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Mai 1943 sur le Front Russe
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ciders



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MessagePosté le: Jeu Aoû 02, 2018 20:38    Sujet du message: Répondre en citant

loic a écrit:
Attention, nous avons pas mal négligé la situation en Mer Noire. OTL, les Soviétiques ont été pas mal repoussés à l'est, ce qui fait que l'ouest de la Mer Noire est devenu relativement calme pour l'Axe. FTL, rien de tel, donc il doit y avoir de nombreuses pertes de part et d'autre qui ne sont pas comptabilisées actuellement.


L'hypothèse la moins favorable pour l'Axe serait un anéantissement pur et simple de toutes les unités de surface roumaines supérieures en tonnage aux vedettes lance-torpilles par des bombardements aériens soviétiques et éventuellement par des raids de navires de surface. L'hypothèse la plus favorable pourrait être le maintien d'une "flotte en vie" protégée par les défenses de Constanza et qui justifierait une activité constante de patrouille (et de déminage) de la part des Soviétiques. En cumulant toutes les unités dénichées ici et là et en admettant qu'elles n'aient pas été victimes de combats non exposés jusque-là (j'avais effectivement oublié quelques navires Casus Confused), les Roumains disposeraient en juin donc d'un destroyer, d'un sous-marin neuf et d'un autre endommagé, de six vedettes lance-torpilles, plus trois mouilleurs de mines, un transport de troupes grée en mouilleur de mines et un navire de soutien armé. Plus une flottille fluviale opérant sur le Danube et le Dniestr.

Vu la différence de moyens, on peut estimer que les Roumains vont se limiter à des actions de minage des routes maritimes alliées (surtout celles empruntées par les convois du prêt-bail et éventuellement près de l'estuaire du Dniepr) et de protection de leurs eaux territoriales. Côté soviétique, on peut envisager un emploi de forces légères pour contrer leurs homologues roumaines et de sous-marins pour embusquer les derniers navires adverses. Une guérilla navale en quelque sorte, difficile à exposer dans les textes de la FTL.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Jeu Aoû 02, 2018 23:35    Sujet du message: Répondre en citant

Plus les U-Boots et les S-Boots.
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Casus Frankie

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Casus Frankie
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MessagePosté le: Ven Aoû 03, 2018 09:39    Sujet du message: Répondre en citant

21 mai
A l’Est, rien de nouveau ?
Riga
– Hans-Kuno von Both, commandant la zone de l’arrière du HeeresGruppe Nord, se félicite des résultats des unités sous ses ordres. L’ordre est remarquablement assuré dans une région certes fort peu favorable aux Soviétiques. Lettons et Lituaniens ne se montrent pas de zélés collaborateurs, à quelques exceptions près, mais paraissent accepter de plus ou moins bonne grâce l’occupation allemande. Cette relative tranquillité a au moins l’avantage pour la Wehrmacht de ne pas obliger à conserver de gros effectifs pour sécuriser les arrières du front. Si les choses pouvaient se maintenir ainsi, von Both pourrait peut-être y gagner son droit à la retraite. Il ne lui déplairait vraiment pas de revenir en Alsace, sa région natale.
………
Minsk – La LuftFlotte 2 rend compte à Rommel et à Göring de la nette réduction du nombre de missions de la 14e Armée aérienne soviétique. Il semble que les appareils des Rouges soient en cours de révision sur leurs terrains d’aviation. Une telle mesure ne paraît s’expliquer que par deux hypothèses : soit une amélioration soudaine de la logistique adverse, soit la préparation d’une action offensive de longue durée. Mais cette alerte ne suscite guère d’intérêt à Berlin et à Minsk. Il y en a déjà eu tant…


