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Juin 1943 sur le Front Russe
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Lun Aoû 06, 2018 00:13    Sujet du message: Répondre en citant

Tyler a écrit:
Oubliez pas de faire mention du Frikorps Danemark dans le courant du mois de juin.


Oh mais je n'ai pas oublié !! Wink
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Casus Frankie

"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire)
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Archibald



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MessagePosté le: Lun Aoû 06, 2018 07:13    Sujet du message: Répondre en citant

aaaaaah frikorp,
le frik, c'est chic... FRIKORP ! Arrow
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Conservatoire de l'Air et de l'Espace d'Aquitaine
http://www.caea.info/index.php?lang=fr
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DMZ



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MessagePosté le: Lun Aoû 06, 2018 08:53    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
Les trois cinquièmes des groupes de chasse de la Luftwaffe sur le front russe volent sur Messerchmitt Bf 109 (versions F et G), les autres volant sur Focke-Wulf Fw 109A.

Les versions d’attaque au sol du Focke-Wulf (Fw 109F) sont désormais largement répandues dans les unités d’assaut.

Tiens, un nouvel appareil FTL ? Je ne le connaissais pas, celui-là. Un hybride du Me109 et du Fw 190 ? Wink
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"Vi offro fame, sete, marce forzate, battaglia e morte." "Je vous offre la faim, la soif, la marche forcée, la bataille et la mort." Giuseppe Garibaldi
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le poireau



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MessagePosté le: Lun Aoû 06, 2018 11:00    Sujet du message: Répondre en citant

DMZ a écrit:
Casus Frankie a écrit:
Les trois cinquièmes des groupes de chasse de la Luftwaffe sur le front russe volent sur Messerchmitt Bf 109 (versions F et G), les autres volant sur Focke-Wulf Fw 109A.

Les versions d’attaque au sol du Focke-Wulf (Fw 109F) sont désormais largement répandues dans les unités d’assaut.

Tiens, un nouvel appareil FTL ? Je ne le connaissais pas, celui-là. Un hybride du Me109 et du Fw 190 ? Wink


Zut...m'avait échappé celle-là !

Et dire qu'on est bien quatre à relire tout cela (soupir...).
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Casus Frankie
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Messages: 9251
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MessagePosté le: Lun Aoû 06, 2018 20:09    Sujet du message: Répondre en citant

Tyler complète l'OdB roumain avec ces quelques généraux. Merci !

- 1ère DI (Saidac)
- 2e DI (Iordachescu)
- 4e DI (Mihaescu)

- 6e DI (Ianovici)
- 14e DI (Stavrescu)
- 19e DI (Lacatuscu)

- 2e Division de Montagne (Dumitrache)
- 18e Division de Montagne (Cămăraşu)

- 7e Division de Cavalerie (Munteanu)
- 9e Division de Cavalerie (Popescu)

- 8e DI [restes des anciennes 8e et 15e DI) (Carlaont) (ex chef de la 8e)

- Division Blindée de la Garde ( Gheorge)
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Imberator



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Messages: 2107
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MessagePosté le: Mar Aoû 07, 2018 06:12    Sujet du message: Répondre en citant

Tout ça me semble ma foi fort alléchant !

Mais à nous faire baver sans fin ni retenue par ces temps de canicules, on va tous finir complètement déshydratés.


Vivement les prochaines livraisons !

(J'en culpabiliserais pourtant presque en pensant à tous ces pauvres bougres qui vont bientôt une fois de plus s'entre étriper vaillamment...)
_________________
Point ne feras de machine à l'esprit de l'homme semblable !
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Casus Frankie
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Messages: 9251
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MessagePosté le: Mar Aoû 07, 2018 18:18    Sujet du message: Répondre en citant

Il ne me semble pas que les diverses remarques déjà émises puissent bouleverser ce qui suit…

