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Bataille des Andaman - Avril 43
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Ven Oct 17, 2014 17:20    Sujet du message: Bataille des Andaman - Avril 43 Répondre en citant

J'aurais bien aimé attendre que la Chrono en arrive à Avril, mais tant pis.
Merci aux joueurs du Cercle de Stratégie, merci à Patzekiller (entre autres, pour de nombreux noms propres historiques - ils le sont tous, sauf deux... à vous de trouver lesquels), merci à Fregaton et à Capu Rossu et à leurs conseils techniques et avisés, merci à Loïc, relecteur méticuleux...

Comme de bien entendu, si des problèmes qui nous auraient échappé apparaissent, je ferai les modifications nécessaires.



2 avril 1943
L’honneur de la Marine Impériale
Singapour
– Nobutake Kondo examine une nouvelle fois ses ordres de mission, l’état des forces qui lui sont affectées, la carte de l’Océan Indien et… le superbe document paraphé par l’Empereur en personne qui témoigne de son élévation au grade d’amiral. Il ne peut s’empêcher de penser que si une telle nomination l’honore au plus haut point, si elle ne peut que l’encourager – si besoin était – à accomplir sa mission… il aurait quand même préféré qu’elle couronne une victoire décisive dans la guerre contre les ennemis du Japon. Tant pis, la victoire sera en prime !
………
Donc, sa mission. Elle est double.
D’abord, faire sentir jusqu’à Rangoon la puissance de la flotte japonaise. La faire sentir à l’ennemi – c’est-à-dire, dans la région, à la Royal Navy, qui semble s’être considérablement renforcée depuis sa défaite de décembre 41. Et la faire sentir, aussi, aux alliés du Japon – c’est-à-dire à la Thaïlande, dont la combativité pourrait avoir été quelque peu émoussée par l’échec de l’offensive de l’Armée Impériale au début de l’année. Une nouvelle fois, la Marine doit compenser les ratés de l’Armée !
Mais ce n’est pas tout. Depuis l’offensive foudroyante qui a permis au Japon de prendre possession de tout l’arc malais, en 1942, l’ennemi a conservé au large de la pointe nord de Sumatra une petite île bien gênante. Il s'y niche des avions de reconnaissance et même de bombardement qui déparent le tableau d’une Indonésie entièrement japonaise depuis la conquête de Singapour. Ce sera à l’amiral Kondo et à sa 2e Flotte de s’emparer de Sabang.
………
Kondo a mis son pavillon sur le grand cuirassé Mutsu, réparé après quelques dégâts subis contre les Américains. Il est puissamment soutenu par la 3e Division de Cuirassés, reconstituée avec le Hyuga et le Yamashiro.
Le bras aéronaval de la flotte est représenté par la 4e Division de Porte-avions : Junyo et Ryuho. Le Junyo, un paquebot converti, ne dépasse pas 23 nœuds, mais porte 53 avions : 20 chasseurs A6M3 Zéro, 18 bombardiers en piqué D3A2 [Val], 13 bombardiers torpilleurs B5N2 [Kate] et 2 avions de commandement et de reconnaissance rapide D4Y1 [Judy]. Le Ryuho, un ravitailleur de sous-marins converti, atteint 26 nœuds, mais ne porte que 30 appareils : 15 A6M3, 10 D3A2 et 5 B5N2.
Les porte-avions sont accompagnés par la nouvelle 6e Division de Croiseurs lourds, une division hybride puisqu’elle associe le grand Chokai (classe Takao) au petit Kako (classe Aoba).
L’escorte se compose de deux divisions de destroyers, composées de deux croiseurs légers, les Abukuma et Naka, et de quinze destroyers, les Arashio, Ayanami, Hagikaze, Hatsuyuki, Hibiki, Isonami, Murakumo, Oshio, Sagiri, Shikinami, Shinonome, Shirakumo, Shirayuki, Uranami et Yuguri.
………
L’état-major de Kondo a conçu un plan relativement complexe pour répondre aux exigences de l’état-major impérial : frapper au nord (Rangoon) et au sud (Sabang).
Ces ordres succèdent à une réunion au plus haut niveau entre marins et soldats – réunion orageuse, mais pouvait-il en être autrement ? Après avoir critiqué la Marine à propos de l’évacuation – pourtant réussie ! – de Guadalcanal en décembre, l’Armée s’est efforcée de lui faire porter la responsabilité de l’échec du débarquement à l’ouest de la Birmanie en février, qui aurait, paraît-il, entraîné l’insuccès de toute l’offensive. Les marins ont eu beau faire valoir qu’à ce moment, les forces chargées du contrôle de l’Océan Indien étaient très insuffisantes pour une opération de grande envergure en raison des lourdes pertes subies depuis le début de la guerre, les conseillers de l’Empereur qui assistaient au débat ont paru impressionnés. D’où la décision de l’état-major de la Marine de reprendre l’initiative de façon éclatante. L’amiral Yamamoto avait promis de s’en prendre aux ennemis du Japon d’un bout à l’autre du théâtre des opérations, cette offensive qui succède aux actions dans le Pacifique Nord va lui donner satisfaction !
