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Birmanie - Pacifique - Chine, 1944
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mar Juin 13, 2017 12:04    Sujet du message: Répondre en citant

Argh ! Un t manquait !
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Casus Frankie

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patzekiller



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MessagePosté le: Mar Juin 13, 2017 17:18    Sujet du message: Répondre en citant

2e Japonais = soldat du tenno dans le contexte de la phrase
2e reconnaissance = missions dans ce cas là
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Mar Juin 13, 2017 17:47    Sujet du message: Répondre en citant

L'hôtel Aiqun dépassait de tant que cela du reste de la ville dans les années 30-40? Parce que si il constitue une belle "tour de contrôle" pour mater un soulèvement, il fait aussi une belle cible pour un bombardement à basse altitude! Deux ou trois bombes incendiaires dans la façade, et vouf plus de QG japonais!
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"Au jeu des trônes, il n'y a que des vainqueurs et des morts, il n'y a pas de demi-terme". La Reine Cersei.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mar Juin 13, 2017 18:14    Sujet du message: Répondre en citant

Le problème c'est que ça fera pas mal de bombes à côté de la cible (tout le monde n'est pas le Baron).
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Casus Frankie

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Hendryk



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MessagePosté le: Mar Juin 13, 2017 18:38    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
Le problème c'est que ça fera pas mal de bombes à côté de la cible (tout le monde n'est pas le Baron).

L'idée m'a effleuré, mais ça demanderait en effet une précision que les pilotes chinois n'ont pas encore (même si on tient compte du fait que les dommages collatéraux ne leur font pas peur, comme on l'a vu à Shanghai en 1937).




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Etienne



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MessagePosté le: Mar Juin 13, 2017 18:49    Sujet du message: Répondre en citant

Vu la taille du bazar, une attaque avec des A-36 ou P-51 munis de bombes de 250kg ne devrait pas trop poser de problèmes.
Mais c'est sûr qu'il y aura des victimes autour, ne serait-ce que si la tour s'effondre.
D'un autre côté, il est probable que les Japs aient dégagé les abords pour éviter les attaques de partisans, non?
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mar Juin 13, 2017 18:56    Sujet du message: Répondre en citant

Quand le Baron attaque le QG de la Gestapo à Bruxelles, l'occupation du bâtiment est bien connue depuis un bon moment.
Là, c'est récemment, devant le bouillonnement croissant, que les Japonais ont installé leur PC à cet endroit - le temps que l'information chemine, soit confirmée, qu'on considère qu'un raid pareil serait utile et pas (trop) meurtrier…
Bref, la possibilité paraît plus théorique que pratique.
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Casus Frankie

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Hendryk



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MessagePosté le: Mar Juin 13, 2017 20:07    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
La basse vallée n’est pas seulement densément peuplée sur terre ; les eaux également sont habitées. De véritables villes de bois constellent les fleuves et le littoral maritime, constituées des dizaines de milliers de jonques et de sampans du “peuple des bateaux”, des Chinois de l’ethnie Tanka qui vivent de la pêche, du petit commerce, de la prostitution auprès des marins occidentaux… et de la piraterie, et passent parfois toute leur existence sans jamais mettre le pied sur la terre ferme. Un sampan de quelques mètres sert ainsi de foyer à une famille entière, et ces modestes esquifs forment une extension flottante aux villes côtières de la Chine du sud.

Voilà à quoi les berges du fleuve ressemblaient à Canton:




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Merlock



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MessagePosté le: Mar Juin 13, 2017 20:20    Sujet du message: Répondre en citant

Hendryk a écrit:

Voilà à quoi les berges du fleuve ressemblaient à Canton:


Mouais... une bombre perdue ne le serait pas pour tout le monde... Confused
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"Le journalisme moderne... justifie son existence grâce au grand principe darwinien de la survivance du plus vulgaire." (Oscar Wilde).
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Hendryk



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MessagePosté le: Mar Juin 13, 2017 20:21    Sujet du message: Répondre en citant

Dans Hong Kong et Macao, Joseph Kessel a écrit:

Citation:
Une file de sampans se balançait contre la petite jetée, et faisait la navette entre les deux croissants du petit golfe. Nous embarquâmes dans le premier venu.

Il était mené par une vieille petite femme, carrée d'épaules et de visage, et pleine de bonne humeur. Les vagues vives, courtes, faisaient danser la barque légère. Elle ne semblait point le remarquer. Ses pieds nus et sales collaient au pont et tous les muscles de son cou, de son dos, de ses bras, ne faisaient q'un avec la godille, dans un mouvement facile et régulier.

