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Janvier-Février 44, Bataille des Marshall
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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Fantasque Time Line Index du Forum -> 1944 - Asie-Pacifique
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Van Gogh



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MessagePosté le: Dim Sep 17, 2017 21:02    Sujet du message: Répondre en citant

J'arrive un peu tard pour la bataille, mais je voudrai féliciter les auteurs, simulateurs (sur un terrain avec des maquettes ? quel plaisir !) et les commentateurs.

Quelques remarques éventuellement...

Casus Frankie a écrit:

Flotte de ligne japonaise, 19h30 – L’amiral Yamamoto doit prendre une décision cruciale. Il a déjà ordonné à ce qui reste de ses porte-avions de rentrer à Truk, pour eux, la partie est perdue. Mais il garde l’espoir de pouvoir infliger des pertes « insupportables » à la flotte américaine. Pour cela, il faudrait qu’il puisse rattraper l’ennemi durant la nuit. Or, les avions de reconnaissance qui, partis d’Eniwetok, l’ont renseigné durant toute la journée sur la position des escadres ennemies, lui ont indiqué que, si la force principale était sans doute à présent au nord de Kwajalein, cap au nord-est, une force secondaire, composée – selon eux – de transports, mais aussi de petits porte-avions, de cuirassés et de croiseurs lourds, se trouvait plus à l’est, cap au nord-est.
En fonçant vers le nord-est à 28 nœuds, Yamamoto peut espérer contourner dans la nuit la force principale et contraindre la force secondaire à combattre de nuit ou au petit matin. C’est un pari – mais l’amiral est joueur. La Flotte Combinée doit absolument rendre des coups et, vis-à-vis de l’Etat-Major Impérial, il doit pouvoir clamer qu’il a infligé des pertes sensibles à la flotte yankee. Après avoir promis la « Bataille Décisive » et mobilisé presque toute la flotte, il doit revenir avec un minimum de résultats (en dehors du communiqué destiné à la presse, qui affirmera que l’US Navy a perdu 5 porte-avions, 4 cuirassés et 10 croiseurs).
Bien entendu, tous les navires de la flotte de ligne ne peuvent participer à cette véritable course, dont les suites pourraient s’avérer fatales pour les bâtiments engagés. Mais c’est une mission tout à fait dans les cordes des trois cuirassés rapides (1) et des six croiseurs lourds. Après un bref débat avec son état-major, Yamamoto se décide – son seul regret est de ne pas accompagner les navires qu’il envoie en corsaires à l’assaut de la flotte ennemie.
Le Yamato, le Musashi, les deux vieux cuirassés, le croiseur léger Agano et six destroyers se replient vers Truk.


Les navires de la flotte combinée se replient donc vers Truk...
Et il y a de fortes chances pour qu'un Hailstone (un assaut purement aéronaval sur cette base, OTL dans la foulée de l'attaque des Marshall) soit prévu : les PA seront disponibles, les équipages motivés par leur victoire (et l'envie de venger les vieux battlewagons) et les états-majors au courant grâce à des sous-marins et MAGIC.
OR, OTL, il a fallu deux mois aux japonais pour replier leurs unités. Ici, ils n'auraient qu'une paire de semaines au plus , avec des navires affaiblis, des blessés à débarquer et attendre, les pleins à faire... Hailstone FTL peut ne pas tomber dans le vide et le calvaire de l'IJN risque d'être long.


Autre chose, plusieurs remarques ont été faites sur une prétendue passivité de l'IJN en 1943. Outre leur engagement dans les Salomons (avec des destroyers au moins), ils n'ont peut être fait qu'attendre l'occasion d'attaquer, mais en partant chaque fois trop tard, comme FTL pour Tarawa, OTL pour Biak (sans doute FTL aussi, si cela reste à écrire) ou dans la mauvaise direction (Timor, non, Biak, non au nord, non à l'est...). Ce sont les défaut de la stratégie choisie : la défense centrale ne marche que si on voit arriver l'ennemi et que l'on sait le retenir jusqu'à la bataille.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Dim Jan 14, 2018 11:08    Sujet du message: Opération Meridian/Méridien Répondre en citant

Vous venez de lire l'opération Banquet. L'étape suivante est l'opération Meridian/Méridien, en janvier/février. Toujours par Patzekiller.