Juin 1943
13 – Le Front Russe
Batailles pour Riga

1er juin
Offensive Dvina-Niémen
1er et 2e Fronts de la Baltique
– L’offensive principale démarre dès l’aube, sauf pour la 7e Armée soviétique.
………
Contre la 2. Armee – Les Partisans sont trop légèrement armés pour pouvoir être davantage qu’une agaçante nuisance nocturne. Mais von Salmuth perd du temps et surtout des moyens humains pour sécuriser les axes empruntés par sa logistique. Ce qui a des conséquences : le 185. StuG Abt a mis près de deux jours pour parcourir cent kilomètres, d’abord dans un convoi ferroviaire puis sur de mauvais chemins. Mais son arrivée sonne le glas des espoirs de la 55e Armée. Les derniers équipages soviétiques comprennent vite qu’en défense, les canons automoteurs allemands sont à leur avantage. Et le retrait imprévu des avions de la 14e Armée aérienne les laisse sans autre soutien que celui de l’artillerie. Sviridov se prépare à en tirer les conséquences quand il reçoit l’ordre de décrocher vers ses positions de départ. Il n’attend pas plus longtemps et organise le retrait de ses unités vers le nord par bonds progressifs, quelques détachements d’arrêt étant laissés en arrière pour dissuader les Landsers de progresser trop vite.
Si la Stavka abandonne aussi vite la diversion de Polotsk, c’est non seulement qu’elle a le sentiment d’avoir échoué faute d’une préparation suffisante, mais surtout que les choses sérieuses commencent seulement maintenant.
………
Contre la 18. Armee – L’aube sur la Livonie promet une fois de plus une journée magnifique. Mais les hommes ont prévu tout autre chose.
Tout à l’ouest, au bord du golfe de Riga, les hommes de la 61. ID ne sont qu’à moitié surpris quand dès quatre heures du matin, les batteries soviétiques se mettent à tonner. Ils avaient averti leurs supérieurs que quelque chose se tramait et avaient anticipé ce qui allait survenir. La préparation est assez classique : trois heures de bombardements à l’artillerie puis passage d’avions d’attaque et de bombardiers tactiques de la 13e Armée aérienne. Terrés dans leurs positions, les Landsers attendent patiemment que l’orage passe.
Ce n’est qu’à neuf heures que l’infanterie soviétique se décide à avancer. Dès le départ, le général Lourkine (1ère Armée) comprend qu’il ne franchira pas l’obstacle sans payer le prix du sang. La forêt au nord-est d’Ainazi (l’ancienne Haynasch, rebaptisée en 1917) a été parfaitement aménagée : trois relais forestiers fortifiés forment le cœur d’un réseau défensif serré d’où provient un feu dissuasif. La route côtière semble plus accessible, mais elle est à portée de batteries de mortiers lourds installées dans cette même forêt. Les premiers soldats soviétiques à s’y risquer relèvent également la présence de champs de mines et de réseaux de barbelés, sans compter les pièges posés à quelques mètres du rivage.
Plus à l’est, la 4e Armée du général Gusev est délibérément engagée contre l’un des pivots des premières lignes allemandes. Le gros bourg de Rujen (Ruhja pour les Estoniens, Rūjiena pour les Lettons) comptait près de 4 300 habitants avant la guerre et constitue désormais le cœur du système défensif de la 1. ID. Contrairement à Lourkine, Gusev sait parfaitement à quoi s’attendre. Aussi a-t-il obtenu que la 13e Armée aérienne engage le gros de ses appareils contre Rujen. Le ballet des Il-2 et des Pe-2 ne suffit cependant pas à entamer les fortifications et à museler les canons adverses. Autour de la ville, de petites percées locales ne donnent aucun résultat décisif.
Le troisième impact reçu par l’armée de Lindemann se situe dans la région de Valga, à cent cinquante kilomètres au nord-est de Riga. La 7e Armée est parvenue dans les semaines précédentes à identifier la délimitation exacte entre les 18. et 16. Armeen près du village d’Antsla. Ayant obtenu l’autorisation de Popov, Krutikov décide d’attaquer en fin de nuit et sans la moindre préparation d’artillerie. Deux divisions d’infanterie bousculent les 254. et 12. ID et parviennent à progresser de trois kilomètres jusqu’au point d’appui d’Anne. Celui-ci manque d’être submergé mais finit par résister, non sans que ses défenseurs laissent l’essentiel de leurs munitions dans l’affaire. Les deux divisionnaires rameutent leurs réserves pour repousser les vagues d’assaut ennemies, mais la coordination est rendue d’autant plus difficile qu’elle doit se faire entre deux divisions de deux corps d’armée distincts, chacun répondant à une armée différente. A la nuit tombée, les Allemands ont limité les dégâts, mais la situation demeure critique.
