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loic
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MessagePosté le: Jeu Juil 02, 2009 08:02    Sujet du message: Répondre en citant

loic a écrit:
14 juin
Méditerranée Occidentale

La 11e division de torpilleurs (Altair, Andromeda, Antares et Aldebaran) quitte sa base sicilienne de Trapani pour rejoindre La Spezia.

Note : c'est à priori une conséquence de l'opération Vado (raid sur Gênes).

folc a écrit:
Le déplacement de la 12e (et non pas 11e) escadrille de torpilleurs de Trapani vers La Spezia n'a pas été durable : cf. ci-dessus mes ajouts au 4 juillet et au 6 août.

loic a écrit:
En effet, j'avais loupé ça. Mais on peut imaginer que les Italiens renvoient ces unités au sud à cause de l'armistice (les ajouts de juillet et août sont bien OTL ?). Avec la France qui continue (même si elle déménage, le risque d'un Vado-2 n'est pas nul), la RM pourrait vouloir jouer la prudence.

folc a écrit:
Les ajouts sont en effet dérivés de faits OTL.
Je pense que l'on peut couper la poire en deux.
Pour le 4 juillet, je vais chercher d'autres torpilleurs pour remplacer ceux de la 12e escadrille que nous supposerons demeurés à La Spezia pour parer une répétition de Vado.
En revanche, je pense que le 6 août les torpilleurs de la 12e escadrille seront revenus dans le sud (et nommément l'Aldebaran).

folc a écrit:
J'ai corrigé l'épisode du mouillage de mines du 4 juillet en remplaçant les deux torpilleurs de la 12e escadrille par autant d'unités de la 14e.

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MessagePosté le: Jeu Juil 02, 2009 08:02    Sujet du message: Répondre en citant

loic a écrit:
21 juin
Norvège

Le cuirassé allemand Scharnhorst, escorté par quatre destroyers et autant de torpilleurs, appareille de Trondheim pour Kiel afin d’achever ses réparations. Ce mouvement provoque un nouveau branle-bas de combat du côté britannique. Dans un premier temps, 6 Swordfish, 6 Hudson et 9 Beaufort attaquent les navires allemands sans succès au large d’Utsira. Cette tentative coûte une nouvelle fois très cher, car 2 Swordfish, 3 Beaufort et 1 Hudson sont abattus, tandis qu’un hydravion Sunderland est endommagé. Une grande partie de la Home Fleet appareille dans la journée, mais, constatant que la flottille allemande progresse essentiellement à l’abri des fjords norvégiens, abandonne la poursuite dans la soirée.
L’escadre allemande arrivera en Allemagne le 23 juin.

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MessagePosté le: Jeu Juil 02, 2009 08:04    Sujet du message: Répondre en citant

loic a écrit:
20 juin
Malte

12 torpilleurs Swordfish se posent à Hal Far, après un long périple. Ils doivent former le Sqn 830 de la FAA, chargé d’attaquer les navires italiens. Le porte-avions Argus avait convoyé 18 avions dans le sud de la France, où ils se sont entraînés au large de Hyères et ont mené quelques missions contre les Italiens. Le 17 juin, les Swordfish se sont envolés pour Bône, d’où 6 d’entre eux sont repartis pour rejoindre le porte-avions Ark Royal. Les 12 autres ont transité vers Malte via la Tunisie.

folc a écrit:
D'après le site http://www.fleetairarmarchives.net/Squadrons/830.html
l'escadrille 830 de la FAA, effectivement basée à Hal Far (Malte), n'a été formée qu'en juillet 1940 OTL à partir de l'escadrille d'entraînement à l'appontage 767. Première action le 19 juillet 1940 OTL (attaque d'un sous-marin italien). Seconde action en août : attaque (bombardement en piqué) de réservoirs de pétrole en Sicile.
En tout état de cause, il va falloir ou bien intégrer ces avions à l'épisode du convoi C 14, ou bien trouver une bonne raison pour qu'ils n'y aient pas participé Exclamation

Casus Frankie a écrit:
Hmmm... A toi de décider. Au plus simple : ils ont participé, mais ils sont partis sur des coordonnées erronées et n'ont rien vu.