20 janvier
Opération Meridian/Méridien
Trincomalee (Ceylan)
– Comme un mois et demi plus tôt à Darwin, la mise sous les feux de la flotte alliée donne lieu à moult patrouilles ASM aux alentours immédiats du port. Si la composition et l’organisation des task-forces britanniques n’ont pas changé, les Français font tourner leurs bâtiments. Ainsi, La Marseillaise et le Primauguet ont échangé leurs places au sein des TF-116 et 100, ainsi que les escorteurs, permettant à ceux de la première croisière de réduire leur activité.
TF-57.1 (RN) : CV Illustrious et Victorious, BB King George V, CLAA Charybdis et Phoebe, CA Sussex, CL Fiji et Gambia, DD Ashanti, Foxhound, Hardy II, Hotspur, Ulster et Urchin.
TF-57.2 (RN) : CV Implacable et Indomitable, BB Duke of York, BC Renown, CLAA Bellona et Royalist, CL Bermuda et Mauritius, DD Duncan, Eskimo, Penn, Petard, Venus et Vigilante.
TF-100 (MN) : CV Jean-Bart, BB Richelieu, CA Algérie, CLAA Duguay-Trouin et Primauguet, TB Cyclone, Mameluck et Siroco, DD Léopard, Lion, Puma et Tigre.

………
Le cap est mis à l’est, vers les Andaman, laissant envisager aux éventuels espions ou aux reconnaissances ennemies une opération contre la Birmanie ; tandis que les navires de la TF-116, chargés du train d’escadre et du ravitaillement, ont appareillé depuis plusieurs jours vers un point de rassemblement à l’écart avant de mettre le cap sur “Trocadéro”.
TF-116 : CVE MN Dixmude ; CLAA MN La Marseillaise ; CL HMS Trinidad ; TB Bison, Le Foudroyant et Le Hardi, DD Chacal, Jaguar, Lynx et Panthère.
Pétroliers : MN Rhône, Niger ; HMS/RFA Cedardale, San Ambrosio, Wave King.
Provisions : MN Ile d’Aix.
Hôpital : MN Cap Saint-Jacques.
Production d’eau : HMS/RFA Bacchus.
Pièces détachées, équipages, ateliers : HMS/RFA Bosphorus, Fort Colville (air).
Navire atelier lourd : HMS Resource.
Transports : MN Ile de Batz (H), Allier, Cher ; HMS/RFA Corinda, Heron, Prince de Liege, Robert Maersk.
Combat Store (munitions): MN Rhin, HMS/RFA City of Dieppe, Kola.
Remorqueurs : 4.



22 janvier
Opération Meridian/Méridien
A l’ouest des Andaman
– La journée se passe, comme la veille, sans problème notable. La vitesse et la route des task-forces sont optimisées afin d’économiser du carburant tant que c’est encore possible sans trop de risque. Dans les airs, les aviateurs vont faire acte de présence à l’est des Andaman ou effectuent les derniers exercices d’attaque pour peaufiner la défense contre un éventuel raid japonais.


23 janvier
Opération Meridian/Méridien
Sabang et Sigli
– Pendant que la Marine Nationale cible les installations et la garnison de Sabang, les Britanniques s’en prennent au secteur de Sigli. Le 24e Sentai est complètement débordé (trois avions abattus et de nombreux appareils endommagés en l’air ou au sol) tandis que les ateliers ferroviaires de la ville font l’objet de l’attention des Avenger et des Barracuda de la Royal Navy.
Si les installations reçoivent de nombreux projectiles, seules trois locomotives sont détruites. En effet, les Japonais, dans le cadre de la politique de “coopération” ont littéralement pillé le parc de l’île, envoyant de nombreux matériels roulants en Mandchourie ou au Japon même : ces trois machines constituaient la seule réserve du nord de l’île et étaient nécessaires au transport du pétrole de certaines zones de production du sud et du centre de l’île vers les terminaux de la côte nord.


24 janvier
Opération Meridian/Méridien
Côte ouest de Sumatra
– Dans la nuit, les cuirassés se sont détachés de l’escadre pour mener un raid contre l’ile de Simalur. Peu après le lever du jour, le but – détruire un émetteur radio et une station radar – est atteint sous la protection des Seafire, qui maintiennent des patrouilles au-dessus des navires. Pendant ce temps, les Corsair de la Royal Navy mènent un sweep contre les pistes du secteur de Medan, tandis que ceux de la Marine Nationale escortent les bombardiers contre les ports et les terminaux de Pangkala Brandan et Pangkala Soesoe. Le bilan est intéressant : un pétrolier en cours de chargement est incendié et plusieurs autres navires touchés.

