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Mars 43 - Méditerranée
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mer Juin 03, 2015 08:42    Sujet du message: Répondre en citant

FREGATON a écrit:
La photo correspond à un S15 R, véhicule de reconnaissance et de commandement des DLM.


Je complète !
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Casus Frankie

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Benoit XVII



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MessagePosté le: Mer Juin 03, 2015 09:05    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
Alias a écrit:
Est-ce que ça vaudrait le coup de rajouter une mention "extrait de..." pour clarifier?


Je le fais souvent, mais là j'ai séché.
Peut-être :
"Les Forces Belges, en exil et au combat - Août 1940 - novembre 1944" Editions Marabout ?
Et de quel auteur ?
Les avis belges sont attendus avec intérêt !


Le Professeur Henri Bernard, détenteur de la chaire d'histoire à l'Ecole Royale Militaire, bien sûr.
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FREGATON



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MessagePosté le: Mer Juin 03, 2015 09:08    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
FREGATON a écrit:
La photo correspond à un S15 R, véhicule de reconnaissance et de commandement des DLM.


Je complète !


Pour info, des S15R ont aussi été saisis et réutilisés par les japonais en Annam...
http://www.ww2incolor.com/d/259713-2/C__pia+de+0+Indochina+_4_0+0
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La guerre virtuelle est une affaire trop sérieuse pour la laisser aux civils.
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Anaxagore



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MessagePosté le: Mer Juin 03, 2015 10:10    Sujet du message: Répondre en citant

Il faudra que j'y pense quand je retournerais en Indochine.
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Ecoutez mon conseil : mariez-vous.
Si vous épousez une femme belle et douce, vous serez heureux... sinon, vous deviendrez un excellent philosophe.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mer Juin 03, 2015 12:16    Sujet du message: Répondre en citant

Désolé, un petit loupé m'a fait réécrire ce post !

29 mars

La campagne d’Italie
Front italien
– Si la journée est calme sur la partie du front tenue par les Américains, où chacun lèche ses plaies, il n’en est pas de même sur le front des Italiens. La Testa di Ferro prend Sorano, mais doit subir dans la journée sur son flanc l’attaque d’éléments allemands qui tentent de se désenclaver. Un peu plus loin, les Divisions Trento et Friuli se réorganisent en prévision de la poussée suivante. La Cremona, aidée par les parachutistes du 186e Rgt de la Folgore, se bat toujours entre Castel Giorgio et Castel Viscardo. En dépit d’un début de recul allemand, les pertes s’accumulent.
Plus à l’est, la 14e DI française, qui était restée relativement inactive pour recompléter ses effectifs, lance la Brigade Debeney vers Trevi, à travers la plaine. Pendant ce temps, la Brigade Noiret met la pression dans les collines en direction de Cerreto di Spoleto, sur les arrières de Cascia. Cette manœuvre doit soulager la 46e DI britannique, tout en entamant un mouvement tournant dans les collines pour menacer Trevi et déboucher sur les arrières allemands vers Pérouse.
Dans les airs, l’Armée de l’Air consacre une attention particulière à l’élimination des positions d’artillerie allemandes. Le commandant Papin Labazordière témoigne : « On couvrait un lot de Boston de la 25e EB qui attaquaient en deux vagues une position d’artillerie lorsque des Frisés ont surgi des nuages. J’ai engagé le badin à fond et j’ai été surpris de la facilité avec laquelle on a recollé aux 109. Avec mon ailier, on a réussi à en avoir un et surtout, les bombardiers sont rentrés sans pertes. » Le commandant du II/7 sera crédité ce jour d’un probable.
De son côté, la 44e DI, qui vient de recoller à sa voisine, attaque à nouveau au nord, à partir d’Accumoli. Pendant ce temps, la 9e Brigade de la 5e Division Indienne prend d’assaut le hameau de Capodirigo, qui surplombe la Route 4 et empêchait toute progression.