………
Contre la 16. Armee – L’attaque du 2e Front de la Baltique démarre de la même manière que celle du 1er Front. Mais Meretskov n’engage que deux armées simultanément (la 55e est toujours employée devant Polotsk).
Située à deux cents kilomètres à l’ouest de Velikiye Louki et à environ cent-dix kilomètres au sud d’Ostrov, la ville de Rezekne est un un carrefour routier et ferroviaire de première importance occupant les axes menant d’une part à Riga et d’autre part à Dünaburg. S’en emparer constitue une étape obligatoire pour toute armée souhaitant s’emparer (les Soviétiques emploient plus volontiers le mot « libérer ») la partie orientale de la Lettonie. Son intérêt stratégique n’a naturellement pas échappé aux Allemands. Le saillant est fortement occupé par trois divisions : la 122. ID se trouve au nord et au nord-est, la 123. ID à l’est et au sud et la dernière unité stationne directement dans Rezekne. Busch y a envoyé l’une de ses formations de réserve, la 3. Panzergrenadier-Division. Cette dernière aligne vingt-cinq Panzer III, dont quelques-uns équipés d’un canon court de 75 mm.
S’étant cassé les dents sur le saillant au mois de mars 1943, Merestkov est convenu avec Timochenko de procéder autrement. Plutôt que d’attaquer de face, les deux armées dont il dispose vont contourner les défenses de Rezekne – la 34e Armée par le nord et la 39e par le sud – et foncer vers le sud-ouest, puis effectuer leur jonction près de Stirniene. Pour garantir leurs flancs et se prémunir de toute contre-attaque menée par des éléments blindés venus par la route, il engage là tous ses moyens blindés (13e et 14e Corps, plus une brigade lourde indépendante). Comme il l’a expliqué à un Voronov très dubitatif, Meretskov entend forcer la 16. Armee à un choix douloureux : ou prendre le risque d’être encerclée, ou décamper et abandonner des positions si chèrement défendues il y a peu. Avec l’appui de la 14e Armée aérienne rappelée de Polotsk et deux subordonnés vindicatifs (Zigin veut sa revanche sur l’échec du mois de mars, Lopatine veut effacer son échec durant l’opération… Mars), il ne doute pas qu’il pourra investir Rezekne. Reste à savoir en combien de temps.
Comme contre la 18. Armee, l’attaque s’engage dès l’aube. Les deux armées soviétiques prennent rapidement la mesure de leurs adversaires directs en attaquant à la limite de leurs périmètres défensifs respectifs. Les généraux Hundt et Rausch lisent immédiatement la manœuvre : les Soviétiques veulent encercler Rezekne. Aussitôt, le commandant du XXVIII. ArmeeKorps fait prélever des détachements à la 251. ID (qui, à la jonction avec la 2. Armee, ne subit aucune attaque) et parmi ses services pour se préparer à tenir les routes menant vers Dünaburg et Riga. La Luftwaffe intervient pour prendre à parti les pointes adverses, mais ses efforts sont contrariés par de nombreux MiG et Yak en couverture. Les bombes qui tombent sur le saillant seront presque toutes soviétiques.
………
Kunstevo – Les premiers résultats de “Dvina-Niémen” sont présentés à Staline. Même s’il est encore trop tôt pour s’en réjouir, le planning opérationnel est pour le moment respecté. Bien sûr, nulle part les lignes de l’ennemi n’ont été percées, mais cela se fera tôt ou tard. D’autant que les Soviétiques conservent un atout.
Les 27e et 42e Armées n’ont pas encore été engagées, de même que le 15e Corps Blindé. Sur la suggestion de Berzarine, commandant de la 27e, la Stavka a accepté de conserver ces formations sur la défensive au sud-ouest d’Ostrov, afin de fixer le plus longtemps possible cinq divisions allemandes en première ligne (d’ouest en est, les 32., 121., 30., 126. et 253. ID) dans la région de Schwanenburg (la Gulbene lettone), sans parler d’une division de SS lettons en réserve. Coincées dans la région vallonnée de la Vidzeme, ces divisions pourraient manquer aux moments critiques, notamment à Rezekne. Le pari n’en demeure pas moins risqué :avec autant de forces soviétiques immobilisées, les assaillants pourraient eux aussi manquer de réserves. Mais Staline a décidé de prendre ce risque.