Curieusement, les exigences de Tokyo concernant Rangoon et Sabang ne font pas mention de l’existence de l’archipel des Andaman, qui divise en deux l’Océan Indien dans le sens nord-sud. La Marine a bien signalé l’importance stratégique de l’archipel à l’Armée et le plus satisfaisant aurait sans doute été de s’en emparer. Hélas, si les Britanniques n’y ont encore basé aucun navire et seulement un petit nombre d’avions (tous leurs renforts aériens allant en Birmanie), les reconnaissances ont montré que les troupes australiennes et indiennes échouées là après la chute de la Malaisie s’y étaient solidement retranchées. Du coup, la Marine a aimablement proposé à l’Armée de débarquer sur place toute une division – ce que l’Armée a refusé, prétendant que la Marine donnait trop d’importance à ces quelques îlots, mais en réalité parce qu’elle ne disposait pas des troupes nécessaires. De fait, les deux camps n’avaient aucune envie de se lancer dans une nouvelle campagne du style de celle de Guadalcanal…
Mais Kondo ne peut se permettre de faire comme si cet avant-poste ennemi n’existait pas ! C’est pourquoi les planificateurs de la 2e Flotte ont choisi de commencer par neutraliser Port Blair grâce à un double bombardement aérien puis naval, le temps que le reste de l’opération soit mené à bien.
Dans la foulée, les avions japonais pourront aller ravager le port de Rangoon, dont l’activité, rapportent les Renseignements, est aujourd’hui celle du temps de paix !
Puis, pendant que l’ennemi cherchera la flotte dans le nord-est de l’Océan Indien, elle tombera comme la foudre sur Sabang.
Pour enlever l’île et son aérodrome, il n’a pas été question de faire appel à l’Armée. Les quatre SNLF de Yokosuka ont été mobilisées. Trois d’entre elles seront transportées par des bâtiments rapides, des vétérans de Guadalcanal donnant 15 à 16 nœuds.
La 2e SNLF (750 hommes, 2 x 75 mm courts, 4 x 70 mm courts, 6 x mortiers de 81 mm) sera à bord du Kiyozumi Maru (8 000 tonneaux). La 4e SNLF (même effectif et même armement que la 2e) à bord du Kongo Maru (8 000 tonneaux). La 3e SNLF (500 hommes, 2 x 75 mm courts, 2 x 70 mm courts, 4 x mortiers de 81 mm) à bord du Bangkok Maru (5 000 tonneaux). Enfin, la 1ère SNLF (500 hommes) sera parachutée grâce à 28 Nakajima L2D2 [Tabby] (1) ; elle a récemment été réentraînée dans ce but. Son armement lourd sera débarqué par le Bangkok Maru.
Les trois transports seront escortés par le croiseur léger Kiso et les destroyers d’escorte Asakaze, Harukaze, Hatakaze et Matsukaze. Le Kiso a été modifié au début de l’année en s’inspirant des modifications effectuées sur le Kitakami et le Oi (de la même classe). Il porte désormais quatre engins de débarquement Daihatsu, qui seront certainement très utiles pour l’assaut amphibie, et seize torpilles Longues Lances (8 par bordée). Cette escadre sera accompagnée du ravitailleur d’hydravions Sagara Maru, qui installera dès que possible une hydrobase pour ses appareils : 6 A6M2-N [Rufe], 4 E8N2 [Dave] et 2 E13A1 [Jake].
La Sixième Flotte couvrira l’ensemble de l’opération avec six sous-marins. Les I-27, I-29 et I-34, basés à Singapour, patrouilleront entre Ceylan et les Andaman. Les I-162, I-165 et I-166, basés à Sœrabaya (Java), patrouilleront le long de la barrière des Andaman.
Pour appuyer le tout, le 21e Koku Sentai (contre-amiral Rinosuke Ishimaru), basé en Malaisie, a été mis en alerte. Le Kanoya Kokutai et les 31e et 40e Kokutai disposent notamment de 36 A6M3 Zéro et de 48 G4M2 [Betty]. Les hydravions du Toko Kokutai (16 Kawanishi H6K5 [Mavis] notamment) s’efforceront de repérer l’approche d’une flotte ennemie.
Enfin, prévoyant des pertes pour les avions de ses porte-avions lors des opérations contre Port Blair et Rangoon, Kondo a fait préparer une trentaine d’appareils de renfort, A6M3, D3A2 et B5N2, qui partiront de Malaisie pour aller renforcer les groupes aériens des porte-avions avant l’attaque de Sabang.
………
L’amiral soupire. Il sait bien que les bâtiments dont il dispose sont pour la plupart de second rang – les plus puissants cuirassés, les plus gros porte-avions font face aux Américains. Mais son mérite n’en sera que plus grand. Et après tout, la flotte britannique ne compte que deux cuirassés, puissants mais anciens, et deux porte-avions dont les avions d’attaque sont de ridicules biplans !
Le plus important dans l’affaire n’est d’ailleurs pas l’importance stratégique des cibles, mais la défense de l’honneur de la Marine, qui se doit de reprendre l’initiative. Cette fois, la victoire sera manifeste. L’Empereur sera content !

