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Décembre 1943 - Seconde Campagne de France
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Casus Frankie
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Inscrit le: 16 Oct 2006
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MessagePosté le: Dim Nov 12, 2017 10:59    Sujet du message: Décembre 1943 - Seconde Campagne de France Répondre en citant

1er décembre
Contre-insurrection
Vercors
– L’arrêt de la pluie permet le retour de l’aviation au-dessus de ce que l’on appelle maintenant sur Radio Marseille la bataille du Vercors, tandis que Radio Paris minimise étrangement la situation, parlant seulement au hasard de ses bulletins d’informations d’une « opération de police en cours contre des terroristes et des trafiquants retranchés dans un village des Alpes ».
Dans le secteur du col du Rousset, de furieux combats se déroulent toute la journée. Les Allemands sont toujours à la recherche d’une faille dans le dispositif français et ne désarment pas en dépit de plusieurs missions d’appui aérien menées par la 2e EC, malgré le temps toujours couvert et le relief toujours dangereux. Dans un autre secteur, les B-25 de la 25e EB sapent les efforts germaniques pour s’emparer des rochers de Malatra. Partout cependant, les pertes commencent à se faire sentir douloureusement dans le camp français.
Le capitaine Robert Thollon, de la 2e EC, témoigne : « Notre action dépendait presque exclusivement des contrôleurs au sol. Parmi eux, il y avait bien sûr quelques hommes à nous, qui furent évacués par la suite, mais c’était le plus souvent de braves gars qui tentaient sans la moindre notion des procédures, ou avec les procédures de 40 (ce qui n’était guère mieux) de nous indiquer par radio où étaient les Schleus. Il va de soi qu’à 500 km/h, entre les collines, avec souvent une visibilité réduite, on n’avait pas vraiment le temps de vérifier la couleur de l’uniforme de ceux sur qui on tirait. Le travail a été quand même fait proprement, grâce à la direction des traçantes de la Flak, qui nous donnait une bonne indication des positions de l’ennemi. Nous sommes intervenus comme ça à plusieurs reprises pour défendre le secteur du Pionnier. J’ai effectué trois missions dans la journée en configuration parafrag, mais nous ne rentrions qu’une fois les casiers à munitions vides. Nous le faisions d’autant plus volontiers que les p’tits gars en bas étaient en train de payer le prix du sang. Et puis nous savions que même si un 109 ou un 190 pointait le bout de son nez, les copains du III/2 nous couvraient, perchés au pigeonnier… »
Au nord-ouest, les combats continuent pour la montagne de l’Echarasson. Cette fois, les Allemands essaient de passer par Bouvante le Bas pour s’emparer du col de la Portette, ce qui les mettrait en position de déborder le col de la Machine, où se sont concentrés les hommes de la FST.
Un peu plus loin, au nord, les hommes de la Légion Tricolore, déchaînés, s’emparent du rocher de l’Allier en profitant de sur leur élan de la veille. Non loin, la Garde Française et les SS fixent les défenseurs de concert pendant qu’à l’est, la 77. ID prend le secteur à revers en passant par la forêt de la Loubière.
« Certains se sont étonnés de l’amélioration progressive de l’efficacité des hommes du NEF. En fait, plusieurs facteurs expliquent ce phénomène. D’une part, les moins bien entraînés s’étaient déjà fait tuer ou blesser : ceux qui restaient étaient des combattants sélectionnés. D’autre part, un autre genre de sélection avait permis le regroupement des plus motivés : fouettés par les menaces formulés par les radios françaises, ils se sentaient avec raison déjà condamnés à une mort infâmante en cas de victoire des Alliés. Au jour de son exécution, en 1945, l’un de leurs officiers devait déclarer, quelques minutes avant de monter à l’échafaud : « Je n’ai qu’un regret, c’est de ne pas m’être fait tuer sur les pentes du Vercors, en combattant les Bolcheviques ! » Il est vrai qu’en décembre 1943, les Français les plus farouchement pro-nazis n’avaient plus rien à perdre. » (A. Tyler, op. cit.)