2 juin
Opération Dvina-Niémen
Contre la 2. Armee
– Après une nuit passée à tirailler confusément contre des Partisans, des supposés groupes de Partisans et des ombres, l’avant-garde allemande rend compte du repli des Soviétiques sur leurs positions de départ. Parallèlement, von Salmuth se voit confirmer par le FHO que ni la 20e Armée, ni la 1ère Armée de la Garde ne préparent d’attaque sur Vitebsk. Dans ces conditions, les troupes allemandes regagnent leurs anciennes positions, toujours avec l’appui des Sturmgeschütz du 185. StuG Abt.
………
Contre la 18. Armee – Dès l’aube, la 1ère Armée soviétique engage le gros de ses moyens contre les positions de la 61. ID. La pluie fine qui s’abat dès le lever du jour avantage les défenseurs, car les zones marécageuses autour des rivières Livupe et Melnupe se remplissent d’eau, ralentissant tout mouvement. Le mauvais temps et le couvert forestier réduisent aussi l’efficacité de l’aviation et de l’artillerie, dont les obus s’enfoncent souvent dans la boue sans exploser (on en retrouve encore parfois de nos jours). Les T-50 étant trop lourds pour manœuvrer efficacement, quelques SU-45 se risquent à avancer pour soutenir l’infanterie. Mais à cette distance, ce sont des proies faciles, y compris pour les fusils antichars… soviétiques retournés par les Landsers contre leurs anciens propriétaires. Face à une résistance opiniâtre, les Frontoviki n’ont pas le choix et s’engagent dans de rudes combats d’infanterie, position par position.
Pour la 4e Armée de Gusev, les choses ne prennent pas meilleure tournure. Bien qu’écrasées sous les bombes, les défenses de Rujen se révèlent une noix bien plus dure à briser qu’escompté. La 1. ID résiste pied à pied et empêche les Soviétiques de prendre pied dans le bourg. Sa voisine, la 11. ID, contraint la 4e Armée à maintenir une aile gauche assez forte pour repousser ses contre-attaques continuelles. En revanche, l’aile droite de cette armée, sans opposition, entame un mouvement tournant afin d’isoler Rujen par l’ouest puis par le sud du reste de la Lettonie. Si cette conversion n’échappe pas au général Grase, il n’y peut pas grand chose, ses effectifs étant déjà absorbés par la défense de la ville.
A Anne, rien ne va plus pour les défenseurs. Constatant qu’il a frappé au bon endroit, Krutikov a maintenu son effort durant la nuit. Saoulée de coups, incapable de reprendre son souffle, la 254. ID doit s’écarter vers le nord. S’engouffrant par la porte désormais ouverte, la 7e Armée peut progresser de près de neuf kilomètres et prend presque en marchant du village de Väheru, où elle s’empare d’un dépôt divisionnaire et d’un atelier de maintenance. Valga n’est plus qu’à dix-huit kilomètres. La 12. ID limite les dégâts en frappant le flanc gauche des Soviétiques, mais ce faisant elle doit se décaler vers le nord-ouest, ce qui affaiblit sa liaison avec sa voisine de droite, la 32. ID. Le 184. StuG Abt reçoit l’ordre de faire mouvement pour aller renforcer la défense de Valga, où se trouve déjà la 96. ID.
………
Contre la 16. Armee – Dans son quartier général de Jakobstadt [Jēkabpils], Busch lit sur ses cartes l’avance des Soviétiques près de Rezekne, sans pourtant la comprendre. Rapportée par ses divisionnaires sur le terrain, l’idée d’un encerclement lui paraît saugrenue, car l’Armée Rouge ne procède jamais de la sorte. D’autant qu’avec deux armées et sans doute sept à huit divisions, il lui serait bien plus simple d’attaquer sans aucune nuance. Pourquoi dans ce cas ces finasseries ? Pourquoi refuser le contact et avancer vers le sud-ouest en délaissant la ville ? Auraient-ils dans l’idée de l’obliger à évacuer un saillant stratégique ? Encore une idée ridicule. Son adversaire n’a que de l’infanterie, on n’a signalé aucun corps blindé dans la région. Avec des soldats marchant à quatre ou cinq kilomètres par heure, jamais les Soviétiques ne parviendraient à atteindre Riga avant l’organisation d’une riposte cinglante. Et les forces de Rezekne sont parfaitement capables de soutenir un siège.
En fin de compte, l’inquiétude de Busch se porte surtout plus au nord. Les cartes de situation du HeeresGruppe Nord signalent là-bas la présence de deux armées soviétiques entre Valga et Ostrov. Pourquoi n’attaquent-elles pas ?
………
Berchtesgaden – Le déclenchement d’une offensive soviétique dans les Pays Baltes attire l’attention d’Hitler. Ainsi donc, l’attaque sur Polotsk était bien une diversion, ratée certes mais tout de même. Le Russe est donc capable de perfidie à grande échelle. Voilà qui ne devra pas être oublié. Contacté par téléphone, von Küchler rapporte la situation. Apparemment, les Soviétiques n’engagent que de l’infanterie et quelques blindés d’accompagnement. Ils sont nombreux, mais cette supériorité est annulée par le terrain et la qualité des retranchements allemands. Dans de telles conditions, leur attaque s’épuisera rapidement et les pertes territoriales seront minimes et facilement rattrapables. Il ne sera peut-être même pas nécessaire de faire appel aux blindés de la réserve du groupe d’armées.
Rassuré, le Führer se contente de rappeler la nécessité de conserver la Lettonie et de ne pas céder à la panique. D’ici quelques jours, l’offensive cessera d’elle-même. Le combiné sitôt raccroché, Hitler le reprend pour appeler Bormann à la Chancellerie. Son séjour dans les Alpes prend fin. Il faut prendre les dispositions nécessaires pour son retour à Berlin.


