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Ubootwaffe 1942

 
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loic
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MessagePosté le: Lun Sep 22, 2014 22:30    Sujet du message: Ubootwaffe 1942 Répondre en citant

Ce sujet traite de l'évolution de la force sous-marine allemande du point de vue technique, mais aussi commandement.

Le passage du 27 septembre est en fait tiré de la chrono "front de l'est", il a été légèrement modifié (en rouge). En effet, historiquement, Raeder est remplacé par Dönitz au tout début de 1943. Nous avons convenu avec Casus que ce passage se prête bien au changement de chef. Il faut savoir qu'historiquement fin 1941 la Baltique est (pratiquement) un océan de tranquillité pour la marine allemande. Rien à voir en FTL évidemment, d'où la grosse colère du Führer et Raeder qui sert de fusible.

20 juin 42
Des sous-marins futuristes
Quartier général de la Kriegsmarine, Berlin – Une conférence au sommet réunit Adolf Hitler, le Grand-Amiral Raeder, l’amiral Dönitz, chef de la flotte sous-marine (Ubootwaffe), et l’amiral Werner Fuchs [1], en charge de la construction navale .
Dönitz indique que les sous-marins allemands connaissent des difficultés grandissantes dans l’Atlantique, tandis que l’opération Rösselsprung est bel et bien un échec coûteux. Enfin, la Mer Baltique, traditionnelle zone d’entraînement des U-boots, apparaît comme de moins en moins sûre. « Je vous l’avais bien dit, Raeder ! » lance Hitler. L’amiral a la sagesse de ne pas protester, se souvenant encore du savon mémorable reçu le 10 juin.
Le problème principal date en fait de la fin de l’année 1941. Lors de l’opération Blaues Licht (Lumière Bleue), plusieurs commandants de sous-marins avaient signalé avoir été repérés en pleine nuit et sous un ciel couvert par des avions ennemis. La seule explication valable était que ces avions devaient être équipés d’un système de détection, mais à l’époque personne à l’Amirauté n’avait cru possible qu’il existe un radar assez précis pour repérer une silhouette aussi réduite que celle d’un sous-marin en surface, et encore moins qu’il puisse être embarqué dans un avion. L’opération Rösselsprung n’a fait que confirmer que le retard allemand en matière de radar n’est toujours pas comblé.
De plus, en ce qui concerne l’attaque des convois, l’organisation de plus en plus systématique par les Alliés de groupes d’escorte comprenant un porte-avions rend là aussi les missions des sous-marins plus dangereuses.
L’amiral Fuchs indique alors que le professeur Hellmuth Walter a conçu un type de sous-marin révolutionnaire, qui pourrait atteindre 20 nœuds en plongée, soit le triple des sous-marins actuels [2], et avec une autonomie en plongée bien plus grande, car le carburant utilisé ne nécessite pas d’apport en oxygène.
Dönitz rétorque qu’il n’ignore pas le projet Walter, qu’il a soutenu avant même sa prise de fonction à la tête de la flotte sous-marine, mais qu’il considère contre-productif de perturber la production actuelle des U-boots, qu’il faut même accroître au vu des pertes grandissantes, en lançant la fabrication d’un type de sous-marin entièrement nouveau [3].
Pour être franc, affirme l’amiral, nombreux sont ceux au sein de l’Ubootwaffe qui émettent des doutes quant à la possibilité même de mettre au point un sous-marin opérationnel à partir de ce projet. Un tel navire risquerait d’être complexe à fabriquer et difficile à entretenir. Néanmoins, j’ai autorisé au début de l’année Walter à construire un prototype plus ambitieux, de 600 tonnes, le Type-XVII [4], mais Walter lui-même a récemment jugé sa vitesse en plongée insuffisante [5]. Il a proposé deux autres modèles de 250 tonnes, les Type-XVIIA ; le premier [6] a déjà été approuvé et le second [7] le sera prochainement. Mais ces submersibles ne seront au mieux que des engins de recherche avancée. »
Hitler s’impatiente : « Mais alors, quand allons-nous enfin disposer de sous-marins nous permettant d’isoler définitivement la Grande-Bretagne et nettoyer définitivement la Baltique ? » Le Führer passe sous silence la France, repliée sur son empire, et les Américains, auxquels il aurait mieux fait de ne pas déclarer la guerre, mais aucun de ses interlocuteurs ne se risque à le lui rappeler.
Dönitz répond alors que les projets pratiques s’orientent vers deux types de sous-marins : le Type-XVIIB, de 310 tonnes, qui ferait un excellent sous-marin pour l’attaque du trafic côtier britannique et pour la Baltique [8], et le Type-XVIII, assez proche des Type-IX actuels, qui serait destiné à opérer dans l’Atlantique [9]. « Très bien, s’exclame Hitler. J’ordonne la construction immédiate de ces nouveaux modèles, quel qu’en soit le coût ! »
Raeder n’a pas dit un mot pendant la réunion, mais ses sentiments sont partagés. Il enrage certes que Dönitz, comme d’habitude, considère la flotte sous-marine comme sa propriété personnelle et obtienne les ressources nécessaires quand lui-même se voit régulièrement menacé de voir la flotte de surface partir à la ferraille. Mais il se réjouit de constater que le Führer a ignoré la recommandation de son rival de s’en tenir aux modèles actuels pour éviter un gaspillage de ressources et d’efforts.

