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AOI en Mer Rouge

 
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Dim Nov 25, 2007 13:05    Sujet du message: AOI en Mer Rouge Répondre en citant

Revoici Frégaton, avec un début de récit cinématographico-littéraire qui donne envie de lire très vite la suite...

Les secrets de la Mer Rouge
Extraits de l’ouvrage “De la Belle-Poule au Jauréguiberry, quarante ans de passion pour la mer”, par le Capitaine de Vaisseau Guillaume Rochefort, Editions Maritimes et d’Outre-Mer, 1977.

(…) Le 20 mai, en m’autorisant à quitter l’hôpital maritime Sainte-Anne, le médecin-chef m’annonça que j’allais devoir me rendre à Marseille pour rallier ma nouvelle affectation. Ma nouvelle affectation ? A Marseille ? Je me demandai de quoi il pouvait s’agir pour un jeune enseigne de vaisseau qui venait de perdre sa main droite (et de passer, en échange, de 2e classe à 1ère classe). S’ils voulaient me démobiliser, ils pouvaient le faire à Toulon ! D’humeur sinistre, je ne cherchai même pas à me renseigner. A cette époque, le pire pour moi n’était pourtant pas ma blessure mais le fait que, si je précisais que j’avais été touché lors du débarquement de Namsos, mes interlocuteurs prenaient un air gêné. Avec la situation qui empirait chaque jour sur le front, plus personne ne se souvenait de l’épisode !
Cependant, quand je me présentai au bureau “Officier” de la préfecture maritime de Toulon, un maître secrétaire me remit un ordre de route pour rallier l’état-major du commandant supérieur des forces de la Côte Française des Somalis… via Marseille, effectivement !

Dix jours plus tard, je débarquai à Djibouti, sentinelle française au débouché de la Mer Rouge, trait d’union entre l’Afrique et l’Asie, escale maritime sur la ligne d’Extrême-Orient… En fait, c’était surtout une ville de la fin du XIXe siècle sans grand intérêt touristique et qui semblait à jamais ancrée dans le passé, au temps où elle servait de lieu d’échange de marchandises entre des flottilles de petits bateaux venus d’Arabie et des caravanes de chameaux parties, parfois, de la côte Atlantique. Les rares passagers des liners à la recherche d’exotisme, vite découragés par le harcèlement des mendiants et des vendeurs de pacotille libanais, s’empressaient de regagner le bord. Seuls quelques-uns s’attardaient pour une visite au déjà fameux Palmier en Zinc ou, pour les célibataires les plus hardis, à des lieux moins avouables généralement fréquentés par les équipages en repos ou les militaires de la garnison.

A l’état-major du COMSUP, l’officier de permanence, un capitaine de la Coloniale, compléta le tableau sans chercher à l’enjoliver : « Lieutenant, vous êtes dès aujourd’hui l’Adjoint Marine du Patron, le Général Legentilhomme. Votre arme n’est représentée ici que par le Caraïbe, un ancien bananier armé de pétoires qui étaient déjà dépassées au temps où Darlan était encore en culottes courtes. Vous ne risquerez pas le surmenage. Profitez donc de tous les agréments de cette charmante villégiature : 8 000 kilomètres carrés de sable et de cailloux sur lesquels il ne pleut pratiquement jamais. La température moyenne est de 47° à l’ombre et, bien sûr, il n’y a pas d’ombre. Le taux d’humidité est proche de la saturation, ce qui vous permettra de vous forger un esprit de “moite soldat”. »
Après avoir ri de son pauvre jeu de mots, il poursuivit : « Si vous vous sentez des dispositions pour l’ethnologie, sachez qu’ici vivent environ 45 000 détraqués de tout poil, dont 800 Européens. Pour tous, l’activité lucrative principale, sous couvert d’un peu de commerce et d’élevage ou de pêche, est la contrebande. J’ai dit pour tous, y compris les douaniers métropolitains, les cheminots du Franco-Ethiopien et naturellement les milieux d’affaires gréco-libano-égyptiens. Voilà, vous savez tout. Ah, une dernière chose : si le Signor Mussolini décidait de passer des paroles aux actes, la guerre ne concernerait que le Patron et ses troupes, car pour les autres, si les affaires allaient mal avec Addis-Abeba, elles seraient fructueuses avec Aden et inversement ! Les civils locaux observeraient donc une aimable neutralité.
Côté logistique, le diner au Cercle civil et militaire est à vingt heures, ce qui vous laisse le temps de prendre votre anisette au Palmier en Zinc, à l’angle de la place Ménélik, dès que la température passera sous les 45°. Bienvenue et à demain ! »

