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Casus Frankie
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Inscrit le: 16 Oct 2006
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MessagePosté le: Mar Jan 30, 2018 10:23    Sujet du message: Généraux Répondre en citant

Suite des questions de généraux, par Tyler.

4 janvier 1944
Succession forcée
Alger
– Alors qu’avec la nouvelle année, après la réussite de Dragon, de plus en plus d’institutions et de QG préparent ou entament déjà leur retour en Métropole, le général René Olry, chef d’état-major de l’Armée française depuis un an et ancien commandant de l’Armée des Alpes durant la Première Campagne de France, décède des suites d’une opération chirurgicale. D’aucuns ont pu dire qu’il était la dernière victime de la contre-attaque allemande, dite opération Nordwind ou bataille de Valence, Olry ayant exigé que les médecins reportent l’intervention prévue jusqu’à ce que la situation se calme.
Au vu de la nouvelle limite d’âge instaurée au début du conflit pour renouveler le haut commandement de l’Armée Française qui venait de subir la pire défaite de son histoire, la nouvelle année devait s’accompagner d’une série de promotions et de passages en deuxième section. Mais pendant la contre-attaque allemande près de Valence, il avait été décidé de limiter ce renouvellement. En effet, selon le principe qu’on ne remplace pas le général en pleine bataille (surtout quand le général est entrain de gagner), Doumenc, d’accord avec Altmayer (patron du GQG de l’Armée) comme avec Olry, avait décidé d’exclure de la limite d’âge les officiers généraux participant de façon active aux combats. Le décès du regretté Olry vient l’obliger à reconsidérer en partie cette décision. Alors que l’hiver (et la fatigue des combattants, après Nordwind) ralentit les activités sur les différents fronts, cette disparition provoque une sorte d’appel d’air.
Dans les semaines qui suivent, des cérémonies de passage de relais vont donc se succéder aux quatre coins de la Méditerranée.
– Ainsi, le général Robert de Saint-Vincent, en charge de la DGPI depuis le Déménagement, allait être rattrapé par la limite d’âge. Du fait de son rôle prépondérant dans l’organisation d’une série de réseaux d’évasion de soldats, sous-officiers et officiers français (et alliés) qui a contribué à revitaliser l’Armée française, il est décidé de lui attribuer une cinquième étoile et de lui confier le poste de feu Olry. A la DGPI, lui succède le général Verneau, aide major-général, qui obtient par la même occasion le grade de général de corps d’armée.
– A l’Inspectorat général de la Défense Aérienne, le général Bloch va passer en seconde section. Le général Arnaud semblait tout désigné pour lui succéder, mais au vu des événements récents, il est décidé de le laisser à son poste de commandant de l’artillerie de la 1ère Armée. C’est le second de Bloch, le divisionnaire Paul Chaudessolle, qui le remplace en même temps qu’il gagne une quatrième étoile.
– Le commandement de la mission d’achats aux Etats-Unis est confié au général Brossin de Saint-Didier, qui monte en grade pour l’occasion.
– Le passage en deuxième section du général Sciard, Inspecteur général de l’Infanterie, permet de faire gagner une étoile au talentueux général Magrin-Verneret. Jusqu’alors Inspecteur général de la Légion Étrangère, Magrin-Verneret a brillamment réussi sa tâche, la Légion ayant réussi à digérer l’arrivée massive des Républicains espagnols, la multiplication de ses demi-brigades et la quasi-disparition de ses REI, la création de plusieurs BMLE et d’un REP… On pense donc à l’avenir, même si le vainqueur de Narvik aurait préféré retrouver une unité combattante pour en découdre de nouveau avant la fin du conflit.