30 mars
La campagne d’Italie
Front italien
– Près de la côte tyrrhénienne, les Allemands profitent de l’accalmie pour commencer à replier la Division Hermann-Göring. A sa place, ils font monter en ligne la 1. Fallschirmjäger Division.
Sur la partie italienne du front, c’est une Testa di Ferro épuisée qui parvient à Sovana mais ne peut dépasser Elmo, un peu plus au nord. De l’autre côté, la 44e DI Cremona parvient enfin aux alentours de Castel Viscardo grâce à un soutien d’artillerie constant : en plus de celle de la division, l’artillerie de l’ex VIIe CA et celle de la Friuli ont été rameutées.
Entre Italiens et Français, des Belges (Flamands) vont prendre le relais d’autres Belges (francophones).
………
Bientôt la relève
San Venanzo
– L’EM de la Tancrémont se prépare à la relève ! En effet, le 4e Corps a fait suivre les ordres : la 1ère Brigade Blindée belge va être relevée par la 4e DI, belge également. Le CEM, le Lt-Col De Troyer, met les cartes à jour.
– Quand la 4e DI arrive-t-elle ? demande Piron.
– Leurs avant-gardes sont en route, mais contrairement à nous, leur état-major sera un peu en retrait.
– Je m’en doute. Qui doit-on recevoir pour le transfert ?
– Le CEM de la 4, le colonel Vandenheede. Le général Bastin s’installera à quelques kilomètres d’ici.
– J’irai le voir avant de décrocher, déclare Piron. Où est le major Legrand ?
Le chef de l’Artillerie de Brigade prépare la relève de ses batteries.
– Le major achève de rédiger les tables de tirs et les différents plans de feu pour l’artillerie de la division.
– Je dois avouer que je n’ai jamais eu à me plaindre des soutiens de nos tubes, il a fait un superbe travail de coordination.
– En effet, renchérit De Troyer, notre artillerie a toujours été très efficace.
Un radio entre dans la pièce avec un message pour le CEM : « Dumont nous signale l’arrivée du 2e Chasseurs à Cheval sur ses positions ! C’est bien la relève, mon Colonel ! »
– Excellent, faites suivre à nos hommes que je veux une remise exemplaire.
Sur ces entrefaites, l’officier de garde signale à Piron que Vandenheede est arrivé. Le colonel est chaleureusement accueilli par Piron, qui lui présente son état-major : « Je vais faire le tour des installations avec vous, puis vous aurez le briefing de mon CEM sur la situation. Si vous avez des questions, n’hésitez pas. Votre unité de reconnaissance est en train de prendre position ? »
– Oui, ainsi que les blindés du II/1er Lancier.
– Vous n’avez pas eu trop difficile avec le transfert ?
– Non, juste un peu d’encombrement sur la route. Comment ça se passe, ici ?
– Les Allemands s’accrochent un peu, mais contrairement à 40, nous avons plus d’appuis qu’eux. Enfin, faites attention, ils ont toujours du bon matériel et ils savent s’en servir.
– Auriez-vous un conseil à nous donner ?
– Surprenez-les, utilisez toute la panoplie que vous avez à votre disposition et n’hésitez pas à faire appel à l’appui aérien. Au fait, allez-vous utiliser nos installations ?
– Oui, un de nos PC de Brigade viendra ici, celui de la 2e. On tirera notre plan.
Durant les heures qui suivent, Vandenheede et une partie de l’EM de la 4e DI reçoivent toutes les informations utiles à la conduite de la bataille, au ravitaillement… et à d’autres exigences de la guerre : « Concernant les hommes tombés au combat, nous les avons inhumés dans le cimetière de Todi. Une fois que nous serons relevés, nous laisserons à votre prévôté les papiers les concernant pour le suivi. Nous avons demandé des directives à leur sujet au FBM. Pour le moment, ils restent là. »
– Je vois… Je suppose qu’à la Libération, on verra avec les familles.
– Certainement, conclut Piron. Avant de partir, un détachement de la Brigade ira rendre les honneurs.
– Le général Bastin souhaiterait vous rencontrer avant que vous ne partiez.
– Je comptais lui rendre visite, bien sûr. Je vous laisse avec mon EM.
………
En fin de journée, ayant posé beaucoup de questions et reçu de nombreuses informations, Vandenheede est de retour à la Division, où la DCA termine son installation pendant que les transmissions établissent le réseau et que l’on camoufle le tout.
– Tout s’est bien passé ? demande Bastin dans la tente de l’EM divisionnaire.
– Très bien. Nos officiers sont en train de marquer les cartes, le 2e Chasseurs achève sa mise en place, notre artillerie arrive sur les positions de batterie. Je dois dire que leur officier d’Artillerie a fait un travail remarquable.
– Parfait. Notre 1ère Brigade arrive demain. Donnez-moi tous les détails.
Vandenheede transmet les informations recueillies à son chef, qui résume : « Donc, nous assurons la jointure entre les Italiens, à notre gauche, et la 83e DIA à notre droite, appuyée par la 6e BMLE ».
– C’est bien cela.
– Je dois rencontrer le général Koeltz demain. Vous veillerez à l’installation de nos Brigades en mon absence.
– Quand la Tancrémont sera relevée, le colonel Piron souhaite vous rencontrer.
– Je tiens à bien le recevoir, j’ai appris qu’il allait prendre un autre commandement, plus important !
– La 1ère DB ?
– Oui, mais ne dites rien. Le FBM va le lui annoncer en personne, ainsi que sa nomination au grade de général-major !