(…) Dès le 10 juin, le Patron commença à lancer des reconnaissances en force le long de la voie ferrée jusqu’à Déwélé, mais aussi de l’autre côté du lac Abhé, pour tester les intentions italiennes. Parallèlement, il fit renforcer Loyada, à la frontière avec le Somaliland, pour faire la jonction avec les Anglais de Zeila.
Sur mer, notre manque de moyens se faisait cruellement sentir. Nous devions nous reposer entièrement sur les Anglais pour contrôler la situation dans le détroit et le golfe d’Aden. Déjà de nombreux messages faisaient état de combats contre des sous-marins ennemis jusque dans le golfe de Tadjoura , pourtant considéré comme la “mare nostrum” djiboutienne. Mais le Patron réclamait avant tout des avions pour contrer les premiers raids italiens, dont chacun se demandait quand ils allaient venir (ce serait pour le 5 juillet). Pour les moyens navals, il attendait l’escorte des transports qui devaient amener en renfort les régiments malgaches. Je me permit de suggérer à l’Adjoint Air que ses quelques Potez TOE s’efforcent d’explorer la route prévue pour ce convoi, afin qu’il puisse éviter les embuscades ennemies qui seront assurément tendues entre Socotra et Bâb el Mandeb. Il me répondit qu’il était d’accord et qu’il ferait de son mieux, mais que ses vieilles cages à poules devaient déjà arpenter le désert pour repérer les concentrations italiennes et qu’il n’en avait que dix ou douze opérationnelles.

(…) Ce soir, 26 juin, je me rendis au Palmier plus tôt que d’habitude. L’officier de Renseignement du COMSUP m’avait en effet annoncé qu’il m’avait « arrangé un rendez-vous discret, avec quelqu’un de très spécial. » Pourquoi moi ? Réponse : « Parce qu’il faut laisser les marins négocier entre eux. » Mais qui est-ce ? Réponse : un sourire narquois. Et comment vais-je le reconnaître ? Réponse : « Il vous trouvera lui-même. C’est sûr qu’il aura du mal, un officier de marine à moustache, en tenue blanche avec un gant noir à la main droite par 45°, vous êtes des centaines tout les soirs au Palmier. » Décidément, entre lui et le capitaine de la Colo, je commençais à avoir un bon aperçu de ce que j’appelle l’humour du biffin.
Vers dix-neuf heures, un homme mince d’une soixantaine d’années, élégamment vêtu et portant une moustache blanche, se dirigea vers ma table. J’aurais dû m’en douter ! me dis-je : c’était Henry de Monfreid.
– Bonsoir, dit-il. Puis-je m’asseoir ?
Comme je restais muet de surprise et d’admiration devant ce personnage déjà mythique, il s’installa et, pour me mettre à l’aise : « Ici on m’appelle Abd el Hai, mais pour un marin français, je reste Henry. » Il fronça légèrement le sourcil en regardant le gant qui terminait mon bras droit : « Vous êtes bien jeune pour avoir déjà payé tribut à la guerre. »
Gêné, je répondis par la première réflexion qui me traversa l’esprit : « Je vous pensais au mieux avec les Italiens, après votre… différend avec le Négus. Tout le monde ici est persuadé que vous les soutenez, alors n’est-ce pas se jeter dans la gueule du loup que d’avoir quitté Addis dès la déclaration de guerre ? »
– Tout dépend du loup. Les Italiens quitteront tôt ou tard ce pays, battu par les Alliés ou mis dehors par la résistance du Négus ou d’autres sultans. Ce n’est qu’une question de temps : les fascistes ne sont pas des coloniaux faits pour durer, leurs méthodes sont inadaptées. Il est donc temps pour moi de choisir le moindre loup parmi leurs ennemis.
Si le Négus me met la main dessus, il me découpera en rondelles. Si ce sont les Anglais, ils me ficheront en prison, car ils ont beaucoup, beaucoup de choses à me reprocher. Reste donc la France, que j’ai servie fidèlement en 14-18. Il y a quelques semaines, j’ai bien cru que je n’aurais pas ce choix, mais il reste apparemment quelques hommes de caractère à la tête du pays. Avec ma république natale, je peux encore négocier une amnistie pour mes quelques larcins douaniers, en échange d’un coup de main dont elle a bien besoin aujourd’hui. N’êtes-vous pas là pour conclure ce marché, lieutenant ?
Ne sachant que répondre, je lui proposai d’aller dîner pour en discuter.
– Vous n’allez pas m’imposer votre Cercle, c’est moi qui vous invite. Wat éthiopien ou poisson à la yéménite ?
– J’avais cru comprendre que vous aviez définitivement choisi votre camp ?
– Vous avez raison lieutenant, Youssouf le Yéménite a reçu de la dorade fraîche !