– Le successeur de Magrin-Verneret à la Légion est le général Azan, qui gagne à cette occasion le grade de divisionnaire. S’il n’a guère fait parler de lui depuis le début du conflit, c’est qu’il commandait la division militaire de Bizerte. Il est désigné car il avait commandé le 1er REI de 1935 à 1939.
– Le général Bessière, ancien aide major-général, avait pris la succession de Blanc à la tête des troupes en AFN au mois d’avril 1943. Au vu de cette nomination récente, il est décidé de le maintenir en poste jusqu’à la Libération de tout le territoire national.
– Signe de l’évolution du conflit en faveur des Alliés, le général Fonsagrive, en charge de la défense de la Côte Française des Somalis, ne sera pas remplacé : cette zone du globe étant à présent considérée comme sûre, elle est rattachée à la zone Madagascar, Réunion, Comores.
– A la tête de la mission de liaison avec la Pologne, un cas atypique, le général de division Bougrain, ancien aide-inspecteur pour l’Arme Blindée-Cavalerie, est nommé général de corps d’armée et devient le plus gradé des officiers généraux de liaison avec les pays alliés “mineurs”. Un moyen politique de faire honneur au premier des pays alliés, dans l’ordre d’entrée en guerre, alors que les forces polonaises aujourd’hui pour la plupart sous le commandement de Montgomery, dans les Balkans.
– Les divisionnaires Bonnaissieux, Charbonneau, De Verdilhac, Husson et Dodart des Loges, respectivement en charge de la liaison avec les troupes norvégiennes, yougoslaves, grecs, belges et tchécoslovaques, qui étaient tous montés en grade l’an dernier pour avoir le rang nécessaire pour occuper ces fonctions, bénéficient d’un décret gouvernemental les maintenant en première section.
– Le général Olléris, héros malheureux du Vercors, est nommé au poste d’aide major-général. Commandant un régiment de dragons durant l’été 40, il a été rétroactivement promu au grade de brigadier au moment de son pseudo-passage au service de Laval. Il obtient aujourd’hui le grade de divisionnaire pour occuper ce poste d’état-major. C’est reconnaître que la qualité des hommes des FST ayant rejoint les troupes françaises a favorablement surpris et c’est une façon de rendre hommage aux sacrifiés du Vercors.
– Signe des temps nouveaux, les généraux Rottier et Bouteaud de Laviléon, qui commandent les troupes de Syrie et du Liban, restent en place mais ajoutent à leur fonction celle d’officier de liaison avec les forces nationales naissantes de ces pays, qu’ils ont la charge d’aider à se constituer en lien étroit avec l’Armée française. Une façon de reconnaître l’accession à l’autonomie de ces deux protectorats – et, officieusement, de préparer leur indépendance, mais cet aboutissement attendra que la guerre soit terminée.
– Afin, encore une fois, de ne pas perturber les opérations en cours, c’est entre généraux déjà affectés dans ce qu’on appelle toujours les colonies – mais que les textes officiels ne nomment plus que la France d’Outremer – que se jouent les autres affectations en ce début de 1944. Par exemple, le brigadier Bergeron, en charge auparavant de la division militaire de Tunis, est affecté à l’autre bout de la planète, en Nouvelle-Calédonie (et devient divisionnaire) ! Cette nomination est due en grande partie à son passé d’instructeur, avant guerre, à l’École du Génie militaire. Anticipant une poursuite de la guerre contre le Japon une fois la guerre avec l’Allemagne terminée, le haut commandement est bien conscient de l’importance logistique de l’archipel. On se dit aussi qu’une tête nouvelle pourrait aussi donner un ton nouveau aux relations avec les Américains, très présents sur place.
Ainsi, le général Doumenc, après une migraine de quelques jours, évite-t-il un deuxième Waterloo des Étoiles, involontaire celui-là. Il va pouvoir se concentrer sur l’organisation de l’effort de guerre français.
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Mar Jan 30, 2018 11:43    Sujet du message: Répondre en citant

