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Opération Tortues Ninja, par Colonel Gaunt
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egdltp



Inscrit le: 07 Jan 2011
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Localisation: Cher

MessagePosté le: Jeu Oct 11, 2018 19:36    Sujet du message: Répondre en citant

Encore encore !!! Very Happy Very Happy
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Clappique



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MessagePosté le: Jeu Oct 11, 2018 22:23    Sujet du message: Répondre en citant

C'est excellent, félicitations et merci. J'ai passé un très bon moment de lecture. La Planète d'Hanuman, tssss ....
_________________
Si on ne croit à rien, surtout si on ne croit à rien, on est obligé de croire aux qualités du coeur quand on les rencontre, ça va de soi.
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Anaxagore



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Messages: 6608

MessagePosté le: Sam Oct 13, 2018 13:11    Sujet du message: Répondre en citant

Hendryk a écrit:
Passionnant récit, et je trouve les réactions des différents officiers comme Mast et Olléris très crédibles. Tant mieux, d'ailleurs, si un haut gradé de métropole est conscient de l'importance politique du front indochinois.

Et enfin nous savons quel rôle Pierre Boulle joue FTL. A ma connaissance, s'il avait précédemment été évoqué, on ne l'avait pas encore officiellement inséré dans la chrono.


Ce passage m'a fait sourire aussi.
_________________
Ecoutez mon conseil : mariez-vous.
Si vous épousez une femme belle et douce, vous serez heureux... sinon, vous deviendrez un excellent philosophe.
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Colonel Gaunt



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Messages: 939
Localisation: Val de Marne

MessagePosté le: Mer Oct 17, 2018 16:29    Sujet du message: Répondre en citant

Clappique a écrit:
C'est excellent, félicitations et merci. J'ai passé un très bon moment de lecture. La Planète d'Hanuman, tssss ....


C'était plus facile à caser que la pont de la rivière Kwai Wink

Le troisième chapitre pour bientôt, il est entre les mains de Messieurs les Censeurs Razz
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Les guerres de religion consistent à se battre pour savoir qui a le meilleur ami imaginaire
Citation vue sur le net
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egdltp



Inscrit le: 07 Jan 2011
Messages: 280
Localisation: Cher

MessagePosté le: Mer Oct 17, 2018 17:17    Sujet du message: Répondre en citant

Merci Colonel Gaunt de cette annonce. Je m'en réjouis d'avance. Continuez s'il vous plait.
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Casus Frankie
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Inscrit le: 17 Oct 2006
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MessagePosté le: Lun Oct 29, 2018 12:16    Sujet du message: Répondre en citant

A la demande générale… le début de la suite !