………
Les Français atteignent Trevi. A Alger, les journaux claironneront que « la route de Pérouse est ouverte ». Certains évoqueront la fameuse fontaine de Trevi, sans préciser que celle-ci est en fait à Rome.
Peu à peu, la bataille de Cascia s’achève. Dans la cuvette, la 46e DI nettoie les dernières poches de résistance et prend en fin de journée le mont Frenfano. A l’est, bien appuyée par le Hurribomber des Sqn 603 et 605, la 133e Brigade de la 44e DI attaque toute la journée et finit par déboucher à l’est de Capodacqua. Certains soldats de la brigade plaisanteront en décrivant une offensive où ils ont vu en permanence des Hurricane passer au-dessus de leurs têtes pour aller mitrailler, eux-mêmes se contentant d’aller… aux résultats. Cependant, les raisons de se réjouir s’éteignent en parvenant au petit village au fond de la gorge : les Anglais découvrent avec horreur le charnier que les hommes de la Grossdeutschland ont laissé derrière eux il y a une dizaine de jours. De nombreux officiels et journalistes italiens se déplaceront sur les lieux les jours suivants. En plus de faire le tour du monde, les photos du massacre seront largement utilisées dans les “cours” de défascisation au sein du Regio Esercito.
Un peu plus loin, après la prise du hameau de Capodirigo, la 5e Division Indienne reprend sa progression vers l’ouest.
Enfin, près de l’Adriatique, la journée a été agitée près d’Ascoli Piceno, où la 1ère Division Sud-Africaine arrive dans les faubourgs de la ville. De violents combats de rue commencent, mais il est pour l’instant impossible de s’approcher du Tronto.

Deux sénateurs en campagne
Naples
– Les sénateurs Henry Cabot Lodge, Jr (Républicain) et Harry Truman (Démocrate) débarquent d’un vol spécial en provenance de Washington, via Londres et Alger. Envoyés par le Président, ils sont là officiellement pour remonter le moral des troupes en leur montrant que le pays pense à eux et pour rendre compte “en direct” aux autorités politiques américaines de la situation sur le front. Leur mission, cependant, va plus loin et aura des conséquences militaires importantes.
Pour commencer, les deux sénateurs visitent les installations du grand port, base arrière de la 5th Army. Le major-général John C.H. Lee, chef du Services of Supply en Méditerranée, leur explique fièrement comment ses services ont accompli des miracles en trois mois pour transformer la ville et le port en véritable poumon des forces expéditionnaires alliées en Italie, tout en assurant un ravitaillement sur le fil du rasoir aux armées engagées presque en permanence. Il ne cache pas que la situation logistique est resté très tendue tout au long du premier trimestre et que ses hommes, comme ses matériels, sont épuisés. Une pause opérationnelle sur le front serait nécessaire – et bientôt indispensable – pour reposer les hommes et réparer les matériels, tout en constituant les stocks préalables à toute nouvelle offensive d’importance.

La campagne des Balkans
Acrobatie ratée
Rastenburg
– Le Führer a-t-il eu vent des tractations secrètes entre ses subordonnés et les « terroristes » yougoslaves ? En tout cas, le temps est à l’orage. Ribbentrop, ministre des Affaires étrangères, envoie une note très sèche à son ambassadeur Siegfried Kasche pour lui interdire tout contact avec les Bandits Rouges. Sur place, le général Dippold est relevé de son commandement et muté en Moldavie. Il est remplacé par Karl von Le Suire, un chef qui traîne une réputation de tueur impitoyable depuis qu’il a dirigé le massacre des soldats italiens et des civils grecs de Kalavryta en décembre précédent. Et ce n’est qu’un début ! Hitler ordonne le lancement, dans les délais les plus brefs, du Fall Schwarz, le “Plan Noir”, pour en finir une bonne fois pour toute avec ces maudits Partisans.