Nous passions le long des jonques sortant du port ou y rentrant, au ras des cargos et des vedettes, bord à bord avec les sampans qui louvoyaient comme le nôtre.

Cependant la vielle petite femme parlait sans arrêt. Oui, elle avait vécu sous cette natte avec son mari et ses deux fils. Le lit? Eh bien, il était là, voyons... cette paillasse plate comme une galette sur laquelle nous étions assis. Pour la cuisine? Eh bien, voyons, c'était le réchaud... En vérité, elle n'avait que trop de place depuis que son mari était mort et que ses enfants avaient à leur tour fondé une famille... Comment elle gagnait sa vie? Eh bien, voyons, c'était simple, un dollar par ci, un dollar par là... Transport de voyageurs, de colis... Les concurrents étaient nombreux, certes, mais aussi les échanges...

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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mer Juin 14, 2017 09:39    Sujet du message: Répondre en citant

16 mars
Campagne de Birmanie et Malaisie
Opération Black Prince
Province sud-est de la Birmanie
– Les 7e et 8e Divisions Indiennes reprennent leur progression dans la plaine au sud-est de Tavoy, parfois appuyées par l’artillerie de la 19e Division, de l’autre côté du fleuve. Là, cette dernière progresse prudemment, mais elle n’est maintenant que rarement accrochée. En fin de journée, les blindés de la 9e Brigade atteignent les chutes de Tall Kyaell. La libération de la presqu’île est pratiquement terminée.
A Tavoy, la journée de la 1ère Birmane et de la 81e West African se passe en fastidieux mais mortels combats urbains. Il faut progresser de rue en rue contre les restes de la 12e Division japonaise qui s’accrochent à chaque maison, pour l’honneur et surtout pour tenter d’affaiblir l’offensive alliée.
………
Au sud de l’opération Hatchet, la 3e WA Brigade ne doit faire face qu’à quelques accrochages mineurs.
Au nord de Hatchet, la 111e Brigade se heurte à deux compagnies venant de Mergui, qui ont réussi à atteindre Tanintaryi et à s’y retrancher pour défendre le pont. L’une des deux compagnies appartient à la 55e Division, l’autre à l’ANI. Au sud de la ville, avec l’appui des P-51, les Chindits repoussent leurs adversaires vers la ville et le pont. Mais pendant ce temps, le bataillon de Gurkhas profite d’un méandre du fleuve pour entrer en ville et prendre les défenseurs à revers. Les Chindits arrivent ainsi au pont vers 15h00 au prix de combats qui se terminent au corps à corps. Cependant, des mortiers et des mitrailleuses japonais positionnés de l’autre côté du pont battent l’ouvrage de leurs feux et en interdisent la traversée. Les contrôleurs aériens du 1er Air Commando détachés auprès de la 111e montrent alors leur utilité : ils font appel à des B-25H et les guident avec précision sur les départs de feu adverse. Au soir, le silence se fait, le pont est pris, Mergui n’est plus qu’à une cinquantaine de kilomètres.

Opération Fauconneau / Falconet
Journal de Jean-Marie de Beaucorps
« Hier, le Brigadier Chindit (ça m’a toujours semblé étrange que dans notre armée ce soit un grade très bas alors que dans la leur, c’est un général) m’a fait venir dans sa tente. Après m’avoir demandé quelle langue je préférais – l’anglais ou l’indien – il m’a exposé la situation. Des reconnaissances montraient que des Japonais s’étaient retranchés devant Tanintaryi. Le combat semblait inévitable et il voulait savoir si je pouvais apporter quelque chose à ses forces compte tenu de ma connaissance du terrain. Je lui ai répondu que si les Japonais avaient barré la seule route menant à Tanintaryi, il existait un moyen de faire entrer tout un bataillon en ville en passant par le fleuve, à l’est : en effet, de nombreux pêcheurs et passeurs amarrent leurs embarcations dans ce bras du cours d’eau.
Il s’est mis à sauter de joie et m’a envoyé guider les Gurkhas (de petits bonshommes mais de sacrés combattants) qui marchaient en flanc-garde. Nous sommes passés sur l’autre rive et, après une marche d’approche, nous avons pu prendre les Japs à revers. La couverture de pêcheurs de nos hommes s’est révélée encore plus utile que prévu : elle nous a permis d’avoir des informations précieuses sur toutes les localités du coin et sur les fleuves, rivières et autres cours d’eau… et les cours d’eau, c’est pas ce qui manque dans ce pays. »