Quoi qu'il en soit, que ça ne retarde pas ton retour à Rhodes !!! Smile

loic a écrit:
Il n'y a pas de divergence entre nous. L'escadron 767 était un escadron d'entraînement pour PA, qui après son entraînement à Hyères + sa participation lors de Vado (pas indiquée dans les sites français qui parlent de l'opération ...) avait rejoint Malte et est devenu opérationnel en juillet sous le numéro 830.
Il a en effet attaqué des réservoirs de pétrole (à Augusta il me semble) et ensuite le trafic naval italien qui passait à sa portée.
Pour C14, on peut imaginer qu'ils aient été occupés avec un autre navire italien (qui pourrait très bien être un leurre).

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MessagePosté le: Jeu Juil 02, 2009 08:12    Sujet du message: Répondre en citant

loic a écrit:
Une info trouvée sur le web : le jour même (14 juin) où les navires français bombardent Gênes et Savone, des avions italiens venus de Sardaigne survolent Alger en plein midi, sans subir de perte, malgré les tirs de DCA.
On peut confirmer cette info ? Est-ce un bombardement ?

Casus Frankie a écrit:
Des souvenirs familiaux confirment cette info (la date est incertaine, mais comme c'était forcément entre le 11 et le 22...).
Tout Alger fut sûr d'avoir été bombardé, mais si bombes il y a eu, elles n'ont touché rien ni personne.

folc a écrit:
Les sources italiennes ne mentionnent aucune action contre Alger autre que des vols de reconnaissance (dès le 11 ou le 12 juin).

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MessagePosté le: Jeu Juil 02, 2009 09:51    Sujet du message: Méditerranée 10-14 juin Répondre en citant

Cet ajout a surtout pour but de compléter la journée du 12 juin, où on a échappé de peu à un affrontement de taille, comme la lecture des passages ci-dessous vous le confirmera. Certains passages déjà intégrés ont été repris et/ou modifiés. Tout ceci est bien évidemment OTL.
Sources :
- "The Royal Navy and the Mediterranean" par G. A. Titterton, David Brown
- http://www.naval-history.net/xDKWW2-4006-19JUN02.htm

10 juin
Méditerranée occidentale
La flotte sous-marine italienne, de loin la plus nombreuse (avec une centaine d’unités possédant un rayon d’action supérieur ou égal à 4000 miles), n’est pas en reste : entre le 7 et le 9 juin, 33 unités ont quitté les ports italiens pour la Méditerranée. Entre le 10 et le 20 juin, 57 submersibles seront en patrouille simultanément, mais ce nombre va baisser à partir du mois de juillet, pour se stabiliser à une moyenne de 20 unités.
Les sous-marins Grampus, Odin, Orpheus et Oswald quittent Malte pour prendre position au large d’Augusta, de Tarente, de Syracuse et au sud-est de Rhodes, respectivement. Le Rorqual appareille quant à lui pour le Détroit d’Otrante pour mouiller des mines devant Brindisi.
Les croiseurs lourds italiens Bolzano, Pola et Trento (3e division de croiseurs), accompagnés par les destroyers Grecale, Libeccio, Maestrale et Scirocco (10e escadrille de CT) quittent Messine, tandis que les deux croiseurs légers Duca d'Aosta et Muzio Attendolo (7e division de croiseurs) appareillent de Naples avec leur escorte.

Méditerranée orientale
Les sous-marins Parthian, Pandora, Phoenix et Proteus quittent Alexandrie, le premier pour prendre position devant Tobrouk, les trois autres pour patrouiller en Mer Egée le long des voies de communications entre l’Italie et le Dodécanèse.
À Alexandrie, la flotte de Méditerranée, sous le commandement de l’amiral Cunningham, est mise en alerte à deux heures. Depuis le début de mois de juin, l’entraînement n’a pas cessé, impliquant principalement le porte-avions Eagle, les cuirassés anglais Warspite, Malaya, Royal Sovereign, ainsi que le français Lorraine. Le cuirassé Ramillies, qui était entré en maintenance le 23 mai, est préparé en urgence de façon à quitter son dock le lendemain.
Des instructions très strictes sont largement diffusées : aucun navire marchand ne doit approcher à moins de 3 miles de Malte, Chypre ou de la Palestine entre le coucher et le lever du soleil. Les lumières doivent être éteintes dans le canal de Suez et la navigation nocturne y est interdite.
La 2e flottille de destroyers et deux hydravions sont envoyés en mission anti-sous-marine. Ils doivent rentrer dans la nuit, juste à temps pour rejoindre la flotte qui doit appareiller le lendemain. Un peu avant 22h, le destroyer Decoy pourchasse sans succès un sous-marin italien au sud de la Crète.