(…) « En résumé, expliquai-je, la clé de la défense de Djibouti est le contrôle naval du golfe d’Aden, afin de sécuriser les convois de renfort et de ravitaillement venant d’Aden, de Suez ou de l’Océan Indien. Mais pour l’instant, la flotte anglaise et la nôtre semblent retenues ailleurs, notamment en Méditerranée, où elles doivent museler la flotte italienne et empêcher l’ennemi de faire passer des renforts en Afrique. Pour quelque temps encore, il va falloir nous débrouiller. »
Monfreid me dévisagea et se mit à sourire, comme s’il allait partager avec moi une bonne plaisanterie : « J’ai une idée. Elle a déjà été employée jadis par d’autres dans de semblables circonstances, mais elle peut vous aider, si votre “Patron” et surtout le gouverneur sont d’accord. »
– Je vous écoute.
– De nombreux armateurs locaux ne demanderaient pas mieux que de gagner un peu d’argent en arraisonnant des boutres somaliens ou érythréens à l’abri d’une authentique lettre de course fournie par une autorité française reconnue – la fortune des Malouins est connue ici aussi.
– Vous voulez que la France parraine la piraterie en Mer Rouge !
– Evitons les grands mots. Permettez à ces armateurs de jouer les corsaires et ne leur parlez surtout pas de réquisition ou de mobilisation. En échange, leurs grands sambouks à moteur de 40 mètres peuvent quadriller le golfe pour repérer l’ennemi, tandis que les zeimas à voile, plus petits, peuvent servir de garde-côtes pour surveiller l’accès à Tadjoura et ravitailler Obock. Des supplétifs discrets et efficaces que vous n’aurez même pas à payer, puisqu’ils se serviront sur l’ennemi.
Je ne savais pas si les Somaliens et les Erythréens n’étaient pas plutôt considérés comme des opprimés à libérer que comme du gibier naval… Enfin, c’était la guerre… Mais il restait un problème.
– Enfin, vos corsaires, il va falloir les armer ! Ne me demandez pas de ponctionner les stocks du Commandant Salan, ils sont destinés aux troupes éthiopiennes. Et inutile d’espérer prélever de l’armement officiel de dotation pour des sambouks corsaires, le Patron me ferait fusiller !
Là, Monfreid s’est presque mis à rire.
– Ne vous inquiétez pas pour ça. En revanche, il nous faudra des matériels de transmission et le personnel pour les faire fonctionner, cette partie de l’affaire sera à votre charge.
– De ce côté, je ne crois pas qu’il y aura trop de difficultés. L’état-major peut fournir quelques opérateurs radios et emprunter si besoin quelques postes à Salan, je doute d’ailleurs que ses rebelles sachent les utiliser correctement. Mais, j’y reviens, pour les armes… Il vous reste des fusils Gras de traite à vendre ?
Cette provocation voulait sonder la fiabilité de mon interlocuteur, mais il sursauta et je craignis d’être allé un peu loin : « Veuillez m’excuser, ce n’est pas ce que je voulais dire… »
– Ah, je vois que les jeunes officiers répugnent toujours au commerce ! Calmez vos scrupules, jeune homme. Moyennant des finances raisonnables, j’ai beaucoup mieux à vous proposer.
Ma remarque semblait en effet avoir fait mouche. Il poursuivit :
– Ces deux dernières décennies ont fait la part belle au commerce des armes. Les révolutions, guerres civiles et autres conflit frontaliers ont fleuris de la Chine à la Grèce et de la Finlande à la Bolivie, et ils n’étaient pas tous dus à Basil Zaharoff, le “faiseur de guerre”. Dans la région, l’invasion de l’Abyssinie par les Italiens a fait revivre cette activité traditionnelle, car la Corne de l’Afrique était plutôt calme, en dehors des conflits internes des Danakils, pour qui la guerre tribale est un sport aussi prisé que le tennis chez les Anglais. L’armée du Négus rassemblait presque 500 000 hommes, mais seule sa garde impériale avait été entraînée et équipée de façon moderne, par les Belges. Le reste se partageait mes – oui, MES quelques fusils Gras et surtout des sagaies et des épées. De plus, à la suite de l’embargo mis en place par la SDN à l’initiative des Franco-Britanniques, l’aide d’état à l’Abyssinie fut limitée à l’envoi d’un lot de matériel moderne par l’Allemagne, hé oui. Cela ne pouvait que profiter au commerce local des armes. Haïlé Sélassié dut s’adresser au second marché, c’est-à-dire au marché des surplus et des détournements divers. Nous vîmes ainsi passer d’anciennes mitrailleuses de l’IRA, de modernes canons automatiques Vickers destinés à quelques seigneurs de guerre chinois et des fusils Mauser fabriqués sous toutes les licences possibles. Or, le conflit fut trop bref pour que tout ce matériel, déjà payé par l’or du Négus, ait le temps de parvenir à destination.
– Vous voulez dire qu’il reste des stocks d’armes quelque part sur le territoire de la CFS ?
– Mais oui, sur le territoire ou à proximité. En particulier, une bonne partie du matériel fourni par Hitler n’a jamais pu prendre le train vers Addis, car il était trop voyant et que la violation de l’embargo aurait été criante. Il fut confié à des boutres qui devaient le transférer aux caravanes partant du Ghoubet vers le lac Asal et la frontière. Bien entendu, tout n’est pas arrivé à destination ! Mais mes amis m’ont donné ici un inventaire de ce qui est disponible et pourrait vous intéresser. Par chance, ce matériel ayant déjà été payé par la trésorerie du Roi des Rois ou par le contribuable allemand, son prix est fort acceptable pour les finances de la colonie.
Il me tendit une simple feuille de papier. C’était un inventaire, comme celui d’une quincaillerie, mais à sa lecture, mon visage dut se décomposer à l’idée de tout ce qui était entassé en toute illégalité dans tous les coins de ce territoire français !