Guerre sino-japonaise
Opération Bailu
Canton
– Au petit jour commence la bataille de Canton proprement dite, avec l’attaque de l’aéroport de Baiyun, au nord de la ville, par la 167e Division (général Ding Delong) de la 1ère Armée. Les combats sont relativement brefs : les Japonais ont décidé de ne pas s’accrocher au terrain et préfèrent se replier en bon ordre pour raccourcir leur dispositif. Après le bombardement du 12, l’aéroport était de toute façon devenu inutilisable, et sa position excentrée le rendait trop exposé.
Le reste de la 1ère Armée, soit la 1ère Division (général Nie Chunyong) et la 88e Division (général Zhang Zhuo), arrive au contact avec la 104e Division japonaise (brigadier-général Kisaburo Hamamoto), solidement retranchée. Malgré une intense préparation d’artillerie et l’intervention de 12 B-25, les forces chinoises ne parviennent pas à franchir la première ligne japonaise.
A l’ouest, la 5e Armée a plus de chance : considérant que le terrain, parsemé d’étangs de pisciculture et de rizières, pouvait être défendu par une force moins nombreuse, Tanaka y a déployé les restes de la 129e Division, laquelle a payé le plus lourd tribut aux combats des semaines précédentes et n’est plus que l’ombre d’elle-même. Malgré les nombreux obstacles naturels et les bunkers qui ne peuvent être détruits que par des tirs directs à courte distance ou des assauts très coûteux en hommes, les Chinois pénètrent en fin de journée dans le district de Xiguan, où ils font jonction avec la Résistance locale. Cependant, la partie sud du district est encore solidement tenue par les Japonais.


17 mars
Campagne de Birmanie et Malaisie
Opération Black Prince
Province sud-est de la Birmanie
– Les 7e et 8e Divisions Indiennes atteignent Oktu sans rencontrer d’autre opposition que celle de quelques éléments retardateurs. En effet, les Japonais se sont repliés, selon une tactique maintenant habituelle, sur leur ligne de défense suivante : la 71e Division dans la vallée à l’est qui débouche sur Meke, la 55e le long de la côte, vers Thayetchaung. De l’autre côté du fleuve, des éléments de la 26e Brigade de la 19e Division Indienne terminent sans difficulté le nettoyage de la presqu’île. Tandis que la division prépare son prochain mouvement, la 9e Brigade Blindée se regroupe prés des rives du fleuve.
A Tavoy, les derniers éléments opérationnels de la 1ère Birmane, épaulés par les deux brigades de la 81e West African, finissent de prendre le contrôle d’une agglomération en ruine. Les derniers défenseurs lancent des charges suicidaires – la 12e Division japonaise a cessé d’exister.
………
Au sud de Hatchet, près de Karathuri, les Chindits de la 3e WA Brigade sont attaqués violemment par deux bataillons de l’INA encadrés par des Japonais. Dans la journée, ces derniers essaient même de faire intervenir les derniers appareils du 1er Sentai, basés à Kampong Ulu, mais ceux-ci sont repoussés par les Mustang du colonel Cochrane. A la tombée de la nuit, les Indo-Japonais n’ont pas percé et doivent se replier avec de lourdes pertes : la route de la Thaïlande reste fermée. Le général Wingate avouera après la bataille avoir envisagé dans la journée de donner l’ordre à la 14e Brigade de partir vers le sud appuyer les Africains, mais il n’en a rien fait, pour l’instant.
Au nord de Hatchet, après les combats de la veille, la 111e Brigade de la 3e Division Indienne atteint le nord de Sindin. Il reste moins de 40 kilomètre pour atteindre Mergui. Là-bas, les renforts japonais qui viennent d’arriver sont immédiatement envoyés vers l’est pour occuper sur 20 km les rives de la Pa Thaung, petite rivière qui débouche au nord de Mergui, mais surtout le pont qui la franchit.

Moulmein – Le commandement japonais a la mauvaise idée de tenter un raid de jour contre les terrains de Moulmein. Les attaquants sont repérés assez tôt pour permettre aux opérateurs radar de rameuter un nombre important de chasseurs : deux squadrons de Spitfire (les 113 et 136) plus des Hurricane, des P-40 américains et même quelques Beaufighter. Malgré leur escorte, les Ki-21 vont être massacrés au point que l’épisode sera surnommé "les volailles de la Saint Patrick". Une douzaine de bombardiers et cinq escorteurs sont abattus, contre deux pertes seulement côté allié.

