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Attentat contre Hitler FTL
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Sam Mar 27, 2010 12:37    Sujet du message: Répondre en citant

Dans mon récapitulatif, je traiterai à part du cas de la tentative du 20 juillet 1944 OTL à cause de l'opértion walkyrie.


Tentatives d'assassinats:
Quatres sont connues historiquement.

- La première date du 8 novembre1939. Il s'agit d'une action individuelle monté par un certain Johan Georg Elser (civil), qui voulait profiter de l'anniverssaire du coup d'état manqué dit "de la brasserie" de 1923. Il comptait utiliser une bombe à retardement, laquelle saute à l'heure prévue. Mais Hitler est déjà parti à ce moment pour prendre le train, car on lui a dit que les mauvaises conditions météos l'empèchait de rentrer en avion. Etonnament, Elser n'a été exécuté qu'en 1945.

- La seconde date du 13/14 Mars 1943. Elle est fomenté par le général Ludwig Beck, avec l'assistance de complices. Il s'agit en fait d'une double tentative. Preparé à la suite du désastre de Stalingrad, la première version consistait à faire abbatre Hitler lors d'une visite au QG du groupe d'armée centre, mais Hitler renonce à faire le voyage. Le plan de secour consistait à placer une bombe à bord de son avion, mais le détonateur altimétrique( à cause du froid/défectueux ?) ne fonctionne pas.

- La troisième a lieu le 21 Mars 1943. Il s'agit d'une action du colonel (à l'époque) Rudolph-Christoph von Gersdoff. L'attentat devait avoir lieu à l'occassion de la visite par Hitler d'une exposition de matériels soviétiques capturés à l'Est. Le colonel (prèt à mourir pour la cause) portait une ceinture d'explosif dont le détonateur était réglé avec un délai trop long. Hitler étant de mauvaise humeur, il traversa l'exposition à toute vitesse et la quitta avant que la bombe ait sauté. Le colonel reussit à desamorcer la bombe dans les toilettes.

-La quatrième date du 20 jullet 1944. Le colonel Klaus Schenk von Stauffenberg devait placer une bombe dans la salle de réunion du QG de Hitler en Prusse Orientale, la fameuse "Tanière du loup". La bombe fut placé par le colonel sous la table, juste avant une réunion à laquelle devait participer le dictateur. Mais un officier qui était géné par l'emplacement de la sacoche, la déplaca de l'autre coté du pied de l'énorme table. La bombe explosa, mais Hitler ne fut que légèrement bléssé à cause du changement de position de la bombe.

En tous cas, si il y a une chose de claire avec toutes ses tentatives, c'est que Hitler avait une chance de cocu. Dans mon prochain message, je ferais le tour des projets ou tentatives de coup d'état. La aussi, certains y pensaient depuis longtemps, parfois même depuis avant la guerre.
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"Au jeu des trônes, il n'y a que des vainqueurs et des morts, il n'y a pas de demi-terme". La Reine Cersei.
"Les gens se disent en genéral affamé de vérité, mais ils la trouvent rarement à leur goût lorsqu'on la leur sert". Tyrion Lannister.
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Sam Mar 27, 2010 14:57    Sujet du message: Répondre en citant

Et maintenant, les projets/tentatives de coup d'état:
Hitler n'ayant jamais fait l'unanimité derrière lui, très vite des résistances se formèrent dans l'appareil militaire et des putsch envisagé.

- Premier projet: Il date de 1937, et était fomenté par le général Hans Oster, un proche de l'Amiral Canaris. Le choix d'une politique d'apaisement par Neville Chamberlain entraine l'abandon du projet.

- Deuxième projet: il date de 1938. C'était un projet collectif née des vues d'Hitler sur la Tchécoslovaquie. Le Putsch devait avoir lieu au moment de la crise des sudètes, dès qu'hitler ferait un mouvement en faveur de la guerre. Les accords de Munich provoquèrent l'abandon du projet. Les britanniques et les francais furent incités par le général Beck (chef d'état-major de l'armée) à la fermeté face à Hitler, mais ceux-ci ne surent pas exploiter ces informations.

-Troisième projet: Il s'agit davantage d'une série de projet de coup d'état envisagé par differents groupes en 1939 autour de la monté des tensions et de la question polonaise. Le manque de volonté des chefs de l'armée (partie prenante) entraina l'abandon des projets.