Des plans et des tortues
Base Epervier (Dien-Bien-Phu)
– Avec l’arrivée des quatre hommes de renfort, Crèvecœur pouvait entrer dans le vif du sujet. Pour préparer la mission, outre lui-même et les quatre nouveaux venus, il avait fait appel au commandant Nguyen Van Hinh pour la partie aérienne et Giap avait délégué un subordonné apparemment très compétent, nommé Tran Van Dong. Ce dernier avait assuré au petit groupe que malgré la récente… réduction des forces vietminh à Hanoi, il restait suffisamment de partisans pour assurer la protection du groupe une fois parachuté sur place.
Le petit groupe était penché sur une carte de la ville. Où, quand et comment parvenir à s’infiltrer dans Hanoi, naviguer sur le lac Hoam, attirer les tortues, les capturer, les transporter du lac au Fleuve Rouge et les faire sortir de la ville en bateau, le tout sans être repérés par les Japonais. Une mission à organiser sous pression, à l’aveugle – bref, un cauchemar.
Si le lac n’était qu’à deux ou trois cents mètres de la rive du Fleuve Rouge, il était impossible d’amarrer au quai Clemenceau un bateau d’une certaine importance sans attirer la suspicion japonaise. Or, il fallait une embarcation suffisamment grande pour accueillir le commando et les deux caisses en osier contenant les animaux. Pour plus de sécurité, le point d’embarquement était donc prévu en aval de la ville, au-delà du quartier des abattoirs, situé à l’est. Mais s’y rendre directement imposait de passer à côté de l’hôpital militaire Lanessan. Et cet hôpital, depuis le siège d’Hanoi, avait été annexé par la Kempetai, qui y avait entassé les Vietminh capturés. Il ne fallait pas sortir de Saint-Cyr pour deviner ce qui s’y passait – les cris des torturés alternaient avec les exécutions sommaires, en général au sabre. Du fait de l’importance de la garnison de l’hôpital, il valait mieux faire un détour. Donc s’engager vers le sud-est et une fois sortis de la ville, remonter plein nord pour rejoindre le point de rendez-vous prévu avec les Partisans, qui attendraient avec une embarcation cachée dans un des méandres du fleuve. L’étape aérienne viendrait après cette étape fluviale.
Atout non négligeable, le Vietminh disposait dans le secteur d’un artificier (d’origine canadienne, disait-on) capable de réaliser des diversions de haute intensité pyrotechnique. Pour attirer le maximum de troupes japonaises en dehors d’Hanoï, il était prévu de réaliser un faux coup d’éclat du côté de l’aérodrome de Gia Lam, ou se trouvait la plus grande partie de l’aviation japonaise encore basée sur place. L’aérodrome se trouvait au nord-est de la ville et surtout de l’autre côté du fleuve. L’idée était de faire sauter la clôture et de simuler une attaque des avions stationnés sur place en espérant que l’alerte attirerait une partie des forces de la ville. Mais comment acheminer les troupes du Vietminh chargées de cette diversion ? Le pont Paul-Doumer était évidemment étroitement contrôlé par des barrages de contrôle dressés aux deux extrémités.
Pour compléter cette diversion, Nguyen Van Minh proposa de commencer, le jour précédent, par un bombardement à haute altitude des pistes et des avions. Les bombes devaient mettre à mal les fossés et les grillages défendant le terrain, forçant les Japonais à rappeler une partie de la garnison de la ville pour multiplier les patrouilles le long du périmètre.
Au vrai, les participants en arrivèrent à la conclusion qu’une grande partie de l’opération reposerait sur une improvisation au fur et à mesure. Conclusion qu’il était préférable de dissimuler le plus possible au général Mast, pour qui la pilule était déjà assez amère.
………
Dans un coin de la base, une tour oblique pour l’entrainement au saut avait été rapidement montée. Bercoff, Boulle et Tran Van Dong devaient assimiler les rudiments du parachutisme sous la houlette de Maloudier et Sassi. Les trois novices devaient apprendre en moins d’une semaine à réaliser un saut en parachute sans trop de casse : ou comment se réceptionner de nuit les pieds joints, pour éviter de se retrouver avec une cheville foulée ou pire au contact du plancher des vaches. Le tout après s’être convaincu que oui, une simple toile en soie permettait de s’affranchir de la pesanteur et que, si quelque fois le parachute ne s’ouvrait pas, le mieux était de ne pas trop y penser…