(i) Fournitures allemandes :
- 12 canons Krupp de 75 mm mod. 1906
- 1500 fusils Mauser mod. 1898
(ii) Fournitures belges (pour la Garde impériale) :
- 20 FM Browning FN mod. 1930
- 250 fusils Mauser FN mod. 1889
(iii) Achats divers pour le compte de Sa Majesté le Négus :
- 30 mitrailleuses Colt mod. 1895 (ex-IRA)
- 20 mitrailleuses Hotchkiss mod. 1914 (ex-Pologne)
- 50 FM Chauchat mod. 1915 (ex-Grèce)
- 30 FM Madsen mod. 1929 (commande pour la Chine)
- 15 FM ZB mod. 1930 (commande pour la Perse)
- 150 fusils Mannlicher Schoenauer mod. 1903 (ex-Grèce)
- 50 fusils Winchester mod. 1895 (ex-Russes Blancs)
- 300 fusils Mosin mod. 1891 (ex-Russes Blancs)
- 300 fusils Mauser mod. 1924/30 (commande pour la Bolivie ou la Chine)
- 300 fusils Martini-Enfield mod. 1895 (ex-IRA)
(iv) Stocks autorisés d’armes de traite pour les sultans et les tribus :
- 450 fusils Gras mod. 1873
- 4 canons De Bange de 80 mm de montagne mod. 1878

