brésilienne Fernando de Noronha (au large de Natal) et le rocher de Saint Pierre et Saint Paul, le croiseur USS Omaha et le destroyer USS Jouett sont aux aguets, car un B-24 de l’île d’Ascension a repéré à la tombée de la nuit un cargo faisant route parallèlement à la côte brésilienne, à environ 100 milles au large. Vers 22h30, les veilleurs américains aperçoivent dans l’est un navire qui navigue tous feux éteints. L’Omaha lui signale « What ship ? ». L’inconnu abat alors rondement sur tribord pour présenter l’arrière aux navires américains. Face à cette attitude, les deux bâtiments américains ouvrent un feu nourri. Après quelques minutes d’une débauche de munitions, une violente explosion est aperçue par tous. Au petit matin, le Jouett découvre, au milieu de centaines de balles de caoutchouc, un unique naufragé. Celui apprend aux marins américains que leur victime était le forceur de blocus Rio Grande (1939 – JB : 6 062 tx – PL : 9 600 t).


20 décembre 1942
Le sacrifice des forceurs de blocus allemands
Atlantique Sud
– Les aviateurs de l’USAAC patrouillent inlassablement dans le nord de l’île d’Ascension, rondes monotones dans l’espoir d’apercevoir un périscope ou un bâtiment suspect. Vers 10h00, le Liberator qui patrouille à 240 milles dans le nord-nord-ouest de l’île touche le gros lot : un navire faisant route plein nord. Le B-24 commence par tourner autour du cargo. Aux jumelles, les aviateurs examinent la plaque suspendue à l’extérieur du pavois de la passerelle. En lettres blanches sur fond noir, comme c’est la règle pour les navires alliés, se détache le nom S/S Glenback. Le pilote du bombardier est perplexe : aucun navire de ce nom n’apparait dans les rapports quotidiens signalant les navires amis se trouvant dans l’Atlantique Central. Par lampe à signaux, le radio du bombardier demande au navire suspect de donner ses lettres d’identifications secrètes.
En guise de réponse, le cargo ouvre le feu avec de l’artillerie légère, avariant un moteur du bombardier. Celui-ci rompt le contact tout en lançant l’alerte par radio. Un autre Liberator et le destroyer USS Somers accusent réception et rallient le dernier point du navire ennemi. Le bombardier, bien sûr le premier sur les lieux, est accueilli par un feu antiaérien aussi nourri qu’efficace. Le B-24 est rapidement réduit à s’éloigner en perdant de l’essence. Alors qu’il regagne l’île d’Ascension, deux moteurs stoppent, contraignant l’appareil à amerrir. L’Air Rescue se précipite, mais le Liberator a disparu corps et biens. Pendant que ce joue ce drame, le Somers est arrivé en vue du navire signalé. Sans se poser de question, le commandant américain fait ouvrir le feu sur le cargo, qui zigzague pour essayer de dérégler le tir américain. Mais, son feu dirigé par radar, le destroyer met plusieurs coups au but. L’un des obus met à bas la cheminée, un autre décapite le mât de misaine tandis qu’un incendie commence à se développer dans le château. Sur les ponts dévastés, les survivants tentent de porter secours à leurs camarades blessés qui gisent au milieu de plusieurs cadavres. Comprenant que la lutte est sans espoir, le commandant Piatek ordonne de stopper et d’évacuer après avoir mis à feu les charges de sabordage.
Les Américains vont recueillir (sur leurs radeaux, car aucune embarcation n’a pu être mise à l’eau) dix-sept officiers et cent seize matelots de l’Alsterufer (1939 - JB : 2 729 tx). En plus du caoutchouc, l’Alsterufer avait dans ses cales 344 tonnes de minerai de tungstène représentant les besoins de l’industrie de guerre allemande pour une année [Ce précieux minerai était principalement utilisé dans la fabrication de roulements à billes.].


25 décembre 1942
Le sacrifice des forceurs de blocus allemands
Atlantique Nord
– En fin d’après-midi, le forceur de blocus Osorno vient d’atteindre un point situé à 200 milles à l’ouest de la Gironde. Alors qu’il vient d’être repéré par un Sunderland, il voit avec soulagement poindre à l’horizon les mâtures des destroyers et torpilleurs envoyés à sa rencontre. Ce sont les Z-5 Paul-Jacobi, Z-10 Hans-Lody et ZH-1 (ex néerlandais Gerard Callenburgh) de la 5e Flottille de Zerstörer, et les T-22, T-23, T24, T-25, T-26, T-27, T-28 et T-29 de la 4e Flottille de Torpilleurs – soit la totalité des navires de combat de surface que la Kriegsmarine aligne dans l’Atlantique. L’importance de l’escorte décourage le pataud Sunderland, peu fait pour combattre ce genre de bâtiments de guerre. Et, avec le soleil qui se couche peu après, la nuit dissimule la petite flotte aux bombardiers qui auraient pu intervenir.