22 mai
Préparatifs soviétiques
Saaremaa
– L’île estonienne connaît une activité inhabituelle. Tandis que des travailleurs civils s’attachent à remettre en état les ports locaux et à renforcer les axes routiers, la 4e Division d’Infanterie de Marine entame un programme d’entraînement intensif. Les trois brigades de l’unité sont soumises à des exercices physiques et à des simulacres de combats sur les plages. Il ne faut pas longtemps pour que la rumeur d’un débarquement sur « le continent » se répande parmi les fusiliers-marins. Cette rumeur se voit bientôt renforcée par les tournées des commissaires politiques cherchant dans les rangs des vétérans des combats de Courlande en septembre 1942. Ceux qui sont dénichés sont aussitôt invités à prendre la parole dans des conférences sur des thèmes singuliers : quelle est la nature du terrain dans la péninsule ? Comment se battre dans des zones sablonneuses ou y détecter des pièges ? Comment lutter contre les effets du froid quand on doit se déplacer dans l’eau ?
Dans des lieux plus isolés, on prépare une mission autrement plus technique. Assistés d’ingénieurs navals et de spécialistes des explosifs, des soldats triés sur le volet s’exercent à la prise d’assaut et au sabotage de batteries côtières sur ordre personnel de l’amiral Kouznetzov. Il n’a en effet pas été possible de déterminer le sort des installations existantes après l’évacuation de la Courlande, fin 1942. Même si les canons ont été mis hors d’usage, les Allemands les ont sûrement remplacés, et certains de ces tubes font peser un risque significatif sur les opérations de débarquement. Ignorant l’état actuel de ces batteries, Kouznetzov n’entend pas faire peser de risque sur ses bâtiments. Aussi a-t-il exigé la formation de trois groupes chargés de neutraliser ces batteries indésirables.


23 mai
Alerte en Baltique
Talinn
– La Flotte de la Baltique entame la concentration d’une escadre dans le port estonien, sous les ordres du capitaine de première classe Feldman. Pour l’occasion, une partie des régiments de la PVO normalement employés à la protection de l’espace aérien de Leningrad sont redéployés sur des terrains aux environs de Talinn. Personne et surtout pas la Luftwaffe ne doit découvrir l’arrivée de ces navires. Pour maintenir le plus haut niveau de confidentialité, ni les marins ni les troupes embarquées à bord de l’escadre ne sont autorisés à descendre à terre.
Tous ces mouvements ne passent évidemment pas inaperçus sur la rive nord du golfe de Finlande. L’ambassadeur soviétique à Helsinki est envoyé rassurer les Finlandais… et leur demander de ne pas transmettre l’information aux Allemands. Il est à son tour rassuré par ses interlocuteurs : il n’y aura pas de fuite. Il n’est pas dit que la démarche aurait eu le mêle résultat un an plus tôt, mais voilà, en ce mois de mai, il apparaît que l’hiver a été favorable aux Soviétiques, tandis que les Alliés sont à Rome et aux portes d’Athènes.
………
Riga – Le journal de guerre de la 18. Armee mentionne une activité inhabituelle des soldats soviétiques entre la mer Baltique et le Wirzsee [lac Võrtsjärv]. Le 184. StuG Abt, stationné à Valmiera en réserve d’armée, est placé en état d’alerte renforcée. La 96. ID, basée à Valga, reçoit la même injonction.


24 mai
Staline s’inquiète
Moscou
– Convoqués en urgence au Kremlin, Joukov et Vassilievski font face à un Staline particulièrement anxieux. Sur le bureau du Vojd sont entassées des liasses de documents et la tension est palpable. La Ostheer concentre manifestement des forces importantes à l’ouest de Kiev. Les estimations du GRU sur les forces de von Kluge sont bien supérieures à ce qu’il redoutait. L’ennemi paraît reprendre son souffle beaucoup plus rapidement qu’attendu et attendre encore plusieurs mois avant l’offensive espérée et redoutée risque de mener à une catastrophe. Il faut attaquer maintenant ou au moins avant la mi-juin en utilisant les Fronts de Vatoutine et de Rokossovski.
Ses deux subordonnés temporisent, rappellent posément les arguments déjà utilisés les semaines précédentes. Attaquer maintenant serait contre-productif. Les corps blindés et les armées sur lesquels doit reposer la contre-offensive sont très loin d’être recomplétés. L’aviation est en pleine transformation, remplaçant ses vieux chasseurs par des modèles modernes. Les dépôts de Kiev, presque vidés durant l’opération Galop, ne sont pas en mesure d’approvisionner correctement toutes les troupes. Il manque du carburant, des munitions, des équipements individuels… Trop de précipitation ne ferait que servir les Allemands, comme trop de précipitation a entraîné l’échec de la Konarmiya devant Varsovie en 1920 ou de Grand Uranus en mars. Et si l’ennemi se renforce, lui aussi est très loin du compte. Il n’attaquera pas maintenant. Vassilievski estime qu’il faudra encore un bon mois de préparatifs pour que la Wehrmacht se décide à passer à l’assaut. Mieux vaut utiliser ce temps pour encore renforcer l’Armée Rouge au lieu d’épuiser trop tôt son potentiel. Sans compter que deux opérations sont déjà prévues, en Lettonie et en Bessarabie.
Si le rappel de l’échec polonais a pu irriter le Vojd, celui-ci n’en montre rien. Mais Staline paraît se laisser convaincre. Dans les heures qui suivent, Vatoutine et Rokossovski se voient confirmer les ordres précédents : on ne bouge pas en attendant l’assaut des panzers.