Note
1- Le L2D2 est une copie (sous licence !) du DC-3.
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Wil the Coyote



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MessagePosté le: Ven Oct 17, 2014 20:04    Sujet du message: Répondre en citant

Suis curieux de voir la suite.....mais n'ayant plus l'OdB de la Navy dans le coin, il me semble qu'ils ont un peu plus que ne pense ce brave Kondo, non?
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Parmenion



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MessagePosté le: Ven Oct 17, 2014 22:14    Sujet du message: Répondre en citant

Une petite remarque : Guadalcanal est évacuée en janvier 43, et non en décembre 42.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Ven Oct 17, 2014 22:38    Sujet du message: Répondre en citant

Parmenion a écrit:
Une petite remarque : Guadalcanal est évacuée en janvier 43, et non en décembre 42.


La grande opération d'évacuation date bien de décembre !
Pour éviter toute confusion, je vais supprimer "en décembre".
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Casus Frankie

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Casus Frankie
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MessagePosté le: Sam Oct 18, 2014 09:10    Sujet du message: Répondre en citant

11 avril
Bataille des Andaman
Océan Indien
– Peu avant le lever du soleil, la flotte de l’amiral Kondo passe au large de Penang. Cap au nord-ouest, elle suit la côte ouest de la Malaisie.


12 avril
Bataille des Andaman
Océan Indien (Mer des Andaman)
– Vers 03h00, la flotte de l’amiral Kondo abat sur tribord pour venir au nord-nord-ouest. Elle continue à suivre fidèlement la côte ouest de la Malaisie (mais toujours hors de vue de celle-ci). La veille, tout s’est passé sans incident, en sera-t-il de même aujourd’hui ?
En fin de journée, Kondo sait que ce ne sera pas le cas. Le radar du Junyo signale un intrus se dirigeant droit sur la flotte, qui navigue à ce moment à la latitude de Mergui. Deux Zéro en patrouille sont dépêchés vers l’écho, mais les indications données par l’opérateur radar sont approximatives et c’est la cible – un Catalina venu de Port Blair – qui repère les Zéro avant d’être vue. L’hydravion plonge aussitôt dans un nuage providentiel et se sauve sans avoir aperçu les navires de Kondo, mais son pilote, le Néo-Zélandais Jack O’Sullivan, a eu le temps d’identifier sans confusion possible ses adversaires. En plein océan, il est pratiquement certain que la présence de ces appareils signe la proximité d’un porte-avions japonais, donc de toute une flotte !