Singapour – Au QG japonais, on est maintenant sûr qu’une nouvelle opération alliée est en cours. Dans un esprit de coopération avec la Marine, l’Armée donne des ordres pour que le Chutai du 81e Sentai, basé à Sumatra, appuie les actions de reconnaissances des G4M du 202e Kikotai. Les bombardiers-torpilleurs du 601e Kikotai sont mis en alerte et, pour faire bonne mesure, l’unité de conversion opérationnelle, le 732e Kikotai, appuiera l’attaque à venir avec ses meilleurs éléments.


25 janvier
Opération Meridian/Méridien
Côte ouest de Sumatra
– Les raids du jour ont lieu contre Padang, et plus précisément contre la cimenterie d’Indaroeng. Cette dernière, la seule du sud-est asiatique, est complètement détruite par les bombes, notamment celles des Cormoran français, placées avec une grande précision. Les Japonais devront dorénavant faire venir tout le ciment nécessaire à leurs fortifications de leur métropole, ralentissant ainsi les travaux sur de nombreux ouvrages et mobilisant un tonnage précieux.
Néanmoins, les Japonais réussissent à marquer un point quand un Ki-46 détecte la TF 57-2. Il transmet à Singapour avoir repéré un porte-avions et trois cuirassés avant de disparaitre des ondes.
Les appareils japonais décollent, mais les B6N du 601e Kikotai (qui bénéficient d’une escorte de Zéro) ne trouvent pas l’escadre alliée – en revanche, les G4M1 du 732e Kokutai et leurs pilotes novices, non escortés, établissent le contact… mais surtout avec les Seafire de la CAP. Sur les douze bombardiers, cinq sont abattus, justifiant la réputation de l’appareil de “briquet volant”, trois autres sont endommagés et repoussés, un largue sa torpille pour échapper à la destruction et seuls les trois derniers arrivent à distance convenable pour envisager de lancer leur torpille. Ils se heurtent cependant à un véritable mur de feu encore supérieur même à ce que leurs instructeurs avaient envisagé, en fonction des engagements de la bataille des Andaman. Les trois appareils sont détruits – deux seulement ont pu lancer contre les navires alliés, sans résultat.
Lagadec : « L’engagement du 25 confirme les enseignements de la bataille de Timor : le combat a changé d’âme. Bien entendu, Danny en profite pour reprendre la tête de notre compétition amicale, avec une victoire sur un Betty. Ironie du sort : il voulait continuer à voler sur Corsair et s’est fait eng… par son supérieur, qui lui a ordonné de reprendre sa place à la tête des Seafire du Victorious. »
Peu de temps après, la flotte alliée met le cap au sud-sud-est pour rallier “Trocadéro”, les réserves en carburant et en munitions devenant basses.
A Singapour, le désastre des G4M aura des conséquences notables. Le rapport soulignera les déficiences du matériel utilisé, la nécessité d’une escorte de chasse pour tout raid contre une flotte ennemie comportant des porte-avions et le fait que la forteresse ex-britannique n’est plus une position arrière, mais va bientôt se retrouver en première ligne. Plutôt que de perdre la face en admettant ses erreurs, l’état-major de la Marine décidera la transformation du 732e Kikotai, consacré jusqu’alors à l’entraînement opérationnel, en vraie unité d’attaque, le 707e Hikotai, qui sera équipé de G4M3 avec des pilotes aguerris.


26 janvier
Opération Meridian/Méridien
Océan Indien
– Au large de Sumatra, les reconnaissances japonaises tombent sur du vide. Si, à l’état-major de l’Armée, on pense que le danger est passé, les marins, eux, sont beaucoup plus circonspects.
A bord des navires alliés, après l’agitation de la veille, les opérations de ravitaillement sont menées avec l’aisance que procure un entraînement poussé, de manière quasi routinière, et ce, en dépit d’une vitesse de plus de 12 nœuds. La présence des navires ateliers et des transports de pièces détachées, d’aviation en particulier, est plus que bienvenue. En effet, au-delà des quelques pertes en appareils et en pilotes (comblées grâce à la présence du MN Dixmude), il reste pas mal d’appareils endommagés à réparer (le Dixmude n’a pas sur ce point les capacités de l’Unicorn). Les mécanos sont fortement mis à contribution, accomplissant plus que leur quart pour maintenir la disponibilité des avions au maximum possible.
Lors de Banquet, déjà, il était apparu qu’un des facteurs limitant cette disponibilité était le nombre d’appareils électriques et radioélectriques nécessitant une réparation, voire un remplacement pur et simple après les missions. Il semble ne jamais y en avoir assez à bord des porte-avions. Le navire du train d’escadre transportant ce genre d’équipement, le HMS Fort Colville, passera donc sa journée à servir les cinq porte-avions, terminant avec des soutes quasiment vides.