11 juin
Méditerranée (canal de Sicile)
Deux flottilles italiennes patrouillent dans le canal de Sicile : le premier groupe est constitué par les croiseurs lourds Bolzano, Pola et Trento (3e division de croiseurs), dont l’escorte a été remplacée par la 11e escadrille de CT (Artigliere, Aviere, Camicia Nera, Geniere), et le second par les deux croiseurs légers Duca d'Aosta et Muzio Attendolo (7e division de croiseurs), avec la 12e escadrille de CT Ascari, Carabiniere, Corrazziere et Lanciere (les deux derniers revenant de leur mission de mouillage de mines de la veille).

Méditerranée orientale
La flotte britannique quitte Alexandrie. Couverts par la RAF, les croiseurs Orion, Neptune, Sydney, Liverpool et Gloucester (7e escadrille de croiseurs, vice-amiral Tovey) partent en premier, chargés d’attaquer tout navire ennemi entre Tobrouk et Benghazi. Le groupe principal suit une heure et demie plus tard, constituée du porte-avions Eagle, des cuirassés Malaya et Warspite et d’une dizaine de destroyers. Il est rejoint dans la journée par les croiseurs Caledon et Calypso et deux autres destroyers.
De leur côté, les forces navales françaises du Levant appareillent de Beyrouth. Les sous-marins Protée, Espadon et Phoque doivent patrouiller dans le Dodécanèse. L’Achéron et l’Actéon restent en réserve, tandis que le Dauphin est en révision à Alexandrie (jusqu’au 14). La flottille de surface (croiseurs lourds Suffren, Duquesne, Tourville, croiseur léger Duguay-Trouin, torpilleurs Basque, Forbin et Le Fortuné), sous le commandement de l’amiral Godfroy, doit pousser jusqu’au détroit de Kassos (à l’est de la Crète) et passer brièvement au nord de la grande île, pour faire diversion dans la prochaine opération « Vado » qui doit avoir lieu sur la côte ligure le 14. Les navires français devront ensuite rejoindre Alexandrie.

