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Un plat qui se mange froid (Houps)
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Casus Frankie
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Inscrit le: 16 Oct 2006
Messages: 10128
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MessagePosté le: Mer Avr 11, 2018 15:48    Sujet du message: Un plat qui se mange froid (Houps) Répondre en citant

Après la guerre…
8 – En France libérée
Un plat qui se mange froid (par Houps)

Octobre 1965
Exécution(s)
Libourne
– L’homme referme soigneusement derrière lui le portillon métallique et lance quelques mots affectueux à son chien, un berger allemand, qui le regarde s’éloigner, langue pendante et pattes avant appuyées sur le muret surmonté d’un fort grillage.
A cette heure matinale, il n’y a pas grand monde dans la rue. En majorité peuplée de retraités, et de représentants de la “classe moyenne”, celle-ci ne s’animera que lors des départs pour le travail, dans un peu plus d’une heure, puis vers les dix heures, quand les ménagères iront faire leurs courses.
Les quelques voisins debout pour avaler leur café peuvent régler leurs montres : Monsieur Albert est aussi précis que l’horloge parlante. Tous les jours de la semaine, il s’en va ainsi, qu’il pleuve ou qu’il vente, été comme hiver, jusqu’à la boulangerie puis au tabac-presse : cinq, six cents mètres à tout casser, et retour. On ne le revoit plus jusqu’à la promenade du soir avec son chien. Deux fois par semaine, une descente à la boucherie, puis à l’épicerie, de l’autre côté. Immuable. Plus régulier que ça, tu trouves pas. Une vraie Micheline.
Très poli, Monsieur Albert. Toujours un mot aimable pour la boulangère, le boucher, le gros Dédé (du bar-tabac), sans oublier un petit salut aux passants. Et discret, aussi. Même son chien, qui n’aboie que très rarement. Pas comme le caniche des T., une vraie calamité, ce clébard !
Monsieur Albert ? Célibataire. Ou veuf. On ne sait pas trop. Sans doute un ancien boutiquier qui vit de ses rentes. Même Coralie, qui vient deux fois par semaine pour son ménage, n’en sait pas plus. Et puis, on n’aime pas se mêler des affaires des autres, ici.
Un brave type, quoi.
La rue est déserte, à l’exception d’une femme, plutôt jeune, qui va dans la même direction que lui. Il entend son pas sonner sur le ciment du trottoir. Un genre de secrétaire. Bien mise. “Convenable”. Trois-quarts beige. Talons plats. Jamais vue, mais les gens, ça va, ça vient…
Monsieur Albert met ses clés dans sa poche et s’éloigne.
On entend pétarader un cyclo, quelques rues plus loin. Un “Tube” Citroën se gare non loin de là. Ce n’est pas la place qui manque. Sans doute des peintres, au vu de l’homme qui vient d’ouvrir la porte coulissante côté trottoir.
En extirpant de l’engin un escabeau maculé, l’ouvrier bloque le passage. Monsieur Albert ralentit, contrarié. Dans son dos, le tap-tap des souliers plats se rapproche. Un second peintre pointe le nez hors du véhicule, par l’arrière… et s’adresse à lui :
– Raymond Lambert ?
Monsieur Albert tressaille. Il bredouille une négation, tout en jetant un regard éperdu autour de lui. Les fenêtres sont obstinément closes, et la rue, tragiquement vide. L’autre a vivement sorti une Sten de son fourgon. Il appuie sur la détente. Après le deuxième coup, l’arme s’enraie. Toujours aussi capricieux que pendant la guerre, cet engin… Mais Monsieur Albert (Raymond Lambert ?) gît sur le flanc. Sa main droite a des mouvements spasmodiques. Une mousse de petites bulles rouges monte à ses lèvres. Il articule péniblement :
– C’était… c’était… les ordres…
– Espèce de fumier ! Les ordres, c’est toi qui les donnais !

