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Walkyrie FTL, par Tyler
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mer Juil 04, 2018 08:04    Sujet du message: Walkyrie FTL, par Tyler Répondre en citant

Attention, les lignes qui suivent sont un "teaser"… destiné à compléter les récits de 1943.


1er août 1943
Berlin
– L’Oberstleutnant (lieutenant-colonel) Claus von Stauffenberg est nommé chef d’état-major du général Friedrich Olbricht, qui dirige le Bureau général de l’Armée à l’OKH. On ne peut qu’être impressionné par le patriotisme dont a fait preuve le prometteur officier d’état-major, fauché par un raid aérien allié en Italie au mois de janvier. Il aura fallu toute la motivation et la détermination d’un véritable aristocrate prussien pour qu’il reste en service actif et ne rejoigne pas les rangs grossissants des blessés de guerre démobilisés en provenance de Grèce, d’Italie, d’Ukraine… Son dévouement à la noble entreprise du Reich en Europe force l’admiration. Mais on ignore quelles pensées l’animent en réalité.
Avec l’enlisement de la Wehrmacht sur le front de l’Est, l’impossibilité de rejeter les Alliés de Grèce et la perte de la plus grande partie de l’Italie, sa fidélité au Führer s’était effritée. Elle avait tout à fait disparu lorsqu’il avait été victime d’un raid aérien (belge, qui plus est) pendant que sa division cherchait à repousser des Italiens – injure suprême : le plus grand allié du Reich en Europe avait pris les armes contre l’Allemagne. Hitler avait conduit le pays jusqu’à l’abîme sous prétexte de l’en sortir.
Au soir du 25 janvier, personne ne donnait cher de la peau du premier officier d’état major de la 162. ID. Trois mois d’hôpital plus tard, après une opération par une sommité de la chirurgie qui lui avait sauvé la vie au prix de son œil gauche, de sa main droite et de deux doigts de sa main gauche, Claus Von Stauffenberg était un homme nouveau. Et cet homme pensait qu’il n’était pas trop tard pour empêcher l’humiliation de 1918 et l’installation d’un second Weimar, voire – sombre perspective ! – le passage du pays sous la coupe des Communistes. Il fallait faire quelque chose. Et si lui, Claus Von Stauffenberg, avait miraculeusement survécu, c’était sûrement pour cette raison !
Au cours de sa convalescence, avec l’aide de son frère aîné Berthold, officier d’état-major et conseiller juridique au Haut Commandement de la Kriegsmarine, il est entré en contact avec le général Henning von Tresckow, ancien chef des opérations du Groupe d’Armées Centre lors de Barbarossa et l’un des principaux membres du Cercle de Kreisau.
Cette organisation avait déjà essayé par deux fois d’attenter à la vie du Führer lors de visites de ce dernier sur le front russe, sous l’étiquette “opération Walkyrie”. L’un de ses principaux membres était le général Hans Oster, chef du renseignement militaire à l’Abwehr, c’est-à-dire bras droit de l’amiral Canaris. Mais il avait été démis de ses fonctions au mois d’avril 1943 suite à l’arrestation par la Gestapo de deux de ses proches, membres eux aussi de l’Abwehr. Ces derniers étaient suspectés d’aider des Juifs à fuir l’Allemagne et, plus officiellement, accusés d’avoir fait passer à l’étranger des fonds importants de façon illégale. Oster, placé en résidence surveillée, ne pourrait plus jouer de rôle actif dans la Résistance antinazie allemande. C’était un coup dur pour cette dernière, Oster étant un des plus farouches et des plus anciens opposants à Hitler – il avait comploté de le renverser au moment de l’affaire des Sudètes, mais son complot avait été tué dans l’œuf par les accords de Munich.
Oster hors jeu, Tresckow avait décidé de prendre un congé de deux mois pour “problèmes de santé”. Son idée était d’en profiter pour travailler avec Olbricht, au Bureau général de l’Armée, sur un remaniement de Walkyrie pour prévoir la neutralisation des SS et autres ultras dans les heures suivants une hypothétique mise à mort du Führer… Mais encore fallait-il que ce Cercle de Kreisau, si prompt à tirer des plans sur la comète à propos de ce que pourrait être l’Allemagne après Hitler, se décide d’en finir pour de bon avec celui-ci.
L’été berlinois de von Tresckow avait bien mal commencé. Il avait du subir le refus de plusieurs officiers généraux allemands – qui soupçonnaient fortement ses convictions et ses motivations – de l’aider à obtenir un poste dans un état-major lui permettant d’être au contact du Führer. Mais la rencontre avec von Stauffenberg (qu’il connaissait déjà mais dans un cadre plus mondain) donna un coup d’accélérateur au complot. Au moins aussi déterminé voire plus que lui, il l’avait aidé à réveiller un Olbricht jusque là très passif et à réviser à fond le plan Walkyrie. Malheureusement, le congé de von Tresckow allait prendre fin : il devait aller occuper le poste de chef d’état-major de la Deuxième Armée. Il fallait donc que quelqu’un d’autre puisse avoir la possibilité de s’approcher du Führer… Le général Stieff avait été nommé à l’OKH, c’était un premier pas. Faire nommer von Stauffenberg – que von Tresckow trouve instinctivement plus rassurant – chef d’état-major du général Olbricht en est un second. Walkyrie pourra ainsi être fignolé pour répondre aux attentes des conjurés. Quand l’occasion de tuer le Führer se présentera, ils seront prêts.