Rangoon – Deux jours plus tôt sont arrivés dix LCT. Ils repartent aujourd’hui en direction du sud en compagnie d’un petit cargo, escortés par trois destroyers et une douzaine de vedettes lance-torpilles.

Guerre sino-japonaise
Opération Bailu
Canton
– Au nord de la ville, Li Zongren est contraint de faire intervenir la 52e Armée, qu’il avait l’intention de conserver en réserve pour exploiter vers Hong Kong, afin de soutenir la 1ère Armée. Le nombre finit par parler et, mètre par mètre, les Japonais cèdent du terrain. Mais lorsqu’ils atteignent les faubourgs, les Chinois se voient obligés de mener un combat de rue où chaque maison doit être enlevée l’une après l’autre. La 200e DB est engagée pour débloquer la situation, mais les chars du 599e Régiment commettent l’erreur de s’avancer trop avant sans soutien d’infanterie, et plusieurs sont détruits dans des embuscades, voire par des attaques-suicides, et les survivants doivent se replier.
A l’ouest, des combats non moins intenses ont lieu pour le contrôle des quartiers sud de Xiguan, où les Japonais disposent du soutien des canonnières Hashidate et Okitsu, lesquelles avaient accompagné la retraite depuis Qingyuan. Les Japonais contre-attaquent avec acharnement et des pâtés de maisons changent de main plusieurs fois au cours de la journée.


18 mars
Campagne de Birmanie et Malaisie
Opération Black Prince
Province sud-est de la Birmanie
– Avec l’appui des blindés de la 251e Brigade Blindée Indienne, les éléments avancés de la 7e Division Indienne arrivent le long de la côte au contact de la ligne de défense de Thayetchaung. Cependant, les Japonais réservent une autre surprise aux Anglais. La 55e Division japonaise a reçu une poignée de canons automoteurs Type 1 Ho-Ni et s’en sert avec succès comme chasseurs de char. L’attaque est un échec ; les Bombay Grenadiers, notamment, subissent de lourdes pertes.
En arrière de ces combats, la 81e West African Division prend le village de Nyaungzhin, avec l’aide des blindés de la 50e Brigade Blindée Indienne. Un peu plus à l’est, dans la vallée voisine, la 8e Division indienne progresse lentement et régulièrement par de nombreux sentiers et pistes et déborde le dispositif défensif de ce qui reste de la 71e Division japonaise.
Vers Tavoy, de l’autre côté du fleuve, la 19e Division Indienne se prépare à remplacer sur le front la 1ère Division Birmane, très éprouvée (elle est réduite au tiers de ses forces de départ), grâce au pont que le génie remet en état et double plus au sud par un autre, appuyé sur les îles du fleuve.
………
06h25 – Les hydrophones du Surcouf captent de nombreux bruits d’hélices venant du nord. Après vérifications au périscope, le croiseur sous-marin fait surface et se fait reconnaitre des navires en approche par radio et signaux lumineux. Ces navires transportent le 42e Royal Marines, qui va conduire la dernière phase de Black Prince : Horseman.
Après un bombardement côtier d’une demi-heure mené par les destroyers HMS Eclipse, Electra et Inglefield, auxquels le Surcouf apporte l’aide de ses deux 203 mm, les Royal Marines débarquent au sud-est de Kadwan, sur une plage désertée et qui a un peu perdu sous les obus son côté paradisiaque. Ils s’élancent aussitôt vers l’intérieur des terres pour couper la route côtière d’une part, d’autre part pour s’emparer du hameau de Bok, plus au sud sur cette route, et les hauteurs 575 et 350, surplombant la dite route.
Pendant ce temps, les LCT, car il s’agit bien de Landing Craft Tank, repartent vers le nord. A 25 km du lieu de débarquement, dans l’estuaire de la Tavoy, ils sont attendus par la 9e Brigade Blindée et par des éléments divisionnaires de la 19e Division Indienne : le 7e Light Cavalry, le 11e Sikh (bataillon de mitrailleuses) et deux bataillons du 20e Mountain Artillery Rgt indien. Toute la journée et le lendemain, les LCT vont faire la navette pour transporter ces unités vers le point de débarquement, sous la protection des Spitfire du Sqn 17 et de Beaufighter du Sqn 27.
Cependant, les Japonais ne restent pas inactifs. Dès la nouvelle de l’opération amphibie connue, les six vedettes lance-torpilles basées à Mergui, qui ont été préservées des raids aériens en les camouflant dans les cours d’eau voisins, lancent leurs moteurs et mettent cap au nord.
14h00 – Le radar de l’Electra détecte l’approche des six petits bâtiments. Pendant que le Surcouf plonge, par précaution, les destroyers et les MTB de l’escorte se lancent à la rencontre des intrus. Les destroyers, malgré l’allonge de leurs 120, n’arrivent pas à empêcher les vedettes de se mettre en position de lancement. Cependant, aucune torpille ne touche sa cible – il est vrai que le faible tirant d’eau des LCT ne facilite pas la tâche des marins japonais. A courte portée, grâce à leurs pièces légères, les navires de la Royal Navy coulent une vedette japonaise et en incendient deux autres, achevées par une paire de Beaufighter arrivés sur les lieux.
Pendant ce temps, les premiers blindés du 3e Hussard, sitôt débarqués, se sont élancés vers le pont Min Dat en compagnie d’éléments du 42e Royal Marines. Le pont est enlevé vers 15h30, après un âpre combat contre des éléments de l’ANI.
Vers la même heure, une compagnie de l’ANI remonte à marche forcée vers le nord-ouest. Ses premiers éléments tombent dans une embuscade des Marines dans le défilé au nord de Bok. La compagnie se déploie et parvient à faire reculer quelque peu les Marines, mais les premiers blindés du 7e Light Cavalry arrivent par la route et à la nuit, les Alliés restent maîtres du terrain.
………
Sur le front nord de Hatchet, des C-47 ont parachuté au petit matin des dinghies à la 111e Brigade. Pour éviter de renouveler la mésaventure de Tanitharyi, le 1er Cameronians traverse la Pa Thaung quelques kilomètres en aval du pont et s’infiltre par les collines au sud de celui-ci. Le soir venu, toute la brigade est en position, l’attaque aura lieu le lendemain.
Sur le front sud de Hatchet, la 3e West African Brigade, appuyée par le 1er Air Commando, repousse dans la journée un nouvel assaut sur la route des cols. Il est vrai que cet assaut, mené une fois de plus avec des effectifs insuffisants, manquait quelque peu de mordant. Le général Wingate décide finalement d’envoyer la 14e Brigade relever la 3e au resserrement de Karathuri. La 3e Brigade devra avancer sur Hankadin, d’où elle organisera embuscades et actions de harcèlement sur les deux routes, préservant la 14e d’un assaut direct.
………
A Mergui, les derniers appareils survivant des sentai basés là s’envolent pour la Malaisie.