3 juin
Opération Dvina-Niémen
Contre la 18. Armee
– Lourkine emploie contre la 1. ID l’artillerie lourde, au propre comme au figuré. Les tubes de 122 et de 152 mm s’ajoutent aux lance-roquettes multiples de l’artillerie divisionnaire déjà engagée. Matraqués de toutes parts, les défenseurs doivent abandonner les positions les plus exposées. A l’ouest, l’un des trois relais forestiers fortifiés tombe enfin après une ultime attaque menée au lance-flammes. Nettoyant les nids de mitrailleuses et les batteries de mortiers à la grenade, l’infanterie soviétique permet au génie d’entrer en action et d’éliminer les champs de mines barrant la route côtière. Les éléments de la 217. ID venus soutenir la défense n’y peuvent rien : l’avance soviétique se fait irrésistible.
Menacée par l’attaque de la 1ère Armée, la 61. ID doit entamer un recul graduel vers Ainazi et tente de s’accrocher sur la rivière Livupe, tandis que la 217. ID se reporte vers le village de Staicele.
Autour de Rujen, la situation devient critique. Bien que la 4e Armée soit durement accrochée sur sa gauche par la 11. ID, sa droite approche de plus en plus de la lisière sud du bourg. En début de matinée, la rumeur (fausse) de l’arrivée d’éclaireurs soviétiques à Endzele, à quatre kilomètres au sud-est de Rujen, entraîne un début de panique. Une partie des défenseurs de la lisière nord abandonne ses retranchements pour tenter de fuir. L’action énergique des sous-officiers ramène le calme, mais trop tard. A 14 heures, le général Grase transmet à Lindemann : « Ennemi dans Rujen, issue incertaine ». Ne pouvant entériner un repli, Lindemann fait appel à la Luftwaffe et demande à la 291. ID (déployée entre la 217. ID et la 1. ID) d’envoyer des renforts en hommes et en munitions aux défenseurs de Rujen. Il avertit également son supérieur hiérarchique. Von Küchler se montre sec : utilisez vos réserves, tenez vos positions, l’attaque ennemie est en train de s’épuiser.
Le commandant du HeeresGruppe Nord transmet aussi cette consigne aux forces faisant face à la 7e Armée. Krutikov est obligé de ralentir son avancée pour s’occuper de la 12. ID… et de la 252. ID, qui paraît décidée à refermer la porte un instant ouverte. Cela n’inquiète pas le général soviétique. Contrairement à la 18. Armee, il peut compter sur une aviation nombreuse et de plus en plus affûtée. Les contre-attaques de la 12. ID sur la Pikkjärv sont impitoyablement stoppées à la roquette et à l’obus de 23 mm par les avions frappés de l’étoile rouge. Le seul effet positif de ces tentatives est de permettre à la 96. ID et au 184. StuG Abt de gagner du temps pour se positionner au nord-est de Valga où ils sont renforcés par des éléments des 21. et 58. ID (déployées au nord-ouest et non engagées par les Soviétiques).
………
Contre la 16. Armee – Soutenue par un feu d’enfer, la 39e Armée entreprend de repousser méthodiquement la 123. ID vers l’ouest. Zygin ne souhaite pas refaire les mêmes erreurs qu’en mars. Plutôt que d’envoyer l’infanterie seule face aux MG-34, il utilise dès que possible la puissance de feu de ses unités d’artillerie… et de ses chars. Flanqués de blindés du 14e Corps de Kirichenko, les Frontoviki avancent méticuleusement et inexorablement. Depuis le 1er juin, ils ont ainsi pu s’emparer de Vecsloboda [Vecslabada] et de Rudeni [Rundēni].
Menacée d’être prise en étau entre le lac de Raznas [Ozero Rezna], la malheureuse 123. ID tente de se lier à la 251. ID pour mieux résister. De son côté, la 122. ID ne peut empêcher la 34e Armée de couper la route reliant Rezekne à Schwanenburg. Lopatine sait qu’en agissant ainsi, il s’expose à une contre-attaque du groupement de Balvi-Schwanenburg. Mais c’est exactement le but recherché. Tout mouvement de ce groupement ne pourrait se faire qu’en affaiblissant les unités qui font face aux 27e et 42e Armées, qui n’ont toujours pas bougé, attendant l’ordre de Timochenko. En prévision d’une telle contre-attaque, Lopatine déploie une partie du 13e Corps Blindé en embuscade.