(Demain, le 31 mars)
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Jeu Juin 04, 2015 09:07    Sujet du message: Répondre en citant

31 mars
La campagne d’Italie
Front italien
– Le 21e RI de la Division Cremona et le 186e Rgt de la Folgore attaquent Castel Viscardo. Dans un premier temps, tout se passe bien, mais une contre-attaque des hommes de la 29. Panzergrenadier Division raccompagne les Italiens sur leurs positions de départ.
De son côté, la Trento profite d’un peu de repos, pendant que la Friuli passe la journée en opérations de nettoyage. Plus marquant : la 2e Division Rapide Emanuele Filiberto Testa di Ferro commence son retrait du front. Elle doit partir pour le sud de Rome, où, après la Division Ariete, elle va être rééquipée avec du matériel allié. La Testa di Ferro l’a bien gagné ! Elle est remplacée par la 47e DI Bari, dont les premiers éléments commencent à monter en ligne.
Un peu plus à l’est, la 4e DI belge a quitté Caserte à l’aube et approche du front.
………
Le front, premier contact
Dans la soirée, les avant-gardes du I/2Gr arrivent à hauteur des positions de la Tancrémont. Le Régiment les envoie aussitôt dans le secteur du II/13 Li, sur le flanc droit de la Brigade. Balleger a rejoint Naessens et ils sont montés en tête de colonne, pour un premier contact avec les lignards. Après des semaines de combat, les hommes sont contents de voir arriver la relève. Au départ, ils sont surpris de voir arriver des Flamands, mais leur accueil n’en est pas moins chaleureux. Ce sont d’autres Belges qui arrivent pour se battre… Les Grenadiers sont impressionnés par le nombre des caisses de munitions accumulées.
– Votre adjoint n’est pas là, mon Major ? demande Balleger.
– Non, il s’occupe de l’intendance et il est bien là où il est ! lâche Naessens. Trouvons le PC du Bataillon.
Soudain, un sifflement se fait entendre et un obus explose un peu en arrière des positions, sans faire de victimes. Les nouveaux arrivants ont plongé pour s’abriter, sous le regard imperturbable des hommes de la 1ère Cie du 13e de Ligne.
– Ne vous inquiétez pas mon Major, commente un sous-off, ils nous balancent de temps en temps un obus pour qu’on ne les oublie pas, notre artillerie va riposter, pour leur dire qu’on est toujours là nous aussi.
En effet, la contre-batterie se met en marche.
– Merci chef. Où est votre PC bataillon ?
– Dans le semblant de bâtiment qui reste là-bas. Vous êtes notre relève ?
– Oui, répond Balleger. D’ici quelques jours, nous reprenons votre secteur.
– C’est pas de refus ! On va pouvoir souffler un peu.
Les deux officiers se dirigent vers le PC.
– Lt-Colonel Lambinet ? Major Naessens et commandant Balleger, I/2Gr.
– Ah, je vous attendais. Bienvenue sur le front. Un café ?
– Je veux bien, merci.
– C’est une des rares choses chaudes que nous ayons actuellement. Enfin, c’est moins gênant depuis que le temps a commencé à s’arranger ! C’est vous qui reprenez notre secteur ? ajoute Lambinet en flamand.
– Oui – mais, vous parlez flamand ? demande Naessens, surpris.
– Oui, et du coup, c’est normal que je vous réponde en flamand, n’est-ce pas, de votre côté, vous m’avez bien répondu en français. Mais si j’ai bien compris, le commandant Balleger est francophone ?
– Oui mon Colonel, j’étais au 3e Chasseurs à Pied.
– Bon, je vais vous expliquer le secteur. Pour le moment, les Moffen nous harcèlent, sans plus. On a surtout du travail de patrouille. A droite de nos positions, les Français, le 3e RTA et, un peu en retrait, la 6e BMLE. A gauche, pour le moment, le 2e Cyclistes. Nous sommes en défensive du fait de la relève, mais aussi et surtout parce que nous avons épuisé nos réserves. Les blindés que nous perdons actuellement ne sont pas remplacés.
Deux explosions, très proches, se font entendre.
– Didiû, c’est pas tombé loin. Allons voir une fois.
En sortant du PC, ils entendent des cris : « Infirmiers, vite, c’est le 1er Peloton qui a pris ! ». Deux infirmiers arrivent pour constater les dégâts : trois tués et deux blessés. Ces derniers sont évacués immédiatement ; les morts, eux, sont déposés sur un brancard, sous une couverture. Lambinet s’approche, s’agenouille et prend une des plaquettes d’identification. En se relevant, il ordonne de prévenir l’aumônier.
– Mon Major, murmure Balleger en se retournant, c’est le sous-off avec qui nous avons discuté…
– Mort ?
– Oui, il ne verra pas la relève, hélas.
– Allez, venez avec moi, retournons au PC, enchaîne Lambinet, dépité.