26 décembre 1942
Le sacrifice des forceurs de blocus allemands
Gironde
– Le jour se lève et un épais brouillard noie l’embouchure de la Gironde. Les bâtiments allemands ont toutes les peines du monde à discerner les bouées qui marquent l’entrée du chenal navigable. Dans ce coton épais, tout peut arriver, abordage comme échouement…
Vers 7h15, l’Osorno vient heurter l’épave du Sperrbrecher 21 Nestor, qui avait sauté sur une mine dans la soirée du 14 juin précédent. La voie d’eau qui s’ensuit est importante et la sécurité du navire est engagée. Mais l’Osorno est un navire chanceux : la brume se lève. Sans hésiter, le capitaine Hellmann échoue son navire sur la plage du Verdon. Il sera déchargé sur place à l’aide d’une noria de chalands et de gabares. Ayant par trois fois réussi à forcer le blocus allemand, le capitaine Paul Hellman est décoré de la Croix de Fer sur ordre du Gross Admiral Dönitz : c’est le seul civil à avoir été promu chevalier de cet ordre.


25 décembre 1942
Le sacrifice des forceurs de blocus allemands
Atlantique Nord
– En s’aidant du déchiffrage par Ultra des messages Enigma, les Alliés sont à la recherche du cinquième forceur de blocus à avoir quitté l’Extrême Orient. Le Doggerbank (1926 – JB : 5 154 tx – PL : 8 876 t) a pour l’instant réussi à échapper aux avions et navires lancés à sa recherche.
Mais en ce jour de Noël, à 21h53, trois torpilles frappent le bâtiment qui coule en deux minutes. Le sous-marin vainqueur est… l’U-43 dont le commandant, l’Oberleutnant Schwantke, a identifié un vapeur du type “Dunedin Star”. Erreur compréhensible, car le Doggerbank est l’ancien Speybank britannique, capturé enjuillet 1940 par l’Atlantis.
Trois semaines plus tard, le pétrolier espagnol Campoamor découvrira une embarcation de sauvetage [Ou un simple radeau, suivant les auteurs.] avec un seul survivant, Fritz Kürt, sur les quinze occupants qui avaient pu s’y réfugier. Six s’étaient noyés lorsqu’elle avait chaviré. Devant le manque de vivres et d’eau, quatre des survivants avaient demandé au commandant, le Käpitanleutnant Schneidewind, de les tuer. Ce dernier s’était exécuté avant de se suicider avec son arme [Précisions authentiques publiés sur le site Uboat.net.]. Le bilan humain de ce naufrage était d’autant plus lourd qu’en plus de ses 108 hommes d’équipage, le Doggerbank rapatriait en Europe 200 survivants de l’explosion de l’Uckermark, ayant appartenu à ce ravitailleur ainsi qu’au navire corsaire Thor et au paquebot Leutzen (ex britannique Nankin, capturé par le Thor).


14 octobre 1943
L’ultime sortie des forceurs de blocus allemands
Bordeaux
– L’industrie de guerre allemande a désespérément besoin des produits stratégiques importés d’Extrême-Orient. Minerais et métaux sont les plus précieux puisque, malgré les bombardements alliés, la fabrication du caoutchouc synthétique pallie un tant soit peu la pénurie de caoutchouc naturel. L’OKM décide alors de considérer le désastre de l’année précédente comme un revers ponctuel. Il faut absolument faire appareiller de Bordeaux vers le Japon, dans les meilleurs délais, un lot de navires pour rapporter les produits en question.
Aux reçus des ordres de l’OKM, le Hafenkommandant du port de Bordeaux et son état-major font le point des navires disponibles. Le Tannefels (1938 – JB : 7 840 tx – PL : 10 200 t) est écarté d’entrée, car ce cargo a été gravement endommagé par les charges explosives des commandos anglais lors de l’opération Frankton en octobre 1942 [Voir Atlantique – Octobre 1942.] et n’a pu être réparé. Les planificateurs écartent aussi le Münsterland (1921 – JB : 6 315 tx – PL : 10 066 t), qui est pénalisé par une vitesse trop faible : il ne dépasse pas les dix nœuds ! Sont pressentis les Dresden (1937 – JB : 5 537 tx – PL : 7 770 t), Elsa Essberger (1938 – JB : 6 104 tx – PL : 9 600 t), Fusijama, un ex-italien saisi le 25 décembre 1942 à Bordeaux (1929 – JB : 6 244 tx – PL : 8 260 t), Himalaya (remis de ses émotions de novembre 1942 et passé sous pavillon allemand) et Kulmerland (1923 – JB : 7 363 tx – PL 10 194 t). Comme la destruction systématique des installations et des stocks des chantiers navals lors du Grand Déménagement n’avait laissé que quelques bribes de matériels utilisées depuis longtemps et que ce qui arrive d’Allemagne ces derniers temps est exclusivement du matériel pour le front du Languedoc, il va falloir prélever ce qui est nécessaire pour quatre bâtiments sur le Münsterland, le Tannefels et le Dresden (sacrifié car il offre le moins de capacité de charge).
Si les travaux préparatoires ont pu être faits dans une certaine discrétion, les Allemands étant les seuls occupants des anciens chantiers navals, les embarquements de vivres et de gazole ont été observés par des personnes intéressées. Dans les jours qui suivent, Londres et Alger sont informés des activités allemandes et les analystes alliés n’ont aucune difficulté pour deviner les intentions de l’ennemi.