12 juin
Méditerranée Orientale
Rencontre(s) manquée(s) en Mer Ionienne
Dans la nuit, une flottille italienne quitte Tarente pour patrouiller en Mer Ionienne ; elle comprend les croiseurs lourds Fiume, Gorizia et Zara (1ère division de croiseurs), les croiseurs légers Duca degli Abruzzi et Giuseppe Garibaldi (8e division de croiseurs), escortés par les destroyers Alfieri, Carducci, Gioberti, Oriani (9e escadrille de CT), da Recco, Pessagno, et Usodimare (16e escadrille de CT – le Tarigo est resté au port).
Deux autres escadrilles de destroyers doivent patrouiller dans la journée entre la Sicile et Malte.
Vers 2 heures du marin, alors que le groupe principal de la flotte d’Alexandrie a déjà dépassé une première ligne de six sous-marins italiens, le Bagnolini, l’une des unités constituant la seconde ligne entre le cap Littinos (Crète) et Tobrouk, torpille le croiseur léger Calypso, qui coule rapidement. Son jumeau le Caledon et le destroyer Dainty recueillent les survivants et les ramènent à Alexandrie.
Les sous-marins italiens n’ont pas l’intention d’en rester là : le Nereide torpille et endommage gravement le pétrolier norvégien Orkanger (8 029 GRT), en route de Suez vers Malte. Ce dernier est achevé dans la soirée par le Naiade.
Plus à l’est, le submersible mouilleur de mines Pietro Micca a placé dans la nuit un champ de mines devant Alexandrie ; ce dernier ne fera cependant aucune victime, l’un des engins ayant été repéré par le destroyer HMAS Stuart, qui s’empresse de prévenir les chasseurs de mines locaux.
En tout début de matinée, un avion italien aperçoit les croiseurs britanniques de la 7e escadrille au sud de la Crète, faisant route vers l’ouest. Les croiseurs lourds Bolzano, Pola et Trento, escortés des 8 destroyers des 11e et 12e escadrilles de CT, sont envoyés en reconnaissance dans cette direction, mais aucun contact n’est établi. Et pour cause, les navires du vice-amiral Tovey viennent de se séparer et de mettre cap au sud vers la côte libyenne. Alors que les croiseurs légers Orion et Sydney ratissent sans succès les abords de Benghazi, leurs homologues Gloucester et Liverpool, soutenus par l’aviation de l’Eagle ont un bref engagement au large de Tobrouk avec les batteries côtières et les unités locales de la Regia Marina. La canonnière italienne Giovanni Berta est coulée, tandis que le vieux croiseur cuirassé San Giorgio est légèrement endommagé par la RAF, qui s’en prend aux installations portuaires. Les deux croiseurs ont déployé leurs paravanes et ainsi rompu les attaches de quelques mines italiennes.
Les stations d’écoute radio britanniques [1] signalent la présence de navires italiens à l’ouest de l’île de Céphalonie (côte occidentale de la Grèce), ainsi qu’au nord-ouest de Derna (Cyrénaïque). Dans ce dernier groupe, le croiseur léger Giuseppe Garibaldi est identifié. Du fait des délais de traitement et de transmission de l’information, l’amiral Cunningham est prévenu trop tard, alors que ses trois groupes sont à ce moment-là idéalement placés, formant un triangle (Benghazi-Tobrouk-île de Gaudos), au milieu duquel se trouve la flottille italienne comprenant le croiseur identifié. La visibilité aléatoire permet à la flottille italienne d’échapper à la vigilance des avions de l’Eagle.
Vers midi, le sous-marin britannique Orpheus détecte une flottille italienne comprenant « 3 croiseurs classe Zara et 6 destroyers » à 45 miles au sud-est de Syracuse, faisant route au nord-ouest. Incapable de se placer en position d’attaque, l’Orpheus ne manque toutefois pas de signaler sa découverte.
À 12h30, Cunningham ordonne à la 7e escadrille de croiseurs (moins le Neptune), qui l’a rejointe entre temps à l’ouest de la Crète, de pousser vers le nord-ouest à 22 nœuds et de ratisser la mer jusqu’à une centaine de miles au sud-est du Cape Santa Maria di Leuca (extrémité du « talon » de la Botte italienne). Lui-même, avec le groupe principal, maintient sa vitesse de 16 nœuds et se dirige vers le sud-ouest de l’île de Zante.
À minuit, aucun navire italien n’ayant été rencontré, les croiseurs font demi-tour.

[1] À cette période, ces stations sont situées à Malte, Alexandrie et Gibraltar, sans compter celles installées en Grande-Bretagne.

13 juin
Méditerranée Orientale
En début d’après-midi, la 7e escadrille de croiseurs rejoint à l’ouest de la Crète le groupe principal de l’amiral Cunningham, qui ordonne de mettre le cap sur Alexandrie. Il détache bientôt une nouvelle fois le groupe de Tovey, avec pour consigne de ratisser les côtes de Cyrénaïque en direction de l’est, dans l’espoir de surprendre un navire italien. Les croiseurs devront toutefois naviguer à distance des côtes pour éviter les champs de mines.
Les destroyers HMAS Voyager et HMS Decoy surprennent le sous-marin italien Foca, en plein mouillage de mines devant Alexandrie. Le submersible s'échappe, malgré le grenadage du Voyager.

14 juin
Méditerranée Centrale
Dans la nuit du 13 au 14, le sous-marin britannique Odin tente d’attaquer les croiseurs Fiume et Gorizia dans le golfe de Tarente. Le submersible est coulé au canon et à la torpille par les destroyers italiens Strale et Baleno. Les Britanniques soupçonneront dans un premier temps que le submersible a été victime d’une mine.