[1] Fuchs dirige le Hauptamt Kriegsschiffbau, service chargé de concevoir les navires et les sous-marins, de piloter les chantiers navals et les sous-traitants et de faire la liaison entre la Kriegsmarine et le ministère de l’Armement.
[2] En réalité, le petit prototype V80 – moins de 100 tonnes – construit par le chantier Krupp Germaniawerft, à Kiel, a atteint 28 nœuds, même s’il a par ailleurs soulevé plusieurs problèmes techniques. En particulier, le carburant utilisé, le Perhydrol, est hautement inflammable et son approvisionnement est incertain, notamment parce qu’il est aussi utilisé pour la future fusée V2.
[3] De la même façon, et avec bien moins de justification, Dönitz ne montre guère d’intérêt pour le schnorkel (schnorchel), invention néerlandaise, qui permet de faire tourner les moteurs diesel en plongée à faible profondeur, permettant ainsi de recharger les batteries en restant relativement à l’abri. Les Allemands vont même retirer cet équipement des trois sous-marins néerlandais capturés en 1940.
[4] Le projet V-300 devait être mis en service sous le nom d’U-791. Il sera finalement abandonné.
[5] 19 nœuds tout de même !
[6] Le modèle Wa 201, futurs U-792 et U-793.
[7] Le modèle Wk 202, futurs U-794 et U-795.
[8] Les trois premiers exemplaires, les U-1405, U-1406 et U-1407, serviront à valider le concept.
[9] Les deux premiers exemplaires seront les U-796 et U-797.

14 août 42
Naissance de l’Elektroboot
QG avancé de l’Ubootwaffe, Paris – Une conférence technique réunit l’amiral Dönitz, commandant de l’arme sous-marine allemande, et les experts techniques chargés de la conception des futurs sous-marins. En effet, alors que les pertes augmentent sur tous les théâtres d’opérations, Dönitz tient à suivre de près l’avancement des projets du professeur Walter.
Ce dernier présente les plans du futur Type-XVIII. La coque possède un dessin original en forme de huit. En réalité, le moteur Walter, s’il permet une vitesse et une autonomie en plongée révolutionnaire, est nettement plus gourmand qu’un moteur diesel et son carburant, le Perydol (du peroxyde d’hydrogène), est une denrée rare et dangereuse à manipuler. La partie inférieure de la coque doit ainsi être réservée exclusivement au stockage du carburant et le concepteur admet que ce dernier serait rapidement épuisé en cas de maintien prolongé d’une vitesse élevée, comme un combat peut l’exiger. Par ailleurs, d’autres problèmes de conception ne sont pas encore résolus. Dönitz en conclut que les sous-marins basés sur le concept Walter sont très loin d’être au point et qu’il ne peut prendre la responsabilité de les faire passer en production à grande échelle, au risque de perturber la sortie des modèles actuels, ce qui est hors de question dans le contexte présent.
Deux ingénieurs interviennent alors : Schuerer et Broecking sont très respectés au sein du BdU, car ils sont impliqués dans la conception des sous-marins allemands depuis la guerre précédente et ils ont notamment conçu la famille des Type-VII. Les deux hommes proposent de reprendre le dessin de la coque du Type-XVIII, dont le comportement hydrodynamique a déjà été testé, mais en lui adaptant un moteur diesel conventionnel et en installant le plus possible de batteries dans le compartiment prévu à l’origine pour le carburant. La capacité de stockage électrique serait ainsi triplée, aboutissant à un sous-marin ayant une bien meilleure autonomie en plongée que les modèles actuels, sans rivaliser toutefois avec le modèle Walter. En revanche, les ingénieurs affirment que sa conception serait très rapide (les calculs théoriques devraient être disponibles pour la fin octobre) et surtout qu’elle ne réserverait pas de mauvaise surprise. Le seul inconvénient serait la taille du futur sous-marin, dont le déplacement atteindrait 1 600 tonnes. Or, l’expérience du combat a conduit l’Ubootwaffe à privilégier des navires ayant un déplacement de l’ordre de 1 000 tonnes, plus manœuvrables et plus résistants aux charges de profondeur.
Le professeur Walter, pas rancunier, approuve l’idée de Schuerer et Broecking. Il ajoute qu’il convient de généraliser le schnorkel (ou schnorchel), dont il pense qu’il a été écarté trop vite, car cet appareil permet de réduire les périodes pendant lesquelles les sous-marins doivent s’exposer en surface pour recharger leurs batteries. A ce propos, l’endurance en plongée du sous-marin proposé par Schuerer et Broecking, soit plus de 350 milles à une vitesse de 5 nœuds, lui permettrait de traverser les eaux particulièrement dangereuses entre la Norvège et l’Islande en cinq jours, mais surtout en ne devant recharger ses batteries qu’une fois par jour, et en restant sous la surface grâce au schnorkel.
Convaincu, l’amiral Dönitz autorise le Hauptamt Kriegsschiffbau à s’engager à fond sur ce nouveau concept, baptisé Elektro-Boot. Deux projets seront étudiés en parallèle, l’un pour un sous-marin océanique (le futur Type-XXI), l’autre pour un sous-marin côtier (le futur Type-XXIII). Le professeur Walter est autorisé à poursuivre ses propres développements, dont les enseignements pourront peut-être améliorer la conception des Elektro-Boote. De plus, deux recommandations sont émises pour les sous-marins actuellement en service de Type-VII ou IX, afin de gagner en vitesse : supprimer le canon, car la présence grandissante des escorteurs et de l’aviation alliée rend son utilisation pratiquement impossible, et supprimer aussi le dispositif de mouillage de mines.
La conférence de Paris représente ainsi un tournant technologique majeur.

