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Juillet 1943 - Méditerranée
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patzekiller



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MessagePosté le: Mer Fév 08, 2017 16:07    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
Je n'ai d'ailleurs pas retrouvé de 614 dans la Chrono… Wink

parce que dans la chrono on parle du 201 RPNA, c'est dans la discussion qui a suivi que l'on change l'appellation (pendant otl) pour un truc plus dans la lignée rgt de CA 1940 donc susceptibles d'avoir participé au GD
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mer Fév 08, 2017 16:41    Sujet du message: Répondre en citant

Je crois qu'il faudrait s'entendre sur les appellations - en effet, mieux vaut parler d'unités du Génie pour les unités de première ligne, Pionniers pouvant être utilisé (selon la définition de Capu Rossu) pour les éléments de seconde ligne.
Quant aux numéros, le IVe CA aura à sa disposition, disons, le 114e Bataillon du Génie, appuyé par le 1er (par exemple) Régiment de Pionniers venu de la Réserve Générale.
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patzekiller



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MessagePosté le: Mer Fév 08, 2017 16:47    Sujet du message: Répondre en citant

euh, le 1er que je cite est pour dragon, de 1ere ligne, au niveau de l'armée, et il reste(ra) 1 seul bn non endivisionné (le 22e)
si on reprend la n° de poireau, pour dragon on aura en seconde ligne les 107e et 115e à la place des 607 et 615
c'est en Italie que le 201 RPNA du texte est devenu 614 (loic) puis 114 (poireau/aujourd'hui)
ça fait quand meme beaucoup de pinaillage pour un simple numéro Laughing
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mer Fév 08, 2017 16:56    Sujet du message: Répondre en citant

Tant qu'à pinailler, ce n'est pas Poireau, c'est Capu Rossu ! Rolling Eyes

Et si on n'aimait pas pinailler, on ne sera peut-être pas ici… Wink

Enfin, retenons la distinction Génie (première ligne) / Pionniers (deuxième ligne).
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patzekiller



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MessagePosté le: Mer Fév 08, 2017 19:01    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
Tant qu'à pinailler, ce n'est pas Poireau, c'est Capu Rossu ! Rolling Eyes


ooops, mille excuses aux interessés

donc je peux changer mes fichier 114, 107 et 115 au lieu de 614, 607 et 615 ?
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mer Fév 08, 2017 19:04    Sujet du message: Répondre en citant

Ça me paraît bien.
Et quelque part, on précisera la différence entre Pionniers et Génie.
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Casus Frankie

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Capu Rossu



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MessagePosté le: Ven Fév 10, 2017 21:48    Sujet du message: Répondre en citant

Bonsoir,

Pour résumer :
- 1) les pionniers sont des biffins appartenant à des classes anciennes et dont les régiments et bataillons sont dépourvus d'armes lourdes mitrailleuses et mortiers et seulement de deux mitrailleuses légères par compagnie. Ils ne sont pas destinés à combattre en première ligne, quoique en mai/juin 1940 ils s'y soient retrouvés quand le front s'écroulait, mais assurent deux types de missions : garde de points sensibles sur les arrières des CA et des divisions et travaux de génie léger : aménagement de cantonnements, creusement de tranchées, pose de rouleaux de barbelés, aménagement de poste de tirs pour armes automatiques (sacs de sable et barricades de rondins).
- 2) les sapeurs appartiennent à l'Arme du Génie. En défensive, ils construisent des casemates légères en dur, posent des champs de mines, aménagent les passages pour permettre à l'artillerie de gagner ses positions, renforcent les ponts pour permettre le passage des chars. En offensive, ils ouvrent des brèches dans les réseaux de barbelés et champs de mines de l'ennemi, déblaient les obstacles divers et assurent le franchissement des différents coupures par ponts Bailley, ponts de bateaux, portières et canots d'assaut.

Pour vous aider à mettre sur pied, éventuellement et si l'envie vous en prend, un OdB du Génie, voici le nombre d'unités du Génie de la 1ère Armée Française (OTL).
- un bataillon par division.
- un régiment par CA
- trois régiments, deux bataillons autonomes, un bataillon de ponts lourds et 3 compagnies de sapeurs de chemins de fer au niveau de l'Armée.

Pour les pionniers, la 1ère Armée compte deux régiments de pionniers que renforcent un bataillon de travailleurs et deux groupes de pionniers à trois compagnies, le tout répertorié "main d’œuvre", c'est à dire pour les travaux d'aménagement de cantonnements ou remise en état des routes.
Je n'ai pas de renseignements sur la présence d'unités de pionniers au niveau CA et division mais ça ne veut pas dire qu'il n'y en pas eu.