27 janvier
Opération Meridian/Méridien
Palembang
– La plupart des Corsair(e) sont de sortie pour mener une mission Rodeo, c’est-à-dire un sweep contre les aérodromes de Lahat et de Pendapo, au sud de Palembang. Le 87e Sentai réagit vigoureusement mais les Ki-44, dont beaucoup sont pilotés par des néophytes, ne font décidément pas le poids face aux appareils de la Royal Navy et de la Marine Nationale – et à leurs pilotes. Les pertes sont de douze appareils japonais abattus, plus trois irrécupérables, contre cinq chasseurs alliés.
Lagadec : « Les Ki-44 étaient une opposition sérieuse, mais ils n’allaient pas m’empêcher d’égaliser le score – 34 partout. Hélas, le fait le plus marquant de la journée ne fut pas ma petite performance, mais un crime de guerre commis par les Japonais. »
Trois des pilotes alliés peuvent sauter en parachute, mais aucun d’entre eux ne survivra à sa capture par les Japonais (l’un des pilotes leur sera livré par les collaborateurs de la PETA). Dans la nuit du 27 au 28, tous trois seront sommairement exécutés.


28 janvier
Opération Meridian/Méridien
Palembang
– Le sweep de la veille était destiné à attendrir les défenses autour de Palembang et de ses raffineries. En effet, l’objectif du jour est la raffinerie de Songei Gerong. Cependant, les raids du mois précédent ont rendu les Japonais prudents. A défaut de renforts en chasseurs ou en DCA, ils ont reçu tout un lot de ballons de barrage, qui vont gêner notablement la visée des bombardiers. Mais si les aérostats sont gênants, ils n’empêchent pas les bombes alliées de faire des dégâts importants.
Chez les Japonais, la reprise des raids alliés après une journée de pause a été une mauvaise surprise et les reconnaissances ont repris. Un Ki-46 du 87e Sentai tente de suivre les appareils alliés, mais il a la malchance de tomber sur les Corsaire de la 1F au retour de leur mission et il est abattu.
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Imberator



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MessagePosté le: Dim Jan 14, 2018 15:37    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Si les installations reçoivent de nombreux projectiles, seules trois locomotives sont détruites. En effet, les Japonais, dans le cadre de la politique de “coopération” ont littéralement pillé le parc de l’île, envoyant de nombreux matériels roulants en Mandchourie ou au Japon même

Les écartements de voie y sont donc les mêmes ?
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Clappique



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MessagePosté le: Dim Jan 14, 2018 15:38    Sujet du message: Répondre en citant

Super texte, me semble très réaliste
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Capu Rossu



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MessagePosté le: Dim Jan 14, 2018 18:33    Sujet du message: Répondre en citant

Bonsoir,

La TF 116 opère le ravitaillement à 12 nœuds.
Si on considère le cas du navire-hôpital, le Cap Saint Jacques, même si son nom est approprié pour des opérations aux portes ou presque de l'Indochine, n'est pas le bon navire à mettre en ligne.
Or, dans leur histoire des Chargeurs Réunis, Beaugé et Caugan lui donnent une vitesse de 11,5 nœuds aux essais après sa refonte de cargo en paquebot mixte.
Je le vois mal, vingt ans après, marcher à une vitesse supérieure à celle des essais où la coque est peinte à neuf, exempte de salissures et algues et la machine et les chaudières au mieux de leurs conditions.
Restent les autres navires-hôpitaux :
Asie (16,4 nœuds) et Canada (16,5 nœuds) soit l'équivalent du Dixmude.
Sphinx (17,2 nœuds) est le meilleur marcheur des trois.

@+
Alain
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Dim Jan 14, 2018 18:49    Sujet du message: Répondre en citant

Argh ! Désolé, Fregaton, ça semble exclure le Cap SaintJacques (lequel peut quand même être "hospitalisé", mais pas pour cette opération).
Asie, Canada ou Sphinx ?
Vu la présence du Dixmude, l'Asie me parait pas mal.
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Casus Frankie

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patzekiller



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MessagePosté le: Dim Jan 14, 2018 19:11    Sujet du message: Répondre en citant

je suis en train de m'apercevoir que comme otl les dates coïncident pour les ops RN qui sont déclenchée juste avant " le gros truc" USN afin de faire diversion
l'anecdote des trains est otl
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Bob Zoran



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MessagePosté le: Dim Jan 14, 2018 23:05    Sujet du message: Répondre en citant

Imberator a écrit:
Citation:
Si les installations reçoivent de nombreux projectiles, seules trois locomotives sont détruites. En effet, les Japonais, dans le cadre de la politique de “coopération” ont littéralement pillé le parc de l’île, envoyant de nombreux matériels roulants en Mandchourie ou au Japon même

Les écartements de voie y sont donc les mêmes ?