25 mai
Rommel s’interroge
Minsk
– Le QG du HeeresGruppe Mitte est sous pression. Face à la multiplication des rapports émanant de la 2. Armee, l’hypothèse d’une offensive de la 55e Armée dans le secteur de Polotsk devient de plus en plus crédible aux yeux des officiers de renseignement. Rommel comprend bien la logique d’une telle attaque, mais les moyens dont disposent les Soviétiques paraissent très limités pour parvenir jusqu’à la ville. Il est vrai que, du côté allemand, von Salmuth ne pourra faire face avec ses seules forces en cas de péril. Son unique unité de réserve, la 14. Panzergrenadier-Division, est virtuellement bloquée dans le saillant de Vitebsk.
Vitebsk, justement, est un autre sujet d’inquiétude. L’agitation aperçue ces derniers jours du côté de la 20e Armée laisse perplexe plusieurs analystes. Mais l’hypothèse d’un encerclement du saillant par une action combinée des 55e et 20e Armées est trop lourde de conséquences pour être écartée. D’autant plus que le FHO a bien confirmé l’arrivée récente de la 1ère Armée de la Garde au sud-est de Vitebsk. Trois armées bien placées… les Soviétiques auraient-ils dans l’idée de piéger une partie de la 2. Armee dans un chaudron ? N’importe quel officier allemand l’aurait sans doute tenté, à la place des chefs adverses. Mais la manœuvre n’est-elle pas surjouée ? Ne serait-ce pas là une diversion pour pouvoir attaquer ailleurs ? Les marais biélorusses ne paraissent pas vraiment franchissables, surtout en cette saison. Rommel hésite. Une chose est sûre : perdre Vitebsk serait extrêmement mal vu à Berlin. Il faut donc envisager, là aussi, d’envoyer des renforts. Et prévenir l’OKH. Pour se couvrir, au cas où.


26 mai
Guerre aérienne
Polotsk
– Un raid jugé sans précédent par les officiers de la 2. Armee vise la gare de la ville. Près de cent avions d’attaque et bombardiers se succèdent en plusieurs vagues au-dessus de Polotsk, ciblant tout particulièrement les dépôts et les trains à l’arrêt. Prévenue trop tard, la Luftwaffe arrive après le départ des avions soviétiques.

Prévisions allemandes…
Berlin
– Halder et Zeitzler, pour une fois d’accord, rejettent l’idée d’envoyer des unités supplémentaires soutenir la 2. Armee. Se fondant sur les ordres de bataille rédigés par le FHO et sur la qualité des défenses de Vitebsk, ni l’un ni l’autre n’envisagent sérieusement que la ville puisse être réellement menacée. Quant à Polotsk, il n’y a vraiment pas lieu de paniquer. Avec en face de lui une seule armée en sous-effectifs (la 55e) et pas le moindre corps blindé, von Salmuth ne craint rien. Au pire, Rommel n’aura qu’à lui envoyer des unités terrestres de la Luftwaffe, propose sarcastiquement Zeitzler.

… et plans soviétiques
Nevel
– Le commandant du 2e Front de la Baltique vient exposer à Sviridov la véritable nature de sa mission. La 55e Armée doit attaquer de façon aussi bruyante que visible afin d’évaluer la qualité de la réplique ennemie. Meretskov explique à son subordonné qu’il n’aura pas à sacrifier ses unités dans des attaques frontales sans espoir. Il doit peser sur les défenses allemandes et tout faire pour donner l’impression de vouloir aller vers Polotsk. En agissant ainsi, il permettra à la Stavka de mesurer la nature de la riposte adverse et pourra aussi fixer des unités de réserve qui pourraient être utiles ailleurs au même moment.
Dans ces conditions, propose Sviridov, pourquoi ne pas en profiter pour laisser la bride sur le cou aux hommes qui auront à attaquer les positions adverses et tester de nouveaux procédés tactiques ? Autant tirer le maximum d’enseignements des combats en zone forestière. Merestkov approuve. Toute information est bonne à prendre.