10 septembre 1943
Wieblingen (sud-ouest de l’Allemagne)
– Quelle agréable mondanité que cette réception donnée par Elisabeth von Tadden. En digne représentante de sa renommée lignée prussienne, elle est rompue à ce genre d’exercices. Pour un peu, on en oublierait presque les ravages de la guerre, qui viennent pourtant d’atteindre les rives provençales il y a quelques jours… Tout cela semble loin, quand on est en bonne compagnie. Et du beau monde, il y en a, dans cette charmante propriété du Bade-Wurtemberg. Voici Arthur Zarden, ancien secrétaire d’Etat aux Finances de feue la République de Weimar, l’influent homme d’affaires Nikolaus von Halem, Otto Kiep, officier du service des relations extérieures de l’OberKommando der Wermacht, et le Père Friedrich Erxleben, professeur de langues anciennes au Collège de Jésuites de Rome et professeur des universités de Vienne et Prague. Le haut du panier de la bourgeoisie de l’Allemagne hitlérienne, en somme ?
En apparence.
Zarden, avant même l’accession au pouvoir des nazis, a été un de leurs boucs émissaires, notamment en raison de sa judéité – impardonnable pour les actuels maîtres de l’Allemagne. Von Halem, à la suite de la nuit des Longs Couteaux, a tenté de mettre sur pied un complot pour assassiner Hitler. Kiep a failli voir sa carrière diplomatique définitivement brisée dans les années 30 parce que, consul d’Allemagne à New York, il avait eu l’outrecuidance d’assister à un dîner en l’honneur d’Albert Einstein ! Par la suite, il s’était ouvertement opposé à la participation allemande à la guerre d’Espagne, et c’est presque miraculeusement qu’il était revenu dans les sphères dirigeantes du parti Nazi. Enfin, le digne Père Erxleben lui-même sera plus tard présenté comme « la force motrice des conversations défaitistes de la maison Solf ».
Car c’est du nom de Cercle (ou de maison) Solf que l’on désignera les habitués du salon de Mme veuve Hanna Solf, où les susdites personnalités aiment à se retrouver (encore une bonne maison : feu Herr Solf avait été un éphémère ministre des Affaires étrangères dans les dernières semaines du Reich wilhelmien avant d’être nommé, entre les deux guerres, ambassadeur au Japon). Au Cercle Solf, on ne complote pas, mais on aime discuter. L’un des sujets de conversation favoris reste Adolf Hitler et son Troisième Reich. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les positions des uns et des autres sont plus que critiques envers le Führer, ses ambitions territoriales démesurées et maintenant la guerre qu’il mène sur deux fronts contre l’Occident et les Bolcheviques ! Mais on préfère rester discret, au Cercle Solf. Les oreilles de la Gestapo sont partout et quelques semaines plus tôt, l’arrestation de deux habitués du Cercle, von Bernstorff et Kuenzer, deux anciens diplomates dont la carrière s’était achevée lors de l’arrivée au pouvoir des nazis, a rappelé à tous qu’il fallait être prudent. Alors, on pèse ses mots, on se fait discret…
Au fur et à mesure de la réception néanmoins, les langues se délient, quand on se rend compte que l’une des nouvelles têtes présentes, un jeune médecin suisse en poste à l’Hôpital de la Charité, le Docteur Paul Reckzeh, introduit par Elisabeth von Tadden (qui joue un peu les assistantes sociales), tient des propos qui conviennent tout à fait aux membres du Cercle Solf. Comme eux, le Suisse pense que l’Allemagne d’Hitler court à sa perte. On acquiesce. On surenchérit. On complète même les propos du jeune médecin. On les développe. Et quand la réception touche à sa fin et que Reckzeh, très gentiment, propose à tout ce beau monde de faire passer en Suisse, à l’occasion de son prochain voyage, quelques courriers et messages pour des proches réfugiés là-bas, on accepte volontiers. Hélas, il n’est si bonne compagnie qui ne se quitte, mais nous reprendrons cette conversation lors de notre prochaine rencontre, n’est-ce pas ?
Le seul problème, c’est que le gentil médecin, qui n’est pas Suisse, rentré chez lui, s’empresse de rédiger un rapport à la Gestapo pour relater en détails l’adorable réception à laquelle il vient d’être convié.