-Quatrième projet: Prévu pour la fin 1942 et fomenté par le général Friedrich Olbricht et le colonel Henning von trescow. L'impossibilité à ce moment d'éliminer simultanément Goering et Himmler entraina un nouvel abandon du projet.

-Cinquième projet. Destiné à être lancé en Mars 1943 dans la foulée des tentatives d'assassinats des 13/14 et 21 Mars. Les attentats prévus n'ayant pas put avoir lieu, le coup d'état fut annulé. A la même époque, les responsables de la résistance militaire tentèrent de prendre contact avec les alliés à travers les embassades allemandes presentes dans les pays neutres. Les messages, bien que reçus, furent ignorés et/ou rejetés. Il semblerait que les alliés refusèrent de dialoguer avec la résistance allemande anti-nazie.

-Sixième et dernier projet: La fameuse opération "Walkyrie", destiné à être lancé le 21 juillet 1944 dans la foulé de la mort de Hitler lors d'un attentat à la bombe perpétré au QG de Hitler. Hitler à non seulement survécu à l'attentat, mais l'incapacité des conjurés à savoir si il était mort ou vivant les empéchat de passer à l'action. La répréssion qui s'en suivit fit environ 5000 morts en bout de course. Il n'y eut plus aucune tentative après celle-ci, les conjurés et les différents groupes d'opposants impliqués ayant été démasqués et anéantis.


Ces différents projets montrent qu'une partie non négligables des élites politiques et militaires allemandes ont passé une bonne partie de leur temps avant et pendant la guerre à imaginer et mettre au point la meilleure facon de se débarasser d'Hitler, de ses pricincipaux lieutenants et du régime lui-même. Il y a la matière à reflexion.

Dans le prochain message, je parlerais de la tentative de coup d'état du 20 juillet 1944 OTL. De loin la meilleur chance qu'aient eu les apposants intérieur à Hitler de l'éliminer et de renverser le régime.
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Dim Mar 28, 2010 11:22    Sujet du message: Répondre en citant

Le coup d'état du 20 juillet 1944 OTL, alias "l'opération walkyrie". Je le traite séparemment des autres cas, car non seulement il s'agit de la dernière tentative des opposants internes du régime nazi pour le renverser, mais c'est aussi l'action la plus ambitieuse et abouti qu'ils aient jamais planifié.


L 'idée de l'opération consistait à retourner contre le régime un plan d'urgence destiné à faire prendre le pouvoir à l'armée de reserve afin de lutter contre un éventuel soulement de la population. Ce plan avait été mis au point par l'armée de réserve avec l'assentiment de Hitler. Le dictateur, se souvenant de la grande guerre, vivait dans l'angoisse d'un soulèvement de la population allemande, et autorisa donc la mise au point d'un plan destiné à lutter contre cette éventualité.

Après les echecs des tentatives de Mars 1943, les conjurés cherchèrent à mettre au point une action qui leur donnerait des chances de succès maximales. L'un des conspirateurs, au courant de l'existence du plan d'urgence anti-inssurection, propose de le détourner. Quatres hommes sont particulièrment impliqués dans la planification, Henning von Trescow, Friedrich Olbricht, Klaus von Stauffenberg et Albrecht von Quirnheim, mais le cercle des conjurés est nettement plus large et comprend des liaisons avec d'autres groupes d'opposants. L'idée de base était d'accuser un groupe de fonctionnaires et de menbres du parti nazi de la mort d'Hitler afin de permettre l'arrestation de tous ceux dont l'existence ou la position dans la hierarchie de l'état allemand menaçait les conspirateurs dans leurs projets. Les cibles se trouvaient dans le Parti nazi, la SS, la gestapo et la SD. Les chefs des divisions militaires devaient recevoir des ordres apppropriés et l'armée prendre le pouvoir. La planification a lieu de l'automne 1943 au printemps 1944, les menbres du complots profitant de ce délai pour placer leurs hommes aux bons endroits et pour s'assurer du soutien du maximum d'opposants, au moins passif. Beaucoup de gens qui ne faisaient pas parti des comploteurs furents mis au courant à l'époque, mais ne dirent pas un mot et ne dénoncèrent pas les conspirateurs.