27 septembre 42
Rastenburg (la “Tanière du Loup”), 20h00 – L’amiral Raeder, déjà peu en odeur de sainteté devant les pertes successives infligées à la flotte de surface allemande, est convoqué pour s’expliquer sur ce nouveau fiasco. Le Führer, négligeant le fait que les troupes de Saaremaa ont été tirées d’affaire, que les Soviétiques ont subi des pertes sévères et que les marins peuvent à bon droit accuser la Luftwaffe de ne pas avoir assuré au Hipper et au Z-24 blessés une couverture de chasse, se lance dans une longue harangue sur ces incapables qui perdent navire sur navire alors que l’acier ainsi gaspillé pourrait être utilisé pour des chars ou des sous-marins et qui ne sont même pas fichus de balayer de la surface des flots les rafiots des sous-hommes slaves.
Pour conclure, au paroxysme de la fureur, il ordonne le désarmement de tous les grands bâtiments de surface ! Le métal économisé sera utilisé pour construire des U-boots et des Panzers ; quant aux canons, ils iront renforcer les fortifications des côtes françaises, belges et hollandaises.
Raeder, déjà psychologiquement usé et conscient de l’échec de ce qu'il considère comme le grand projet de sa carrière, présente sa démission au Führer. Ce dernier, surpris malgré tout, réserve sa réponse.

30 septembre 42
Rastenburg (la “Tanière du Loup”), 20h00 – Adolf Hitler accepte finalement la démission de l’amiral Raeder – non sans réticence, semble-t-il. A sa place, il nomme naturellement Dönitz et l’adjoint de ce dernier, Eberhard Godt, prend le commandement de la flotte sous-marine, à laquelle son chef continuera toutefois à porter la plus grande attention. Ironie du sort, Dönitz va réussir à convaincre le Führer de limiter sa vindicte à l’interruption définitive des travaux sur le Graf Zeppelin et des réparations du Gneisenau et, bien sûr, du Hipper. Le Glowworm et le Serdityi sont vengés…
Quant à l’amiral Raeder, il est nommé amiral-inspecteur de la flotte, un poste purement honorifique.