L'Indonésie a connu l'écartement de voie normale 1435 mm comme chez nous ou en Mandchourie ou 1067 mm majoritairement comme au Japon donc parfait pour du pillage japonais.
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FREGATON



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MessagePosté le: Lun Jan 15, 2018 11:08    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
Argh ! Désolé, Fregaton, ça semble exclure le Cap SaintJacques (lequel peut quand même être "hospitalisé", mais pas pour cette opération).
Asie, Canada ou Sphinx ?
Vu la présence du Dixmude, l'Asie me parait pas mal.


Ok, j'avais noté 13 nds pour le Cap saint-Jacques, sur le site ALAMER, pourtant assez fiable habituellement.

J'avais également proposé le Chantilly des MesMar (donné pour 16 nds?) autre habitué de la ligne d’extrême-orient, mais si l'Asie est dispo et peut être sorti de méditerranée c'est aussi bien.

Quant au Cap saint-Jacques, il pourra plus tard servir d'AH en stationnaire au mouillage d'une "base avancée"... Wink
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La guerre virtuelle est une affaire trop sérieuse pour la laisser aux civils.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Lun Jan 15, 2018 11:29    Sujet du message: Répondre en citant

29 janvier
Opération Meridian/Méridien
Java
– La flotte alliée quitte peu à peu le secteur de Sumatra pour arriver au large de Java. Là, les Japonais se méfient et maintiennent des patrouilles de combat depuis l’aube au sud de la ville. Lorsque les Corsair(e) alliés arrivent pour une mission Rodeo, comme l’avant-veille à Sumatra, les Ki-43 du 33e Sentai se ruent à l’attaque. Cependant, le léger avantage numérique des Japonais le mois précédent n’existe plus, car les pertes subies alors n’ont pas été comblées terme à terme. De plus, l’état-major nippon continuant apparemment de considérer Java et Sumatra comme un secteur tranquille, beaucoup de pilotes de renfort sortent des écoles et sont là pour terminer leur formation. L’écart qualitatif entre les marins alliés et les aviateurs de l’IJA est donc encore plus flagrant que le mois précédent, et les F4U surclassent toujours largement les Ki-43, dont certains sont encore du modèle I. Les Alliés ne perdent que trois appareils, plus un qui arrivera à rallier la flotte mais sera irréparable, en échange de douze Hayabusa.
Lagadec : « Cette fois, c’était presque trop facile. J’en ai profité pour reprendre la tête, avec mes 35e et 36e victoires. »
De son côté, le major Ronnie Hay, des Royal Marines, obtient sa sixième victoire : « C’était du tir à la cible, le Japonais se contentait de faire le pendule de droite à gauche devant mes mitrailleuses. Son appareil était peut-être endommagé, ou bien c’était un pilote débutant terrorisé par son premier engagement. Désolé, mon gars, mais c’est vous qui avez commencé cette guerre ! »
Le soir, les aviateurs japonais se couchent avec un moral en berne, marqué par un mélange de colère et d’humiliation. Ils pensent que le lendemain, il va falloir continuer à se battre, l’attaque des chasseurs alliés n’étant sans doute que le prologue de celle des bombardiers.


30 janvier
Opération Meridian/Méridien
Java
– Les pilotes japonais du 33e Sentai vont pouvoir souffler. En effet, une météo bouchée fait que le raid prévu est dérouté vers des objectifs secondaires : les aérodromes du 21e Sentai (Bandœng, Andir et Sœkamiskin). En l’air, seuls quatre Toryu s’efforcent de s’opposer à la puissance alliée – tous quatre vont au tapis en n’ayant pu qu’endommager un seul Avenger. Ce dernier, rebroussant chemin après s’être délesté de son chargement, arrive à rallier son porte-avions. Si l’appareil est déclaré irrécupérable, les mécanos ne s’étonnent presque pas qu’il ait pu rentrer avec un tiers d’aile en moins et une dérive fortement endommagée ; la réputation de robustesse des produits Grumman n’est plus à faire.
Au sol, le 33e Sentai s’est fait surprendre et de nombreux appareils ont été mitraillés. Les reconnaissances, interprétées par les lieutenants Mitchell et Rankin, montreront pas moins d’une vingtaine de bimoteurs détruits. Ce résultat sera confirmé plus tard par les B-24 de l’USAAF opérant d’Australie et, depuis peu, de Timor – les quadrimoteurs ne rencontreront plus d’opposition dans ce secteur pendant presque trois semaines.
Sitôt le raid rentré au bercail, l’escadre alliée met le cap au sud pour rallier “Euston Station”.