Une fois le coup d'état réussi, un nouveau gouvernement devait prendre en main les affaires du pays. Au moment du putsch, la composition du nouveau gouvernment était fixé, et devait inclure notamment Stauffenberg en tant que secrétaire d'état au sein du ministère de la guerre. Ceci explique pourquoi il n'a pas joué les kamikazes le jour de l'attentat. Le point central restait la mort de Hitler et deux premières tentatives les 11 et 15 juillet 1944 (sur l'Oberssalzberg et à Wolfschanze) échouent car Himmler et/ou Goering sont absent. Le dernière tentive a lieu le 20 juillet. La bombe ne tue pas Hitler pour deux raisons. La première est le deplacement de la bombe de l'autre coté du pied de la table par un officier gené par la sacoche ou elle se trouvait. La seconde est que la bombe, qui comptait deux charges distinctes, ne vit l'explosion que de l'une d'entre elles. Stauffenberg, à qui il manquait plusieurs doigts et portait une prothèse-pince, n'avait réussi qu'à en amorcer une. Le temps lui avait manqué car une visite de Mussolini à la tanière du loup avait provoqué l'avancement de la réunion ou devait se trouver Hitler d'une demi-heure.

La suite est connue, l'échec du complot (les conjurés étant incertain de la mort de Hitler) entraine une répréssion féroce et des centaines de morts. Dans le prochain message, je donnerais une liste des menbres connus de la conjuration, de leurs complices et de ceux qui étaient au courant sans être réellement impliqués.
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Gltpier



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MessagePosté le: Dim Mar 28, 2010 11:30    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour,

Donc peut on imaginer une tentative de putsh après l'invasion de la sicile ?
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JPBWEB



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MessagePosté le: Dim Mar 28, 2010 13:53    Sujet du message: Répondre en citant

Pour alimenter cette réflexion sur les conjurations contre Hitler et l’opération Walkyrie en particulier, on peut considérer que les conjurés du 20 juillet 1944 étaient certainement des patriotes allemands et des hommes intègres et courageux. On dit souvent qu’ils ont rendu son honneur à l’armée allemande qui s’était compromise avec Hitler et les Nazis. La plupart l’ont payé de leur vie. Aujourd’hui encore, le 20 juillet est en Allemagne le jour de l’armée, celui où les nouvelles recrues de la Bundeswehr prêtent le serment constitutionnel de fidélité : « Je promets de servir loyalement la République fédérale et de défendre la liberté du peuple allemand ». Tout cela est bel et bien, mais…

Il est évidemment regrettable que leurs efforts n’aient pas abouti et on peut déplorer que les Alliés occidentaux avec lesquels ils ont tenté de prendre contact les aient simplement ignorés, mais il faut se garder de romanticiser le mouvement. Les raisons profondes qui avaient porté les chefs de la Reichswehr à pactiser avec le régime nazi étaient toujours là : la méfiance vis-à-vis du régime parlementaire démocratique, l’anticommunisme, le désir de revanche du diktat de Versailles, … A y regarder de plus près, les conjurés n’étaient absolument pas des démocrates. Par origine sociale et formation professionnelle (la plupart étaient des nobles avec une longue tradition militaire familiale), ils étaient farouchement nationalistes, anticommunistes mais aussi antiparlementaires et partisans d’un régime fort. Simplement, ils détestaient les Nazis (on les comprend !) et ils avaient pris conscience qu’Hitler conduisait l’Allemagne au gouffre (ce qui à la fin de 43 était assez évident pour tout le monde…). Même alors, presque tous ont eu un mal fou à se dépêtrer du serment de fidélité au Führer qui a paralysé nombre d’entre eux. Leurs conceptions politiques étaient à vrai dire très rudimentaires et il semble bien que leur schéma mental était peu ou prou celui du IIe Reich, l’Empire de Guillaume II, que certains espéraient même pouvoir ressusciter. Et bien entendu, l’Allemagne ravagée par 10 ans de national socialisme et 5 and de guerre totale n’était pas l’endroit rêvé pour assister à la floraison d’une authentique culture démocratique sous la houlette de hobereaux prussiens.