4 octobre 42
Des sous-marins futuristes
Siège de la Kriegsmarine, Berlin – Nommé Grand-Amiral quelques jours plus tôt, Dönitz signe la commande de douze sous-marins Type-XVIIB [1] et de douze autres Type-XVIIG [2], presque identiques et dérivés du Type-XVIIA (seul le nombre de turbines Walter varie). Une autre commande porte sur deux unités de Type-XVIII [3], qu’on espère se révéler comme de redoutables sous-marins océaniques.
En charge de la construction navale, l’amiral Fuchs, reprenant un argument avancé par Dönitz lui-même à plusieurs reprises, tente de s’opposer à ce qu’il considère comme un gaspillage de moyens. Ce n’est pas le nouveau chef de l’Ubootwaffe, l’amiral Eberhard Godt, qui lui viendra en aide – il ne sait que trop bien à qui il doit sa place. Le seul recours pour s’opposer au Grand-Amiral serait d’en référer au Führer lui-même, mais on dit ce dernier quelque peu préoccupé – le mot est faible – par le Front de l’Est.

[1] U-1405 à U-1416.
[2] U-1081 à U-1092.
[3] U-796 et U-797.
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MessagePosté le: Jeu Oct 02, 2014 16:00    Sujet du message: Répondre en citant

Le schornell est néerlandais ?!? On en apprend tout les jours Smile
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loic
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MessagePosté le: Ven Oct 03, 2014 07:14    Sujet du message: Répondre en citant

En fait, c'est une technique qui est envisagée dès l'invention du sous-marin, mais les Néerlandais sont pionniers dans l'utilisation opérationnelle à la veille de la 2ème GM.
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MessagePosté le: Sam Sep 12, 2015 23:53    Sujet du message: Répondre en citant

24 décembre 1942
Quartier général de la Kriegsmarine, Berlin – Malgré sa promotion au rang de Grand-Amiral trois mois plus tôt, Dönitz continue à se tenir au courant des opérations des sous-marins quotidiennement, parfois plusieurs fois par jour. En cette veille des festivités, l'ambiance n'est pas à la fête. Dönitz a convoqué son successeur l’amiral Eberhard Godt et plusieurs adjoints de ce dernier. Alors que la campagne sous-marine dans l'Atlantique semble favorable à l'Allemagne depuis plusieurs mois, les pertes en Uboot viennent de grimper brutalement depuis le début du mois - déjà plus d'une vingtaine d'unités ! Les sous-marins sont victimes des tactiques et des armes de plus en plus sophistiquées de l'ennemi. Un autre point très préoccupant est la perte de plusieurs officiers prometteurs, qui auraient fait d'excellents commandants de flottilles.
Les mesures immédiates pour arrêter l'hémorragie semblent limitées. En premier lieu, Godt fait part de la suggestion du commandant de l'U-155. L'expérimenté Kptlt. Adolf Piening propose que les sous-marins longent au plus près les côtes françaises et espagnoles pour gagner l'Atlantique en évitant au maximum le Golfe de Gascogne infesté d'avions alliés. Dönitz approuve la mesure [1], mais relève que celle-ci réduit l'autonomie des sous-marins et pourrait soulever à terme des problèmes du côté de Madrid.
Godt indique ensuite que le premier U-flak, un Type-VIIC converti, sera mis en service au début de l'année prochaine. Les U-flak disposent d'un kiosque agrandi sur lequel doivent être ajoutés un jumelage quadruple de 20 mm (Flakvierling 38 ), un canon expérimental de 37 mm automatique et plusieurs mitrailleuses MG-42. Ces sous-marins à l'autonomie limitée doivent couvrir la sortie (ou le retour) de leurs congénères en traversant ostensiblement le Golfe de Gascogne pour attirer les avions alliés et les abattre grâce à cet armement antiaérien renforcé. Ils pourront aussi protéger les zones de ravitaillement des Uboot.
Mais ces mesures ne semblent devoir être que des pis-allers et Dönitz ordonne une interruption temporaire de la campagne sous-marine dans l'Atlantique nord ; en pratique, une activité minimale sera maintenue.
Ce dernier mois de l'année 1942 restera dans les annales comme le "Décembre Noir" de l’Ubootwaffe.

[1] Celle-ci portera le nom de "Route Pienning".
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patzekiller



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MessagePosté le: Dim Sep 13, 2015 09:00    Sujet du message: Répondre en citant

ce serait bien de mettre en parallèle l'avancement des travaux sur le decryptage des anglais. les allemands ont du recevoir les infos japonaises du PoW et ajouter une roue supplementaire, il va y avoir un gap où l'amirauté avancera à l'estime (avec succes otl), quid du role des equipes françaises à alger et de la comparason avec otl
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MessagePosté le: Dim Sep 13, 2015 10:42    Sujet du message: Répondre en citant