Dans la liste des généraux, je viens de voir un général Bessière et je me demande d'où il vient. Il est OTL? Et si oui est-ce qu'il a un lien avec le Maréchal d'Empire?
_________________
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Tyler



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Messages: 566

MessagePosté le: Mar Jan 30, 2018 12:10    Sujet du message: Répondre en citant

Capitaine caverne a écrit:
Dans la liste des généraux, je viens de voir un général Bessière et je me demande d'où il vient. Il est OTL? Et si oui est-ce qu'il a un lien avec le Maréchal d'Empire?


Le général Bessière est OTL.
Tout les généraux le sont, si par OTL tu veux dire "personnage ayant réellement existé".

Pour sa carrière prè PoD : http://generals.dk/general/Bessi%C3%A8re/Jean-Pierre-Hector-Marie/France.html

Pour sa carrière post PoD, on mentionnait ça dans les généraux au 1/1/43
BESSIERE, Jean (1880) : aide major-général (maintenu en 1ère section par Décret gouvernemental) ; sera nommé Commandant des troupes en AFN en avril 43.

Pour ses liens familiaux, je n'en ai aucune idée.
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delta force



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MessagePosté le: Mar Jan 30, 2018 12:52    Sujet du message: Répondre en citant

pour St Vincent, n'est ce pas un peu surprenant de le promouvoir à ce poste de CEMADT alors que jusqu’alors il n a pas exercé de commandement opérationnel ?
Il semblerait plus logique que cela soit le major général qui soit promu (pour avoir une certaine continuité....nous ne sommes plus à l'heure du nettoyage de "l'écurie à ganaches".....)
Dentz pourrait être un bon candidat surtout si l'armée d'orient est moins active au début 1944.
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Tyler



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Messages: 566

MessagePosté le: Mar Jan 30, 2018 14:07    Sujet du message: Répondre en citant

delta force a écrit:
pour St Vincent, n'est ce pas un peu surprenant de le promouvoir à ce poste de CEMADT alors que jusqu’alors il n a pas exercé de commandement opérationnel ?
Il semblerait plus logique que cela soit le major général qui soit promu (pour avoir une certaine continuité....nous ne sommes plus à l'heure du nettoyage de "l'écurie à ganaches".....)
Dentz pourrait être un bon candidat surtout si l'armée d'orient est moins active au début 1944.


Donc ton idée/suggestion serait Altmayer ( major-général) qui devient CEMADT et pour major-général, Robert de Saint Vincent pourrait le devenir ou là encore son profil ne semble pas adapté?
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Imberator



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Messages: 2599
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MessagePosté le: Mar Jan 30, 2018 16:56    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
– Les divisionnaires Bonnaissieux, Charbonneau, De Verdilhac, Husson et Dodart des Loges, respectivement en charge de la liaison avec les troupes norvégiennes, yougoslaves, grecques, belges et tchécoslovaques,...

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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mar Jan 30, 2018 17:50    Sujet du message: Répondre en citant

Merci Imberator !
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Casus Frankie

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delta force



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Localisation: france Gironde

MessagePosté le: Mar Jan 30, 2018 17:56    Sujet du message: Répondre en citant

Tyler a écrit:
delta force a écrit:
pour St Vincent, n'est ce pas un peu surprenant de le promouvoir à ce poste de CEMADT alors que jusqu’alors il n a pas exercé de commandement opérationnel ?
Il semblerait plus logique que cela soit le major général qui soit promu (pour avoir une certaine continuité....nous ne sommes plus à l'heure du nettoyage de "l'écurie à ganaches".....)
Dentz pourrait être un bon candidat surtout si l'armée d'orient est moins active au début 1944.


Donc ton idée/suggestion serait Altmayer ( major-général) qui devient CEMADT et pour major-général, Robert de Saint Vincent pourrait le devenir ou là encore son profil ne semble pas adapté?


tout dépend de ce que l'on attend d'une CEM et de son major général.
Mais comme il s'agit de conduire les opérations dans une phase critique (même s 'il s'agit de glisser sur le plan incliné vers la Victoire) la continuité et l'expérience doivent primer surtout que la relevè d'Olry doit se faire dans une certaine urgence.
donc cela serait à priori plus cohérent d'avoir
- CEM Altmayer
- major général : un général d'armée ayant un passé opérationnel récent et confirmé , c'est pourquoi je pense à Dentz....(mais je pense qu'il est peut être pour le coup un peu limite en âge il est né en 1881....)
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Archibald



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MessagePosté le: Mar Jan 30, 2018 18:08    Sujet du message: Répondre en citant

Pas de chance pour Olry, le héros des Alpes. Il aurait vraiment mérité de voir la fin de la guerre. Au final comme Huntziger, pas de sursit pour lui en FTL.
_________________
"Au fond, comme chef de l'État, deux choses lui avaient manqué : qu'il fût un chef ; qu'il y eût un État" (De Gaulle à propos d'Albert Lebrun, 1944).
...
"La Meuse, ça ne m'intéresse pas" Gamelin à Corap, mars 1940.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mar Jan 30, 2018 19:17    Sujet du message: Répondre en citant

Archibald a écrit:
Pas de chance pour Olry, le héros des Alpes. Il aurait vraiment mérité de voir la fin de la guerre. Au final comme Huntziger, pas de sursit pour lui en FTL.