S’ils avaient réussi à abattre Hitler et à s’emparer du pouvoir en Allemagne, il n’est pas du tout sûr que les conjurés auraient réussi à s’entendre sur la conduite à tenir, entre ceux qui voulaient continuer la guerre avant de négocier un armistice en position plus favorable et ceux qui voulaient pactiser avec les Alliés occidentaux afin de mieux combattre les Soviétiques. Il n’y en avait guère qui étaient prêts à accepter une capitulation immédiate et rien n’indique que les Alliés, qui étaient officiellement sur la ligne dure du « Unconditional Surrender » de Roosevelt, auraient même accepté de négocier avec une clique de généraux. On a bien vu (et on relit actuellement en FTL !) les difficultés qu’ont eu les Italiens pour extraire leur pays de la guerre.

Rétrospectivement, ce qui aurait peut-être pu réussir « techniquement » était politiquement inenvisageable : la neutralisation de l’armée en France, où l’arrestation des dignitaires nazis et des SS allait bon train jusqu’à ce que la nouvelle qu’Hitler était vivant vienne tout arrêter. Les Alliés n’étaient pas loin de Paris et l’évaporation du groupe d’armée de von Kluge les aurait amenés sur le Rhin à l’été 44.
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Dim Mar 28, 2010 14:33    Sujet du message: Répondre en citant

Pour répondre à Gltpier, je dirais qu'il ne faut pas compter sur un coup d'état à la fin de 1942 FTL dans la suite du débarquement de sicile. Les circonstances ne sont tout simplement pas favorables et les conjurés pas "en place". Les conjurés, afin d'avoir un bon pretexte pour passer à l'action et d'obtenir le maximum de soutiens, doivent attendre un moment favorable. Il s'agit de guetter l'instant ou 1) il deviendra evident à tous ceux qui ne sont pas des fanatiques que la "victoire finale" n'est plus qu'un rêve hors de porté et 2) il est visible que l'allemagne est en danger de mort. Historiquement, les tentatives de 1942 et 1943 ont lieu au moment ou la guerre à l'est tourne mal avec l'echec de la campagne du caucase et le désastre de Stalingrad.
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Dim Mar 28, 2010 17:00    Sujet du message: Répondre en citant

Et maintenant, voici la liste des conjurés du 20 juillet.


Les conjurés du 20 Juillet 1944:

Ludwig Beck, 64 ans, général d'armée à la retraite depuis 1938 et ancien chef de l'état-major général. Devait récupérer son ancien poste dans le cadre du gouvernement post-coup d'état et devenir également chef de l'état par intérim. S'est suicidé pour échapper à l'arrestation.
Friedrich Olbrich, 56 ans, général de division/corps, chef du bureau de recrutement de la Wehrmacht. Exécuté sommairement.
Henning von Tresckow, 43 ans, général de division. S'est suicidé pour echapper à l'arrestation.
Paul von Hase, 59 ans, général de corp d'armée, commandant de la place de Berlin. Arreté, jugé, comdamné à mort et exécuté par pendaison.
Carl-Heinrich von Stulpnagel, 58 ans, général de corps d'armée, commandant de la place de paris, est executé par pendaison à un croc de boucher après avoir tenté de se suicider sans succès.
Helmuth Stieff, 43 ans, général de l'armée de terre affecté au commandement suprème de l'armée de terre. Arrété puis torturé, comdamné à mort et executé. L'un des rares candidats à l'attentat-suicide chez les conspirateurs.
Wolf Heinrich von Helldorf, préfet de police de Berlin.
Carl Goerdeler, 60 ans, homme politique, devait devenir le nouveau chancelier de l'allemagne après le putsch. Est arreté après avoir essayé de s'enfuir, torturé, comdamné à mort et executé par décapitation.
Alfred Delp, 37 ans, prètre jésuite travaillant pour le chef des jésuites de Munich, arrété, puis comdamné à mort et exécuté par décapitation.
Robert Bernardis, lieutenant-colonel,
Carl Szokoll,
Hans-Jurgen von Blumenthal, éditeur du jounal émanation officielle de l'organisation d'anciens combattants le Stahlhelm.
Adam von Trott zu Solz, 35 ans, fonctionnaire au ministère des affaires étrangères. Arreté, jugé, comdamné à mort et exécuté part pendaison.
Gottfried von Bismarck, 43ans au moment des faits, petit-fils du chancelier du même nom, maire de Postdam. Arrété, jugé, n'est pas comdamné à mort (on se demande comment?), meurt dans un accident de voiture en 1949.
Marie Vassiltchikov, 27 ans au moment des faits, fille de russes blancs, secrétaire au ministère des affaires étrangères, réussi à s'enfuir et se cache à Vienne jusqu'à la fin de la guerre. Meurt de leucémie en 1978.
Eric Fellgiebel, 58 ans, officier, Chef des communications des forces armées. Devait couper momentanement les communications entre la "tanière du loup" et l'extérieur après l'attentat et transmettre un premier rapport sur les evenements. Arrété, jugé, comdamné à mort et exécuté.
Erwin von Witzleben, 63 ans, général d'armée à la retraite, devait prendre le commandement en chef de toute l'armée de terre. Arrété, jugé, comdamné à mort et pendu avec une corde de piano.
Erich Hoepner, 58 ans, général d'armée à la retraite, devait devenir le commandant de chef de l'armée de réserve après le putsch. Arrété, torturé, jugé, comdamné à mort et exécuté par pendaison.
Ludwig von Leonrod, 38 ans, officier de liaison entre la VIIème région militaire (Munich) et Berlin, suit une formation d'officier d'état-major au moment de l'attentat. Arrété, jugé, comdamné à mort et éxécuté par pendaison.
Ulrich von Schwanenfeld, 42 ans, officier de l'armée de terre rattaché à l'Abwehr. Arrétté, jugé, comdamné à mort et executé par pendaison.
Albrecht von Quirnheim, 39 ans, colonel chef d'état-major du bureau général de l'armée. Arrété, puis sommairement exécuté.
Artur Nebe, 51 ans, général de corps d'armée, chef de la Kripo. Prend la fuite et se cache. Dénoncé par une ancienne maitresse, il est arrété, fait des aveux complets et spontanés. Jugé et comdamné à mort, exécuté par pendaison.
Wilhelmn Leuschner, 54 ans, homme politique, devait devenir vice-chancelier après le putsch. Arrété, jugé, comdamné à mort et executé.
Hans von Haeften, 39 ans, juriste et diplomate, a accompagné Stauffenberg le jour de l'attentat. Arrété, jugé, comdamné à mort et exéccuté.
Werner von Haeften, 36 ans, lieutenant de l'armée de terre, frère du précédent. A accompagné Stauffenberg le jour de l'attentat, s'est débarassé de la deuxième charge explosive que celui-ci n'avait pas pus amorcer. Arrété et exécuté sommairement.
Ulrich von Hassell, 63 ans, diplomate, arrété, jugé, comdamné à mort et exécuté.
Erwin Planck, 52 ans, homme politique. Arrété, jugé, comdamné à mort et éxécuté par pendaison.
Freidrich-Werner von der Schulenburg, 69 ans, diplomate, pressenti pour devenir ministre des affaires étrangères du nouveau gouvernement post-putsch. Arreté, jugé, comdamné à mort et exécuté par pendaison.
Berthold von Stauffenberg, 39 ans, juriste, frêre de Claus. Arrété, jugé, comdamné à mort et exécuté.
Claus von Stauffenberg, 37 ans, colonel chef de l'état-major de l'armée de réserve. A posé la bombe qui devait tuer Hitler et ses proches collaborateurs. Devait devenir secretaire d'état au ministère de la guerre après le putsch. Arreté et exécuté sommairement.

Il s'agit ici uniquement des menbres avérés du cercle des conjurés du 20 juillet 1944, je n'y ai pas inclus les personnes "au courant" mais qui avaient decidés de se taire. Comme on peut le voir, il y avait du monde à travailler à la mort d'Hitler et au renversement du régime. Comme je manque d'informations sur certains, je modifierais ce message dans les jours qui viennent.
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JPBWEB



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MessagePosté le: Dim Mar 28, 2010 17:24    Sujet du message: Répondre en citant

Impressionnant listing ! L’adage veut que le meilleur conspirateur soit celui qui conspire tout seul, ici on en est très loin. Comment une telle conjuration impliquant autant de monde peut-elle avoir échappé à la vigilance de Himmler et de la Gestapo ? Dans un état policier sublime comme l’Allemagne nazie, c’est quand même très surprenant, non ?
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Bouhours Bernard



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MessagePosté le: Dim Mar 28, 2010 17:34    Sujet du message: attentats contre Hitler Répondre en citant

Bonjour. N'y a-t-il pas eu une tentative peu de temps avant guerre avec explosion et destruction d'un batiment? Je ne me souviens ni de la date ni du lieu mais il me semble que ça devait être à un congrès ou une exposition Amitiés. Bernard
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Dim Mar 28, 2010 18:35    Sujet du message: Répondre en citant

Pour répondre à Bouhours Bernard.
Regarde en haut de la page, dans mon message sur les tentatives d'assassinats. C'était en 1939 à l'occasion de l'anniversaire du "Putsch de la Brasserie"de 1923. La bombe a tué huits dignitaires nazis, mais Hitler et sa bande était partis presque un quart d'heure plus tot. Le plus étrange n'est pas la veine de pendu d'Adolf, mais bien que le responsable n'ait été exécuté qu'en 1945.