2 décembre
Contre-insurrection
Vercors
– La pluie est de retour en vallée du Rhône. Sur le plateau, les précipitations se transforment, compte tenu de la température, en un mélange de petits flocons et d’une pluie fine et glacée. Le plafond est bouché et une fois de plus les Résistants vont devoir se débrouiller sans appui aérien.
C’est dans ces conditions qu’au sud, les Gebirgsjägers terminent de déborder les Pas de la Selle et de Bachassons. Les Français se battent maintenant en reculant dans la forêt, ce n’est qu’une question de temps pour que le col du Rousset tombe. Il en est de même à l’ouest, où l’assaut des fantassins du KG 200 est couronné de succès, forçant les résistants à abandonner les rochers de Malatra.
Dans la montagne de l’Echarasson, les Allemands font une courte pause, afin de nettoyer le secteur. Précautionneux ce coup-ci, ils ne veulent pas prendre le risque de voir, comme quelques jours auparavant, des « terroristes » surgir sur leurs arrières. Les fantassins de la Wehrmacht sont cependant maintenant directement au contact des cols de la Portette et de la Machine.
Au nord, la Légion Tricolore continue son action de débordement par les hauts et s’empare du rocher de Guignon. Ivres de rage après leurs déconvenues des premiers jours, les “Tricolores” ne font pas de prisonniers.
Enfin, au nord-est, les SS et les hommes de la 77. ID passent la journée à nettoyer la forêt de la Loubière, où le dispositif français s’est effondré.


3 décembre
Contre-insurrection
Col du Rousset (Vercors)
– Le lieutenant-colonel de la FST Michel Temporal, en charge de l’intendance auprès du général Olléris, préfère toujours se considérer comme le médecin capitaine Michel Temporal, rayé des cadres en 1940 et maire de son village de l’Ain. Nécessité faisant loi, il avait cependant accepté la sollicitation d’entrer dans la FST pour la noyauter, donc de continuer à servir son pays mais d’une façon différente. Ces derniers jours, le temps est un peu moins mauvais, la neige a commencé à fondre et pour la première fois depuis de longs mois plus, Michel Temporal est apaisé : il n’a plus à se consacrer qu’à sa mission de médecin.
Le petit hôpital de campagne installé dans un bois en contrebas du col accueille depuis le début de la journée de plus en plus de blessés. L’heure est grave et la lutte acharnée. Chacun comprend bien que de renforts, il n’y aura pas. Il va falloir se battre jusqu’au bout et défendre chèrement sa peau et la “République du Vercors”. Pour preuve de la détermination des maquisards et des anciens des FST, Temporal ne reçoit que des blessés graves, comme si les hommes, tant qu’ils peuvent encore tenir un fusil, préféraient rester à leur poste de combat plutôt que d’abandonner leurs camarades… Le problème, c’est que des blessés graves, il en arrive de plus en plus. Nous sommes débordés, s’inquiètent les infirmiers, pour la plupart improvisés, qui s’efforcent d’aider le Docteur Temporal.
Lui fait fi de toutes ces considérations. Comme dans l’autre guerre. Comme au début de celle ci. Il se consacre pleinement à sa tâche, avec le même entrain qu’il a eu toute sa vie pour servir les autres, que ce soit pour le bien de la Patrie ou de Saint Rambert en Bugey, dont il est officiellement toujours maire. Et, vers midi, c’est en plein travail que Michel Temporal est tué sur le coup par un obus allemand…
………
Vercors – Dans l’après-midi, sous un ciel de plomb, le col du Rousset finit par tomber aux mains des Allemands. Un peu plus loin, c’est dans le secteur des rochers de Pionniers au-dessus du tunnel et du col de la Rama que les combats se déroulent. Avant la fin de la journée, les cols de la Portette et de la Machine tombent eux aussi.
A l’état-major du général Olléris, on ne se fait plus guère d’illusions. Si une offensive ne démarre pas en plaine ou si des renforts n’arrivent pas par la voie des airs, la situation est sans issue. Il est évident que la pluie des jours précédents empêche de lancer une attaque importante. Quant à l’envoi de renforts aéroportés, il ne serait guère plus raisonnable. Une demande est malgré tout faite en ce sens, mais à ce stade de la bataille, envoyer la 1ère DP dans des conditions météo aussi mauvaises serait sacrifier une division pour rien, et le refus du GQG n’étonne personne.
Au nord, les hommes du NEF continuent leur avance. Ils arrivent aux Grand Goulets après un débordement par le rocher d’Echevis. Des témoignages, relayés à Marseille, ont affirmé l’implication de la Légion Tricolore et de la Garde Française dans des crimes de guerre, et les radios alliées vont jusqu’à donner les noms de certains des coupables, en ajoutant que leur procès se prépare déjà. Gardes et Tricolores reçoivent à ce moment de leur hiérarchie l’ordre de ne laisser aucun témoin – mais cette consigne était déjà appliquée depuis plusieurs jours.
Au nord-est, le SS Polizei Rgt 19 et la 77. ID font leur jonction dans le secteur de Saint-Julien-en-Vercors. Là encore, de nombreuses exécutions sommaires auront lieu. La nécropole élevée en 1947 sur cette commune en fait un des lieux de mémoire les plus impressionnants de la Résistance en Vercors.