Entretemps, le femme est arrivée à sa hauteur. Elle tient son sac à main serré sous l’aisselle gauche, et une arme de petit calibre dans la main droite. Froidement, elle appuie trois fois sur la détente. Les Browning n’ont jamais eu les états d’âme des Sten. Le premier homme, qui a précipité son escabeau dans le “Tube”, la happe par l’épaule et la tire à l’intérieur. La porte se referme. Le véhicule démarre aussitôt (il y avait apparemment quelqu’un d’autre au volant), mais sans accélérer à l’excès. Personne ne relèvera le numéro d’immatriculation.
A certains rez-de-chaussée, des fenêtres s’éclairent. A certains étages, des volets s’ouvrent. Prudemment. Le berger allemand se met à hurler à la mort.
« Exécution d’un ancien haut responsable du SONEF autrefois en charge de la région lyonnaise ! » titrent les journaux du soir. Dans un grand quotidien, le Garde des Sceaux déclare : « Une poignée d’anciens combattants, quel qu’ait été leur courage aux pires heures de notre Histoire, ne peuvent se substituer à la Justice de la République ! »
L’attentat est commenté au Journal Télévisé. Une équipe de l’ORTF interroge quelques voisins. Maigre reportage. Personne ne savait, personne n’a rien vu. L’affaire sombrera vite dans l’oubli. Cependant, le pavillon restera en vente de longues années.
Pourtant, quelques journalistes ou enquêteurs vont aller plus loin et suivre le dossier. Les premiers auront l’occasion de faire certains rapprochements. Les seconds vont finir par parvenir à une conviction… et même à des arrestations.
– Suisse, juillet 1965. Walther Zündorf, ex-officier nazi, décède (ainsi que son épouse) dans l’épave de sa Mercedes. Apparemment, les freins de sa puissante voiture ont lâché en sortant du chalet cossu qu’il habitait au-dessus des rives du lac de Genève. Fait curieux, le véhicule sortait de révision. La justice suisse conclut à un accident.
Il se murmure que la fortune – rondelette – de l’homme ne devait pas tout à des placements judicieux. Les services de police de la Confédération (et des membres des SR français et britanniques) identifieront comme d’anciens membres de la SS la plupart des hommes présents à ses obsèques.
– Mars 1966, Nice. Après l’arrêt en gare du Paris-Nice, un contrôleur découvre dans un compartiment d’un wagon-lit le cadavre de Damien Cossert, 67 ans, agent d’assurances, mort par asphyxie. Il a été étouffé à l’aide d’un oreiller, retrouvé sur place. La justice ouvre une enquête. Le vol ne semble pas être le mobile du crime. On apprendra que le dénommé Cossert, connu sous le sobriquet de “Mains-Rouges”, avait été un temps incarcéré à la Libération pour des exactions commises notamment dans la région de Valence, avant d’être relâché faute de preuves… et de témoins.
Pas de témoin, ici non plus. La police a le choix entre cinq suspects au moins (les autres occupants du compartiment) et quarante-sept au plus (tous les autres occupants du wagon), la plupart introuvables. L’affaire est classée sans suite. Ni fleurs, ni couronnes, et peu de monde au cimetière. Vraiment peu. La famille, et encore…
– Mai 1966, Mandes. Une explosion imputée à une fuite de gaz dévaste le domicile de Serge Combarelli, 51 ans. Grièvement blessé et profondément brûlé, l’homme, récemment libéré pour bonne conduite après une condamnation pour divers délits de droit commun, décède deux semaines plus tard. Il avait été en 1944 accusé de meurtres commis sur des civils dans la région de Montélimar en 1943, mais relâché dès 1945, faute d’éléments probants.
– Décembre 1966, Acapulco (Mexique). Décès de Julio Gomez, autrefois connu sous le nom de Valentin Costrich. Recherché (mollement) par la justice française depuis 1948, pour son implication supposée dans les massacres de Romans. La justice du pays d’accueil n’avait jamais donné suite à la demande d’extradition du Gouvernement français formulée en 1960. L’homme s’est noyé. « Accident de plongée », dixit le procureur local. Affaire close.


Novembre 1972
Jugement

L’affaire de Libourne connaît son épilogue au tribunal de Bordeaux le 17 novembre 1972, avec le procès de ceux que la presse a surnommés « Les vengeurs de l’aube » (ou « Les assassins du petit matin », c’est selon). Vu l’indigence du dossier, étayé non pas de preuves solides, mais de vagues présomptions, ainsi que de témoignages peu fiables (au reste, plusieurs témoins se sont récusés), les dénommés Adrien T. (49 ans, né et demeurant à Crest, Drôme), Justine B. (44 ans, originaire de Bollène), Michel M. (46 ans, né à Beaumont-lès-Valence, Drôme, et résidant à Toulouse) et Francis B. (47 ans, domicilié à Grane, Drôme), sont déclarés non coupables des faits qui leur sont reprochés (meurtre avec préméditation et association de malfaiteurs).
Justine B. écope de six mois – dont deux ferme – pour “Faux et usage de faux” (une carte d’identité et un permis de conduire établis au nom de Marcelline Durand) ; Adrien T. et Michel M. d’un an dont six mois ferme chacun pour “Détention d’arme” (un Beretta, un Smith & Wesson et un Mauser qu’ils ont déclaré être « des souvenirs ») ; et Francis B., de trois mois avec sursis et 1 500 F d’amende pour “vol de véhicule”.
Tous placés en détention depuis plusieurs mois, les prévenus repartent libres, sous les applaudissements. Un photographe de presse surprendra même l’un des policiers qui encadraient les prévenus en train d’applaudir. « Je n’applaudissais pas, dira-t-il à sa hiérarchie, je me frottais les mains, le tribunal est mal chauffé. » Explication acceptée.