3 novembre 1943
L’ultime sortie des forceurs de blocus allemands
Atlantique Nord
– Le Fusijama est le premier à tenter de forcer le passage. Il a quitté Bordeaux le 2 au soir et la nuit s’est passée sans alerte, mais dès 10h20 le 3, le premier Sunderland est aperçu. L’hydravion tourne à bonne distance autour du cargo pour rester hors de portée de la Flak et donne l’alerte par radio. Deux Liberator répondent à ses appels et arrivent sur les lieux à 11h05. L’attaque est aussi professionnelle que précise. Touché par cinq bombes à l’arrière, le Fusijama prend feu. Circonstance aggravante, le noyage à distance de la soute à obus pour le canon de 10,5 cm de défense contre les sous-marins est mis hors service. L’équipage évacue avec hâte dans les canots de sauvetage qui mettent le cap sur la côte espagnole, à 70 nautiques au sud. Vers 13h00, le cargo espagnol Maruja y Aurora [Ce cargo est l’ancien River Clyde, qui s’est illustré le 25 avril 1915 lors du débarquement des Dardanelles en s’échouant volontairement à Seddul Bahr pour mettre à terre 2 100 hommes.], qui fait route d’Irlande vers Gijon, repère les naufragés et les recueille. Ils seront discrètement exfiltrés vers la France avant la fin de l’année.


5 novembre 1943
L’ultime sortie des forceurs de blocus allemands
Atlantique Nord
– Le HMS Telemachus (sous-marin de classe T – P 321) a appareillé de Devonport pour rallier l’Océan Indien. Il a reçu l’ordre de croiser à une centaine de milles entre la Gironde et le cap Finisterre, sur la route probable des forceurs de blocus. Cependant, le mauvais temps lui interdit de naviguer en surface et de se servir de son radar.
Vers 0h30, l’opérateur des hydrophones détecte un navire à courte distance. Revenu à l’immersion périscopique, le commandant découvre un cargo qui navigue cap au sud-ouest tous feux éteints et va croiser la route du Telemachus sur l’avant à environ 700 mètres. Sans hésiter, il lance les huit torpilles de ses tubes internes. Quatre d’entre elles touchent le flanc tribord du cargo qui coule en moins de trente secondes. Au lever du jour, le Telemachus repêche quatre hommes, seuls survivants du Kulmerland.


7 novembre 1943
L’ultime sortie des forceurs de blocus allemands
Atlantique Nord
– L’Elsa Essberger est le troisième navire à tenter sa chance. Ayant emprunté une route plus au nord que le Kulmerland, il n’est pas repéré par le Telemachus. Sa chance tiendra tout au long de la traversée ! Le 19 décembre, il pourra venir mouiller dans le port de Batavia.