Guerre sino-japonaise
Opération Bailu
Canton
– Les 1ère et 52e Armées chinoises modifient leur axe d’attaque et tentent de franchir le dispositif ennemi par l’est. Malgré une résistance tenace, les Japonais ont subi trop de pertes pour s’accrocher plus longtemps au secteur, et les Chinois atteignent les murs de la vieille ville.

Hong Kong brûle
Hong Kong
– La ville est la cible d’un nouveau raid par 13 B-24 escortés par 12 P-51 du 68e Composite Wing. Les dix Ki-43 repliés depuis Canton constituent la totalité de la défense aérienne japonaise ; ils ne parviennent qu’à abattre un Mustang et endommager un Liberator au prix de quatre des leurs. Le bombardement, cependant, est imprécis et ne cause que des dommages modérés… en dehors du Nanyo, coulé net par une bombe qui ne lui était pas destinée.
Les Japonais poursuivent leur impitoyable destruction de Kowloon, malgré une tentative de sortie désespérée de quelques groupes de Résistants.


19 mars
Campagne de Birmanie et Malaisie
Opération Black Prince
Province sud-est de la Birmanie
– Le long de la côte, la 81e West African Division et la 50e Indian Tank Brigade se joignent à la 7e Division indienne pour attaquer une nouvelle fois les fortifications japonaises au sud de Thayetchaung. La 251e Brigade Blindée, affaiblie, reste en arrière. La 7e Indienne tente un mouvement d’enveloppement par les collines pendant que la division africaine attaque dans la plaine avec l’appui de la 50e Brigade Blindée, mais surtout de toute l’artillerie disponible. La percée réussit ; les blindés atteindront en soirée la coupure suivante, un cours d’eau situé une dizaine de kilomètres au sud.
Pendant ce temps, la 8e Division Indienne continue sa progression parallèle dans la vallée voisine. L’artillerie japonaise, en particulier celle de la 71e Division, n’a pas son mordant habituel et la 8e Indienne arrive à la hauteur de Meke, faisant peser une menace d’encerclement sur les Japonais.
A Tavoy, la 19e Division achève de se regrouper avant de descendre vers le sud.
………
Les hommes de Horseman savent que la journée va être chargée.
Dès 07h00, deux compagnies de la 55e Division japonaise franchissent le fleuve dans un de ses méandres pour encercler la garnison de Min Dat. Cependant, l’aviation veille au grain et l’action des Spitfire V du Sqn 17 empêche les Japonais de trop élargir leur tête de pont le temps que les chars déployés près de Min Dat manœuvrent. Le terrain, constitué de champs et de bosquets, est favorable aux Britanniques et les mitrailleuses du 11e Sikh et des Stuart de la 9e Brigade Blindée stoppent la progression des soldats nippons. La situation semble bloquée, d’autant plus que le pont est battu par des armes automatiques venus de l’autre rive. Finalement, l’appui des 203 mm du Surcouf et des premiers éléments de l’artillerie de montagne du 20e Mountain Artillery, déployés sur les plages, permettra de briser pour de bon l’attaque japonaise. Vers midi, la liaison est faite avec le 7e Light Cavalry.
Mais la journée n’est pas finie : à partir de Aukthayetchaung, l’ANI lance une autre attaque dans l’après-midi. Mais les unités de l’ANI manquent d’appuis organiques et, en face, les troupes alliées sont soutenues par le tir des destroyers britanniques, très précis car guidé par des observateurs du 42e Bataillon.
………