7 mars 1944
Des vétérinaires et des tortues

Base Epervier (Dien-Bien-Phu)
– L’arrivée de deux avions cargos dans la matinée fut accueillie avec une joie non dissimulée. Si la noria d’avions qui allaient et venaient entre Chine et Tonkin depuis de nombreux mois avait d’abord permis la survie de la base, puis la reconquête progressive de l’Indochine, c’était la première fois depuis bien longtemps qu’un convoi venant d’Europe pouvait être considéré comme un “extra”. En plus du matériel médical et des médicaments, réclamés en vain depuis des mois, arrivaient une bonne vingtaine de médecins et vétérinaires, fraîchement sortis des écoles d’Afrique du Nord (après avoir, pour la plupart, commencé leur formation en Métropole et avoir été Déménagés).
Ils furent notamment accueillis avec enthousiasme par un frêle octogénaire, véritable légende du corps de santé colonial et de la Médecine mondiale. Nul autre que le découvreur du bacille de la peste, membre de l’Institut, contemporain du grand Louis Pasteur, fondateur (avec le gouverneur du Tonkin et futur président de la République Paul Doumer) de la station climatique de Dalat surnommée “Ville de l’éternel printemps” – en deux mots, Alexandre Yersin, qui avait connu l’honneur suprême de voir son nom attaché à l’un des bacilles les plus redoutables qui soient, Yersinia pestis. Comme bien d’autres Européens, “Ong Nam” [“Monsieur Cinq”, surnommé ainsi par les Vietnamiens pour ses cinq galons de médecin-colonel.] avait refusé en 1941 d’abandonner sa chère Indochine. Fort heureusement : de décembre 1941 à février 1942, son initiative et son autorité avaient permis de “déménager” jusqu’à la base Epervier une inestimable réserve de quinine indochinoise, préservant ainsi du paludisme les combattants français et autochtones. Grâce à des décennies d’expérience et à l’habitude de travailler à partir de rien, “Ong Nam” avait même créé autour de la cuvette de Dien-Bien-Phu des plantations de quinquina et de diverses plantes médicinales afin de pallier les pénuries récurrentes en médicaments. Le Vietminh, se souvenant pour l’occasion que Yersin symbolisait le bon côté de la colonisation et avait toujours défendu les droits des autochtones (notamment des travailleurs des plantations d’hévéa), l’avait aidé de son mieux.
Hélas, Yersin se faisait vieux – il avait reconnu sur lui-même les signes d’une insuffisance cardiaque et ses douleurs angineuses étaient de plus en plus fréquentes. Français comme Indochinois savaient que sa disparition serait une grande perte pour tous, tant Yersin avait œuvré pour améliorer les conditions de vie des autochtones du point de vue sanitaire, mais aussi pour les défendre contre les abus du colonialisme.
La hiérarchie militaire d’Epervier verrait disparaître un personnage qui n’avait cessé, depuis deux ans, de la harceler pour réduire la différence de traitement entre les blessés et malades européens et locaux. Comment s’opposer aux demandes d’une telle gloire nationale, qu’il s’agisse de formation d’infirmiers militaires, de cours d’hygiène et de traitement sommaire des blessures pour les combattants… Même les chefs vietminh avaient été déstabilisés, eux qui avaient tendance à abandonner les blessés incapables de ses déplacer avec l’ordre de ne pas se faire prendre vivants et d’emmener avec eux le plus possible d’ennemis. Les leçons d’Ong Nam avaient permis de réduire nettement les pertes par rapport au début du conflit.
Finalement, militaires français et vietminh avaient compris l’intérêt des efforts déployés – et puis, comment dire non à un homme que les Européens considéraient comme le successeur de Pasteur et les Vietnamiens comme un bouddha vivant ?
………
En plus du personnel et du matériel était arrivée de Métropole une caisse traitée avec tous les égards, car elle était personnellement adressée au général Mast. Lequel, après s’être demandé quel cadeau lui arrivait ainsi, se renfrogna en comprenant que ce matériel ne lui était pas vraiment destiné. Il s’agissait d’un tranquillisant pour animaux et, pour être exact, d’une substance censée pouvoir calmer ou endormir des chéloniens – des tortues, quoi…