31 janvier
Opération Meridian/Méridien
Océan Indien
– Comme presque deux mois auparavant, la Task-Force 117, chargée de ravitailler les escadres de combat, a appareillé de Darwin mais est restée tout près des côtes afin de bénéficier d’un parapluie aérien, avant de faire route vers “Euston Station”.
TF-117 (RN sauf précision) : CVL Unicorn, CLAA Spartan, CL Newcastle et MN Montcalm, DD Inconstant, Jervis, Lightning, Onslaught.
Pétroliers : HMS/RFA Brown Ranger, Dingerdale, Arndale, San Adolfo, Aase Maersk.
Provisions : HMS/RFA Denbighshire.
Hôpital : HMS/RFA Oxfordshire.
Production d’eau : HMS/RFA Stagpool.
Pièces détachées, équipages, ateliers : MN Ile de Noirmoutier (air), HMS/RFA Tyne (naval).
Navire atelier lourd : HMS Ausonia.
Transports : MN Ile de Bréhat, Dives, HMS/RFA Darvel, Kheti, Princess Maria Pia, Thyra S.
Combat store (munitions) : MN Ile d’Ouessant, HMS/RFA Kistna, Gundrun Maersk.
Remorqueurs : 4.

Le ravitaillement se déroule sans autre problème que celui, déjà signalé lors de Banquet, de la consommation excessive de certains navires. Les pertes ont été cette fois plus élevées avec un total cumulé de presque 25 % des appareils (détruits ou endommagés) et de 15 % des équipages (tués ou blessés). Ces pertes, pour importantes qu’elles puissent sembler, seront cependant comblées sans aucun problème grâce à la puissance industrielle des Etats-Unis et aux filières de formation alliées.
Les porte-avions alliés bénéficieront de six semaines de plus pour achever d’aguerrir leurs nouveaux équipages, une fois à Fremantle. Du côté de la Marine Nationale, on se demande toutefois s’il ne va pas falloir, comme en 41-42, proposer d’accueillir des squadrons britanniques pour combler les vides qui se formeront si la guerre se prolonge.




1er février
Opération Meridian/Méridien
Java
– Les opérations reprennent avec un sweep lancé de loin (les Corsair(e) opérant avec réservoirs supplémentaires) contre le secteur de Sœrabaya. Après la surprise obtenue deux jours auparavant, l’opposition aérienne est presque nulle. La seule victoire de la journée est l’œuvre du Lt-Commander Cork, de l’Illustrious, qui abat un Toryu [Nick] – c’est sa huitième victoire.
Du coup, les chasseurs alliés descendent pour mitrailler des objectifs d’opportunité et la DCA endommage cinq appareils.


2 février
Opération Meridian/Méridien
Java
– Comme d’habitude, après le raid de chasseurs la veille, les Alliés lancent dans ce secteur une attaque plus importante. Le port est bombardé, ainsi que le dépôt de locomotives, presque vide comme à Sigli quelques jours plus tôt. De nombreux entrepôts sont incendiés, ainsi que plusieurs navires dans le port. La DCA, très active, se montre inhabituellement efficace, en abattant trois avions. Un des équipages se parachute au large ; il va dériver sur un canot pneumatique pendant une semaine avant d’être récupéré par le HMS Tally-Ho.
Même si ils ne sont pas affectés de manière officielle aux task-forces aéronavales, les quatre sous-marins de classe T affectés au secours en mer dans le secteur (HMS Tactician, Tally-Ho, Tantivity et Tantalous) n’en jouent pas moins un rôle essentiel. Positionnés au large des objectifs, leurs ordres sont simplement de faire acte d’éclairage en attendant le raid. Après celui-ci commence une nouvelle mission, associant la recherche d’appareils tombés en mer et la chasse au trafic maritime local. Les pilotes des appareils endommagés qui estiment ne pas pouvoir rentrer savent que, dans les secteurs couverts par ces sous-marins, ils ont une chance d’être repêchés.
Aucun sous-marin de la Marine Nationale n’est affecté à l’opération. En effet, du fait des ressources limitées de la France en (petite) partie libérée, la Marine Nationale doit limiter ses ambitions et l’arme sous-marine est son parent pauvre. Si les mécaniciens bichonnent leurs engins et si des machines-outils avec des gabarits métriques ont été envoyés d’Afrique du Nord à Fremantle, les sous-marins français du Pacifique (dont le secteur d’opération se situe plutôt au large de l’Indochine) vont terminer la guerre usés jusqu’à la corde. Les quatre classe T batch 3 qui opèrent au large de l’Indonésie ont été lancés en 1940 et, depuis, les Français ont eu d’autres soucis que d’accroître leur flotte sous-marine.