Sur le front nord de Hatchet, la bataille pour la traversée de la Pa Thaung s’engage. La 111e Brigade fixe sur les rives les défenseurs du pont, en se contentant des tirs d’armes collectives. Les défenseurs appellent des renforts sans s’apercevoir que leur position a été tournée par les reliefs au sud de l’ouvrage jusqu’à ce qu’ils doivent lutter à front renversé. Après plusieurs heures de combat, la garnison japonaise se jette dans une ultime charge banzaï et meurt selon le sens de l’honneur qui lui est propre.
Les renforts nippons ne sont pas arrivés à cause de l’omniprésence des P-51 du 5e FS. Les Japonais n’ont en effet aucun soutien aérien. Le terrain de Mergui a même été visité une fois de plus pendant la nuit par les Halifax et les Wellington des Sqn 624 et 215, puis au matin par les B-24 basés aux Andaman – le tout pour rien, puisque les derniers appareils japonais l’ont abandonné la veille.
Sur le front sud de Hatchet, il apparaît que la défensive n’agrée pas trop aux hommes de la 3e WA Brigade. En avançant, les Chindits noirs ont pénétré dans le dispositif japonais, ou plutôt indien. Ils ont l’occasion de faire parler la poudre lors de plusieurs embuscades ou attaques de patrouilles de l’ANI. Un camp est même repéré et ses coordonnées fournies aux Mitchell pour une “visite de courtoisie”.

Opération Fauconneau / Falconet
Journal de Jean-Marie de Beaucorps
« La traversée d’une forêt de nuit est une des choses les plus effrayantes que je connaisse, surtout qu’ici nous ne sommes pas à Fontainebleau. En plus d’une obscurité oppressante, des animaux divers et variés et tous plus venimeux les uns que les autres, il y a le risque d’être repéré et, inversement, de se retrouver tout à coup isolé, perdu (c’est arrivé à plusieurs de nos Ecossais qui nous accompagnaient ; dans le meilleur des cas, on ne les a retrouvés que le lendemain). Heureusement, le massif à traverser ne faisait que cinq kilomètres. De là, nous somme remontés vers le nord et au petit matin, nous étions prêts.
Lorsque les premiers Mustang nous ont survolé, la rive d’en face a semblé s’embraser – comme prévu, les copains faisaient du raffut pour attirer l’attention des Japonais pendant notre approche finale. Quelques minutes après, nous lancions notre assaut. Profitant de la confusion, les Népalais sur l’autre rive ont fait de même. Nous nous sommes d’abord occupés des nids de mitrailleuses et des mortiers sur une aile pendant que les mortiers de la brigade marquaient l’autre aile afin que les avions de l’Air Commando s’en occupent. Ensuite, ce fut l’hallali, et je peux garantir que si on se moque des Ecossais et de leur kilts qui font jupes pour vieilles dames, le spectacle auquel j’ai participé n’avait rien d’une “tea party” (c’est le nom que les Chindits ont donné à cette bataille). Je me souviens notamment d’un colosse roux nommé Wallace se débarrassant au corps à corps de trois Japonais, ça n’était pas beau à voir : les Cameronians, comme la plupart des Chindits, ont adopté le kukri, ce coutelas recourbé typique des Gurkhas (j’ai aussi le mien à présent, un cadeau de leur part !).
Dans la journée, nous avons eu malgré tout à subir quelques contre-attaques sur nos ailes, sans doute des renforts envoyés dans l’urgence pour nous couper la route, mais visiblement, les Japs sont moins nombreux que prévu. Bref, aujourd’hui nous avons fait le plus difficile, il n’y a plus qu’à prendre Mergui. »