8 mars 1944
Des tortues et des bombardiers

Base Epervier (Dien-Bien-Phu), 23h00
– Le général Mast n’en revenait pas ! Une véritable embuscade ! Comme il n’en avait pas connue depuis sa capture par les Allemands en juin 40 ! Devant lui se dressaient rien de moins que Giap, Sainteny, le Lt-colonel de Crèvecœur, ainsi que deux aviateurs : le colonel Devèze et le commandant Nguyen Van Hinh. La raison de cette réunion apparemment improvisée à une heure tardive, Mast ne la connaissait que trop bien : Tortue Ninja ! Les conjurés voulaient lui faire valider le plan qu’ils avaient conçu et qu’ils jugeaient relativement fiable, compte-tenu du peu de temps disponible pour élaborer un projet plus fouillé.
Saigon était tombée. Poulo Condor était tombé. Les Japonais ne tenaient plus que la région Hanoi-Haiphong… Et Giap insistait, laissant transparaître un sentiment d’urgence sous son impassibilité habituelle : l’opération Tortue Ninja devait être déclenchée le plus rapidement possible. Tant de revers pour les Japs pourraient signifier une accélération des représailles.
Les services de renseignement (« Lesquels ? » n’osa demander Mast) avaient signalé l’installation à Hanoi d’un fort détachement de l’Unité 731. Il fallait déclencher l’opération – mais pour cela, l’accord de Mast était nécessaire : deux diversions devaient être menées pour que le parachutage de l’équipe commando pût se faire au plus près d’Hanoi. Dans ce cadre, deux missions de bombardement étaient prévues, et seul Mast pouvait les valider.
– Le colonel Devèze est d’accord sur le principe, indiqua Sainteny, impliquant sans hésiter l’aviateur devant son supérieur.
Dans ces conditions, Devèze se lança : « Le premier bombardement visera la base aérienne de Gia Lam, pour y attirer une partie des effectifs de la garnison d’Hanoi, craignant un raid terrestre contre l’aérodrome. Le deuxième bombardement ciblera la partie de la ville opposée au lac où se trouvent les tortues. »
Crèvecœur prit le relai : « L’idée est de créer un maximum de chaos pour que le commando puisse pénétrer dans Hanoi le plus facilement possible. Une fois sur place, avec l’aide des contacts des mouvements de résistance sur place, l’extraction des tortues pourrait se faire en quelques jours. »
Mast fit de son mieux pour se contenir, n’appréciant pas d’avaler des tortues ressemblant fort à des couleuvres.
– Et comment comptez-vous parachuter ce commando ? (Se tournant vers Crèvecœur Smile Le CLI compte-t-il nous envoyer des appareils spéciaux et des pilotes entraînés ?
Resté jusque-là en retrait, le commandant Nguyen Van Minh s’avança : « Avec l’accord de mon supérieur, je suis volontaire pour cette mission, pour le parachutage d’abord, pour la récupération ensuite. Je vous demande humblement d’accepter ma requête. En tant que soldat de l’Armée française. Et en tant que Vietnamien. »
– Cette mission requiert les meilleurs éléments. Mon bras droit, Tran Van Dong, en qui j’ai toute confiance, accompagnera le commando du CLI et assurera la liaison avec les mouvements de Résistance sur place,
ajouta Giap. Il est préférable que le pilote chargé du parachutage et de la récupération soit aussi un volontaire très motivé.
Mast fulminait intérieurement. Ce Nguyen Van Minh prenait décidément ses aises depuis que son père était entré au gouvernement vietnamien ! Sans parler de ses appuis ministériels à Alger… enfin, Marseille. Du coup, ce petit ambitieux s’imaginait sans doute devenir chef de l’aviation vietnamienne avant ses 40 ans ! Grand bien lui fasse… Mais le regard insistant de Sainteny aida le général à se calmer. On n’allait pas déclencher une guerre d’Indochine entre Français et Vietminh pour une histoire de tortues !
– Hé bien Messieurs, puisque tout cela est déjà décidé… Et qu’après tout, bombarder les positions japonaises ne soit jamais inutile… Allez-y. Mais que les choses soient claires ! Il n’y aura qu’une opération Tortue Ninja ! Si elle échouait, il n’y aurait pas de nouvelle tentative. Nos maigres ressources ne sauraient être dispersées pour la sauvegarde du patrimoine historique indochinois. Nous ne pouvons pas nous permettre de nous éparpiller.
Cette dernière cartouche visait à montrer aux historiens de l’avenir que Mast estimait cette opération, non pas stupide, mais carrément absurde au plus haut point. Le compte rendu de la réunion montrerait qu’il avait su garder son bon sens et l’histoire saurait lui donner raison. Que les politiques s’occupent de politique (et de tortues), et qu’ils laissent les militaires faire la guerre. C’est pourquoi il se sentait volontiers mal à l’aise avec le “colonel” Giap. En effet, ce Vietminh était à la fois politique et militaire. Une pensée sacrilège lui traversa l’esprit – n’était-ce pas le cas de l’actuel Président du Conseil ? Il la chassa aussitôt.
Néanmoins, Mast ne savait que trop bien à que point la face était importante en Asie. En mettant fin abruptement à cette réunion, il n’était pas sûr de la garder… Aussi décida-t-il de conclure sur un autre ton.
– Commandant Nguyen, je comprends parfaitement les raisons qui ont pu vous pousser à être volontaire pour cette opération. Gageons que si c’est une franche réussite, je ne manquerai pas de vous recommander à de plus hautes fonctions.
Sous-entendu, Mast inventerait volontiers pour Nguyen Van Minh une version aéronautique du saharage, genre responsable des transports aériens en AEF, ou, mieux encore, aux îles Kerguelen. Mais dans l’hypothèse improbable où cette folie réussirait, il serait sans doute facile de se débarrasser de l’irritant commandant en le faisant nommer du côté de l’EMGA – une promotion, certes, mais à vingt mille kilomètres de Mast !
Pour Nguyen Van Minh, en revanche, la réussite de la mission, en plus de garantir pour mille ans (au moins) la bonne fortune d’un Vietnam indépendant, devait lui permettre de gravir très vite les échelons au sein de l’aviation française – puis vietnamienne, qui sait ? C’est donc avec quelque bravade qu’il répondit : « Je vous remercie, mon général. Le parachutage ne devrait pas poser de grandes difficultés, de mon côté du moins. La récupération sera une autre affaire, mais en cas d’échec, vous n’aurez pas à me le reprocher – comme vous le savez, si les médecins enterrent leurs erreurs, les pilotes sont enterrés avec. »
– Vous pouvez disposer, commandant,
répliqua Mast en songeant que décidément, Tortue Ninja n’était pas une si mauvaise idée : elle le débarrasserait de ce casse-pied d’une façon ou d’une autre !
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FREGATON



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MessagePosté le: Lun Oct 29, 2018 12:46    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:

……… sous la houlette de Maloudier et Sassi.