Dernière édition par Casus Frankie le Mer Avr 11, 2018 19:30; édité 1 fois
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houps



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Messages: 579

MessagePosté le: Mer Avr 11, 2018 16:48    Sujet du message: Répondre en citant

Merci Frank.
En rapport avec un de mes précédents textes: F'murr est décédé. Voilà. Les alpages en prennent un coup. Si jamais vous voyez passer une montagne en cavale, ou une brebis teigneuse...
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delta force



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MessagePosté le: Mer Avr 11, 2018 17:03    Sujet du message: Répondre en citant

je vais faire mon juriste pointilleux mais pour l'épilogue de 1972

- vu les faits poursuivis (meurtre) cela devrait être une cour d'assises et non un tribunal...
- pourquoi Lyon ? la logique et la loi conduisent à Bordeaux...
- appel des parties civiles : il n'y a pas d'appel possible en matière criminelle pour les parties civiles même au vu des réformes récentes , seul le parquet ou la défense peuvent le faire,
- d'ailleurs en 1972 FTL cela m'étonnerait que l'appel soit possible pour les verdicts de cours d’assises (il a fallu attendre 2000 OTL pour que cela soit le cas)
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houps



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Messages: 579

MessagePosté le: Mer Avr 11, 2018 17:20    Sujet du message: Répondre en citant

Aîe ! Pan sur les doigts !
Et merci, quand même !
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Etienne



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Messages: 1585
Localisation: Faches Thumesnil (59)

MessagePosté le: Mer Avr 11, 2018 17:40    Sujet du message: Répondre en citant

houps a écrit:
Merci Frank.
En rapport avec un de mes précédents textes: F'murr est décédé. Voilà. Les alpages en prennent un coup. Si jamais vous voyez passer une montagne en cavale, ou une brebis teigneuse...


Et Merle...
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Dronne



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Messages: 552
Localisation: France

MessagePosté le: Mer Avr 11, 2018 18:21    Sujet du message: Répondre en citant

C'est très bien! Bravo!


Ne pas confondre le TUB qui est un modèle d'avant guerre (1939-1941) https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/84/Citro%C3%ABn_TUB_vr.jpg/420px-Citro%C3%ABn_TUB_vr.jpg
, et le type H :
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cc/HY_Citro%C3%ABn.jpg/280px-HY_Citro%C3%ABn.jpg

Éviter l'insupportable et ridicule "Corps sans vie" (cadavre décédé?) qui est à la mode dans la presse francophone en ce moment.

On ne peut pas être condamné juste pour détention d'arme sans que la catégorie ne soit précisée, certaines sont interdites, réglementées, ou libres à la détention (à l'époque qui nous occupe réglementation de 1939 à 8 catégories)
_________________
Cinq fruits et légumes par jour, ils me font marrer! Moi, à la troisième pastèque, je cale..
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Imberator



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Messages: 2744
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MessagePosté le: Mer Avr 11, 2018 18:29    Sujet du message: Répondre en citant

Dronne a écrit:
Ne pas confondre le TUB qui est un modèle d'avant guerre (1939-1941)..., et le type H

Parfaitement exact.


Cependant il faut préciser que, dans le langage courant, le H est presque toujours dénommé TUB.

Dans l'exploitation agricole de mon grand-père, on en a utilisé un jusqu'au début des années 2000 et je n'ai jamais entendu quelqu'un l'appeler autrement.
_________________
Point ne feras de machine à l'esprit de l'homme semblable !
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houps



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MessagePosté le: Mer Avr 11, 2018 18:32    Sujet du message: Répondre en citant

Arghh, le piment dans la truffe au chocolat (noir ! ) Very Happy
Effectivement, un corps sans vie... Déjà qu'on v'nait d'avoir un juriste pointilleux... Décidément les plaies aux nazmes pleuvent !
Bon, on va corriger tout ça ... Toute façon, c'est la fote à Franque, tout passe par lui... Very Happy Même qu'il m'a déjà tiré les oreilles pour le "Tube".
Entre nous, 3 vitesses, le moteur à la place de Céline Dion, (à donf la sono comme dans une Golf de Djeun) ça laisse des souvenirs impérissables.
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Archibald



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MessagePosté le: Mer Avr 11, 2018 18:36    Sujet du message: Répondre en citant

Oh non pas F'murr... merde alors... Rolling Eyes 72 ans c'est pas beaucoup quand même...