Guerre sino-japonaise
Opération Bailu
Canton
– L’une des rares batailles de chars de la Guerre sino-japonaise a lieu lorsque le 600e Régiment de la 200e DB, envoyé dans le sud du district de Xiguan, trouve face à lui sept chars Ha-Go. Dans aucun des deux camps, les tankistes n’ont l’habitude d’affronter d’autres engins blindés, et le combat aurait semblé pittoresque à un témoin occidental, ne serait-ce que pour le calibre de part et d’autre : le Type 95 japonais comme le M3 Stuart utilisé par les Chinois sont munis d’un canon de 37 mm, lequel serait bien en peine d’égratigner les modèles les plus récents déployés en Europe. De surcroît, l’environnement urbain n’est guère propice à la manœuvre. Au terme de l’engagement, trois chars japonais sont détruits et un autre déchenillé, contre deux chars chinois mis hors de combat (dont l’un a été neutralisé par une équipe antichar suicide). Zheng Dongguo, qui commande la 200e DB, en prendra bonne note pour organiser l’apprentissage du combat de chars par l’armée chinoise.


20 mars
Campagne de Birmanie et Malaisie
Opération Black Prince
Province sud-est de la Birmanie
– Sur le front nord, la journée est plutôt tranquille.
La 7e Division Indienne livre quelques combats pour déborder les défenses japonaises par les collines voisines ; les têtes de pont créées ne suscitent pas une réaction de l’artillerie japonaise aussi forte qu’avant. La 19e Division Indienne achève de prendre créneau à droite de la 7e, le long de la côte ; elle remplace la 81e West African Division, qui a bien mérité de se reposer et de se reconstituer.
Dans la vallée voisine, la 8e Division Indienne se heurte à un dense réseau de points d’appuis et de fortifications en tous genres, qu’il faut réduire un par un avant de progresser.
………
Du côté des forces débarquées par Horseman, les Japonais savent qu’ils vont se retrouver encerclés s’ils ne font pas sauter le bouchon de Min Dat. Le problème est qu’ils ne peuvent trop dégarnir leur front nord face aux 7e, 8e et 19e Divisions Indiennes qui maintiennent la pression. Le commandement japonais en Birmanie arrive cependant à dégager deux bataillons avec un petit appui d’artillerie.
Le premier tentera d’atteindre, de nuit, les plages où les « Gaijin» ont débarqué. Plus au nord, l’autre bataillon devra passer par les collines et descendre le vallon pour reprendre le pont de Min Dat ; l’idéal serait qu’à ce moment, l’attention de l’ennemi soit tournée vers le sud. Mais, en raison du manque d’embarcations, le premier bataillon prend du retard et n’est déployé qu’en fin de nuit. Le second passe la nuit à pitonner sur les reliefs au nord de Min Dat et n’est pas encore en place lorsque le jour se lève.
A ce moment, les hommes du bataillon sud s’élancent vers les plages en s’efforçant de rester le plus possible à couvert, mais s’ils sont à 3 kilomètres de la côte, ils sont à presque 7 kilomètres des plages sur lesquelles le petit cargo qui accompagnait le convoi Horseman continue à décharger munitions et approvisionnements. Ils sont repérés à mi-chemin et ralentis par des sections de Royal Marines qui montent de petites embuscades. Pendant ce temps, le 3e Hussars, gardé en réserve mobile, se redéploie vers les plages et la RAF envoie tout ce qu’elle peut : des Beaufighter du Sqn 27 et des Mosquito du Sqn 47 et même des Spitfire du Sqn 17, qui descendent faire du rase motte au-dessus des rizières. Cet appui aérien permet notamment de neutraliser les quelques éléments d’artillerie japonais engagés dans cette opération.
Pendant que ces combats se déroulent au sud, le second bataillon japonais finit par déboucher à l’est de Min Dat. Son assaut furieux surprend les Royal Marines et les Sikhs, mais les blindés de la 9e Brigade leur infligent des pertes sévères, malgré l’action des équipes antichars qui n’hésitent pas à se suicider pour neutraliser un blindé à l’explosif. On en vient au corps à corps. Les soldats nippons semblent sur le point de percer vers le pont lorsque surgissent deux Spitfire qui mitraillent la route, donnant aux défenseurs le temps de se ressaisir et de repousser les assaillants jusque dans les bois proches.
Après toute une journée de bataille, les survivants du bataillon sud sont traqués dans les rizières tandis que l’artillerie navale aide à éliminer le dernier retranchement des Japonais au nord.
L’alerte a été chaude, mais la route passant par Min Dat reste bloquée pour les Japonais.
………
A la suite des combats de la veille, un frisson parcourt la région de Mergui : des révoltes éclatent en ville et dans les bourgades alentour face à un occupant en pleine décomposition. Dans l’agglomération même, la “maison de joie” est transformée en quartier général de l’insurrection. Les Japonais encore présents en ville, essentiellement des marins ou des rampants des unités d’aviation qui n’ont pas pu évacuer, se réfugient dans l’unique caserne en compagnie des jusqu’au-boutistes de l’ANI. Les hommes de la milice birmane ont tous disparu, beaucoup ayant retourné leur veste.
Du côté nord de Hatchet, la 111e Brigade continue son chemin en n’étant plus accrochée que par des éléments japonais épars. Elle arrive en fin de journée au village de Nattalindaung, où les habitants lui réservent un accueil des plus joyeux. Mergui n’est plus qu’à une dizaine de kilomètres.
Du côté sud, la 3e West African Brigade vit une journée semblable à la précédente, notant toutefois qu’il semble y avoir de plus en plus de déserteurs parmi les troupes de l’ANI.