Trincomalee – Ce soir, branle-bas de combat dans la principale base de la Royal Navy dans l’Océan Indien ! Informé de la mésaventure du Catalina de Port Blair, l’amiral Somerville met sa flotte en alerte. Il ordonne aussi à la base des Andaman de lancer dès l’aube du lendemain des reconnaissances pour éclaircir l’affaire. Il ne décidera d’appareiller que si un contact précis est obtenu avec une escadre japonaise.
L’Eastern Fleet de James Somerville vient justement de recevoir un renfort important : rien moins qu’un porte-avions flambant neuf, l’Implacable, arrivant d’Angleterre après un bref séjour d’acclimatation à la base secrète de l’atoll d’Addu.
La flotte basée à Trincomalee compte ainsi trois grands porte-avions : l’Implacable, l’Illustrious et le Victorious. Ces derniers alignent chacun 30 chasseurs : 15 Grumman Martlet et 15 Hawker Sea-Hurricane, ainsi que 12 Fairey Albacore – biplans torpilleurs fiables mais désespérément dépassés. L’Implacable dispose, lui, de 25 chasseurs : 10 Martlet et les 15 Supermarine Seafire Ib du Sqn 801, commandé par l’as Danny Potter. On attend beaucoup de la version navale du Spitfire, mais la vraie nouveauté est la présence des 30 Fairey Barracuda des Sqn 810 et 827 – enfin un bombardier moderne, monoplan, polyvalent et surtout relativement rapide, pour la FAA.
Les porte-avions sont accompagnés par les deux puissants cuirassés Nelson et Rodney. Puissants, mais lents : ils atteignent à peine 24 nœuds, au mieux.
La flotte comporte aussi (en dehors des bâtiments qui assurent les missions d’escorte de convois) un nombre important de croiseurs et de destroyers, dont une partie a été renouvelée et homogénéisée depuis l’opération Pedestal.
– Trois croiseurs lourds de classe County, les Cornwall, London et Sussex.
– Cinq croiseurs légers de classe Colony/Fiji, les Bermuda, Fiji, Gambia, Mauritius et Trinidad.
– Trois croiseurs anti-aériens de classe Dido, les Argonaut, Charybdis et Scylla.
– Seize destroyers de types variés : douze britanniques, les HMS Ashanti, Duncan, Eskimo, Foxhound, Hotspur, Inconstant, Ithuriel, Jervis, Lightning, Onslaught, Paladin et Penn, deux Australiens, les HMAS Nepal et Norman, et deux Hollandais, les HrMs Tjerk Hiddes (ex-Nonpareil) et Van Galen (ex-Noble).
Enfin, trois sous-marins de la 10e Flottille, les Tribune, Trident et Trespasser (jumeaux du Tigris coulé en février) sont en patrouille dans l’est de l’Océan Indien et le nord du détroit de Malacca.
………
Il faut ajouter à ces forces celles qui sont basées dans les îles Andaman et à Sabang.
L’aérodrome de Port Blair abrite les 16 Supermarine Spitfire du Sqn 132 (RAF) (1) et les 15 Bristol Blenheim IV du Sqn 211 (RAF), ainsi que les 8 Vickers Wellington du Sqn 413 du Coastal Command (unité mixte équipée d’avions et d’hydravions).
L’hydrobase a la particularité d’être anglo-française. En effet, elle est protégée par l’escorteur anti-aérien HMS Tynwald et c’est le MN Commandant-Teste qui assure le ravitaillement et l’entretien des appareils. Ces derniers sont les 12 hydravions de chasse Supermarine 355 Floatfire II du Sqn 804, les 18 bombardiers torpilleurs Northrop N-3PB de la Flottille 10F (ex AT-4) et les 6 hydravions PBY-5 Catalina du Sqn 413 (2). Le 804 (seul squadron de chasse sur hydravion de la FAA) est commandé par le Lt-Cdr A.J. Sewell et la 10F par le CC Jean Maudron, pilote très expérimenté et chef très aimé de ses hommes.
La base de Sabang est protégée par une garnison australo-indienne (avec quelques éléments hollandais repliés de Sumatra). Celle-ci équivaut à un bataillon renforcé, fort bien retranché cependant. La piste, ou plutôt l’ensemble de pistes de médiocre qualité, permet aux 12 Blenheim V du Sqn 11 et aux 15 Hurricane II du Sqn 30, installés là en enfants perdus, d’agacer prodigieusement les Japonais de Malaisie.

Note
1- Le 132 est équipé d’un mélange de Spitfire II bien fatigués et de Spitfire V venus en renfort et qui ont échappé à la convoitise des unités de la RAF en Birmanie.
2- Les effectifs sont donnés en avions pilotés. La plupart des unités disposent de quelques machines de plus.
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dado



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MessagePosté le: Sam Oct 18, 2014 09:52    Sujet du message: Répondre en citant

Sabang est bien fournie en avions, considérant l'usure et le fait que ces avions combattent quasiment derrière les lignes ennemies, ça signifie je suppose qu'elle a pu être ravitaillée et qu'on lui a envoyé des renforts régulièrement par la voie des airs?

Rien à redire, j'attends la suite avec impatience! Smile
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Sam Oct 18, 2014 10:07    Sujet du message: Répondre en citant

dado a écrit:
Sabang est bien fournie en avions, considérant l'usure et le fait que ces avions combattent quasiment derrière les lignes ennemies, ça signifie je suppose qu'elle a pu être ravitaillée et qu'on lui a envoyé des renforts régulièrement par la voie des airs?