4 décembre
Contre-insurrection
Vercors
– La pluie continue en vallée du Rhône, et sur le plateau, ce sont à présent des averses de neige.
Les Résistants, de moins en moins nombreux, jouent leur va-tout sur la montagne de la Neve, la grotte du Brudour, la Serre du Jujufrey et celle des Fonts. Les Allemands atteignent la Chapelle-en-Vercors, où le général Olléris avait installé son état-major. Ce dernier a déménagé la veille à Vassieux – les survivants ont décidé de faire de ce village leur Camerone. Pendant ce temps, les hommes du NEF passent leur journée à faire du nettoyage, mot qui prend ici un sens funeste, aux Grands Goulets et autour de Baraques-en-Vercors.


5 décembre
Contre-insurrection
Vercors
– Si la pluie s’est calmée en Vallée du Rhône, une neige fine tombe doucement pour les derniers combats du Vercors. C’est le déferlement allemand. Au sud, la montagne de la Nève est débordée et le col d’Alexis est pris, permettant aux Gebirgsjägers de faire leur jonction avec des hommes de la 77. ID venant du nord. Les derniers points d’appuis tombent les uns après les autres, que ce soit en forêt de Lente, sur la crête des Gagères, au col de la Chau, de la Baume, ou de Carri, autour des rochers du Mas-le-Collet, de la Roche Bonne ou de Beaussière…
L’ordre de dispersion est donné aux survivants, dont une partie arrivera à regagner la vallée.