12 octobre 1943 (et les jours suivants)
A travers l’Allemagne
– C’est un gigantesque coup de filet auquel procède la Gestapo. Les sinistres hommes en noir d’Heinrich Himmler sont à présent coutumiers du fait aux quatre coins de l’Europe occupée, mais dans le Reich même, la mode était un peu passée depuis le début de la guerre. Les cibles prioritaires de ce coup de filet ? Entre autres, les participants à une réception donnée le mois dernier par Frau von Tadden, dont la plupart sont connus comme étant membres du “Cercle Solf”, un des plus importants réseaux de “l’opposition intellectuelle” dans un pays où les partis politiques autres que le parti Nazi sont interdits depuis dix ans maintenant.
Un coup dur pour la Résistance antinazie ? Peut-être. Pourtant, sur les 70 personnes visées par l’opération, seule la moitié finit dans les geôles de la Gestapo. Une préparation plus longue de la part des hommes d’Himmler aurait pu rendre l’opération plus efficace – dans les hautes sphères de la Gestapo, on est d’ailleurs surpris que le Reichsführer SS ait tenu à déclencher très vite l’opération, qui devait initialement frapper tous les membres du Cercle Solf, même les plus mineurs.
Si Himmler a décidé de précipiter les choses, c’est d’abord en raison de l’état de nervosité où l’a plongé la réussite du débarquement allié en Provence. Il y a à présent trois fronts en Europe continentale en plus du front russe, et la situation de l’Allemagne est de plus en plus délicate. Mais ensuite, Himmler a préféré se servir du prétexte de la réception de Wieblingen pour ferrer un plus gros poisson… Rien moins que l’amiral Canaris et son Abwehr, vérolé par les factieux de tout poil. Quel lien avec le Cercle Solf ? Indirect et subtil, comme souvent dans les rapports de pouvoir entre les protagonistes du premier cercle du Führer.
Lorgnant sur les moyens de l’Abwehr, qu’il verrait bien soumis à son autorité, voire fusionné avec sa RSHA, Himmler déplore devant qui veut l’entendre le manque d’efficacité des services de renseignements de l’Armée, qui ont conduit le Reich à avoir plusieurs mauvaises surprises à laquelle il ne s’était pas préparé. L’Armée Rouge finira sans doute aucun par être vaincue, mais elle est bien plus forte qu’on ne l’avait présentée. Si la trahison italienne de décembre 1942 a bien été prévue, le renversement de Mussolini, qui l’a permise, n’a pas été anticipé, encore moins évité. Et le débarquement allié, envisagé dans le nord de l’Italie, s’est déroulé en Provence… C’en est trop pour Himmler, qui a décidé de lâcher Canaris et de précipiter sa perte. Comment ? Quand on est aussi affaibli que l’Amiral, une ultime estocade, même approximative, peut suffire…