27 mai
Partisans
Oblast de Vitebsk
– La nuit du 26 au 27 mai marque le début de l’offensive ordonnée par Moscou aux groupes de partisans locaux. Faute de matériel lourd, la plupart des attaques visent des bâtiments dans lesquels logent des collaborateurs, des parcs de véhicules qui reçoivent des cocktails Molotov ou des postes isolés. Quelques mines artisanales sont dispersées sur des chemins de terre dans l’espoir de blesser des soldats en patrouille. A l’est de Polotsk, une action plus ambitieuse permet d’endommager la voie ferrée de Vitebsk.
A l’aube, la Feldgendarmerie fait les comptes : quelques camions détruits, trois cheminots biélorusses assassinés dans leur sommeil, une voie ferrée réparable dans la journée mais surtout la désagréable impression que les nuits ne seront plus sûres.


28 mai
Offensive Dvina-Niémen
55e Armée contre 2. Armee
– La venue tardive de Meretskov a bouleversé les plans du général Sviridov. Mais à mieux y regarder, ce changement de dernière minute est certainement un mal pour un bien. Plutôt qu’une attaque classique, autant jouer une carte plus discrète.
Informés en urgence la veille, les commandants divisionnaires ont dû rassembler leurs subordonnés. Que chaque régiment organise de petits groupes d’assaut chargés de reconnaître les positions adverses et de chercher les failles des lignes défensives de l’ennemi. L’artillerie reçoit l’ordre formel de ne procéder qu’à des tirs de harcèlement afin que les batteries allemandes se dévoilent. Les informations recueillies par les éclaireurs et les artilleurs viendront s’ajouter à celles déjà obtenues et permettront aux chefs de corps d’avoir une vision claire du dispositif de leur adversaire direct. Chaque régiment reçoit l’aval de Sviridov pour procéder à sa guise, une nouveauté presque choquante pour de nombreux soldats soviétiques.
Les départs des groupes d’assaut s’échelonnent dès la nuit du 27 au 28 mai et se poursuivent jusqu’en milieu de matinée. Les Landsers sont totalement surpris par l’initiative soviétique : ils attendaient des bombardements préliminaires suivis de vagues de soldats appuyés par des chars de soutien d’infanterie, pas des infiltrations dans le massif forestier. Les combats le long de la ligne de front sont décousus. Certains groupes jouent la discrétion et attendent la tombée du jour, d’autres attaquent immédiatement les positions qu’ils trouvent. La nature du terrain empêchant un aménagement linéaire serré, les failles potentielles sont nombreuses et l’action des Partisans renforce la confusion : certains postes allemands rapportent avoir subi des tirs à plusieurs kilomètres à l’intérieur de leurs lignes.
A Polotsk, von Salmuth ne comprend ni la méthode soviétique ni la finalité de ces infiltrations. A trop se disperser et sans appui blindé, les forces de la 55e Armée finiront par être éliminées en détail. Mais cela ne pourra se faire qu’au sol. En effet, appelée à la rescousse, la Luftwaffe, déjà gênée par le couvert végétal, se déclare incapable de distinguer les troupes amies et ennemies. Et il reste à déterminer si la 1ère Armée de la Garde va attaquer Vitebsk. Mais ni le FHO ni Krebs n’ont de renseignements à donner sur ce point.