Pour Huntziger, c'est son Destin…
Olry, c'est encore plus obligé - sans autre précision sur ce dont il souffrait, pas de raison que la FTL le tire d'affaire…
_________________
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mer Jan 31, 2018 10:04    Sujet du message: Répondre en citant

Après réflexion à partir des observations de Deltat Force, Tyler et moi sommes arrivés à un remaniement :

Doumenc, d’accord avec Olry comme avec Altmayer (major-général et patron du GQG de l’Armée), avait décidé d’exclure de la limite d’âge les officiers généraux participant de façon active aux combats. Le décès du regretté Olry vient l’obliger à reconsidérer en partie cette décision. Alors que l’hiver (et la fatigue des combattants, après Nordwind) ralentit les activités sur les différents fronts, cette disparition provoque une sorte d’appel d’air.
Dans les semaines qui suivent, des cérémonies de passage de relais vont donc se succéder aux quatre coins de la Méditerranée (voir appendice).
– Ainsi, le poste de feu Olry – chef d’état-major général des Armées – revient au général René Altmayer.
– Le général Dentz est “exfiltré” de Grèce et se voit confier le poste de major-général (patron du GQG) à la place d’Altmayer. Le général Audet, jusque-là GCA et adjoint de Montgomery, prend la tête de la 2e Armée, fameuse pour sa composition polono-yougo-française. Il est remplacé au côté de Monty par le général Antoine Béthouart, nommé GCA.
– Le général Robert de Saint-Vincent, en charge de la DGPI depuis le Déménagement, allait être rattrapé par la limite d’âge. Du fait de son rôle prépondérant dans l’organisation d’une série de réseaux d’évasion de soldats, sous-officiers et officiers français (et alliés) qui a contribué à revitaliser l’Armée française, il est décidé de l’honorer par l’attribution d’une cinquième étoile et de créer pour lui un nouveau poste gouvernemental : sous-secrétaire d’Etat aux Prisonniers, Déportés et Evadés. A la DGPI, lui succède le général Verneau, aide major-général, qui obtient par la même occasion le grade de général de corps d’armée.

C'est sans doute mieux ainsi.
_________________
Casus Frankie

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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mer Jan 31, 2018 10:08    Sujet du message: Répondre en citant

Appendice
Les généraux de l’Armée française en poste au 15 janvier 1944

Généraux d’armée

ALTMAYER, René (1882) : Chef d’état-major général des Armées.
AUDET, Sylvestre (1883) : Commandant de la 2e Armée française (ex-Armée d’Orient).
BARRAU, Jean (1882) : Chef d’état-major de la France d’Outre-Mer.
BLANC, Amédée (1880) : Commandant de la 3e Armée française depuis avril 1943 (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
DENTZ, Henri (1881) : Major-général (patron du GQG) (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
DOUMENC, Aimé (1881) : Chef d’état-major de la Défense Nationale (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
FRERE, Aubert (1881) : Commandant du 15e Groupe d’Armées (opérant dans le sud de la France) (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
GIRAUD, Henri (1879) : Commandant du 3e Groupe d’Armées Interallié depuis avril 1943 (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
MONTAGNE, Alfred (1881) : Commandant de la 1ère Armée française (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
NOGUES, Charles (1876) : Inspecteur Général de la Défense Nationale (maintenu en 1ère section sans limite d’âge par décret gouvernemental).
ROBERT DE SAINT-VINCENT, Louis (1882) : sous-secrétaire d’Etat aux Prisonniers, Déportés et Evadés (ancien de la DGPI, passage prochain en 2e section).