Patzkiller, je n'ai pas pris mal ta réaction au sujet de mon questionnement sur les effectifs possibles des unités du Génie à l'été 1943 car si ce genre d'unités nécessite un certains nombres de "bourrins" pour les travaux de force, il faut aussi un bon encadrement pour les diriger et accomplir les travaux délicats comme le déminage des engins "spéciaux" qu'ont imaginés les Allemands ou la mise en place des ponts pour qu'ils ne s'effondrent pas au passage de la première jeep Laughing
Et il est vrai que lors du GD, on a parlé chiffres de soldats évacués mais peu de leur répartition dans les différentes spécialités, biffins, cavaliers, artilleurs sapeurs, pionniers, etc....

@+
Alain
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patzekiller



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MessagePosté le: Sam Fév 11, 2017 08:20    Sujet du message: Répondre en citant

salut capu Very Happy
merci pour toutes ces précision. concernant l'utilisation de mon 201RPNA/614/114 Régiment : lorsqu'il est dit que ce régiment vient donner un coup de main dans le secteur de la 86 DIA, ce n'est pas évidemment en première ligne mais dans un périmetre à priori déserté par les allemands mais encore fortement miné. la divsion a besoin de son bn de génie en avant mais est à l'etroit sur sa zone, d'où un besoin de déminer rapidement. ces pionners effectuent donc sur ce coup un boulot de sapeur en déminant... mais malgré tout sur la zone arriere de la division
historiquement ce fait est inspiré/avéré par les témoignages du papi que j'avais interviewé et qui m'avait parlé notamment comme tu le cites, de l'imagination débordante des allemands, au point que parfois, dans certaines configurations leurs ordres étaient de ne pas tenter de déminer mais de tout faire sauter (une mine sous une mine avec ce que l'on appelle aujourd'hui une IED encore en dessous ; des fils reliés à d'autres mines ; des détonateurs montés sur le dessous de la mine etc etc)
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MessagePosté le: Sam Fév 11, 2017 08:26    Sujet du message: Répondre en citant

L'amour teutonique de la belle ouvrage....
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Capu Rossu



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MessagePosté le: Mar Avr 25, 2017 22:22    Sujet du message: Répondre en citant

Bonsoir,

Au sujet du raid de l'Aérnavale sur Toulon le 14 juillet, je viens de relever un doublon : l'U 839 est détruit deux fois ! Une fois dans un des bassins de Missiessy et une fois dans une des cales couvertes du Mourillon.


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Alain
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MessagePosté le: Mar Avr 25, 2017 22:24    Sujet du message: Répondre en citant

Capu Rossu a écrit:
Bonsoir,

Au sujet du raid de l'Aérnavale sur Toulon le 14 juillet, je viens de relever un doublon : l'U 839 est détruit deux fois ! Une fois dans un des bassins de Missiessy et une fois dans une des cales couvertes du Mourillon.


@+
Alain

Comme quoi pour solides qu'elles soient, les productions allemandes peuvent être détruites. Et même deux fois !!
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mer Avr 26, 2017 00:16    Sujet du message: Répondre en citant

Merci d'avoir signalé cette coquille, le second U-839 est l'U-830.
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Casus Frankie

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Casus Frankie
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MessagePosté le: Sam Mai 19, 2018 09:23    Sujet du message: Répondre en citant

Je profite de cet entr'acte sur le front Pacifique et sur le front Russe pour revenir en Europe, en JUILLET 43, sur le front GREC.
Patrikev étant MIA, hélas, j'ai demandé à Demolition Dan de reprendre le fardeau du rôle de Monty. Wink
Nous reprenons au…