Alexandrie
La flotte britannique rentre au port, précédée par les destroyers, toujours à l’affût d’éventuels sous-marins ou mines italiens, et escortée par 4 hydravions Sunderland et les 4 Loire-130 du Lorraine. La flottille française du Levant arrive à peu près au même moment.
L’amiral Cunningham tire le bilan de cette première opération ; il pointe en particulier la faiblesse des reconnaissances aériennes, qui constitue un obstacle sérieux à l’engagement de l’ennemi, d’autant que ce dernier dispose d’unités rapides et n’est pas disposé à combattre frontalement. L’aviation embarquée à bord de l’Eagle ne peut effectuer à la fois de la reconnaissance lointaine et rapprochée. Le meilleur remède, selon Cunningham, serait de disposer d’une base dans les îles grecques, de préférence en baie de Souda (côte nord-ouest de la Crète). À défaut, la Méditerranée Centrale ne sera pas contrôlée de façon efficace, l’ennemi pouvant agir en toute impunité pendant trois jours après le départ de la flotte vers Alexandrie (le bombardement de Sollum par la marine italienne le lendemain lui donnera d’ailleurs raison sur ce point).
En conclusion, l’amiral britannique, tout en regrettant que la flotte n’ait pas pu établir le contact avec l’ennemi, estime que les opérations ont permis de d’évaluer la force de l’adversaire et sa volonté de se battre, de roder les procédures au sein d’une flotte composée d’éléments très hétérogènes et de causer en tout état de cause quelques soucis aux Italiens.
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MessagePosté le: Ven Juil 03, 2009 15:18    Sujet du message: Répondre en citant

16 juin
Méditerranée Orientale
En début d’après-midi, 12 destroyers britanniques, répartis en 3 groupes, appareillent d’Alexandrie pour ratisser l’est de la Méditerranée à la recherche de sous-marins ennemis. Deux autres destroyers sont déjà en mer, couvrant des pétroliers en transit entre Port-Saïd, Alexandrie et Haïfa.

18 juin
Méditerranée Orientale
À Beyrouth, les torpilleurs Basque, Forbin et Le Fortuné, arrivés la veille d’Alexandrie embarquent le 3e bataillon du 24e RIC, qui doit renforcer la défense de Chypre.
Le croiseur léger Gloucester se joint à la chasse aux sous-marins dans l’est de la Méditerranée.
Quatre navires légers suspects sont signalés au nord-est de Chypre en milieu de journée. Les forces dépêchées sur place ne repèrent rien.

23 juin
Levant
Les torpilleurs Basque, Forbin et Le Fortuné quittent Haïfa pour Alexandrie.
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MessagePosté le: Dim Juil 05, 2009 15:18    Sujet du message: Re: Méditerranée 10-14 juin Répondre en citant

loic a écrit:
Cet ajout a surtout pour but de compléter la journée du 12 juin, où on a échappé de peu à un affrontement de taille, comme la lecture des passages ci-dessous vous le confirmera. Certains passages déjà intégrés ont été repris et/ou modifiés. Tout ceci est bien évidemment OTL.
Sources :
- "The Royal Navy and the Mediterranean" par G. A. Titterton, David Brown
- http://www.naval-history.net/xDKWW2-4006-19JUN02.htm

10 juin
Méditerranée occidentale
Les croiseurs lourds italiens Bolzano, Pola et Trento (3e division de croiseurs), accompagnés par les destroyers Grecale, Libeccio, Maestrale et Scirocco (10e escadrille de CT) quittent Messine, tandis que les deux croiseurs légers Duca d'Aosta et Muzio Attendolo (7e division de croiseurs) appareillent de Naples avec leur escorte.


11 juin
Méditerranée (canal de Sicile)
Deux flottilles italiennes patrouillent dans le canal de Sicile : le premier groupe est constitué par les croiseurs lourds Bolzano, Pola et Trento (3e division de croiseurs), dont l’escorte a été remplacée par la 11e escadrille de CT (Artigliere, Aviere, Camicia Nera, Geniere), et le second par les deux croiseurs légers Duca d'Aosta et Muzio Attendolo (7e division de croiseurs), avec la 12e escadrille de CT Ascari, Carabiniere, Corrazziere et Lanciere (les deux derniers revenant de leur mission de mouillage de mines de la veille).