Les Blenheim peuvent venir des Andaman. Quelques Hurricane ont été "livrés en vol" par les porte-avions de la Navy. Pour le reste, les navires de la Royal Navy ont pu ravitailler Sabang par des navires rapides ou par hydravions lourds (comme pour Singapour mais bien plus facilement).
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Casus Frankie

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Jon-Jon



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MessagePosté le: Sam Oct 18, 2014 14:04    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour,

Deux petits problèmes pour l’OdB de l’Eastern Fleet:

- L’Argonaut est en réparation jusque novembre 1943 (voir ci-dessous):

Citation:
Au large de Bône – Le sous-marin italien Mocenigo (…) repère le croiseur léger HMS Argonaut (…). Gravement endommagé mais machines intactes, l’Argonaut survivra cependant : après des réparations provisoires à Gibraltar, il gagnera en avril 1943 les chantiers navals de Philadelphie pour sa remise en état définitive, qui sera achevée fin novembre 1943.


Il pourrait être remplacé par le HMS Phoebe, déjà dans l’Océan Indien en 1942 (dernière mention dans la chrono le 20 septembre pour l’évacuation de Penang).

- Le Paladin a été coulé au large de Limnos le 21 mars (15h45):

Citation:
Précis et décidés, les bombardiers allemands touchent par deux fois le CLAA Cairo et le DD Paladin. Ce dernier voit ses grenades ASM exploser après le second coup et coule rapidement.


Je propose d’intervertir ce destroyer avec le HMS Pathfinder, de même classe et non mentionné dans la chrono. Note: le Paladin est aussi mentionné le 25 aout dans Asie-Pacifique (section campagne du Pacifique Sud-Ouest, paragraphe Brisbane), passage qui serait également à modifier.

J’espère ne pas trop ennuyer avec ces remarques Embarassed La bataille s’annonce intéressante, vivement la suite Smile

Jon-Jon


PS Casus: sur proposition de Loïc, je m’étais lancé fin du printemps dans une mise à jour des pertes de la RN qui a évolué vers un OdB au 01/01/1943. L’ensemble comme à prendre forme. J’enverrai ça par mp d’ici la fin du weekend.
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solarien



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MessagePosté le: Sam Oct 18, 2014 14:25    Sujet du message: Répondre en citant

Si je ne me trompe pas , les contre torpilleurs français sont extrêmement rapide, même si ils sont vite a cours de carburants.

on ne pourrai pas imaginer que le gouvernement anglais ai demandé au gouvernement français de leur fournir quelque uns de ses navires pour justement ravitaillée des bases situées dans le rayon d'action de l'aviation nippone.

Si du moins, la flotte française en a suffisament, au pire, on peux imaginer que quelques navires trop endommagés, pour être réparer, pour le combat, ont été rafistoler pour fournir des navires de transport léger rapide.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Sam Oct 18, 2014 17:12    Sujet du message: Répondre en citant

@ Solarien : Exact, mais les Britanniques ont ce qu'il faut.

Jon-Jon : merci beaucoup. Je corrige. Argonaut/Phoebe et Paladin/Pathfinder n'ont qu'un rôle réduit à jouer par la suite, tout va bien.
Je pense te soumettre bientôt une liste de navires de la RN pour m'assurer de leur disponibilité.
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Casus Frankie

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Casus Frankie
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MessagePosté le: Dim Oct 19, 2014 10:41    Sujet du message: Répondre en citant