Généraux de corps d’armée
BESSIERE, Jean (1880) : Commandant des troupes en AFN depuis avril 1943 (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
BETHOUART, Antoine (1890) : Adjoint au chef du 18e Groupe d’Armées Interallié (en Grèce).
BEYNET, Etienne (1883) : Adjoint au chef du 1er Groupe d’Armées Interallié (en Grande-Bretagne).
BOUGRAIN, Gabriel (1882) : Chef de mission de liaison avec la Pologne (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental)
BROSSIN DE SAINT DIDIER, Auguste (1888) : Commandant la mission d’achats aux Etats-Unis.
CHAUDESSOLLE, Paul (1889) : Inspecteur général de la Défense aérienne
DELAY, Achille (1886) : Commandant des troupes en AOF.
JEANNEL, Joseph (1883) : Gouverneur militaire de Tripolitaine.
JUIN, Alphonse (1888) : Commandant le Ier Corps d’Armée.
KOELTZ, Louis (1884) : Commandant du IVe Corps d’Armée (en Italie).
LANGLOIS, Jean (1885) : Inspecteur général de l’Arme blindée-Cavalerie depuis juin 1942.
LA PORTE DU THEIL (de), Joseph (1884) : Inspecteur général de l’Artillerie depuis 1941.
LATTRE DE TASSIGNY (de), Jean (1889) : Commandant du IIIe Corps d’Armée.
LEGENTILHOMME, Paul (1884) : Délégué permanent à l’état-major combiné interallié à Washington.
MAGRIN-VERNERET, Raoul (1892) : Inspecteur général de l’Infanterie.
MAST, Charles (1889) : Commandant en chef (interarmes) des forces françaises en Indochine.
STEHLE, Charles, (1883) : Commandant des troupes en AEF.
VERNEAU, Jean (1890) : Directeur de la Direction générale des Prisonniers et Internés (DGPI).

Généraux de division
ARNAUD, Paul (1885) : Commandant l’artillerie de la 1ère Armée.
AZAIS, Henri (1885) : Commandant les troupes en Tunisie.
AZAN, Albert (1885) : Inspecteur général de la Légion Étrangère.
BALOURDET, Eugène (1884) : Commandant l’artillerie de la 2e Armée (en Grèce).
BARRE, Georges (1886) : ancien commandant de la 3e Brigade de la 3e DM ; commandant de la 84e DIA (ex-184e DIA).
BERGERON, Jean (1890) : Commandant supérieur de Nouvelle-Calédonie.
BERTIN-BOUSSUS, Paul (1884) : Commandant les troupes en Algérie.
BOISBOISSEL (de), Yves (1886) : Commandant supérieur des troupes au sol en Indochine.
BOIS DE BEAUCHESNE (du), Geoffroi (1883) : Aide-Inspecteur général de l’arme blindée-Cavalerie (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
BOISSAU, Robert (1886) : ancien commandant de la 2e Brigade de la 3e DM ; commandant de la 3e DM.
BONNAISSIEUX, Marcel (1883) : Chef de la mission de liaison avec la Norvège (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
CASSEVILLE, Henri (1891) : Conseiller du chef d’état-major général des forces armées chinoises.
CHAILLET, Claude (1893) : Commandant des troupes au Maroc.
CHARBONNEAU, Jean (1883) : Chef de la mission de liaison avec la Yougoslavie (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
CONQUET, Alfred (1886) : Commandant de la 4e DMM.
CURIERES DE CASTELNAU (de), Joseph (1890) : Directeur des Fabrications de l’Armement.
DELIGNE, Agathon (1890) : commandant de la 85e DIA (ex-185e DIA).
ETCHEBERRIGARAY, Jean-Marie (1886) : commandant de la 10e DI.
FRANÇOIS, Marcel (1887) : Commandant supérieur de la région Madagascar, Réunion, Comores.
GERIN, René (1889) : commandant de la 82e DIA (ex-186e DIA).
GOETSCHY, Joseph (1888) : Inspecteur général des Transmissions.
GOISLARD DE MONSABERT (de), Joseph (1887) : Commandant de la 14e DI.
HUSSON, Edmond (1883) : Chef de la mission de liaison avec la Belgique (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
JAUBERT, André (1887) : Inspecteur général du Génie.
JOUFFRAULT, Paul (1885) : ancien commandant de la 3e BMLE ; commandant de la 192e DIA.
LA FONT-CHABERT (de), Pierre (1885) : Commandant des Ecoles de l’Arme blindée-Cavalerie.
LECLERC DE HAUTECLOCQUE, Philippe (1902) : commandant de la 2e DB.
LHUILLIER, Marius (1887) : Commandant de la 27e DIAlp.
MARTEAU, André (1889) : Commandant les blindés de la 1ère Armée.
MELLIER, Albert (1886) : commandant de la 1ère DM.
MER, Jean (1885) : chef d’état-major du 15e Groupe d’Armées.
MORDANT, Eugène (1885) : ancien commandant de la 183e DIA ; commandant de la 83e DIA.
OLLERIS, Pierre (1890) : aide-major général.
PELLET, Marcel (1889) : Commandant de la 9e DIC.
PERRE, Jean (1890) : Commandant le camp de manœuvre des blindés (au Maroc).
RABANIT, Jean (1883) : Commandant la 3e DB (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
RAOUX, Charles (1885) : Chef d’état-major de la 1ère Armée.
REVERS, Georges (1891) : chef d’état-major du IVe Corps d’Armée.
SEVEZ, François (1891) : commandant de la 86e DIA.
SUDRE, Aimé (1890) : Commandant de la 1ère DB.
VERDILHAC (de), Jean (1883) : Chef de la mission de liaison avec la Grèce (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
VERNEJOUL (de), Henri (1889) : commandant de la 5e DB.
VOIRIN, Paul (1886) : commandant de la 183e DIA.