29 mai
Offensive Dvina-Niémen
55e Armée contre 2. Armee
– Imbriqués dans les positions allemandes, les groupes d’assaut soviétiques se montrent nettement plus agressifs que la veille. L’intensité des affrontements monte d’un cran, d’autant plus que les VVS n’hésitent pas à intervenir. La 28. ID est particulièrement prise à partie autour des lacs Selyavskoye et Ubzeho. Von Salmuth se montre beaucoup plus attentif dans le secteur de la voie ferrée Nevel-Polotsk, à la lisière entre les VIII. et XXIII. ArmeeKorps, seul axe vraiment utilisable par les véhicules soviétiques (roulant sur le ballast, voire capables de circuler sur les rails). Le commandant allemand y voit la seule vraie faille dans son dispositif. Pour l’heure, la situation est encore tenue, mais en cas de percée, c’est là qu’elle ferait le plus de dégâts.
De son côté, Sviridov se montre satisfait. Bien que la progression soit fort lente, ses pertes sont très limitées. Sans doute y a-t-il tout lieu de penser que celles de l’ennemi le sont également et qu’à défaut de vrais combats, ses hommes aient davantage criblé de balles des arbres que des fantassins allemands. Mais au moins, la 2. Armee est sur les dents. Et c’est tout ce que la Stavka lui demande.
………
Berchtesgaden – A son lever, vers midi (Hitler n’a jamais renoncé à ses habitudes), l’OKH l’informe des derniers événements dans le secteur de la 2. Armee. Le Führer se montre étrangement intéressé par les actions de la 55e Armée : les Soviétiques auraient-ils lu les livres de Karl May et se seraient-ils inspirés des aventures d’Old Shatterhand et de l’Apache Winnetou ? Agir ainsi, ce sont bien là des ruses d’Indiens ! Face à l’ignorance de son interlocuteur, Hitler ne peut s’empêcher de lancer qu’à l’OKH, on boit du thé dans un fauteuil et qu’on ne lit pas des romans populaires.
En attendant, la menace de la 55e Armée paraît bien limitée. Von Salmuth a les moyens d’y faire face. Au besoin, Rommel a assez de réserves pour corseter une percée éventuelle. Mais qu’il n’oublie pas de tenir Vitebsk, l’un des piliers du front en Biélorussie !
Zeitzler poursuit son rapport en rapportant l’activité inhabituelle des deux Fronts de la Baltique. Rien de bien dangereux à court terme, selon Hitler. En revanche, le maintien des bombardements soviétiques sur les installations ferroviaires devient réellement irritant. Il pourrait pénaliser les transferts de troupes dans des régions où il n’y a pas vraiment de réseau routier digne de ce nom. Que Göring s’en occupe, et vite. Tout ajournement de Citadelle serait catastrophique.
………
Kunstevo – Le point de situation nocturne dans la datcha de Staline s’attarde sur la 55e Armée. Le général Antonov rend compte des mesures prises par les Allemands en réaction à l’attaque de Sviridov et aux mesures de maskirovka. Staline se montre déçu : ni le HeeresGruppe Nord ni le Heeresgruppe Mitte n’ont semble-t-il engagé de divisions de réserve à Polotsk. Peut-être n’a t-on pas fait assez de bruit avant de lancer Sviridov à l’attaque ? Et pour Vitebsk, est-ce que Rommel a mordu à l’hameçon ? Antonov répond par la négative. Pour l’heure, il apparaît que les efforts de désinformation entrepris par l’Armée Rouge dans ce secteur ne soient pas une réussite. Faut-il pour autant retarder Dvina-Niémen ? Le « Niet » de Staline est ferme et définitif. L’opération aura lieu à partir du 1er juin, comme prévu.


30 mai
Offensive Dvina-Niémen
55e Armée contre 2. Armee
– Empêtré à droite avec la 28. ID, Sviridov décide de réorienter son effort. Il frappe au point le plus évident pour les Allemands, la suture entre les 161. et 87. ID près du village de Dretun [Дрэтунь]. Pour muscler son assaut et le rendre encore plus crédible, il attribue aux forces engagées l’essentiel de ses rares blindés et mobilise une bonne partie de son artillerie d’armée. Von Salmuth n’est pas surpris et a pris ses dispositions en conséquence. Débouchant de la forêt ou directement depuis la voie ferrée de Nevel, les T-34 représentent des cibles faciles pour les canons antichars, même si les artilleurs allemands passent une bonne partie de leur temps à échapper aux avions soviétiques. Et les Soviétiques réservent une autre mauvaise surprise aux positions fortifiées : l’engagement de plusieurs OT-34, capables de projeter un mélange inflammable à près de cent mètres. Mais le terrain plus dégagé et la végétation moins dense permettent à la Luftwaffe d’intervenir.
A la fin de la journée, la 55e Armée n’a guère progressé. Sans le savoir, elle a tout même obtenu un premier résultat. A Minsk, Rommel ordonne le déploiement à Polotsk puis à Dretun du 185. StuG Abt, jusque-là conservé en réserve de groupe d’armées. Les quarante-cinq StuG III de l’unité sont immédiatement mis en route par voie ferroviaire de leur base arrière de Krulevshchizna, à cent kilomètres de là.