Ces mouvements décrits par Loïc expliquent largement pourquoi l'escadre française de Toulon a pu aller bombarder Savone et Gênes en quasi-impunité : les croiseurs lourds de la 3e division, les 2 croiseurs légers (sur 4) de la 7e et leurs destroyers d'escorte (10e, 11e et 12e escadrilles) proviennent tous de l'escadre de La Spezia (alias 2e Escadre).
Il reste donc au mieux à celle-ci quatre croiseurs légers : les Bande Nere et Colleoni de la 2e division et les deux autre unités de la 7e, avec la 13e escadrille de contre-torpileurs.
Les deux cuirassés de la 6e division ne sont pas encore opérationnels : le Caio Duilio le sera au 15 juillet (il est à Gênes). L'Andrea Doria est en achèvement à Trieste : il sera prêt le 26 octobre.

Moralité : pour savoir où se trouvent vraiment les navires, préférer aux OdB, même bien léchés, les récits d'opérations.
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MessagePosté le: Lun Juil 06, 2009 14:49    Sujet du message: Répondre en citant

20 juin
Benghazi
La 11e escadrille de CT (Artigliere, Aviere, Camicia Nera, Geniere), partie la veille au soir d’Augusta, accoste en milieu de matinée. Le déchargement du ravitaillement débute aussitôt. En fin d’après-midi, un MB-175 du GR I/52 survole le port et note la présence des quatre navires. La nouvelle ne suscite pas de réaction particulière côté allié : l’offensive aérienne de l’Armée de l’Air contre la Libye doit en effet débuter le lendemain et un raid est justement prévu contre Benghazi. De plus, la flotte d’Alexandrie, qui doit pilonner Bardia tôt le lendemain, pourrait dépêcher quelques navires pour coincer les Italiens si ceux-ci sont se révèlent assez téméraires pour ne pas lever l’ancre rapidement.

21 juin Complément au paragraphe existant
À Benghazi, le déchargement des contre-torpilleurs italiens de la 11e escadrille de CT s’est poursuivi à un rythme frénétique et les navires ont largué les amarres vers 3 heures du matin, de façon à être loin des côtes au lever du soleil. Bien leur en a pris, car, dans la matinée, une formation de 27 LeO-451 attaque le port, détruisant une partie du ravitaillement débarqué. L’absence des quatre navires repérés la veille est signalée, dispensant ainsi Cunningham de détacher des navires vers l’ouest. La 11e escadrille de CT, après avoir filé pratiquement plein nord une bonne partie de la journée pour rester à bonne distance de Malte, effectue un crocher vers l’ouest pour rejoindre Augusta dans la soirée. Durant la nuit, Benghazi est à nouveau bombardée par neuf Farman 223.3.
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MessagePosté le: Mer Juil 08, 2009 19:03    Sujet du message: Quelques précisions pour Loïc Répondre en citant

1) Le site http://wiesel.wlb-stuttgart.de/seekrieg/40-06.htm attribue lui aussi la fin de l'aviso HMIS Pathan au sous-marin Galvani.

2) Mésaventure du paquebot Gouverneur-général Laferrière : j'ai passé en revue toutes les actions connues des sous-marins italiens en juin 1940 OTL. Aucune ne correspond à l'épisode du Laferrière à la date du 13 juin que donne naval-history.net. Si l'on conserve cette date, il n'y a donc pas eu d'attaque au sens strict mais juste une menace : poursuite du navire qui choisit de se réfugier à Alicante.
Ou alors l'épisode (ou du moins son acte final) est à placer au 23 juin et le responsable serait, comme tu le suggérais, l'Ascianghi (L.V. Ugo Gelli), lequel, dans la nuit du 22 juin, à 01h25, a attaqué un navire à la torpille (4 ratés) et au canon dans les eaux des Baléares.
L'idéal serait d'avoir un historique du Gouverneur-général Laferrière.