13 avril
Bataille des Andaman
Océan Indien (Mer des Andaman)
– Le Squadron Leader Leonard Birchall, du Sqn 413, à Port Blair, a passé de longs moments devant la carte. Si c’est bien une flotte japonaise que le Catalina a repérée, la veille, si elle se dirige droit sur Port Blair à 25 nœuds, à l’aube, elle se trouvera… ici. En plein océan. Nul besoin d’épier les vagues plus près des Andaman. Les Wellington décolleront donc bien avant l’aube, ils n’auront de toute façon rien à voir pendant la première heure de vol. Mais comme on ne sait jamais, les Catalina déjaugeront aux premières lueurs du jour.
………
Le Wellington A for Able décolle donc en pleine nuit comme ses six coéquipiers (le huitième a eu un ennui de moteur). Le pilot-officer L.A. Leicester est aux commandes.
« C’est très beau, un lever de soleil sur l’Océan Indien, vu d’avion surtout. Mais bon, nous bien sûr, on ne regardait pas les couleurs qui donnaient au ciel l’aspect d’une étoffe de soie chatoyante… On s’usait les yeux à essayer de repérer un sillage, et de préférence plusieurs. Le premier à détecter quelque chose aurait le droit de boire gratis au mess dans la soirée. A mon poste, j’étais loin d’être le mieux placé pour voir quelque chose. Mais c’est moi qui ai décroché le gros lot – dans mes écouteurs radio. Un bruit de friture du même genre que ce que j’avais appris à reconnaître au-dessus de l’Europe occupée, l’année précédente. Il y avait un radar d’origine allemande dans le coin. Au jugé, j’ai essayé de me diriger du côté où la friture se faisait plus forte et bingo ! C’est le mitrailleur avant, le sergent Ira Bennett, qui s’est mis à crier : « Skipper ! Je les vois, je les vois ! Ce soir, moi aussi, je veux boire gratis ! »
Je lui ai dit OK – s’il restait quelque chose à boire après le passage des Japs. Parce qu’on voyait distinctement deux porte-avions en train de lancer tout ce qu’ils avaient… »
Soit que l’opérateur radar du Junyo (qui dispose du meilleur radar de la flotte de Kondo) ait été distrait par le lancement du raid, soit que les chasseurs en patrouille n’aient pas été correctement dirigés, A for Able n’est pas inquiété.
………
A Port Blair, le message du Wellington, assez exact (deux porte-avions, deux cuirassés, quatre ou cinq croiseurs et dix destroyers au moins), déclenche l’effervescence. Les Spitfire vont attendre le dernier moment pour décoller et grimper afin d’accueillir au mieux l’ennemi. Les Blenheim IV s’envolent seuls, comptant sur la couverture nuageuse pour se faufiler jusqu’à la flotte ennemie avant une attaque en semi-piqué.
Mais sur l’hydrobase, on évalue la distance à parcourir. Environ 400 milles. « Nautical miles, grogne Andrew Sewell, commandant du 804, not statute miles ! » A cette distance, ses Floatfire vont avoir du mal à escorter les Northrop N-3PB de la 10F. Il faut prévoir qu’on va perdre du temps à rechercher la cible et qu’un combat va faire consommer beaucoup de pétrole… « Ne vous en faites pas, sourit le CC Jean Maudron, de la 10F, en se tapotant le nez, j’ai du flair, on va y aller tout droit ! » Mais lui aussi sait bien qu’il est peu probable qu’il ait encore une escorte en arrivant sur la flotte japonaise.
Les dix-huit N-3PB décollent néanmoins dans de grandes gerbes d’eau, suivis par les douze Floatfire.
………
Parti le premier, le raid japonais frappe vers 08h40. Quarante bombardiers escortés par douze Zéro. Les 14 Spitfire opérationnels du Sqn 132 les attendent, mais les chasseurs japonais s’interposent et les pilotes des bombardiers font preuve de leur habituelle impassibilité nippone – malgré les pertes, ils ne rompent pas la formation et mènent jusqu’au bout leur attaque. Les installations de Port Blair sont durement touchées et, alors que les avions japonais s’éloignent, de grands panaches de fumée s’élèvent dans le ciel. Les assaillants ont perdu neuf appareils (deux Zéro, deux Kate et cinq Val) en échange de trois Spitfire.
………
Une heure plus tard environ, les Blenheim du 211 arrivent sur la position supposée de la flotte japonaise, mais ne voient qu’un océan désert. Ils vont tourner plus de vingt minutes avant de repérer l’ennemi. Pendant ce temps, le radar japonais les a détectés et tous leurs Zéro disponibles – vingt-deux – s’envolent. Mais alors que les chasseurs commencent à grimper, l’un de ceux qui ont décollé du Ryuho lance un cri d’alarme : des avions torpilleurs ! Ce sont en effet les N-3PB de la 10F. L’enseigne Georges Lejoyeux suit de près son leader – c’est son premier combat.
« Le Pacha ne nous a pas menés tout droit sur les Japonais, mais presque : on n’a dû tourner qu’une dizaine de minutes avant de les apercevoir. Mais on savait tous que ces dix petites minutes étaient quand même trop longues pour les Floatfire et qu’on allait se retrouver tout nus au moment de passer à l’attaque. Tout d’un coup, le ciel tout là-haut et la mer, juste en dessous de nous, se sont remplis de traçantes et d’explosions d’obus, j’avais l’impression d’être le Quatorze Juillet, dans le rôle d’une fusée d’artifice ! Dans les écouteurs, le Pacha donnait calmement ses ordres : Bleu (c’était lui, et huit autres dont moi) par la droite, Vert (les neuf autres) par la gauche, il fallait prendre les porte-avions en tenaille, mais où étaient-ils, ces porte-avions ? Il avait l’air de le savoir, moi je le suivais en me disant que je finirais bien par les voir aussi. Quelqu’un a hurlé : « Des Zéro au dessus, à huit heures, ils viennent vers nous ! » Je me suis aperçu qu’on avait perdu l’autre ailier du Pacha, je n’ai jamais su si c’était la DCA ou un Zéro qui l’avait eu. Et puis on a entendu dans nos écouteurs la plus merveilleuse musique qui fût : la voix du Sqn-Ldr Sewell. « Hullo Blue Leader, this is Red Leader, I take care of your ass. Yellow Leader is covering your Green buddies! » Les Floatfire du 804 ne nous avaient pas lâchés !
Le reste de la bagarre reste confus dans ma mémoire. J’ai fini par voir les porte-avions, j’ai lancé ma torpille, j’entendais mon mitrailleur gueuler après les Zéro en tirant tout ce qu’il pouvait, j’ai essayé de suivre le Pacha mais il n’était plus là, alors j’ai mis le cap sur Port Blair et je me suis retrouvé tout seul entre ciel et mer.
Au retour, j’ai commencé par me perdre, puis j’ai retrouvé ma route, à la fin je n’avais presque plus de pétrole (1), heureusement, on ne pouvait pas rater Port Blair, avec des colonnes de fumée visibles à je ne sais combien de kilomètres. J’ai amerri sans mal, mais en sortant de mon cockpit, j’étais aussi trempé que si j’avais été à la baille. Les mécanos faisaient une drôle de tête. J’ai vite compris : à l’heure qu’il était, on n’espérait plus voir rentrer qui que ce soit, et il manquait neuf avions sur dix-huit. Dont celui du Pacha. Les huit autres qui étaient rentrés étaient percés comme des écumoires, mais le mien était intact !
Quant aux gars du 804… Aucun des douze n’était rentré. Enfin, aucun Floatfire. Le squadron-leader avait annoncé à ses gars au dernier moment qu’il n’était pas question de nous laisser tomber et qu’ils seraient récupérés sur le chemin du retour par des Catalina… Et c’était vrai : six de leurs gars s’en sont tirés comme ça (les pilotes des Catalina ont dit qu’ils gueulaient tellement fort à la radio pour qu’on vienne les chercher juste avant d’aller au bain qu’on devait les entendre de Tokyo !). Mais le squadron-leader Andrew Sewell y est resté.
C’est depuis ce jour que les avions de la 10F portent aussi l’insigne du 804 et ceux du 804 l’insigne de la 10F. »