Méfiance allemande
Riga
– Lindemann (18. Armee) et Busch (16. Armee) sont conviés par leur supérieur hiérarchique. Le feld-maréchal von Küchler n’est certes pas le plus clairvoyant des officiers de la Ostheer (il est plus connu pour son soutien résolu à la politique raciale du parti nazi que pour ses victoires, murmurent ses homologues), mais il n’est pas non plus aveugle. La probabilité d’une attaque du 1er Front de la Baltique paraît se rapprocher à grand pas et il faut se préparer à la repousser. A elles deux, ses armées alignent vingt divisions d’infanterie (dont dix-sept en première ligne) sur un front long d’environ quatre cents kilomètres. En comptant les réserves du groupe d’armée, il serait possible de mobiliser deux divisions blindées, deux divisions de Panzergrenadiers et trois bataillons de chars lourds ou de chasseurs de chars. Restent également deux divisions de la Luftwaffe, à la valeur militaire plus que douteuse, et une unité de SS baltes.
Le général Busch est le plus optimiste. Les positions de son armée sont bien pensées et bien conçues, il n’aura aucun mal à refouler une offensive soviétique contre Rezekne, là où normalement les choses devraient être les plus difficiles. Une attaque secondaire pourrait avoir lieu près d’Aluksne [Alūksne], mais là encore Busch se dit confiant.
Du côté de la 18. Armee, Lindemann envisage une attaque avec deux frappes simultanées entourant la ville jumelle de Valga/Valk (la première est côté letton, la seconde côté estonien) avec Valmiera comme objectif. Mais il est d’accord avec son collègue pour dire que, faute de blindés, la progression soviétique marquera rapidement le pas. Au pire, on pourra se rétablir plus en arrière sur d’autres lignes défensives, ajoute Lindemann.
Von Küchler intervient alors : certainement pas, il est hors de question de reculer. Hitler exige de conserver des positions proches de l’Estonie afin que la Suède demeure en dehors du conflit, que la Finlande se tienne tranquille et dans l’objectif à terme de s’emparer des schistes bitumineux produits à l’est de Talinn. Si les Soviétiques attaquent, il faudra tenir et contre-attaquer. Busch approuve vigoureusement : von Küchler n’est pas le seul à soutenir la politique nazie.


31 mai
Offensive Dvina-Niémen
55e Armée contre 2. Armee
– De chaque côté, on engage ses réserves. Sviridov a reçu des consignes très claires de la Stavka : il doit pousser au centre. Cette fois, plus question d’infiltrations, la 55e Armée repart sur un schéma plus classique. Les efforts soviétiques se concentrent donc à la jonction entre les VIII. et XXIII. ArmeeKorps.
La lutte s’équilibre nettement. Remis de leur surprise des jours passés, les Allemands s’accrochent au terrain. Les OT-34 sont éliminés les uns après les autres, tandis que la Luftwaffe acquiert une supériorité aérienne locale suffisante pour bombarder à son aise les fantassins adverses. Plus l’est, la 87. ID presse le flanc gauche de la 55e Armée. La progression de celle-ci paraît définitivement compromise.

Confiance allemande
Berlin
– Reinhard Gehlen rédige une note alertant de la très forte probabilité d’une offensive imminente menée par les deux Fronts de la Baltique en direction de Riga et de Daugavpils. Le FHO s’appuie notamment sur l’identification certaine de huit armées en première ligne et de trois corps blindés sur les arrières de ces fronts. Au total, pas moins de mille chars et automoteurs d’artillerie seraient engagés.
Cette estimation conforte Hitler, mais aussi von Küchler : le HeeresGruppe Nord dispose en effet de près de quatre cents blindés. Un contre 2,5 ? Ce rapport de forces ne peut qu’être à l’avantage de la Panzerwaffe ! A elle seule, la division Wiking vaut certainement un corps blindé tout entier. Il n’y a donc vraiment pas lieu de s’inquiéter.
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loic
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MessagePosté le: Ven Aoû 03, 2018 14:23    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Il n’est pas dit que la démarche aurait eu le même résultat un an plus tôt


Citation:
Face à l’ignorance de ses interlocuteurs

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On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ...
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Imberator



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MessagePosté le: Ven Aoû 03, 2018 16:57    Sujet du message: Répondre en citant

Super ! Les affaires reprennent.
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Point ne feras de machine à l'esprit de l'homme semblable !
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Ven Aoû 03, 2018 17:07    Sujet du message: Répondre en citant

La parution précédente ne datait que d'hier !