………
A Trevi, les fantassins de la 14e DI française nettoient le terrain pendant que, de l’autre côté de la vallée, la 83e DIA pousse vers l’est pour leur tendre la main. Pour les Allemands, il est évident que la prochaine étape et le point de convergence des deux unités sera Montefalco ; aussi évacuent-ils dans la nuit la petite ville pour éviter d’être pris en tenaille, sans oublier de laisser derrière eux des embuscades, champs de mines et tireurs isolés.
Les opérations de nettoyage continuent également autour de Cascia. Les Anglais contrôlent maintenant un périmètre délimité par le Corno à l’ouest, Agriano au nord et Castel Santa Maria à l’est. Mais la nouvelle de la journée est la jonction entre la 44e DI et la 5e Division Indienne un peu à l’est d’Arquata del Tronto.
Près de l’Adriatique, les combats de rue continuent à Ascoli Piceno. On se bat autour de la mairie, de la Piazza del Popolo et du marché régional.

La campagne de Grèce et des Balkans
Tant pis pour les Bulgares
Skopje
– Tandis que les opérations en Italie marquent le pas, la 12th Air Force, récemment installée à Foggia, en Italie du Sud, est envoyée bombarder les installations de l’armée bulgare dans l’ancienne Macédoine yougoslave. Après les bombardements de Sofia un mois plus tôt, les Alliés veulent montrer au gouvernement bulgare qu’ils ne plaisantent pas ! Tout en réaffirmant aux Allemands… et aux Yougoslaves de tout poil que les Balkans restent au centre de leurs préoccupations.

Ioaninna (Epire) – Le colonel Armando Cimolino, chef du 8e Régiment Alpin, est fusillé par les Allemands dans la cour de la prison. Il s’est sacrifié avec quelques hommes pour couvrir la retraite de la Brigade Julia, modeste reste de la 3e Division Alpine Julia, combattant aux côtés des maquisards grecs sous les ordres du général Ricagno.


NB - Je rappelle que seules les "aventures" des unités belges sur le front figurent dans cette partie de la Chrono sur la guerre en Méditerranée.
Le reste (politique, entraînement, résistance...) spécifiquement belge est dans une partie... spécifiquement belge. Donc quand une unité monte en ligne, elle change de partie.
Par ailleurs, signalons que le mot "Moffen" est l'équivalent de "Boches" en flamand.
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dado



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MessagePosté le: Jeu Juin 04, 2015 11:42    Sujet du message: Répondre en citant

Vivement demain, pour le 32 mars!
...quoi, mars est déjà fini?
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Jeu Juin 04, 2015 11:56    Sujet du message: Répondre en citant

dado a écrit:
...quoi, mars est déjà fini?


Non... Wink
Je viens de récapituler pour vous tout ce qui est disponible pour la Méditerranée et le Pacifique.
Demain, la politique intérieure de la France Combattante en mars 43.
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Casus Frankie

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Anaxagore



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MessagePosté le: Jeu Juin 04, 2015 15:04    Sujet du message: Répondre en citant

dado a écrit:
Vivement demain, pour le 32 mars!
...quoi, mars est déjà fini?


Insupportables Laughing ... ils n'en ont jamais assez... Maintenant il faudrait rajouter des jours aux mois ! Rolling Eyes
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MessagePosté le: Mar Aoû 11, 2015 11:38    Sujet du message: Répondre en citant

Cet ajout à Mars est dû à LADC.
Hé oui, la guerre moderne a une inertie que l'on ne saurait ignorer...