Déjà on a perdu un autre génie récemment, Isao Takahata, le pote a Miyazaki, l'auteur du Tombeau des lucioles et de Mes voisins les Yamadas...

et dire qu'il y en a qui pleurent Johnny, m***e !!

...

Citation:
Ne pas confondre le TUB et le type H :


Le tub de dentifrice ? Arrow Je vois pas trop de différence entre les deux, qui semblent avoir une dent contre toute forme d'aérodynamique... mais c'était complètement increvable c'est vrai, comme un Ju-52, mais sans les ailes, et avec la même tôle ondulée...

Citation:
le corps sans vie


C'est en effet vraiment très c... quand on y pense, mais typiquement David Pujadas en fait.
Et "investigations" mais c'est un mot ANGLAIS, bon sang, en français on dit "enquête" ROGNTUDJU !!
_________________
"Au fond, comme chef de l'État, deux choses lui avaient manqué : qu'il fût un chef ; qu'il y eût un État" (De Gaulle à propos d'Albert Lebrun, 1944).
...
"La Meuse, ça ne m'intéresse pas" Gamelin à Corap, mars 1940.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mer Avr 11, 2018 19:28    Sujet du message: Répondre en citant

Le corps sans vie, z'êtes sévères…

TUB : Avant guerre (Traction Utilitaire B).
Après guerre, le Tube, à cause de sa structure en "tubes".

Tribunal : est-ce que le tribunal n'inclut pas la Cour d'assises ?

Lyon au lieu de Libourne : je l'avais vu, mais ne peut-on imaginer que, l'identité du mort ayant été révélée, l'affaire soit déportée à Lyon, d'où il venait et où il avait sévi ? Non ? Bon, je change.

Corps sans vie : j'aimais bien justement parce que ça faisait article de "Détective", mais comme ce n'est pas une citation, je corrige.
_________________
Casus Frankie

"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire)
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houps



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MessagePosté le: Mer Avr 11, 2018 19:39    Sujet du message: Répondre en citant

Investigation, n. f. (lat. investigare, suivre à la trace). Recherche suivie et approfondie. in "Dictionnaire Quillet de la langue français" 3 vol. 1961
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houps



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MessagePosté le: Mer Avr 11, 2018 20:20    Sujet du message: Répondre en citant

re moi.
Maintenant que l'armoire normande dans laquelle je stocke mes BD (dont celles de F'murr, snif...) est sur cric, je me replonge dans mon livre de chevet.
Même titre, même édition, Vol. 1:
Corps, n. m. (latin corpus..) ...... "est l'ensemble des parties matérielles qui constituent l'organisme chez l'homme et chez les animaux et qui est le siège de la vie.... Par extension du sens, il peut désigner la personne humaine toute entière...."
Rangez Pujadas.
On peut trouver un corps inanimé (mais pas un macchabée...) , et si il lui arrive d'être mort, chez les marins, dont on connaît la propension à faire des phrases, du moins peut-il être sans vie.
Voilà.
Et merci à Pétulette, Brouette, et les autres...
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Archibald



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Messages: 2918

MessagePosté le: Mer Avr 11, 2018 20:32    Sujet du message: Répondre en citant

mais euh, j'ai foi.. sur investigations, mais le corps sans vie, c'est pas moi (et j'aime pas Pujadas, c'est un larbin)
_________________
"Au fond, comme chef de l'État, deux choses lui avaient manqué : qu'il fût un chef ; qu'il y eût un État" (De Gaulle à propos d'Albert Lebrun, 1944).
...
"La Meuse, ça ne m'intéresse pas" Gamelin à Corap, mars 1940.
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loic
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Messages: 4668
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MessagePosté le: Mer Avr 11, 2018 20:57    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Je n’applaudissais pas, dira-t-il à sa hiérarchie, je me frottais les mains, le tribunal est mal chauffé. » Explication acceptée.

Fabuleux ! Applause
_________________
On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ...
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houps



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Messages: 579

MessagePosté le: Mer Avr 11, 2018 21:10    Sujet du message: Répondre en citant

loic a écrit:
Citation:
Je n’applaudissais pas, dira-t-il à sa hiérarchie, je me frottais les mains, le tribunal est mal chauffé. » Explication acceptée.

Fabuleux ! Applause

Frank ! une tournée... Razz
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