La prochaine risque d'attendre dimanche, pour cause de traversée d'une partie de la France demain.
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Casus Frankie

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Capu Rossu



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MessagePosté le: Ven Aoû 03, 2018 20:38    Sujet du message: Répondre en citant

Bonsoir,

Franck a écrit :

Citation:
La prochaine risque d'attendre dimanche, pour cause de traversée d'une partie de la France demain.


Suite à la présence d'un tunnel entre deux dimensions, des fous furieux à bord de Mustang mitraillent tout ce qui roule sur les routes. D'après des témoignages dignes de foi et quelques photos, les spécialistes d'histoire aéronautique Vieux Sage ont reconnu les insignes peints sur les zincs : il s'agirait d'appareils portant les symboles des 2e et 4e Escadre de Chasse.

Bon ! Rasta je sors Arrow

@+
Alain
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solarien



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MessagePosté le: Sam Aoû 04, 2018 03:03    Sujet du message: Répondre en citant

Même si le gouvernement finlandais affirme qu'il ne donnera aucune indication aux allemands, on peux quand même imaginer que des soldats, ou des officiers de l'armée finlandaise feront passer le mots par radio en clair a leur supérieurs.
Et il est fort probable que les allemands aient installer un réseau de renseignement en Finlande, avec une possible complicité finlandaise durant les années 40-41-42, ou du moins, une complaisance?? (on ferme les yeux tant que vous restez totalement discret)
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ciders



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MessagePosté le: Sam Aoû 04, 2018 08:49    Sujet du message: Répondre en citant

solarien a écrit:
Même si le gouvernement finlandais affirme qu'il ne donnera aucune indication aux allemands, on peux quand même imaginer que des soldats, ou des officiers de l'armée finlandaise feront passer le mots par radio en clair a leur supérieurs.
Et il est fort probable que les allemands aient installer un réseau de renseignement en Finlande, avec une possible complicité finlandaise durant les années 40-41-42, ou du moins, une complaisance?? (on ferme les yeux tant que vous restez totalement discret)


J'y ai songé. Après réflexion, je suis parti de l'hypothèse que :

1- l'opinion publique finlandaise n'a toujours pas digéré les menaces allemandes au moment de l'arrêt des hostilités contre l'URSS
2- la situation politico-militaire très dégradée de l'Allemagne rend toute communication d'information nettement moins intéressante (cf. presque en même temps le fait que les Suédois vont jusqu'à indiquer aux Alliés que des croiseurs allemands ont emprunté leurs eaux territoriales)
3- les Finlandais ont beaucoup plus peur des réactions soviétiques qu'allemandes à ce moment du conflit
4- les réseaux pro-allemands sont tous neutralisés ou lourdement surveillés par les services secrets finlandais, à supposer qu'il en reste d'actifs

Dans ces conditions, pourquoi transmettre un renseignement aux Allemands ? Ce n'est ni intéressant ni souhaitable.
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loic
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MessagePosté le: Sam Aoû 04, 2018 09:11    Sujet du message: Répondre en citant

C'est quand même très optimiste : il y a un vrai courant fasciste/pro-allemand en Finlande et la guerre d'hiver a laissé des traces. Il y aura donc des indications que "quelque chose se prépare", mais sans précision. N'oublions quand même pas que les Allemands disposent de moyens d'observation (hydravions, sous-marins).
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ciders



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MessagePosté le: Sam Aoû 04, 2018 09:51    Sujet du message: Répondre en citant

Justement. La flotte soviétique qui appareille de Talinn est repérée par un sous-marin en patrouille quelques heures après son départ d'Estonie. Mais avec la possession des ports estoniens par les Soviétiques, j'ai un gros doute sur la possibilité de maintenir des unités allemandes dans le golfe de Finlande, une vraie souricière facile à protéger par l'aviation et les patrouilleurs de la Flotte de la Baltique. A la sortie oui mais certainement pas dans le golfe lui-même. Un autre sous-marin est aussi disponible plus au sud, ce qui nous donne donc au moins deux U-Boot en reconnaissance. Côté soviétique, on note d'ailleurs la même chose avec la présence de sous-marins devant Memel et Gotenhafen.