26 mars
………
Le combat des chefs
Naples
– Le général John Lee, chef du Services of Supply, reçoit le rapport de consommation (en vivres, munitions, carburant etc.) des dépôts de la 5e Armée américaine en Italie. L’officier qui lui remet ce rapport préfère s’éloigner rapidement : comme tous ses collègues, il sait que, depuis quinze jours, Lee est d’une humeur massacrante. En effet, il s’inquiète de la faiblesse des réserves logistiques de la 5e Armée, il est frustré de ne pas arriver à faire admettre à Devers qu’il faut observer une pause opérationnelle prolongée, et il a pris comme une défaite personnelle l’arbitrage de Clark, début mars, limitant la pause à une dizaine de jours seulement. Ce n’est pas le dernier rapport qui va le calmer : en effet, il montre que, depuis la reprise de l’offensive il y a une semaine, les consommations globales des unités des trois corps (français, italien et américain) de la 5e Armée sont de nouveau supérieures à ce que le SoS peut livrer dans les dépôts avancés.
Pourtant, c’est un général Lee affichant un large sourire qui rappelle son collaborateur une heure après : « Capitaine Jones, vous reprendrez le brouillon de la semaine dernière en ajoutant les corrections que j’ai effectuées, dit-il en lui tendant un papier annoté à la hâte. Vous ajouterez le rapport de consommation en annexe et vous enverrez le tout à Frère et Eisenhower en extrême urgence. Surtout, ne changez rien à mon brouillon et soulignez bien la phrase indiquée ! ».


27 mars
………
Le combat des chefs
Alger
– En attendant avec impatience que Noguès rentre de Téhéran et les informe des décisions du conseil suprême interallié, les généraux Olry et Frère achèvent leur point quotidien sur les opérations (en cours et en préparation) en Méditerranée.
– Tout avance donc comme nous le souhaitons, conclut Olry.
– En effet, répond Frère. Je suis quand même un peu gêné par les rapports de Kœltz : certes, il dirige efficacement son corps d’armée et fait briller nos couleurs, mais il ne manque jamais une occasion de nous expliquer comment il pourrait facilement jouer les Bonaparte en Italie et, avec un peu d’audace, libérer Florence et remonter vers la plaine du Pô avant l’été !
– Oh, c’est bien normal de la part d’un jeune général fougueux et ambitieux ! Nous aurions sans doute réagi pareillement il y a dix ans, non ? Après tout, c’est bien ce que nous attendions de lui en le nommant à ce poste.
– Oui, bien sûr. Mais je ne voudrais pas qu’il se laisse monter la tête par les Anglais, ou qu’il se prenne vraiment pour Bonaparte : l’Italie est un front secondaire, il ne faut pas y engager trop de moyens, notre grande affaire reste le débarquement en France.
– Là dessus, je n’ai aucune inquiétude ! Nous pouvons faire confiance aux Américains, ils gardent l’œil fixé sur Berlin, l’objectif ultime, ils savent qu’on n’y arrivera pas à travers les Alpes et, à Naples, ils tiennent les cordons de la bourse logistique.
– Vous avez raison. Mais, en dehors de la logistique, je n’ai pas aimé le dernier rapport : les pertes sont sensibles. Après une compagnie du 3e RTA, je viens d’ordonner l’envoi d’une compagnie de renforts du 7e RTA en Italie, pour remplacer les pertes de la 83e Division.
– C’est regrettable mais pas alarmant : c’est la guerre, il y a des pertes, il faut les compenser au mieux. Le principal est que les Allemands souffrent davantage ! Et tant que Kœltz ne demande pas de nouvelles unités, il n’y a pas lieu de s’inquiéter.



29 mars
………
Le combat des chefs
Alger
– Grande effervescence au quartier général du commandant en chef des forces interalliées en Méditerranée. Le général Frère semble furieux et vient subitement d’ordonner un déplacement en Italie pour le lendemain ! Enfin, plutôt le surlendemain, lui répond son état-major, le temps de tout organiser… ce qui ne calme pas le général, au contraire !
Londres – Le général Eisenhower aimerait pouvoir se consacrer à sa tâche de commandant en chef des forces interalliées en Europe du Nord, mais il est aussi commandant des forces de l’US Army en Europe. Cette seconde fonction lui demande encore trop de temps à son goût, surtout lorsqu’il est forcé, comme aujourd’hui, de se soucier de sujets administratifs ou politiques.
Walter, vous partez immédiatement en Italie pour aller éclaircir ce qui se passe avec la 5e Armée, dit-il à son chef d’état-major, le général Bedell-Smith. Ce rapport du SoS est très inquiétant. Bien sûr, je sais que Lee est une prima donna et une tête de mule, mais c’est un aussi un excellent logisticien. Je vous donne carte blanche pour comprendre et pour me recommander toutes les mesures nécessaires pour assurer l’application de notre stratégie et le respect des décisions du conseil suprême interallié. Frère vient de me prévenir qu’il y allait lui aussi après-demain, suivez le à la trace et faites en sorte que cette affaire se règle en interne : je ne veux pas de complications politiques et avec ces sénateurs qui arrivent, tout est à craindre ! Bonne chance !