………
Les Floatfire du 804, très désavantagés par leurs flotteurs, ont néanmoins abattu quatre Zéro (dont un par le Lt R.J. Cork et un par le Lt A.G. Blake, tous deux parmi les survivants). Ils ont surtout empêché la destruction totale de la 10F.
Mais le courage des aviateurs anglais et français n’a pu obtenir qu’un médiocre résultat : une seule torpille est allée au but, et elle n’a pas touché l’un des porte-avions visés, mais le petit croiseur lourd Kako. Atteint au niveau de la chaufferie avant, celui-ci a dû stopper.
C’est alors qu’apparaissent les douze Blenheim. Il semble que les cris du directeur de la chasse japonais qui les avait repérés sur son écran radar aient été étouffés par le vacarme qui régnait sur les fréquences pendant le combat des Zéro contre les Floatfire et les N-3PB. Du coup, le semi-piqué des bimoteurs se fait sans opposition de chasse.
Mais les équipages des Blenheim n’ont jamais bombardé de navire qu’à l’entraînement, et les conditions de la bataille sont bien différentes !
Trois d’entre eux se jettent sur la plus grosse cible en vue : le cuirassé Mutsu. Une bombe de 500 livres égratigne le colosse, détruisant une tourelle ouverte double de 127 mm de l’artillerie anti-aérienne et tuant ou blessant la plupart de ses servants, tandis que la DCA abat l’un des bimoteurs.
Six appareils s’en prennent à la cible la plus facile : le Kako, immobilisé. Le croiseur reçoit une bombe de 500 livres qui explose au niveau des installations avia, détruisant un hydravion et déclenchant un incendie. Une bombe de 250 livres éventre le conduit de raccordement qui relie la chaufferie déjà touchée et la cheminée avant, faisant se dégager des volutes de vapeur d’une chaudière déjà endommagée par l’explosion de la torpille. Une autre bombe de 250 livres démolit un affût anti-aérien de 8 cm. Les équipes de sécurité japonaises réagissent efficacement et maîtrisent les incendies tandis que la chaufferie avant est isolée, pour laisser libre cours à un envahissement contrôlé. Le croiseur s’enfonce ainsi légèrement mais conserve gîte et assiette stable.
Enfin, trois Blenheim attaquent le Junyo, mais ne réussissent qu’à le secouer sévèrement – deux near-miss criblent la coque d’éclats, sans gros dégâts.
C’est fini. Le premier round de la bataille des Andaman est on ne peut plus indécis. Le résultat le plus notable est que les Japonais ont perdu le Kako, qui est hors de combat. Le croiseur peut cependant reprendre sa route à 10 nœuds, chaufferie avant noyée et incendies éteints. Il est renvoyé vers Singapour, accompagné du seul destroyer Yuguri.
………
A bord du Mutsu, Kondo est raisonnablement satisfait. Il a subi des pertes limitées et il est persuadé d’avoir éliminé la force de frappe aérienne des Andaman – c’est d’ailleurs vrai, compte tenu du manque de savoir-faire des Blenheim. Son plan peut suivre son cours.
Dans l’après-midi, il va lancer les cuirassés vers Port Blair, avec le Naka et six destroyers. En plus de leur mission d’origine, ils viseront là-bas deux proies intéressantes que les aviateurs ont signalées : un croiseur et un porte-avions léger ! Il s’agit bien sûr du petit Tynwald (dont la densité du feu anti-aérien a fait illusion) et du pauvre Commandant-Teste, qui n’a jamais porté le moindre avion…
Pendant ce temps, les porte-avions, avec le Chokai, l’Abukuma et les autres destroyers, fileront droit vers Rangoon.
………
Conformément aux prévisions de Kondo, l’après-midi est calme. Les défenseurs de Port Blair se préparent à subir une seconde vague qui ne viendra pas. N’ayant pas les moyens de lancer une nouvelle attaque, les Britanniques se contentent d’épier de loin, grâce aux Wellington et aux Catalina du Sqn 413, les mouvements de la flotte japonaise. Cependant, il semble que la séparation de celle-ci en deux groupes n’ait pas été repérée, ou qu’elle ait été considérée comme passagère et due aux manœuvres normales des porte-avions lançant et récupérant leur CAP.
Loin à l’ouest, Somerville et l’Eastern Fleet ont appareillé, bien sûr, mais à présent, ils se hâtent lentement, ralentis par les pesants Nelson et Rodney.