3 février
Opération Meridian/Méridien
Iles de la Sonde
– La flotte alliée continuant son périple, c’est aujourd’hui au tour des pistes de Sœmbawa d’être attaquées. Le radar de la Marine Impériale ayant détecté l’approche du raid, d’assez nombreux Zéro ont eu le temps de décoller pour constituer un comité d’accueil. Cependant, si leurs pilotes savent que le raid est important, ils n’ont pas conscience de sa puissance et sont littéralement submergés. Au sol, les infrastructures subissent de gros dégâts ; un grand réservoir d’essence est incendié et un dépôt de munitions est détruit.
Lagadec : « Nos adversaires se sont retrouvés devant un véritable rouleau compresseur. Ils ont tout de même valeureusement tenté de s’en prendre à nos bombardiers, mais notre rideau de chasse était à peu près infranchissable. A un moment, lassé de jouer les chefs d’orchestre de “mes” flottilles de chasse, j’ai couru sus à un Zéro qui n’a rien trouvé de mieux à faire, pour fuir, que de passer sous le nez d’un de nos Dauntless (j’avais encore un peu de mal à dire “Cormoran”, l’habitude). Celui-ci a ouvert le feu de ses deux .50 et le Japonais s’est enflammé aussi sec ! Inutile de dire que j’en ai pris bonne note – mais je n’ai pas été le seul. Le soir, le pilote du Cormoran et moi nous sommes fait chambrer de toutes les façons possibles, par les chasseurs comme par les bombardiers : LE pilote de SBD qui pique les victoires sous le nez du Célèbre Lagadec ! »


4 février
Opération Meridian/Méridien
Makassar
– Pour monter cette attaque, les groupes aéronavals anglais et français se sont rapprochés des côtes. Ce faisant, ils sont passés sous les reconnaissances de l’IJN, qui les chercheront toute la journée bien plus au large. En fin de journée, un Mavis sur le chemin du retour détectera le sillage de la TF-100, mais il est abattu avant de pouvoir émettre par Danny Potter en personne (36-35 pour Lagadec…).
L’attaque du port et des installations de Makassar est une surprise totale pour des Japonais qui ne s’attendaient pas à recevoir la visite d’appareils alliés aussi loin à l’intérieur de leur périmètre. Le pétrolier San Clemente Maru est mortellement touché – son épave brûlera plusieurs jours. Les avisos ASM Hachijo et Manju, flambant neufs, sont coulés. L’hydrobase, bien que vide d’appareils, est sévèrement endommagée. Les hydravions H6K normalement basés là sont ceux du Singapour Hikotai ; leur mission habituelle est moins la reconnaissance que la couverture ASM des convois.
Dans les airs, les Zéro qui ont décollé sur alerte tentent sans succès de rattraper les appareils alliés. Ceux-ci rentrent sans autre perte que quelques appareils endommagés par la DCA.


5 février
Opération Meridian/Méridien
Mer de Flores
– Profitant du parapluie aérien offert par les nouvelles bases de la RAAF et de l’USAAF au Timor, les groupes aériens des TF-57 et 100 écument toute la journée la mer de Florès à la recherche d’objectifs d’opportunité. Les résultats sont maigres : un unique hydravion H6K en mission de reconnaissance, qui est contraint d’amerrir puis incendié.
Dans la journée, la flotte met le cap au sud-est, vers Darwin. Les derniers appareils rentreront après avoir fait le plein à Kupang. La fin de la mission Meridian/Méridien est prévue pour le lendemain en fin de journée.