31 mars
………
Le combat des chefs
Naples
– Le QG du Services of Supply, dans un immeuble du port de Naples, est en ébullition sous l’effet de la visite surprise du général Frère, commandant les forces interalliées en Méditerranée, et du général Bedell-Smith, chef d’état-major du général Eisenhower, commandant de l’US Army en Europe. Le caractère imprévu de la visite de ce couple de visiteurs très étoilés suscite l’inquiétude de tous… sauf du général Lee, ravi du résultat de son coup d’éclat épistolaire. Rapidement, Frère, Bedell-Smith et Lee s’isolent, avec l’ordonnance de Frère pour unique interprète.
– Général, j’irai droit au but, attaque d’emblée Frère, nous sommes ici, vous vous en doutez, pour parler de votre dernier rapport. La situation est-elle grave à ce point ?
– Mon rapport ne fait que refléter la réalité,
répond Lee : la logistique de la 5e Armée est fragile. La progression de nos troupes en janvier et février a été rapide, le front est loin de notre base logistique à Naples, et nous avons beaucoup de mal à acheminer le ravitaillement jusqu’aux dépôts d’armée. Or, la poursuite d’opérations offensives à grande échelle entraîne la consommation du ravitaillement au fur et à mesure que nous l’apportons, ce qui empêche la constitution de stocks sur le front. Bref, l’activité de la 5e Armée est trop intense pour ses réserves logistiques, elle est sur le fil du rasoir. Nous avons plusieurs fois réclamé une pause opérationnelle de plusieurs semaines, le temps de remplir les dépôts, mais chaque fois les opérations ont repris au bout de moins de quinze jours.
– N’exagérez-vous pas ?
reprend Frère. Tous vos rapports se basent sur des prévisions de consommation qui sont supérieures à ce que nous, Français, avons constaté depuis 1940. Si nous avions dû attendre d’avoir constitué les réserves que vous indiquez, nous n’aurions jamais lancé et gagné les campagnes de Lybie, du Péloponnèse, et même de Sicile.
– Mon général, les forces françaises ont forcé notre admiration depuis trois ans, et je ne voudrais pas sembler minimiser leur rôle. Cependant, en 1940 et 1941, vos troupes étaient peu motorisées et faiblement dotées en artillerie, ce qui leur permettait de se suffire de peu. Aujourd’hui, vos unités sont devenues, comme les nôtres, massivement motorisées et leur rendement dépend largement du carburant disponible. D’ailleurs, vos généraux ont bien compris qu’ils ne pouvaient manier leurs grandes unités type 1942 comme celles dont ils disposaient à l’automne 1940. D’autre part, la plupart des victoires alliées en Méditerranée ont jusqu’ici été obtenues aux dépens des Italiens : contre les blindés allemands, d’autres méthodes et d’autres moyens sont indispensables.
– John,
le coupe Bedell-Smith, si nous nous revenions aux unités américaines ? Les opérations de la 5e Armée ont sacrément secoué les Allemands, alors quel risque prendrions-nous à les laisser poursuivre sur le même rythme ?
– Ah, évidemment, Devers vous dira qu’il organise ses opérations avec la logistique disponible, qu’il n’a jamais rien demandé, qu’il prend des risques calculés et que ça a toujours marché. C’est vrai, mais il oublie de vous dire que depuis trois mois, chaque opération de son armée s’est terminée avec moins d’un jour de réserve logistique ! Il n’aurait pas eu assez de carburant et de munitions pour répondre à une contre-attaque ennemie ou pour profiter d’une possibilité d’exploitation.
– Je comprends, mais n’avez-vous pas exagéré la conclusion de votre dernier rapport ? Je vous cite :
« Afin de satisfaire aux besoins des opérations actuelles et futures de la 5e Armée, je sollicite l’autorisation d’engager en Italie quatre compagnies de transport et deux compagnies de réparation parmi celles actuellement gardées en réserve générale en Afrique en vue des opération de l’automne, ainsi que l’envoi immédiat en Italie de 100 000 tonnes de munitions et carburant supplémentaires en provenance des mêmes réserves ». Vous savez bien que les opérations en question sont prioritaires et que nous ne pouvons consommer ces moyens pour les opérations entreprises en Italie !
– Je sais,