Pour répondre à JPBWEB.
Ce n'est pas tellement etonnant en fait, car si certains des menbres étaient déjà "connus des services de police" comme on dirait maintenant, c'était à titre d'oppossants politiques. Ils étaient vus comme des problèmes, pas comme de vraies menaces. D'ailleurs, les conspirateurs ne formaient pas une structure hierarchisé, organisée et permanente. La plupart des menbres ne connaissaient pas tous leurs complices, et ne se sont jamais rencontrès au même endroit et au même moment. La plupart des conspirateurs étaient des gens qui venaient d'un même milieu (la vieille aristocratie militaire allemande) partagaient des idées similaires et qui se rencontraient (et planifiaient leurs actions) en fonction des possibilités qui s'offraient à eux.
D'ailleurs, ils étaient conscients des énormes risques qu'ils prenaients et qu'ils risquaient d'exposer familles et amis aux représailles les plus sévères. Quand au fait que l'appareil de sécurité du Reich n'ait pas réussi à infiltrer ce groupe, il aurait déjà fallut qu'il soit conscient de son existence. Son absence de hierarchie et de structures permanentes rendaient presque impossible de reperer ses activités. Il faut en plus ajouter qu'aucune des tentatives menées avant le 20 jullet 1944 n'avait abouti, ne pouvant ainsi donner l'alerte. Et l'une des meilleurs défenses contre les tentatives d'infiltrations venait des idées des conjurés. Même s'ils n'étaient pas tous d'accord sur la forme à donner à l'Allemagne d'après guerre, ils tous détestaient Hitler (ainsi que sa bande et son ideologie, pas toujours pour les mêmes raisons), en dépit du fait que certains y ait crus un bon moment. Par peur d'être infiltrés, ils recrutaient par cooptation, en se basant sur des liens familiaux, d'amitiés personelles et d'opinion. Leur detestation et leur crainte des pires émanations du nazisme (SS, SD, Gestapo, Einsatzgruppen, "Solution finale", etc etc...) faisaient qu'ils n'ont jamais recrutés dans ces milieux et s'assuraient de rester sous la "couverture radar".

D'ailleurs, à la fin 43 et au printemps 44, des arrestations avaient eu lieu chez les opposants internes au régime proches des conjurés et pour beaucoup de conspirateurs la tentative du 20 juillet serait la dernière. Ils avaient l'impréssion de sentir les sbires de Himmler se rapprocher de plus en plus et craignaient d'être découverts assez rapidement.
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Gltpier



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MessagePosté le: Dim Mar 28, 2010 19:40    Sujet du message: Répondre en citant

Il eut également, au courant, Feldmarschall von Manstein, von Kluge et Rommel...

Les 3, si la conjurations avait abouti, aurait très certainement rejoinds les membres. Lors d'une conversation, entre les trois hommes, en 1943 (si je me souviens bien), Rommel & von Kluge affirment à von Manstein qu'ils sont pret à servir sous ses ordres...

PS : je suis en plein déménagement, mais la source est dans une biographie en français sur von Manstein...
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Dim Mar 28, 2010 22:43    Sujet du message: Répondre en citant

Gltpier a écrit:
Il eut également, au courant, Feldmarschall von Manstein, von Kluge et Rommel...