6 décembre
Amertume
Vercors
– On n’est le 6 que depuis quelques minutes quand le général Olléris, le commandant Le Ray et deux autres officiers quittent Vassieux-en-Vercors à bord de deux Lysander pour rejoindre Marseille. Le général ressent un mélange de douleur et de ressentiment envers l’état-major qui lui a imposé le sacrifice de tant de valeureux jeunes gens.
………
« L’histoire de la « république des Vercors » (c’est son appellation dans la région) restera longtemps une plaie ouverte.
Fallait-il précipiter l’opération Lavoisier, malgré la météo ? Fallait-il envoyer la 1ère DP sur le plateau, malgré le risque de sacrifier une division d’élite, qui manquerait plus tard, sans en retirer un bénéfice stratégique important ? Aurait-on pu lancer une opération “a minima” pour prendre à revers les forces allemandes attaquant par le flanc isérois (de Lus-la-Croix-Haute, il n’y a qu’une courte distance jusqu’au col de Menée) ?
Des années après la guerre, chaque cérémonie sera prétexte à des manifestations polémiques, non-invitation du Président du Conseil, articles ou discours rageurs… Le sujet n’a pas fini de faire couler l’encre des historiens de la période, universitaires ou amateurs. Les thèses les plus brûlantes sont celles qui affirment que le gouvernement avait voulu se débarrasser, soit des “repentis” de la FST, soit des Résistants les plus à gauche politiquement, soit même des deux ! Aucune d’elles ne rend compte, évidemment, du fait que ce n’est pas le gouvernement qui a provoqué la dégradation de la météo dans la région juste avant la date prévue pour Lavoisier. Néanmoins, certains affirment que la météo n’était pas mauvaise au point que l’opération ait dû obligatoirement être retardée – et on assiste alors à des querelles sur les millimètres de pluie tombés à tel ou tel endroit.
Il semble, avec le recul du temps qui permet une réflexion un peu plus sereine, que l’échec du Vercors s’explique, comme beaucoup de catastrophes, par un ensemble de causes. Les unes étaient évitables, les autres non.
Ainsi, il était évident qu’à cette période de l’année, la météo risquait d’être mauvaise – mais priorité avait été donnée à l’opération Span, qui elle-même avait dû être retardée. Toute l’opération aurait-elle due être lancée, sachant que du point de vue logistique, les forces françaises étaient sur la corde raide ? Mais, si l’on avait attendu le printemps, les Allemands n’auraient-ils pas fini par dissoudre les garnisons de la FST, ou par les envoyer renforcer la LVF ! Des opérations d’ampleur réduite auraient-elles pu être lancées pour donner de l’air aux combattants du Vercors ? Sans doute, mais c’était amputer la véritable opération Lavoisier… sans garantie de réussite. Aurait-on dû envoyer sur place la 1ère DP dès le début des opérations ? C’eût été possible… Mais à quel prix ? Et la 1ère DP était alors la seule réserve d’importance à la disposition du QG français, réserve dont l’importance vitale allait apparaître lors de l’opération Nordwind !
Alors, on peut certes reprocher au QG français de ne pas avoir porté secours avec plus de vigueur aux combattants du Vercors. Mais peut-on s’étonner d’une prudence confinant à la lenteur, s’agissant de lancer une opération risquée pour venir en aide à quelques soldats “amateurs” et à d’autres qui étaient volontiers considérés comme des spécialistes du retournement de veste ? Tout cela est bien possible, de même qu’une mauvaise appréciation de la situation par l’état-major français, sans pour autant qu’il y ait eu un complot de sa part ou de la part du gouvernement…
Comme chacun sait, la victoire a mille pères, mais la défaite est orpheline… Alors que, bien souvent, elle aussi a de nombreux géniteurs. »
(Patrick Pommier, Rédemption par le sang – Vie et mort de la République des Vercors, Tallandier, 2010)
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Imberator



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MessagePosté le: Dim Nov 12, 2017 11:10    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Un peu plus loin, au nord, les hommes de la Légion Tricolore, déchaînés, s’emparent du rocher de l’Allier en profitant de sur leur élan de la veille.

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Casus Frankie
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MessagePosté le: Dim Nov 12, 2017 11:13    Sujet du message: Répondre en citant

@ Imberator : c'était une forme de superlatif Wink - (merci).
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Casus Frankie

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le poireau



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MessagePosté le: Dim Nov 12, 2017 11:15    Sujet du message: Re: Décembre 1943 - Seconde Campagne de France Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
1er décembre
Contre-insurrection
Vercors
Dans un autre secteur, les B-25 de la 25e EB sapent les efforts germaniques pour s’emparer des rochers de Malatra.