répond Lee sans se démonter. Mais il est de mon devoir de vous informer que si les opérations de la 5e Armée se poursuivent au rythme actuel sans nous laisser le temps de reconstituer et de remplir les dépôts avancés, il me faudra des moyens supplémentaires pour ravitailler le front. Sinon, un jour ou l’autre vous devrez affronter une crise : par exemple une ou deux divisions encerclées par une contre-attaque allemande parce qu’elle n’auront pas eu assez de carburant pour se replier et que nous n’aurons pas assez de munitions pour attaquer et les dégager. Ou bien, soyons optimistes : une percée dans le front ennemi que nous ne pourrons exploiter faute de carburant. Et je ne veux pas que, ce jour-là, le Services of Supply porte le chapeau !
– Je comprends,
opine Frère. Mais alors, que préconisez-vous ?
– Une pause opérationnelle de 6 à 8 semaines, rien de plus. Ce sera suffisant pour reconstituer et remplir les dépôts d’armée, réparer nos camions endommagés, reposer nos chauffeurs, bref, être prêts à accompagner les prochaines actions. En somme, rien de plus que l’application stricte des directives de février dernier. Un retour à la discipline en quelque sorte : savez-vous que, dans les états-majors, on commence à ironiser sur
« la défense Devers », ou comment violer toutes les consignes de retenue en attaquant sans cesse.
– Du calme, John, vous dépassez les bornes, la mission de nos armées est quand même de battre l’ennemi !
intervient Bedell-Smith.
– A vos ordres, mon général, reprend Lee. Mais renseignez-vous : d’une part, nous avons un vrai problème logistique en Italie, d’autre part, la discipline fout le camp ! Je n’ai rien dit de tout ça aux sénateurs Cabot Lodge et Truman, bien sûr, mais je ne pourrai pas me taire éternellement !
Un lourd silence s’installe. La menace d’intrusion du politique plane, presque palpable. Frère fait mine d’écouter attentivement son traducteur, alors qu’il a fort bien compris, pour se donner le temps de la réflexion. Finalement, après vingt secondes qui ont semblé une éternité, le Français reprend la parole : « Je crois que nous avons entendu et compris votre inquiétude, Général. Je compte désormais sur vous pour appliquer avec la plus stricte discipline les décisions que nous prendrons. »
Dans la voiture qui les emporte, Frère et Bedell-Smith ont le temps d’échanger et de constater qu’ils sont bien d’accord : il y a bien un problème, et même plusieurs ! La stratégie alliée en Méditerranée n’est pas mise en cause et ne doit pas l’être, mais la logistique est négligée dans les opérations de la 5e Armée, le haut commandement doit s’assurer que ses consignes seront rigoureusement appliquées, et il faut rétablir une relation de confiance et une collaboration efficace entre Devers et Lee – ce qui ne sera pas commode quand le premier apprendra ce que vient de faire le second. De plus, cette affaire de ravitaillement pourrait se transformer en une affaire politique, si elle n’était pas résolue avant d’arriver aux oreilles des sénateurs Cabot Lodge et Truman. Bref, il faut vraiment faire quelque chose !
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Dirtyharry



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MessagePosté le: Mar Aoû 11, 2015 15:33    Sujet du message: typo Répondre en citant

Casus,
31 mars ligne 10 : Libye et pas Lybie
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mar Aoû 11, 2015 17:16    Sujet du message: Répondre en citant

Merci Dirtyharry !
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Wil the Coyote



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MessagePosté le: Mar Aoû 11, 2015 21:10    Sujet du message: Répondre en citant

Etant un peu perdu dans les OdB, Devers commande la 5e Armée, mais Clarck...il commande quoi??? pas frapper svp.....
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mar Aoû 11, 2015 21:17    Sujet du message: Répondre en citant

Désolé, c'est à nous de regretter de ne pas être assez réguliers...
Clark est le commandant en chef des troupes alliées en Italie.
Il coiffe Devers et sa 5e Armée US (en réalité US-Italo-belgo-française) et Alexander et sa 1ère Armée britannique (en réalité canado-indo-sudafricano-britannique, et j'en oublie peut-être).
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Casus Frankie

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loic
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MessagePosté le: Mar Aoû 11, 2015 23:09    Sujet du message: Répondre en citant

Assez logiquement, Clark devrait être présent pour recevoir Frère et Bedell-Smith.
_________________
On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ...
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