Ainsi que le general Friedrich Fromm, commandant de l'armée de réserve. Il n'était pas un menbre de la conspiration à proprement parler, mais il en savait tellement que lorsqu'il a appris qu'Hitler était vivant, il a paniqué. Il a fait arreter tous les conspirateurs qu'il avait sous la main et les a faits executer sommairement pour essayer de donner le change vis à vis d'Hitler et Himmler. Ceux-ci on, semble-t-il, accepté sa démonstration de "loyauté", mais il avait été jugé tellement peu efficace en tant qu'officier general (il avait laissé un complot contre le Fuhrer et le reich se develloper sous son nez) qu'il a quand même été arreté, jugé, condamné à mort et fusillé. Le motif de sa comdamnation était "mauvais exercice de ses fonctions".
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MessagePosté le: Lun Mar 29, 2010 08:49    Sujet du message: Répondre en citant

Il va falloir, lorsqu'on reprendra l'année 1942 pour le tome 3 (rêvons un peu Wink ), se pencher sérieusement sur cette question.
En FTL en 1942, l'Allemagne n'a pas subi de défaite catastrophique comme à Stalingrad OTL où toute une armée disparaît. Elle voit sa progression s'enliser sur le front est et anticipe un recul probablement en bon ordre face aux alliés en Grèce et en Italie.
On peut imaginer une tentation forte de traiter avec les Occidentaux pour faire un front commun face aux Soviétiques, mais cette idée ne germera probablement pas avant le débarquement en Provence en 1943.
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Lun Mar 29, 2010 09:41    Sujet du message: Répondre en citant

Pour les conspirateurs, toutes les occasions étaients bonnes à prendre. Ce les circonstance qui leurs donnaient des opportunités d'agir. Je propose le schéma suivant pour la FTL (avec un comparatif OTL)

-Automne 1942 OTL, en raison de l'échec patent de la campagne du caucase, première tentative de coup d'état de la période de la guerre. L'impossiblité de pouvoir atteindre Himmler et Goering simultanément entraine l'annulation du putsch.
-Automne 1942 FTL, on pourrait dire qu'en raison des pertes sanglantes des forces armées allemandes (Terre+Air+Mer), il y a la première tentative de la période de la guerre. L'annulation pourrait être due à la même cause qu'OTL, avec en plus le renvoi de Halder (au courant de la conjuration sans être menbre) qui aurait prostesté un peu fort devant la situation des troupes allemandes à l'est.

-Printemps 1943 OTL, suite au désastre de Stalingrad deux tentatives de pustch consécutives. Les attentats dirigés contre Hitler échouent ce qui entraine l'annulation du coup d'état.
-Printemps 1943 OTL, des l'officialisation du tournant à l'est, nouvelles tentatives infructueuses pour les mêmes raisons, avec en plus l'impossibilité de compter sur un relais à la tête de l'OKH et de l'OKW dont les têtes ont changé.

-Eté 1944 OTL, dernière tentative de putsch de la guerre. Elle echoue car Hitler survit à l'attentat et que les conjurés (dans le flou quand à son état) hésitent à passer à l'acte.
- Fin de l'hiver 1943-44 FTL, dernière tentative de la guerre. Hitler cesse d'avoir une veine de pendu et meurt dans l'attentat avec tous les participants de la réunion (dont Jodl et Keitel). Stauffenberg constate la mort du dictateur, passe le mot et le putsch à lieu. Le nouveau gouvernement prend le pouvoir et..... advienne que pourra.


Quand à un front commun contre l'URSS, historiquement, il y a eu en 1943 des tentatives des conjurés de tendre la main aux alliés ocidentaux, mais ils ont été ignorés. Roosevelt en particulier aurait refusé de traiter avec l'opposition interne au régime. Maintenant, en FTL, avec la présence de De Gaulle et une position Franco-Britannique meilleure qu'historiquement, les choses peuvent êtres différentes. Je ne vois pas les alliés conclurent un quelconque accord avec les conspirateurs, mais ils pourrait être écoutés et pris (relativement) au sérieux, avec création d'une ligne de communication en attendant le putsch.

PS. J'ai mis la main sur deux textes importants en rapports avec la tenntative d'assasinat sur Hitler. Il s'agit de la composition de ce qui aurait dut être le nouveau gouvernement post-putsch et la proclamation qui aurait dut être communiqué à l'ensemble des forces armées allemandes afin d'obtenir leur ralliement. Mais comme c'est en anglais, je vais devoir les traduires avant de vous les communiquer.
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MessagePosté le: Lun Mar 29, 2010 09:54    Sujet du message: Répondre en citant

Attention, au début de 1943, il y aura certainement un sursaut allemand sur le front de l'est.
Quant à l'idée de supprimer A.H. dans la FTL, elle est peu probable. Une des règles est "même cause, même punition". Autrement dit, la sacoche fatale sera déplacée ici aussi Smile.
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