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Casus Frankie
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MessagePosté le: Lun Oct 29, 2018 12:51    Sujet du message: Répondre en citant

Bien sûr ! Merci.
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Casus Frankie

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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Lun Oct 29, 2018 13:09    Sujet du message: Répondre en citant

D'ici à ce que après la guerre la France finisse puissance protectrice des tortues du lac ou un truc du même genre!
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Anaxagore



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MessagePosté le: Lun Oct 29, 2018 14:00    Sujet du message: Répondre en citant

Je fais remarquer que l'on parle depuis des mois de faire passer Devèze au rang de général. Il serait peut-être temps de l'acter dans les textes.

Wink je ne sais pas pourquoi, mais lorsque l'on m'a parlé de Hanoï, j'ai exactement compris l'ampleur du problème... je rappelle qu'il y a une hydrobase sur le lac des tortues-ninja et qu'il a côté de la citadelle... qui est occupée par la garnison japonaise. Bon courage !
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Alias



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MessagePosté le: Lun Oct 29, 2018 14:26    Sujet du message: Répondre en citant

Je constate que certains personnages immortalisés par un fameux groupe de messieurs autour d'une table de cuisine n'en finissent pas d'apparaître dans la FTL.

Pas que je me plaigne, notez. Smile
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pcfd



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MessagePosté le: Lun Oct 29, 2018 15:17    Sujet du message: Répondre en citant

Alias a écrit:
Je constate que certains personnages immortalisés par un fameux groupe de messieurs autour d'une table de cuisine n'en finissent pas d'apparaître dans la FTL.

Pas que je me plaigne, notez. Smile


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ChtiJef



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MessagePosté le: Lun Oct 29, 2018 15:49    Sujet du message: Répondre en citant

Je soulève un (petit) lièvre dans cette histoire de tortue.. Whistle

Casus Frankie a écrit:
Nul autre que le découvreur du bacille de la peste, membre de l’Institut, contemporain du grand Louis Pasteur, fondateur (avec le gouverneur du Tonkin et futur président de la République Paul Doumer) de la station climatique de Dalat surnommée “Ville de l’éternel printemps” – en deux mots, Alexandre Yersin, qui avait connu l’honneur suprême de voir son nom attaché à l’un des bacilles les plus redoutables qui soient, Yersinia pestis


Suggestion : Nul autre que le membre de l’Institut, contemporain du grand Louis Pasteur, fondateur (avec le gouverneur du Tonkin et futur président de la République Paul Doumer) de la station climatique de Dalat surnommée “Ville de l’éternel printemps” – en deux mots, Alexandre Yersin, qui avait connu l’honneur suprême de voir son nom attaché à la découverte de l’un des bacilles les plus redoutables qui soient, Yersinia pestis, etc.

Bien sûr, ce n'est qu'une suggestion..

Par ailleurs, je lis dans Wikipédia : Alexandre Yersin, né le 22 septembre 1863 à Aubonne (canton de Vaud) et mort le 28 février 1943 à Nha Trang.

On est en mars 1944. On dirait que la FTL, ça conserve…

Et merci à pcfd Laughing Teddy de Montréal ! Je cherchais le nom du personnage..


Pour le reste Applause Applause Applause
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Lun Oct 29, 2018 16:18    Sujet du message: Répondre en citant

@ Anaxagore : vrai, le général de brigade aérienne Devèze sera mieux.

@ ChtiJef : bonne suggestion.
Par ailleurs, dans la cadre FTL, Yersin doit être plus chouchouté et avoir plus le moral qu'OTL… ça compte !
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Casus Frankie

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FREGATON



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MessagePosté le: Lun Oct 29, 2018 16:22    Sujet du message: Répondre en citant

ChtiJef a écrit:

Et merci à pcfd Laughing Teddy de Montréal ! Je cherchais le nom du personnage..


Pas facile, d'autant que ce dernier était plutôt connu du coté de Biên Hôa, bien plus au sud Cool
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