Note
1- Lejoyeux utise le mot dans son sens anglais : « pétrole » a en effet été intégré au jargon des pilotes français en milieu anglophone.
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Capu Rossu



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MessagePosté le: Dim Oct 19, 2014 13:31    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour,

Deux remarques :

1)

Citation:
détruisant une tourelle ouverte double de 127 mm de l’artillerie anti-aérienne


On doit parler ici d'affût double sous masque.

2)ml

Citation:
un affût anti-aérien de 8 cm


Il faut uniformiser avec l'artillerie AA du Mutsu, ou on met les deux en mm ou les deux en cm.

@+
Alain
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Wil the Coyote



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MessagePosté le: Dim Oct 19, 2014 18:26    Sujet du message: Répondre en citant

L'heure de la vengeance du Repulse et du Prince of Wales aurait-elle sonnée?? Rodney et Nelson sus au Mutsu?
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Jubilé



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MessagePosté le: Dim Oct 19, 2014 19:38    Sujet du message: Répondre en citant

Les Japonais avaient des renseignements tellement mauvais qu'ils pouvaient se tromper à ce point sur les forces de la RN dans l'Océan Indien.

Je sais qu'OTL, ils ont été assez peu performants, mais là, ignorer complêtement la présence de ces deux cuirassés assez modernes et puissants et de porte-avions, cela me semble énorme.
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dado



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MessagePosté le: Dim Oct 19, 2014 20:04    Sujet du message: Répondre en citant

Je ne suis pas sûr qu'ils en ignorent complètement l'existence.
De plus, sur le papier, les flottes sont à peu près équivalentes: 3 cuirassés, 2 portes-avions (3 pour les britanniques, mais si l'un vient d'arriver il serait logique que les japonais en ignorent l'existence), des croiseurs (en plus grand nombre pour les britanniques) et un grand nombre de destroyers. Les japonais espèrent peut être pouvoir repousser la flotte britannique en cas de bataille, ou que celle ci ne se risquera pas à une confrontation, ou que les britanniques ne s'attendront pas à ce que les japonais aient Rangoon pour cible. Dans tout ces cas de figure, peut être ne sous-évaluent-ils qu'à peine la flotte britannique, et ça pourrait marcher- si les britanniques étaient aussi prudents ou sur la défensive ou que le croient les japonais.
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