4 juin
Opération Dvina-Niémen
Contre la 18. Armee
– Le repli de la 61. ID n’a pas échappé aux Soviétiques. Effectué sous les bombardements, il est d’autant plus difficile que les unités de pointe de la 1ère Armée collent aux fantassins allemands. Les tactiques habituelles employées dans ce genre de retraite (piégeage des bâtiments, abattis d’arbres sur les routes, mouvements “en tiroir” avec des embuscades destinées à ralentir les poursuivants) sont ainsi rendus impossibles. Bousculés à chaque instant, les Landsers n’ont pas le loisir de souffler. A peine arrivés à Ainazi, ils doivent abandonner les lieux sans pouvoir les mettre en défense. Le village est dévasté par les combats et son port totalement détruit.
A ce moment, Kourkine est alerté par son commandant de Front. Les avions de reconnaissance de la 13e Armée aérienne l’ont averti du danger représenté par la 217. ID massée sur sa gauche, entre Staicele et Vidsmeži [Lampuži]. Popov recommande à son subordonné d’éliminer cette menace avant de poursuivre. Une partie des moyens de la 1ère Armée se tourne donc vers l’est et marche vers la rivière Salacea où convergent les colonnes de la division du général Lasch. A l’ouest, la 61. ID continue son chemin de croix vers Salacgrīva, où elle espère se rétablir.
A Rujen, Grase décide de passer outre les ordres et extrait sa 1. ID des ruines de la ville. Marchant de nuit vers l’ouest, il surprend les Soviétiques qui s’attendaient à une attaque au sud ou à l’est et peut reprendre contact avec la 291. ID. Mais la 4e Armée se reprend vite. Si les premiers bataillons allemands passent sans trop de dommages, il n’en est pas de même pour les autres. Une partie du train et de l’artillerie disparaît pendant l’évacuation. La confusion dans l’obscurité est telle que des fusiliers en viennent à se tirer dessus, pensant tomber sur des soldats ennemis. Nonobstant ces quelques incidents, Gusev atteint son objectif. Le verrou de Rujen forcé, il peut redéployer ses forces de part et d’autre du lac Burtnieku [Burtnieks] : trois divisions partent vers le sud-ouest pour aller devancer des 1. et 291. ID, la quatrième vers le sud-est par la route de Valmiera, à environ quarante kilomètres de distance, face à la 11. ID, qui s’interpose entre elle et Valga.
C’est cette dernière localité qui préoccupe Lindemann et Popov. Krutikov avait pour mission de fixer des forces allemandes autour de la ville. Son objectif est d’ores et déjà atteint : outre l’ensemble des réserves de la 18. Armee, Valga et ses environs sont désormais défendues par des éléments des 21. et 58. ID, tandis que la 254. ID a abandonné ses velléités d’attaques de flanc pour accourir elle aussi. Seule la 12. ID, provisoirement vaincue, demeure sur le flanc gauche de la 7e Armée. Si un tel déploiement de forces risque d’empêcher Krutikov de prendre Valga, il ne peut que faciliter la tâche des deux autres armées déjà engagées.
Pendant que les Soviétiques lancent les premières reconnaissances vers la ville, Popov contacte la Stavka. En admettant que la 4e Armée mette hors de combat les deux divisions allemandes qu’elle a rejetées de Rujen, pourrait-il être envisageable qu’elle change de route et se jette sur Valmiera, laissée sans défense ? En agissant ainsi, on porterait un coup sévère au système défensif de l’ennemi et on enfermerait dans une nasse l’équivalent d’une demi-douzaine de divisions allemandes, tout en prenant le contrôle d’un important carrefour routier.
………
Contre la 16. Armee – Les 122., 123. et 251. ID se raidissent et opposent une résistance acharnée aux 34e et 39e Armées. Meretskov rappelle à ses chefs de corps d’agir avec méthode et de ne pas gaspiller des moyens qui manqueront peut-être par la suite. Il conserve également par devers lui le 14e Corps Blindé et la 101e Brigade Blindée lourde.
Harcelé par ses officiers, Busch finit par comprendre le danger qui menace Rezekne. Si la garnison peut sans doute résister, il faut maintenir la liaison avec les forces voisines coûte que coûte. La 269. ID est envoyée de Jakobstadt vers Stirniene afin de défendre les voies d’accès vers le saillant. Au nord, Busch obtient la permission de von Küchler d’engager la 253. ID et surtout la 13.SS-Grenadier-Division dans une contre-attaque pour rétablir le lien entre Schwanenburg et Rezekne.
Pendant que les moyens allemands se rassemblent, Lopatine n’est pas demeuré inactif. Une partie du 13e Corps Blindé et la 9e Brigade d’Artillerie (72 obusiers de 122 mm et 48 canons de 76 mm) se sont mis en place pour offrir une chaude réception aux assaillants. Dans les cieux, la 14e Armée aérienne domine sans peine une Luftwaffe réduite à quelques missions de reconnaissance.
………
Moscou – La proposition du général Popov est durement débattue. Initialement, la 4e Armée devait couvrir le flanc de la 1ère Armée et foncer vers le sud-ouest. Redéployer l’armée de Gusev vers le sud-est laisserait Kourkine seul le long du littoral. Évidemment, une fois Valmiera tombée, il lui serait possible de reprendre sa marche en empruntant l’excellente route menant à Wenden [Cesis] et à Segewold [Sigulda]. De surcroît, la menace qui pèse sur la 1ère Armée ne paraît pas bien grande et Kourkine serait sûrement à même d’y faire face avec l’aide du corps blindé qui n’a pas encore servi.
Vassilievski rappelle alors que les 27e et 42e Armées n’ont toujours pas été engagées… et que côté allemand, on n’a pas encore vu le moindre blindé. Ne serait-il pas temps d’autoriser Morozov et Berzarine à avancer vers le sud-ouest afin de faire peser une menace suffisamment forte sur les arrières du front allemand et sur Riga pour provoquer l’engagement de ces blindés ? Contrairement à ses habitudes, Staline paraît franchement hésiter. Les informations sur la présence de la division Wiking et de chars lourds Tiger l’ont affecté : ce sont ces mêmes chars qui ont en partie causé la déroute des forces de Kirponos. Face à ces monstres et à une unité d’élite, les T-34 ne sont pas de taille. Mais où les Allemands engageront-ils ces forces ? Quelle menace considéreront-ils comme prioritaire et surtout, auront-ils le temps de “traiter” toutes les armées soviétiques avant que celles-ci n’atteignent la Dvina ? Un point devrait se révéler important : la Luftwaffe paraissant d’une faiblesse insigne, les avions soviétiques seront libres de mener des missions d’appui.
Finalement, les membres de la Stavka et Staline s’entendent sur deux points. D’abord, Gusev est autorisé à attaquer Valmiera mais devra ensuite impérativement repartir vers Segewold. Par ailleurs, les 27e et 42e Armées reçoivent l’ordre d’attaquer dès le 6 juin.
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ciders