6 février
Opération Meridian/Méridien
Darwin
– L’arrivée au port de l’escadre alliée se fait sous les vivats d’une population enchantée. A bord, on est surpris de voir l’importance des changements de la zone portuaire en deux mois de temps seulement. Le génie naval U.S. (et toutes sortes d’entreprises de constructions) a entrepris de lourds travaux dans le cadre du plan Mobile Operational Naval Air Base. Les équipages des groupes aériens sont aussi surpris de voir qu’autour de la ville, des pistes en dur et des bâtiments en bois succèdent aux pistes en terre et aux tentes. Il sera bientôt possible de réaliser à Darwin toutes les opérations d’entretien et de réparation jusqu’alors réservées à Fremantle.
Dans les amirautés alliées, on épluche soigneusement les rapports. Hélas, les performances du Barracuda se dégradent sous les tropiques – il n’y a rien à y faire, sinon se procurer d’autres Avenger et renvoyer les Barracuda en Europe. Autre problème : les courtes pattes du Seafire. Une grande quantité de réservoirs supplémentaires de 90 gallons sont commandés ; ils porteront le rayon d’action du Spit navalisé à un peu plus de 400 miles, ce qui devrait lui permettre de sortir du rôle de chien de garde de la flotte.
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patzekiller



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MessagePosté le: Lun Jan 15, 2018 11:38    Sujet du message: Répondre en citant

juste un détail, je n'avais pas vu cette modification au dernier jour...
bien qu'il y ait sans doute eu du génie naval US participant, le MONAB était à priori plus une opération RN, d'où l'emploi de génie naval tout court dans la v.1 du texte
sinon, je modifie mon orbat pour le MN Asie
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MessagePosté le: Lun Jan 15, 2018 13:11    Sujet du message: Répondre en citant

avec tout çà notre Yvon a t il trouvé le temps d'aller voir son Yvonne....heu son Anne Marie ?
Je sais cela fait un peu courrier du coeur..... Embarassed
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patzekiller



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MessagePosté le: Lun Jan 15, 2018 13:25    Sujet du message: Répondre en citant

ben, si durant les périodes à terre en australie, il veut bien faire du convoyage en allant chercher des appareils jusqu'en nouvelle calédonie, pourquoi pas...
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MessagePosté le: Lun Jan 15, 2018 14:39    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Aucun sous-marin de la Marine Nationale n’est affecté à l’opération. En effet, du fait des ressources limitées de la France en (petite) partie libérée, la Marine Nationale doit limiter ses ambitions et l’arme sous-marine est son parent pauvre. Si les mécaniciens bichonnent leurs engins et si des machines-outils avec des gabarits métriques ont été envoyés d’Afrique du Nord à Fremantle, les sous-marins français du Pacifique (dont le secteur d’opération se situe plutôt au large de l’Indochine) vont terminer la guerre usés jusqu’à la corde. Les quatre classe T batch 3 qui opèrent au large de l’Indonésie ont été lancés en 1940 et, depuis, les Français ont eu d’autres soucis que d’accroître leur flotte sous-marine.

J'ai un peu de mal à comprendre la lien entre la dernière phrase et le reste du paragraphe.

Citation:
Les avisos ASM Hachijo et Manju, flambant neufs, sont coulés.

Le Hachijo a été mis en service en mars 1941, le Manju en novembre 1943.

En août 1943, les deux classes d'escorteurs (Shimushu et Etorofu) sont réarmées avec (entre autres) 15 canons Type 96 25-mm AA. Ce qui donne quand même un volume de feu assez conséquent.

Note : leur TROM ne semble pas indiquer qu'ils étaient dans ce secteur début 1944. À noter aussi qu'OTL ils ont survécu tous les deux au conflit.
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En principe (moi) ...
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Capu Rossu



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MessagePosté le: Lun Jan 15, 2018 15:28    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour,

La conversion des cinq cargos type "Guichen" en paquebot mixte a eu au résultat des performances en vitesse différentes : le Cap Varella a atteint les 12,5 nœuds, le Cap Saint Jacques les 12,8 nœuds et les trois autres 13,6 nœuds suivant les archives des Chargeurs auxquelles Beaugé et Cogan, l'un commandant et l'aurtre administrateur ont eu accès. Le Gruss de 1950 est encore plus sévère puisque les deux survivants, Cap Saint Jacques et Cap Tourane, sont alors donnés pour 12 nœuds.
Le Chantilly, bien que converti en navire hôpital par les Britanniques, a peu servi dans ce rôle. Sa vitesse aux essais était de 16 nœuds mais tombait à 13 - 13,4 nœuds en pratique.
Le plan de réquisition de 1939 (non appliqué entièrement) avait prévu :
X 45 Canada - X 46 non désigné - X 47 Sphinx - X 48 Cuba - X 49 Asie - X 50 Mariette Pacha.
Le Mariette Pacha pouvait donner 16 nœuds et le Cuba 15 nœuds.

Donc à voir pour le choix.

@+
Alain
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