En face, en admettant qu'il n'y ait pas d'agents allemands ou pro-allemands à Leningrad (on peut en débattre mais pour l'instant en FTL, je n'ai pas vu beaucoup de succès de l'espionnage allemand), il y a peut-être des yeux finlandais et il y en a de toute façon au nord du golfe. Les Soviétiques le savent et ils feront transiter leurs navires de nuit. On peut même tenter des intoxications en organisant de faux transits ou en menant régulièrement de fausses manœuvres pour bien habituer d'éventuels observateurs. Je n'ai pas travaillé avec vous tous sur le cas finlandais à l'époque où la sortie de la guerre a été menée mais il n'en reste pas moins qu'on n'a pas tenté de coup d’État pro-allemand, que les mouvements fascistes sont sans doute surveillés et qu'il y a aussi des agents soviétiques à Helsinki, du moins on peut l'envisager.

A mon sens, si fuite il doit y avoir, ce sera plutôt à Talinn. On trouvera facilement des Estoniens anti-communistes ravis d'informer les Allemands qu'il se "prépare quelque chose".
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Imberator



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MessagePosté le: Sam Aoû 04, 2018 15:15    Sujet du message: Répondre en citant

Difficile tout de même de ne pas imaginer quelques ultras finlandais, revanchards de la guerre d'hivers, et même isolés dans l'appareil d'état et/ou militaire local, demeurés plutôt "silencieux" ou au moins discrets jusque là mais qui décideraient au dernier moment, et vu l'importance des mouvements soviétiques, de faire passer en temps et en heure autant d'informations que possible aux Allemands sur les développements en cours. Du moins le temps de se faire repérer et promptement neutraliser par les services de renseignement intérieur du pays. Mais il pourrait-être un peu tard.

On peu imaginer alors une concordance entre des indices clairs envoyés d'Estonie et un temps au moins l'existence de quelques sources finlandaises corroborant ces informations jusqu'à leur étouffement assez rapide. De quoi créer tout de même un faisceaux d'indices propres à inquiéter les états majors allemands.


Après il est vrai que le timing et la valeur que les services de renseignements allemands accorderont à ces informations seront déterminants.


Ensuite, de là à savoir ce que la Kriegsmarine et ses moyens limités dans cette "souricières" balte peut entreprendre pour éventuellement contrecarrer les initiatives adverses, si encore elle tient pour véridique les renseignements collectés, difficile à dire.

Mais une mise en état d'alerte des forces de la heer sur la côte constituerait déjà plus qu'une gène pour les Soviétiques.
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MessagePosté le: Sam Aoû 04, 2018 15:40    Sujet du message: Répondre en citant

Par un curieux hasard du destin (ou un sabotage de quelque élément boukhariste ayant survécu aux efforts méritoires mais quelque peu exagérés par la suite du camarade Iejov), il se trouve déjà que la Kriegsmarine va tomber sur le râble des Soviétiques à la bataille du détroit d'Irbe. Si vous voulez que l'on rajoute une intercession d'un sympathisant finlandais pro-nazi, pas de problème. Ça ne changera pas grand chose d'un strict point de vue des moyens engagés par la flotte allemande. Very Happy

Concernant les forces de la Heer qui pourraient être mises en alerte le long de la côte, ma réponse va être brève. Il n'y en a pas. Toutes les divisions d'infanterie sont déjà devant ou vont l'être à très courte échéance. Pour les blindés, vous verrez bien. Mais en tout état de cause, quand les fusiliers débarquent, ils ne verront personne le premier jour et pas grand monde le deuxième. Il y a certainement un commandement portuaire à Ventspils avec une flottille de sécurité, des servants de batteries antiaériennes et côtières (celles-là, c'est sûr) et un peu d'infanterie et d'artillerie pour garder le port, et très certainement tout ça en plus important à Riga. Mais en Courlande même, à part des unités de sécurité, des réservistes tranquilles et des miliciens lettons, nada. Ne vous attendez donc pas à une redite de la bataille d'Anzio.
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MessagePosté le: Sam Aoû 04, 2018 15:43    Sujet du message: Répondre en citant

Très bien ! On vous fait confiance.

Et on attend ça avec impatience (comme toujours s'il est nécessaire de le préciser...).
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MessagePosté le: Sam Aoû 04, 2018 16:38    Sujet du message: Répondre en citant

Bonsoir,

Pour ceux qui aurait survolé la chrono un peu trop rapidement, je rappelle que la bataille du détroit d'Irbe vue par Frank et moi-même est en ligne en juin 1943 - 13 URSS.

@+
Alain
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