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MessagePosté le: Mar Aoû 07, 2018 18:44    Sujet du message: Répondre en citant

Petite parenthèse linguistique. Dans la mesure du possible, tous les noms de localités fournis sont en version germanophone. Les dénominations actuelles figurent entre crochets. A priori, les Allemands employaient OTL les noms allemands, au moins pour certaines villes (Reval pour Talinn, Hungerburg pour Narva, Libau pour Liepaja) mais je ne suis pas sur qu'ils faisaient ça pour les villages et les bourgs moins importants. Accessoirement, je n'ai pas trouvé certains noms germaniques, ce qui ne signifie pas forcément qu'ils n'existaient pas mais simplement que je les ignore. Au passage, la source des noms est toujours la même : les articles Wikipedia en langue lettone ou allemande.

SAUF dans un cas ou deux. Là, le deuxième est le nom balte actuel et le premier le nom balte d'avant. Je ne parle pas du cas de Valk/Valga qui en fait porte deux noms à l'époque parce que c'est une ville double, à cheval entre l'Estonie et la Lettonie. Là, j'ai pris directement Valga. Ça va, vous n'avez pas trop mal au crâne ? Tant mieux, parce que je n'ai pas évoqué les cas de villes portant des noms allemand, estonien, letton et latgale. Parce que oui, pour certaines localités il y a parfois QUATRE noms différents. Dans ce cas précis, je me suis permis que de prendre les noms allemand et letton. Laughing
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loic
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MessagePosté le: Mar Aoû 07, 2018 19:32    Sujet du message: Répondre en citant

Puisqu'on en est à parler des noms, en voici deux :
- Daugavpils / Dünaburg ; on a largement utilisé la 1ère forme et quasiment pas la seconde jusqu'à présent
- Rezekne / Rositten

Ne pas hésiter à utiliser le moteur de recherche du site pour ce genre de question.