Otto Kiep, de l’OKW, est un membre avéré du Cercle Solf. Or, il se trouve être aussi un ami très proche du comte Helmuth James von Moltke, officier à l’Abwehr et protégé de l’amiral Canaris. Moltke, au nom illustre, est aussi connu des services d’Himmler comme un opposant au régime d’Adolf Hitler, car il tient des propos très critiques à son égard. Qui plus est, cet officier refuse de porter l’uniforme… Se servir de Kiep pour attraper Moltke pour atteindre Canaris. Un coup de billard à trois bandes qui n’ira pas sans avoir quelques conséquences inattendues… Ironie de l’histoire, von Moltke venait de passer plusieurs jours à tenter de prévenir Kiep après avoir appris que ce dernier allait être arrêté – il ignorait qu’il faisait lui aussi partie des cibles de cette rafle !
La nouvelle de l’arrestation d’un haut gradé des services juridiques de l’Abwehr, proche de son directeur, quelques mois après la mise en résidence surveillée de son numéro 2, un mois après que l’opération Dragon ait complètement surpris les forces allemandes, est pour le Führer une goutte d’eau de plus dans un vase déjà bien plein. Longtemps satisfait des services de Canaris, Hitler prête une oreille de plus en plus attentive aux chuchotements insistants qui mettent en cause sa compétence, voire sa loyauté, et commence à douter très sérieusement de cette Abwehr et de son chef. Pour l’instant, il se contente de féliciter la Gestapo, qui a su mettre à mal cette clique de reliquats de la vieille Prusse décadente et dégénérée. Félicitations bien douces à entendre pour Heinrich Himmler, qui voit son ambition de soumettre l’Abwehr proche de se réaliser et qui marque des points précieux dans sa lutte d’influence avec Göring, dont la Luftwaffe ne cesse de perdre de son éclat dans tous les cieux d’Europe.
Le Cercle de Kreisau (qui, au contraire du Cercle Solf, rassemble surtout des militaires), accuse sévèrement le coup : von Moltke était l’un de ses principaux leaders. Le nom même de l’organisation vient d’ailleurs du fait que les réunions du groupe avaient lieu à Kreisau, en Silésie, dans la propriété de Moltke. Mais la nature ayant horreur du vide, le mouvement va connaître presque naturellement un changement d’orientation soudain. En majorité acquis aux convictions non violentes de von Moltke, pour qui s’attaquer physiquement à Hitler ferait de lui un martyr et serait finalement contre-productif, les membres du Cercle, impressionnés et effrayés par le coup de filet dirigé contre le Cercle Solf, ont un éclair de lucidité. Ils se décident à se ranger du côté des plus radicaux du mouvement, von Tresckow et von Stauffenberg, les plus résolus à en finir avec la personne même d’Adolf Hitler.