Bonne idée, mais je pense que ce sera plus ou moins noyé dans le petit jeu technologique du chat et de la souris auquel se livrent Allemands et Alliés.
Si toutefois quelqu'un est prêt à se lancer, qu'il n'hésite pas !
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delta force



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MessagePosté le: Dim Sep 13, 2015 10:54    Sujet du message: Répondre en citant

de mémoire, je crois me souvenir qu'OTL Dönitz , suite au succès alliés en mai 43, a cru à une trahison au sien de son état-major ; la confiance en enigma était totale...

petit insert (et Hors série dsl... Embarassed ) : l'inventeur de l'ASDIC est Pau LANGEVIN, quel sort pour lui en FTL ? en OTL avec la défaite il détruisit ses notes et favorise la fuite en Angleterre de Constantin Chilowski co inventeur de l'Asdic. FTL on peut supposer qu'il est embarqué dans le grand déménagement
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Dim Sep 13, 2015 11:49    Sujet du message: Répondre en citant

delta force a écrit:
de mémoire, je crois me souvenir qu'OTL Dönitz , suite au succès alliés en mai 43, a cru à une trahison au sien de son état-major ; la confiance en enigma était totale...

petit insert (et Hors série dsl... Embarassed ) : l'inventeur de l'ASDIC est Pau LANGEVIN, quel sort pour lui en FTL ? en OTL avec la défaite il détruisit ses notes et favorise la fuite en Angleterre de Constantin Chilowski co inventeur de l'Asdic. FTL on peut supposer qu'il est embarqué dans le grand déménagement


C'était l'un des gros défauts des nazis, leur orgueil car à force d'être convaincu d'appartenir à la race des seigneurs ils en venaient à être aveugles à certaines évidences. D'ailleurs je me demande si la confiance en Enigma était si totale que cela! Personne ne s'est jamais douté du fait qu'elle avait put être "cassé" chez les grosses légumes du Reich?
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Van Gogh



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MessagePosté le: Dim Sep 13, 2015 13:29    Sujet du message: Répondre en citant

delta force a écrit:


petit insert (et Hors série dsl... Embarassed ) : l'inventeur de l'ASDIC est Pau LANGEVIN, quel sort pour lui en FTL ? en OTL avec la défaite il détruisit ses notes et favorise la fuite en Angleterre de Constantin Chilowski co inventeur de l'Asdic. FTL on peut supposer qu'il est embarqué dans le grand déménagement


Scientifique de premier ordre et directeur de l'ESPCI (donc responsable e laboratoires et de la formation de potentiels bons scientifiques), il devait forcément être parmi les évacués du Grand déménagement, même si les Joliot-Curie ont eu plus de temps médiatique.
Le problème, c'est de choisir où l'employer le mieux pour la Revanche et l'effort de guerre ; sans doute à Londres puis aux Etats-Unis.
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loic
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MessagePosté le: Dim Sep 13, 2015 14:03    Sujet du message: Répondre en citant

Merci pour cette info, on va arrêter là le hors-sujet, mais un ou deux passages (le premier au moment du GD, le second en 1941 ou 1942) seraient les bienvenus. Avis aux amateurs !
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MessagePosté le: Dim Sep 13, 2015 16:01    Sujet du message: Répondre en citant

Capitaine caverne a écrit:

D'ailleurs je me demande si la confiance en Enigma était si totale que cela! Personne ne s'est jamais douté du fait qu'elle avait put être "cassé" chez les grosses légumes du Reich?


Le IIIe Reich était un regime policier. Le soupçon et la paranoia y étaient de bon aloi. Personne ne faisait confiance a personne. On y voyait volontiers des traitres partout, et par consequent on aurait pendu tout le monde a un croc de boucher avant de commencer a avoir des doutes sur Enigma.

Il faut dire aussi que les propres efforts de l'Abwehr et de ses concurrents internes pour 'casser' les codes alliés ne portaient pas a penser qu'il soit facile ni meme possible de venir a bout d'un système de codage aussi sophistiqué qu'Enigma. Pourtant, l'experience de la Ie guerre mondiale, quand les services britanniques lisaient les messages codés de la Hochseeflotte en meme temps que leur destinataire, aurait du encourager a un peu plus d'introspection. Mais il est tellement plus facile d'entretenir la paranoia et de rechercher un traitre en chair et en os.

A noter que les Alliés occidentaux souffraient probablement du mal inverse. Etant du cote du Bien contre le Mal, ils avaient beaucoup de difficulté a imaginer qu'un des leurs puisse trahir, ce qui est un des ressorts favoris des romans et films d'espionnage de guerre a la Alistair MacLean (When Eagles Dare etc.)
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