Guerre sino-japonaise
Opération Bailu
Canton
– Tandis que les premiers éléments de la 52e Armée franchissent les vénérables murailles de la ville par l’est, la 5e Armée en fait autant par l’ouest : c’est désormais à l’intérieur de la vieille cité que soldats chinois et japonais s’affrontent. Dans ce dédale de ruelles parfois à peine assez larges pour laisser passer deux hommes de front, où l’habitat est tellement dense que dans certains quartiers des ponts de bois relient les toits, l’avantage est à la défense, même gênée par l’action des insurgés. En fin de journée, les attaquants n’ont progressé que de quelques centaines de mètres sur chaque front.

[Passages entre toits à Canton.]
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Mer Juin 14, 2017 15:41    Sujet du message: Répondre en citant

Alors comme ça, la 167ème Division est commandé par le Général Ding Delong. Espérons qu'il ne se fasse pas sonner les cloches en cas de contre-performance!
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"Au jeu des trônes, il n'y a que des vainqueurs et des morts, il n'y a pas de demi-terme". La Reine Cersei.
"Les gens se disent en genéral affamé de vérité, mais ils la trouvent rarement à leur goût lorsqu'on la leur sert". Tyrion Lannister.
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Hendryk



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MessagePosté le: Mer Juin 14, 2017 16:14    Sujet du message: Répondre en citant

Capitaine caverne a écrit:
Alors comme ça, la 167ème Division est commandé par le Général Ding Delong. Espérons qu'il ne se fasse pas sonner les cloches en cas de contre-performance!

Béotien! Son nom veut dire "abondance de vertu"!
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With Iron and Fire disponible en livre!
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Merlock



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Messages: 1234

MessagePosté le: Mer Juin 14, 2017 18:13    Sujet du message: Répondre en citant

Hendryk a écrit:
Son nom veut dire "abondance de vertu"!


Un rappel très sensé à manger plus de viande car abondance de vert, tue.
_________________
"Le journalisme moderne... justifie son existence grâce au grand principe darwinien de la survivance du plus vulgaire." (Oscar Wilde).
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Archibald



Inscrit le: 04 Aoû 2007
Messages: 3825

MessagePosté le: Mer Juin 14, 2017 19:14    Sujet du message: Répondre en citant

Capitaine caverne a écrit:
Alors comme ça, la 167ème Division est commandé par le Général Ding Delong. Espérons qu'il ne se fasse pas sonner les cloches en cas de contre-performance!


Citation:

Un rappel très sensé à manger plus de viande car abondance de vert, tue.


https://www.youtube.com/watch?v=8XZE2KcPrm8

...

Désolé !
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« Je ne crois pas que les Allemands aient jamais l’idée d’attaquer dans la région de Sedan. » Huntziger, 7/05/1940.
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