3) De petits ajouts (en rouge) au 12 juin dans un passage que tu as déjà modifié :

12 juin

Méditerranée orientale
Les sous-marins italiens sont très actifs. Le Bagnolini (C.C. Franco Tosoni Pittoni) coule le croiseur léger britannique Calypso au sud de la Crète. Plus à l’ouest, le Naiade (L.V. Luigi Baroni) coule à 21h57 (heure de Rome) le pétrolier norvégien Orkanger (8 029 GRT), qu'avait déjà endommagé seize heures plus tôt le Nereide (L.V. Mario Spano). Enfin, le submersible mouilleur de mines Pietro Micca (C.F. Vittorio Meneghini) place un champ de mines devant Alexandrie, ce dernier ne fera cependant aucune victime.

4) Un nouvel épisode au 22 juin :
22 juin

Méditerranée centrale
Dans la nuit, à 01h35 (heure italienne), le sous-marin Pier Capponi (C.C. Romeo Romei) torpille et coule au nord de Sfax le cargo suédois Elgö (1888 GRT).
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Dernière édition par folc le Jeu Juil 09, 2009 15:24; édité 2 fois
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MessagePosté le: Jeu Juil 09, 2009 06:31    Sujet du message: Répondre en citant

Pour le Gouverneur-général Laferrière, on peut imaginer que les Espagnols le relâcheront (en faisant peut-être main basse sur la cargaison) quelque temps plus tard.
OK pour le reste.
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MessagePosté le: Jeu Juil 09, 2009 08:13    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai ajouté à mon précédent message le nom du commandant du sous-marin Bagnolini, que j'avais oublié hier soir.
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MessagePosté le: Jeu Juil 09, 2009 12:23    Sujet du message: Répondre en citant

D'après http://www.mercantilemarine.org/showthread.php?s=f0ef38c7e95efc174ef6825b739e8a17&t=1351, le Gouverneur Général Laferrière faisait la liaison métropole <-> AfN début 42, il aura donc ét libéré par les Espagnols.

Sinon, je me disais aussi qu'on ne va pas forcément mettre les noms de tous les commandants de navires, sinon on n'en finira jamais. C'est bon pour cette fois-ci Smile
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MessagePosté le: Jeu Juil 09, 2009 12:50    Sujet du message: Répondre en citant

Comme on l'a fait assez souvent pour les sous-marins de toutes nationalités, j'ai voulu systématiser Exclamation
C'est vrai en revanche que si l'on s'y mettait aussi pour les commandants des navires de surface...
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MessagePosté le: Jeu Juil 09, 2009 15:08    Sujet du message: Répondre en citant

Petite modification (en rouge) de paragraphes existants, comme quoi on a là aussi échappé à un affrontement majeur. Tout ça est OTL.
C'en est à priori fini pour les ajouts concernant les opérations navales, sauf qu'il manque évidemment l'opération BQ.

22 juin
Méditerranée Occidentale
[...]
La IIe escadre de La Spezia, placée sous le commandement du vice-amiral Paladini, fait une tentative pour intervenir contre les convois français. Les croiseurs légers de la 7e Division (contre-amiral Sansonetti : Eugenio di Savoia, Emanuele Filiberto Duca d’Aosta, Muzio Attendolo, Raimondo Montecuccoli) et leurs escorteurs (13e escadrille de CT) sont venus de Messine jusqu’à Cagliari. Ils en sortent dans la journée, escortés sur une partie du trajet par deux CR.32, pour chercher en vain le contact jusqu’à l’ouest de Minorque (Baléares), où patrouillent pourtant les CT Indomptable et Malin.
À l’ouest de la Sardaigne, les Italiens ont maintenu en réserve, prêts à intervenir, six croiseurs lourds (Gorizia, Fiume, Zara, Bolzano, Pola et Trento), deux croiseurs légers (Colleoni et Bande Nere), escortés par 3 divisions de contre-torpilleurs (9e, 10e et 12e).