11 novembre 1943
Berlin
– Quelques jours plus tôt, un commando de l’Abwehr est intervenu en Espagne contre des agents secrets alliés – fusillade, explosion… et échec de l’opération. Sous ce prétexte, Hitler convoque l’amiral Canaris, l’accuse d’avoir mis en danger la réputation internationale du Reich en violant la neutralité espagnole et décide de supprimer l’Abwehr. L’organisation est dissoute ; ses missions… et son budget sont alloués au SD du général SS Schellenberg, le successeur du trop fameux Heydrich. La purge orchestrée à cette occasion reste mesurée ; il ne s’agit qu’officiellement d’une réorganisation administrative.
Quelques de semaines plus tard, l’amiral Canaris se verra placé en résidence surveillée à Burg Lauenstein. Il aura eu, auparavant, la présence d’esprit de mettre à l’abri ses proches. Ainsi s’achève la véritable guérilla que le service de renseignements de l’Armée et celui de la SS se sont livrée dans l’ombre depuis la création du second.
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ChtiJef



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MessagePosté le: Mer Juil 04, 2018 08:50    Sujet du message: Répondre en citant

Bon, d'accord, je cherche la petite bête…

1) Bade-Wurtemberg : Land de la RFA, création des occupants. Avant, il y avait Bade (un duché) et Wurtemberg (un royaume par la grâce de Napoléon). En NSDAP, ils sont aussi séparés : Gau Baden et Gau Württemberg-Hohenzollern.

2) Wieblingen ou Wiblingen ?
Wiblingen est en Wurtemberg ; Wieblingen est, depuis les années 20, rattachée à Heidelberg, en Bade. Elisabeth von Thadden, bien que prussienne, a beaucoup d'activités en Bade.

Il me semble donc qu'il s'agit de Wieblingen, duché de Bade.
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Imberator



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MessagePosté le: Mer Juil 04, 2018 08:50    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
La purge orchestrée à cette occasion reste mesurée ; il ne s’agit qu’officiellement d’une réorganisation administrative.

Plutôt :

"La purge orchestrée à cette occasion reste mesurée ; il ne s’agit officiellement que d’une réorganisation administrative."
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Dernière édition par Imberator le Mer Juil 04, 2018 08:54; édité 1 fois
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mer Juil 04, 2018 08:54    Sujet du message: Répondre en citant

Merci pour les petites bêtes. C'est en effet Wieblingen, duché de Bade, et le qu' était en effet mal placé.
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Etienne



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MessagePosté le: Mer Juil 04, 2018 09:19    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Quelques de semaines plus tard, l’amiral Canaris


Wink
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Archibald



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MessagePosté le: Mer Juil 04, 2018 10:19    Sujet du message: Répondre en citant

Et c'est parti ! Hitler va avoir chaud aux fesses...

https://www.youtube.com/watch?v=V92OBNsQgxU

Papadampam-pam, papadampam-pam, papadampam-pam, pam, papadampam-paaaaam...

il faudrait caser la phrase culte d'Apocalypse now dans la bouche de von Stauffenberg "j'aime l'odeur de la dynamite dans le petit matin..."
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delta force



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MessagePosté le: Mer Juil 04, 2018 10:21    Sujet du message: Répondre en citant

donc dans cette version FTL de Walkyrie, Claus von Stauffenberg n'est pas affecté à l'Ersatzheer (l’armée de réserve) ?

pour mémoire OTL
- Walkyrie était le nom d'un plan qui doit servir à réprimer de possibles révoltes intérieures comme celle des nombreux travailleurs étrangers. et mobilisant l'armée de réserve : cela permettait de contrôler les principaux centres du pouvoir à berlin
- de plus la place de von Stauffenberg lui permettait d'avoir accès sans restriction au QG de Rastenburg et donc au Führer.

Mais peut être que la suite de l'histoire FTL nous en dira plus.


Dernière édition par delta force le Mer Juil 04, 2018 10:45; édité 1 fois
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Anaxagore



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MessagePosté le: Mer Juil 04, 2018 10:23    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
comte Helmuth James von Moltke, officier à l’Abwehr et protégé de l’amiral Canaris. Moltke, au nom illustre


Un peu, oui, son grand-père ( Moltke l'ancien), est le vainqueur de l'Autriche et de la France dans les années 1860-70.
Le père (MOltke le jeune) a dirigé l'armée allemande au début de la première guerre mondiale. Edit : oups... je viens de vérifier Helmuth Karl Bernhard von Moltke (le vainqueur de Sadowa et de Sedan) est l'ONCLE de Helmuth Johannes Ludwig von Molkte, et non le père (ne pas se fier à sa mémoire).