Comme je relevais un nez ahuri, Monfreid me porta le coup de grâce : « Naturellement, il y a aussi les munitions correspondantes, des grenades, des baïonnettes et autres armes blanches, des… »
– Merci, Monsieur de Monfreid, j’ai bien compris qu’en CFS, les magasins de l’Armée française sont les moins biens dotés.
– Notez que depuis la déclaration de guerre, le gouverneur a mis les douaniers à la disposition de votre patron. Ils sont désormais garde-voies le long du chemin de fer et armés avec des vieux mousquetons Gras ! Situation cocasse, vous ne trouvez pas ? De ce fait, si ce projet vous agrée, toute cette marchandise peut être livrée très rapidement.

(…) Le 5 juillet, peu après la chute des premières bombes italiennes sur Djibouti, je remis au Général Legentilhomme l’impressionnant état de “sa” flotte. Il pouvait disposer, en plus de “son” bananier armé, d’une flotte auxiliaire de 9 grands sambouks à moteur armés chacun d’un 75 et de trois mitrailleuses, ainsi que de 21 zeimas dotés chacun d’une mitrailleuse et de trois fusils-mitrailleurs. Les hommes d’équipage étaient armés jusqu’aux dents pour monter à l’abordage de quelque prise intéressante. Les sambouks avaient tous un poste de radio et un opérateur français, les zeimas garde-côtes s’en remettant à la colombophilie. Les trente embarcations disposaient de superbes lettres de marque signées du Général et du Gouverneur de la CFS.
Quant à Monfreid, il s’était contenté d’une garantie d’impunité pour les peccadilles commises avant la guerre au détriment des Douanes françaises. Mais je lui faisais confiance : sans être Zaharoff, il avait sûrement touché sa part de l’étonnant marché d’armement qui venait de se conclure.


(vite, Frégaton, la suite !)
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ladc51



Inscrit le: 17 Oct 2006
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MessagePosté le: Dim Nov 25, 2007 16:35    Sujet du message: Répondre en citant

Applause Applause Applause

La suite, la suite !

Very Happy
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Laurent
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Martel



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Messages: 247
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MessagePosté le: Dim Nov 25, 2007 18:12    Sujet du message: l'amer rouge... Répondre en citant

Bravo, je confirme, on redemande des aventures africaines peuplées de pirates et d'aventuriers...

Martel
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"Enfin le cardinal a terminé son sort.
Français, que dirons nous de ce grand personnage ?
Il a fait la paix, il est mort :
Il ne pouvait pour nous rien faire davantage. "
Epithaphe anonyme du Cardinal de Mazarin.
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Fantasque



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Messages: 1334
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MessagePosté le: Lun Nov 26, 2007 12:22    Sujet du message: Répondre en citant

Fabuleux!!!!

On s'y croirait.

LA SUITE donc....

F
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Fantasque
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Casus Frankie
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Inscrit le: 16 Oct 2006
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MessagePosté le: Lun Nov 26, 2007 13:04    Sujet du message: Répondre en citant

En attendant la suite, jeu-concours : Pourquoi Fregaton a-t-il appelé son narrateur "Rochefort" ?.....

(euh, bon, c'est un jeu concours sans rien à gagner... sauf l'estime des lecteurs, tout de même Wink )
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Casus Frankie

"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire)
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dak69



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MessagePosté le: Lun Nov 26, 2007 13:33    Sujet du message: Répondre en citant

Jean Rochefort et le crabe-tambour ?
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Casus Frankie
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Inscrit le: 16 Oct 2006
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MessagePosté le: Lun Nov 26, 2007 14:34    Sujet du message: Répondre en citant

Gagné... le Jauréguiberry était un indice...
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Casus Frankie

"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire)
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