23 juin
Méditerranée Occidentale
L’escadre de Sansonetti fait demi-tour, sans avoir eu l’occasion d’en découdre avec la 4e Division de croiseurs (contre-amiral Bourrague : CL Montcalm, Gloire, Georges-Leygues) et la 10e Division de contre-torpilleurs (Audacieux, Fantasque et Terrible) qui couvrent à l’ouest de la Sardaigne les convois entre Marseille et Oran. La 3e Division de croiseurs (contre-amiral Marquis : CL La Marseillaise, La Galisonnière, Jean de Vienne) appareille d’Alger pour intercepter la force italienne, mais celle-ci se hâte de rentrer à Cagliari. Un LeO H-470 de l’escadrille E11 a en effet détecté les navires italiens et est parvenu à garder le contact et alerter Karouba, malgré la DCA. Les Italiens doivent aux très mauvaises conditions météorologiques d’échapper aux Laté 298 des escadrilles HB1 et HB2. Seul le L.V. Baron, de la HB1, parvient à les trouver, mais ses deux bombes tombent à la mer.
Les navires de l’amiral Sansonetti ne traînent toutefois guère à Cagliari : un avion de reconnaissance français ayant longuement survolé le port, le commandement de l’Aéronautique de Sardaigne leur conseille de partir pour éviter d’être surpris au mouillage.
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MessagePosté le: Ven Juil 10, 2009 15:33    Sujet du message: Répondre en citant

Quelques détails concernant les combats aériens en Cyrénaïque (OTL).

11 juin
La RAF lance ses premiers raids sur la Lybie. Les vols de reconnaissance du petit matin n’ayant trouvé aucune cible intéressante dans le port de Tobrouk, c’est l’aérodrome d’El Adem qui est visé, alors que les avions italiens sont alignés comme à la parade. Un SM.79 est détruit et quatre autres endommagés, ainsi qu’un CR.32, cinq Ro.37, deux Ca.309 et six SM.81. Les équipes au sol ont également souffert. Les Britanniques perdent deux Blenheim, tandis que cinq autres sont endommagés. En fin de journée, un nouveau vol de reconnaissance aperçoit cette fois-ci des navires à Tobrouk ; en conséquence, la RAF donne l’ordre d’attaquer le port le lendemain matin, pour forcer les navires italiens à sortir et se jeter sous les canons de la Royal Navy.

12 juin
À Tobrouk, la RAF s’en prend aux installations portuaires, mais seuls une dizaine de 9 Blenheim sur les 29 prévus trouvent la cible. Les CR.32 italiens en protection chargent les bombardiers britanniques, qui doivent jeter leurs bombes au hasard, manquant ainsi le vieux croiseur-cuirassé San Giorgio (mais les pilotes de Blenheim affirmeront tout de même l’avoir touché).

14 juin
La Regia Aeronautica tente de briser l’attaque anglaise, en envoyant trois Ca.310bis escortés par six CR.32 pour attaquer les armored-cars harcelant Fort Capuzzo. Trois Gladiator coiffent les avions italiens et abattent un des Caproni, qui s’écrase au beau milieu des blindés britanniques, ainsi qu’un CR.32. Cet épisode révèle l’inadaptation du Ca.310bis pour l’attaque au sol ; il sera bientôt remplacé par le Ba.65.

19 juin
La Regia Aeronautica tente toujours de perturber les attaques britanniques. Cinq Ba.65 et neuf CR.32 équipés de bombes légères sont envoyés à l’attaque de véhicules circulant entre Sollum et Sidi El Barrani, escortés par cinq CR.42. Mais les Italiens commettent une erreur en passant trop de temps à chercher des cibles, permettant à la RAF d’intervenir. Quatre Gladiator et un Hurricane coiffent les CR.42, en détruisant deux pour la perte d’un Gladiator, tandis qu’un Ba.65 s’écrasera à l’atterrissage.

20 juin
Les raids de la RAF sur les aérodromes et les postes frontière se poursuivent : un Blenheim et deux Bombays attaquent El Adem et Bir El Gobi, incendiant six bombardiers et en endommageant d’autres. Un Bristol Bombay est perdu.
Note : j'ai remplacé l'avion de reconnaissance qui survole Benghazi ce jour et détecte les 4 CT italiens par un Amiot 351 (le MB-175 a probablement les jambes un peu trop courtes).

21 juin
Pendant ce temps, 7 Blenheim du Sqn 55 (2 autres avions ont du faire demi-tour) bombardent Tobrouk, pris à partie par une DCA assez conséquente et pris en chasse brièvement par deux CR.42 du 10e Groupe de chasse. Un navire stationné dans la rade est touché.

23 juin
Les reconnaissances aériennes anglaises indiquent que les terrains d’aviation italiens les plus proches de la frontière égyptienne ont été évacués.
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