En fait, l'Allemagne n'existerait même pas sans le grand-père...
_________________
Ecoutez mon conseil : mariez-vous.
Si vous épousez une femme belle et douce, vous serez heureux... sinon, vous deviendrez un excellent philosophe.


Dernière édition par Anaxagore le Mer Juil 04, 2018 10:30; édité 1 fois
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mer Juil 04, 2018 10:26    Sujet du message: Répondre en citant

delta force a écrit:
Mais peut être que la suite de l'histoire FTL nous en dira plus.


Nous ne sommes encore qu'en 1943 !
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loic
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MessagePosté le: Mer Juil 04, 2018 12:25    Sujet du message: Répondre en citant

Très bon texte et je suis content de voir aboutir ce sujet.
Citation:
un mois après que l’opération Dragon ait complètement surpris les forces allemandes

Je pense que cette affirmation est un poil exagérée. Après la prise de la Sicile, de la Sardaigne et de la Corse, un débarquement en Provence fait partie de la suite logique. Bien sûr, il pouvait aussi avoir lieu dans le Languedoc, du côté de Gênes ou dans le nord de l'Adriatique. Mais avec une France réfugiée en AfN, une prochaine étape dans le sud de la France est quand même logique.
Évidemment, les Alliés auront fait de l'intox qui aura poussé l'Allemagne a saupoudrer ses moyens, mais de là à dire que tout le monde à l'Abwehr est tombé de sa chaise ... Sinon le Südwall n'aurait pas été construit !
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On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ...


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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mer Juil 04, 2018 12:33    Sujet du message: Répondre en citant

Bon, bon, pas complètement…
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patzekiller



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MessagePosté le: Mer Juil 04, 2018 12:53    Sujet du message: Répondre en citant

bon, les SR allemands décapités pour le début 44, c'est pas mal dans la perspective de cobra-overlord
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Maxime.ber



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MessagePosté le: Mer Juil 04, 2018 13:50    Sujet du message: Répondre en citant

Et bien ça promet
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Etienne



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MessagePosté le: Mer Juil 04, 2018 13:55    Sujet du message: Répondre en citant

loic a écrit:
Très bon texte et je suis content de voir aboutir ce sujet.
Citation:
un mois après que l’opération Dragon ait complètement surpris les forces allemandes

Je pense que cette affirmation est un poil exagérée. Après la prise de la Sicile, de la Sardaigne et de la Corse, un débarquement en Provence fait partie de la suite logique. Bien sûr, il pouvait aussi avoir lieu dans le Languedoc, du côté de Gênes ou dans le nord de l'Adriatique. Mais avec une France réfugiée en AfN, une prochaine étape dans le sud de la France est quand même logique.
Évidemment, les Alliés auront fait de l'intox qui aura poussé l'Allemagne a saupoudrer ses moyens, mais de là à dire que tout le monde à l'Abwehr est tombé de sa chaise ... Sinon le Südwall n'aurait pas été construit !


Ce qui peut surprendre, c'est le lieu. Après tout, les Anglo-américains "stockent" du monde en Angleterre. pourquoi ne pas envisager l'inverse du camouflage Overlord?
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Imberator



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MessagePosté le: Mer Juil 04, 2018 14:10    Sujet du message: Répondre en citant

patzekiller a écrit:
bon, les SR allemands décapités pour le début 44, c'est pas mal dans la perspective de cobra-overlord

Disons que les personnes au sommet de la hiérarchie seront différents. Mais les sources, elles, et les renseignements qu'elles feront remonter devraient être les mêmes, peu ou prou.

Ensuite, que se soit Cannaris ou Himmler qui soient de toutes façon in fine induits en erreur par les opérations d'intoxication menées par les alliés, peu importe.
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