Sinon :
Citation:
S’en emparer constitue une étape obligatoire pour toute armée souhaitant s’emparer


Citation:
La Luftwaffe intervient pour prendre à partie les pointes adverses,


Citation:
Le pari n’en demeure pas moins risqué : (espace manquant)avec autant de forces soviétiques immobilisées,


Citation:
La 1. ID résiste pied à pied et empêche les Soviétiques de prendre pied dans le bourg


Citation:
A Anne, rien ne va plus pour les défenseurs.

Pas très heureux comme tournure

Citation:
S’engouffrant par la porte désormais ouverte, la 7e Armée peut progresser de près de neuf kilomètres et prend presque en marchant le village de Väheru,


Citation:
Menacée d’être prise en étau entre le lac de Raznas [Ozero Rezna], la malheureuse 123. ID

Entre le lac et quoi ?
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ciders



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MessagePosté le: Mar Aoû 07, 2018 19:47    Sujet du message: Répondre en citant

Pour Rezekne, j'ai conservé la dénomination lettone parce qu'elle avait déjà été utilisée dans les textes plus anciens. J'attire cependant l'attention sur un problème de compréhension qui risque de se poser au lecteur. Il n'est pas toujours aisé de savoir à quoi correspondent les noms de Schwanenburg, Marienburg ou Sankt-Maathias. Je peux rappeler de temps à autre à quoi cela correspond aujourd'hui ou éventuellement fournir un tableau récapitulatif ?
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MessagePosté le: Mar Aoû 07, 2018 20:21    Sujet du message: Répondre en citant

loic a écrit:
Citation:
Menacée d’être prise en étau entre le lac de Raznas [Ozero Rezna], la malheureuse 123. ID

Entre le lac et quoi ?


Entre les attaquants et le lac.
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MessagePosté le: Mar Aoû 07, 2018 22:40    Sujet du message: Répondre en citant

Au passage, je félicite l'auteur pour l'allusion " à des ruses de sioux" dans la bouche d'Hitler. C'était un grand amateur de Western, il regardait d'ailleurs les films américains au Berghof. Saviez-vous qu'il y avait une récompense pour qui capturait un acteur américain engagé ? Et que ces derniers devaient être envoyé au Führer ?
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ciders



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MessagePosté le: Mar Aoû 07, 2018 23:20    Sujet du message: Répondre en citant

Anaxagore a écrit:
Au passage, je félicite l'auteur pour l'allusion " à des ruses de sioux" dans la bouche d'Hitler. C'était un grand amateur de Western, il regardait d'ailleurs les films américains au Berghof. Saviez-vous qu'il y avait une récompense pour qui capturait un acteur américain engagé ? Et que ces derniers devaient être envoyé au Führer ?


En fait, l'idée m'est venue d'un passage du livre de Jean Mabire sur les parachutistes allemands, passage qui m'est revenu en mémoire... je ne sais pas trop comment, parce que ça faisait des années que je n'avais pas touché à cet ouvrage. Mais ça m'a plu et en plus, on pouvait en profiter pour taper sur l'OKH. Pour les ordres de capture, je l'ignorais. Je me rappelle simplement que Goebbels avait mis la tête de Marlene Dietrich à prix mais a priori, c'était une rancune personnelle. Je crois aussi que Clark Gable était lui aussi recherché... mais c'est peut-être en rapport avec cette récompense pour tous les acteurs engagés, parce que je ne pense pas que les Allemands aient su qu'il était dans les bombardiers à ce moment-là.

Au niveau des généraux roumains que Tyler a trouvé, ça te paraît valable ?
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MessagePosté le: Mar Aoû 07, 2018 23:29    Sujet du message: Répondre en citant

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Anaxagore



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MessagePosté le: Mar Aoû 07, 2018 23:33    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Au niveau des généraux roumains que Tyler a trouvé, ça te paraît valable ?


En fait, je ne les connais pas... je ne suis le "spécialiste" des Roumains que par accident... je ne m'étais jamais préoccupé de leur rôle dans la 2ème GM avant de m'apercevoir qu'on leur avait donné le même ordre de bataille pour Barbarossa OTL et FTL.
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