Juste un détail : la 25e EB vole sur Douglas A-20.
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patzekiller



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MessagePosté le: Dim Nov 12, 2017 11:46    Sujet du message: Répondre en citant

un bug qui s'est mis en place d'une version à l'autre et que je n'ai pas vu aux relectures (dans la v.1 c'était simplement "les mediums")
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Etienne



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MessagePosté le: Dim Nov 12, 2017 11:51    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Néanmoins, certains affirment que la météo n’était pas mauvaise au point que l’opération ait dû obligatoirement être retardée – et on assiste alors à des querelles sur les millimètres de pluie tombés à tel ou tel endroit.


Laughing Laughing Laughing
Serais-je visé?
Wink
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patzekiller



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MessagePosté le: Dim Nov 12, 2017 11:53    Sujet du message: Répondre en citant

tiens, finalement il manque le paragraphe sur Marseille : définitivement une annexe?
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Dim Nov 12, 2017 12:31    Sujet du message: Répondre en citant

patzekiller a écrit:
tiens, finalement il manque le paragraphe sur Marseille : définitivement une annexe?

Ne t'inquiète pas, je n'ai pas voulu mélanger, mais c'est pour demain (et comme tu l'as lu).
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Dim Nov 12, 2017 12:33    Sujet du message: Répondre en citant

Etienne a écrit:
Serais-je visé?


Oui et non.
En fait, ce qu'on dit les uns et les autres (dont toi) sur le forum depuis le début ressemble bien à ce qu'auraient pu dire acteurs, témoins et historiens…

J'ai essayé dans cette dernière partie de montrer comment il y avait diverses causes pour un échec. Bien entendu, ceux qui auraient pu prendre d'autres décisions disent "le temps était atroce", d'autres répondent "mais non il n'était pas si mauvais" etc.
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Archibald



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MessagePosté le: Dim Nov 12, 2017 12:51    Sujet du message: Répondre en citant

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"Au fond, comme chef de l'État, deux choses lui avaient manqué : qu'il fût un chef ; qu'il y eût un État" (De Gaulle à propos d'Albert Lebrun, 1944).
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FREGATON



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MessagePosté le: Dim Nov 12, 2017 13:12    Sujet du message: Re: Décembre 1943 - Seconde Campagne de France Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:


l’un de leurs officiers devait déclarer, quelques minutes avant de monter à l’échafaud : « Je n’ai qu’un regret, c’est de ne pas m’être fait tuer sur les pentes du Vercors, en combattant les Bolcheviques ! »


Avant d'affronter le peloton d’exécution plutôt? car militaire et probablement condamné pour haute trahison?
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patzekiller



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MessagePosté le: Dim Nov 12, 2017 13:15    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
patzekiller a écrit:
tiens, finalement il manque le paragraphe sur Marseille : définitivement une annexe?

Ne t'inquiète pas, je n'ai pas voulu mélanger, mais c'est pour demain (et comme tu l'as lu).


j'en suis au brouillon de mi décembre
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Dim Nov 12, 2017 13:22    Sujet du message: Re: Décembre 1943 - Seconde Campagne de France Répondre en citant

FREGATON a écrit:
Casus Frankie a écrit:


l’un de leurs officiers devait déclarer, quelques minutes avant de monter à l’échafaud : « Je n’ai qu’un regret, c’est de ne pas m’être fait tuer sur les pentes du Vercors, en combattant les Bolcheviques ! »


Avant d'affronter le peloton d’exécution plutôt? car militaire et probablement condamné pour haute trahison?


Je pense qu'il ne sera pas considéré comme militaire par la Justice, mais comme une sorte de milicien illégal (mais le débat est ouvert).
_________________
Casus Frankie

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Etienne



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MessagePosté le: Dim Nov 12, 2017 13:35    Sujet du message: Répondre en citant

Et puis, l'échafaud, c'est bien pour les fachos Rasta
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Capu Rossu



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MessagePosté le: Dim Nov 12, 2017 14:05    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour,

Citation:
Je pense qu'il ne sera pas considéré comme militaire par la Justice, mais comme une sorte de milicien illégal (mais le débat est ouvert).


En OTL, les miliciens condamnés à mort ont été fusillés.

@+
Alain
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