8 novembre 1943
L’ultime sortie des forceurs de blocus allemands
Atlantique Nord
– Un raid de Liberator attaque la rade du Verdon dans l’après-midi. Une bombe atteint l’Himalaya qui attendait la nuit pour gagner la haute mer. Touché à la salle des machines, l’Himalaya remontera la Gironde pour regagner Bordeaux afin d’y réparer. Mais les réparations ne seront pas achevées avant le début de février et entretemps, l’OKM aura interdit le départ des forceurs de blocus vers l’Extrême-Orient.
Seuls les sous-marins pourront maintenir un lien avec le Japon. Lien ténu, qui sera plus symbolique que commercialement utile.
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Anaxagore



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MessagePosté le: Sam Fév 16, 2019 11:02    Sujet du message: Répondre en citant

Question bête, pour mon érudition personnelle, qui dit commerce, dit échange commercial. Contre quel fournitures, les Allemands échangeaient les denrées qu'ils ne pouvaient obtenir en Europe ?
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delta force



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MessagePosté le: Sam Fév 16, 2019 11:40    Sujet du message: Répondre en citant

En otl l usaac est devenue l usaaf le 20 juin 1941
Pas de raison que cela change en FTL non ?
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houps



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MessagePosté le: Sam Fév 16, 2019 11:42    Sujet du message: Répondre en citant

Excellente question, je me posais la même : à part de la technologie et de l'or (pillé en règle) que peut proposer le Reich ? Le charisme du moustachu a ses limites.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Sam Fév 16, 2019 11:47    Sujet du message: Répondre en citant

USAAC : désolé, inattention de ma part.

Echanges Japon - Allemagne : Capu Rossu répondra mieux.
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Casus Frankie

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demolitiondan



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MessagePosté le: Sam Fév 16, 2019 11:56    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
n navire faisant route plein nord. Le B-24 commence par tourner autour du cargo. Aux jumelles, les aviateurs examinent la plaque suspendue à l’extérieur du pavois de la passerelle. En lettres blanches sur fond noir, comme c’est la règle pour les navires alliés, se détache le nom S/S Glenback. Le pilote du bombardier est perplexe : aucun navire de ce nom n’apparait dans les rapports quotidiens signalant les navires amis se trouvant dans l’Atlantique Central. Par lampe à signaux, le radio du bombardier demande au navire suspect de donner ses lettres d’identifications secrètes.En guise de réponse, le cargo ouvre le feu avec de l’artillerie légère, avariant un moteur du bombardier. Celui-ci rompt le contact tout en lançant l’alerte par radio. Un autre Liberator et le destroyer USS Somers accusent réception et rallient le dernier point du navire ennemi. Le bombardier, bien sûr le premier sur les lieux,


Redite désolé !

Citation:
Sans se poser de question, le commandant américain fait ouvrir le feu sur le cargo, qui zigzague pour essayer de dérégler le tir américain. Mais, son feu dirigé par radar, le destroyer met plusieurs coups au but.


Citation:
ors du Grand Déménagement n’avait laissé que quelques bribes de matériels utilisées depuis longtemps et que ce qui arrive d’Allemagne ces derniers temps est exclusivement du matériel pour le front du Languedoc,

Idem

Citation:
Ayant par trois fois réussi à forcer le blocus allemand


Blocus allié non ?

Citation:
Sans hésiter, il lance les huit torpilles de ses tubes internes.


Il y a des tubes externes sur sous-marins ? Shocked [/quote]
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Sam Fév 16, 2019 12:08    Sujet du message: Répondre en citant

Répétitions : que celui qui n'a jamais péché…

blocus allié, bien sûr, oups.

Enfin, il y a en effet des tubes externes sur certains sous-marins (mais commandés de l'intérieur, je te rassure).
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Casus Frankie

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Capu Rossu



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MessagePosté le: Sam Fév 16, 2019 13:37    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour,

Pou le sens Europe - Japon, les forceurs de blocus ont chargé des prototypes (en particulier des moteurs d'avions, des alliages spéciaux, des machines outils et un peu de divers que le Japon ne peut plus importer et transportent aussi des techniciens pour une coopération dans le domaines des moteurs d'avions.

Pour les tubes extérieurs sur les sous-marins britanniques, cette disposition étaient aussi utilisée dans la Marine Fançaise sous deux formes tubes extérieurs fixes et tourelles avec trois tubes.
Le lancement se fait à distance depuis le poste central mais le rechargement n'est possible qu'à la base.

@+
Alain
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Anaxagore



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MessagePosté le: Sam Fév 16, 2019 13:41    Sujet du message: Répondre en citant

Capu Rossu a écrit:
Bonjour,

Pou le sens Europe - Japon, les forceurs de blocus ont chargé des prototypes (en particulier des moteurs d'avions, des alliages spéciaux, des machines outils et un peu de divers que le Japon ne peut plus importer et transportent aussi des techniciens pour une coopération dans le domaines des moteurs d'avions.


En fait, c'est ce dont je me doutais déjà, ayant vu un documentaire sur un sous-marin allemand coulé après la capitulation nazie qui convoyait vers le Japon des techniciens et des plans des meilleures armes allemandes.
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