Généraux de brigade
ALESSANDRI, Marcel (1895) : Commandant l’artillerie en Indochine.
ALLARD, Marcel (1884) : commandant de la 2e Brigade de la 10e DI (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
ANDRE, Pierre (1889) : commandant des troupes à Constantine.
ANSELMES (d’), André (1891) : Directeur du service du personnel (état-major de l’Armée).
BARRE, Fernand (1890) : commandant de la 3e Brigade de la 3e DM.
BERTRAND, René (1895) : commandant des troupes à Casablanca.
BEUCLER, Georges (1887) : commandant des troupes à Meknès.
BLAIZOT, Roger (1895) : commandant la 2e Brigade de la 3e DM.
BOUTAUD DE LAVILLEON, Emile (1893) : commandant des troupes au Liban.
BRAUER (de), Léopold (1885) : commandant de la 2e Brigade de la 1ère DB.
BREUILLAC, Jean (1890) : commandant des troupes à Alger.
BROSSET, Diego (1898) : commandant la 1ère Brigade de la 83e DIA.
CADOUDAL (de), Alain (1887) : commandant la 181e DIA.
CALDAIROU, Camille (1889) : chef d’état-major du 2e CA.
CARPENTIER, Marcel (1895) : commandant la 2e Brigade de la 9e DIC.
CHANAL Scipion (1885) : commandant des troupes à Oran.
CHOMEL Raymond (1897) : commandant la 2e Brigade de la 3e DB.
CLAVEAU, Charles (1891) : commandant des troupes à Marrakech.
COLLET, Philibert (1896) : commandant la 182e DIA (unité-leurre basée en Angleterre).
CONNE, Pierre (1892) : commandant des troupes à Tunis.
COUDRET, Pierre (1885) : Chef d’état-major du Ier Corps d’Armée.
DEBENEY, Cyrille (1891) : commandant la 1ère Brigade de la 14e DI.
DELSUC, Hermann (1887) : commandant de la 1ère Brigade de la 3e DM.
DODY, André (1887) : commandant de la 3e Brigade de la 9e DIC.
DUCHEMIN, François (1884) : commandant de la 3e Brigade de la 10e DI (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
DURAND, André (1888) : commandant de la 2e Brigade de la 27e DIAlp.
FAURE, François (1897) : commandant la 6e BMLE.
GALY, Paul (1884) : commandant de la 1ère Brigade de la 27e DIAlp (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
GARNIER, Paul (1888) : commandant des troupes à Bizerte.
GILLIOT, Auguste (1890) : Chef d’état-major du IIIe Corps d’Armée.
GIROT DE LANGLADE, Paul (1894) : Commandant de la 1ère Brigade de la 2e DB.
HESDIN (de), René (1890) : Chef d’état-major de la 2e Armée.
INGOLD, François (1894) : commandant des troupes à Dakar.
JACOMY, Henri (1888) : commandant supérieur des troupes aux Antilles.
JURION, Maurice (1885) : Commandant supérieur des troupes en Polynésie.
KEIME, Amédée (1887) : chef d’état major du théâtre d’opérations Méditerranée (SACMED).
LARMINAT (de), René (1895) : commandant la 2e Brigade de la 14e DI.
LE COUTEULX DE CAUMONT, Guy (1892) : commandant la 3e BMLE.
LOUSTAUNAU-LACAU, Georges (1894) : commandant la 1ère Brigade de la 10e DI.
MAGNAN, Joseph (1896) : commandant la 2e Brigade de la 83e DIA.
MAITRE, X (?) : commandant la 2e Brigade de la 2e DB.
MALAGUTI, Michel (1898) : commandant la 1ère Brigade de la 1ère DB.
MATHENET, Maurice (1889) : commandant des troupes à Fès.
MERIC DE BELLEFON, Henri (1888) : commandant de la 2e Brigade de la 5e DB.
MICHET DE LA BAUME, François (1885) : commandant de la 1ère Brigade de la 4e DMM.
MORLIERE, Louis (1897) : commandant la 1ère Brigade de la 9e DIC.
NAVEREAU, Alfred (1896) : commandant de la 2e Brigade de la 4e DMM.
NOIRET, Roger (1895) : commandant la 3e Brigade de la 14e DI.
RICHARD, Raymond (1885) : commandant de la 3e Brigade de la 83e DIA.
ROCHE, Adrien (1884) : commandant de la 1ère Brigade de la 5e DB (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
ROTTIER, Daniel (1888) : commandant des troupes en Syrie.
SANDRIER, Pierre (1885) : commandant les blindés de la 2e Armée.
SCHLESSER, Guy (1896) : commandant la 4e BMLE.
TOUZET DU VIGIER, Jean (1888) : commandant de la 1ère Brigade de la 3e DB.
TREMEAU, Pierre (1887) : commandant des troupes à Sousse.

Merci à Tyler pour son travail de bénédictin - qui laisse une pace à d'éventuelles observations argumentées !
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Imberator



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MessagePosté le: Mer Jan 31, 2018 10:46    Sujet du message: Répondre en citant

Sacré boulot !

Pas trop d'étoilés condamnés à tomber au champ d'honneur je présume.
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Point ne feras de machine à l'esprit de l'homme semblable !
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Anaxagore



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MessagePosté le: Mer Jan 31, 2018 10:56    Sujet du message: Répondre en citant

Il n'y a pas tous les généraux en Indochine.


Cazin -> général de division
Bourdeau - > général de division
Rendiger - > général de division (quoi que celui là, je ne l'ai pas croisé depuis longtemps, aucune des unités qu'il commandait ne s'étant replié dans les hautes-terres lors de l'invasion japonaise).
_________________
Ecoutez mon conseil : mariez-vous.
Si vous épousez une femme belle et douce, vous serez heureux... sinon, vous deviendrez un excellent philosophe.
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Finen



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MessagePosté le: Mer Jan 31, 2018 11:09    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
...
– Le général Robert de Saint-Vincent, en charge de la DGPI depuis le Déménagement, allait être rattrapé par la limite d’âge. Du fait de son rôle prépondérant dans l’organisation d’une série de réseaux d’évasion de soldats, sous-officiers et officiers français (et alliés) qui a contribué à revitaliser l’Armée française, il est décidé de l’honorer par l’attribution d’une cinquième étoile et de créer pour lui un nouveau poste gouvernemental : sous-secrétaire d’Etat aux Prisonniers, Déportés et Evadés. A la DGPI, lui succède le général Verneau, aide major-général, qui obtient par la même occasion le grade de général de corps d’armée....


Avril 1943-8
– En France et en Europe occupées
L’affaire de la prison d’Eysses a écrit:
C’est bien sûr à la demande de La Rocque que
Mitterrand devait être nommé sous-secrétaire d’État aux Prisonniers.


Le général Robert de Saint-Vincent succède donc à François Mitterand, il est vrai qu'un sergent-chef, fut-il de la coloniale, a moins de prestige qu'un général d'armée!
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