26 juillet
Opération Buttress
Grèce centrale
– Dans le courant de la nuit, de la Thessalie à la Béotie, des groupes de la Résistance grecque appuyés par des éléments français et britanniques, attaquent des petits postes et tendent des embuscades sur les routes, entravant les mouvements des troupes allemandes.
Mont Œta, 00h30 – Les Marocains du 3e GTM s’infiltrent dans les lignes allemandes. Ils s’emparent de plusieurs points d’appui à Œti et Gravia, au nord et au sud du tunnel de Bralos.
Monts Hélicon et Parnasse, 00h30 – La 7e Brigade d’Infanterie indienne (brigadier Osmond de T. Lovett) et la 6e Brigade de Montagne grecque (colonel Pafsanias Katsotas), exercées aux opérations au clair de lune, profitent de la faible lumière du dernier quartier pour ramper vers les avant-postes allemands de Tithorea, Daulia et Mavroneri. Le “pugaroo”, le cri de guerre typique des Gurkhas, annonce un terrible assaut au couteau.
01h30 – Les Punjabis et les Sikhs encerclent Levadia et repoussent une contre-attaque de la 3e Gebirgs-Division. Cependant, les Allemands peuvent encore circuler sur la route principale et sur la voie ferrée, situées dans la vallée du Céphise en contrebas de la ville.
02h45 – Les Grecs de la 6e Brigade de Montagne prennent d’assaut le village d’Amphicleia, sur la route de Levadia à Bralos. Ils s’emparent d’un important dépôt de ravitaillement.
04h30 – Au lever du jour, les Allemands trouvent leur flanc sud largement découvert et attaqué de toutes parts. Leur situation s’aggrave quand la 51e DI (Highlander), appuyée par l’artillerie, perce à son tour dans le secteur de l’Hélicon et avance vers Levadia. L’aviation alliée commence à donner tandis que la flotte grecque, une fois de plus, entre dans le canal d’Euripe pour bombarder les positions côtières. Un dragueur de mines grec est coulé au passage par les batteries allemandes de Glifa.
Mont Œta, 05h30 – Les Allemands de la Festungs-Division Doris (anciennement Athens-Isthmus) tentent une contre-attaque mais sont repoussés par les Marocains.
Levadia/Front de Béotie, 06h45 – Löhr envoie l’ordre aux unités de première ligne de Mavrommati et du lac Iliki de décrocher en direction de Levadia. Ce repli était prévu depuis plusieurs jours et les approvisionnements avaient déjà été évacués vers Levadia et Bralos, mais la retraite, sous les attaques de l’aviation alliée, est tout de même coûteuse.
07h50 – Une terrible explosion d’origine inconnue ravage le tunnel de Bralos. Les avions d’observation alliés signalent à leurs QG respectifs un immense panache de fumée. Les Marocains, l’Armée de l’Air et différents groupes de Résistance grecs se disputeront le mérite de cette opération, qui détruit un des principaux dépôts allemands en Grèce centrale.
09h45 – Une contre-attaque menée par des éléments de la 4e Gebirgs-Division et du Groupe Müller déloge les Grecs d’Amphicleia au terme d’un combat acharné. Les combats se prolongent toute la journée, mais il est de plus en plus manifeste que les Allemands sont en train de décrocher.
Mont Œta, 19h50 – Une nouvelle contre-attaque allemande dégage provisoirement la route d’Amphicleia à Lamia. Le général Hermann Kress, chef de la 4e GD, est tué par un tireur embusqué allié – grec, marocain ou légionnaire catalan, ce point est discuté. Il sera remplacé par le général Julius Braun.


27 juillet
Opération Buttress
Grèce centrale
– Dans la nuit du 26 au 27, les unités allemandes ont reçu un ordre général de retraite. Les fantassins, épuisés, doivent encore disputer toute la journée de durs combats d’arrière-garde. Buttress a remporté un plein succès !
………
De Buttress à Whirlwind
Athènes
– Pendant ce temps, au quartier général britannique installé près de la place Syntagma, De Guincamp a achevé, avec l’aide des états-majors des généraux Dentz et O’Connor, la traduction en ordres concrets des instructions que Montgomery lui a dictées depuis le 24 juillet.
Le chef du 18e Groupe d’Armées allié s’est révélé, comme à l’accoutumée, d’une minutie intransigeante en ce qui concerne la préparation de l’opération et l’organisation des unités y participant. De l’ordre et de la logique ! se plaît-il à répéter. Son air pince-sans-rire et ses propos volontiers cassants sont bien souvent pénibles pour ses subordonnés, mais tous font taire leurs états d’âme. O’Connor n’a guère le choix et Dentz se rappelle fort bien qu’il a sollicité la place qu’il occupe actuellement. De plus, à tout prendre, il préfère la sèche austérité de Monty au caractère flamboyant mais imprévisible de Giraud.
Nonobstant les remarques acerbes de leur chef, pour qui les plans ne sont jamais assez détaillés, les objectifs d’une nouvelle offensive sont fixés dans la continuité des opérations en cours. Il s’agit de prendre immédiatement le relais de Butress, qui s’achève logiquement par un joli succès allié, sur des forces allemandes affaiblies il est vrai. Le prochain mouvement sera divisé en deux phases. La première a été baptisée Whirlwind, nom aussitôt traduit par Tourbillon pour la 2e Armée franco-polono-yougoslave.
………
« Fin juillet, notre fière 2e Armée a reçu de nouveaux ordres. En fait d’armée française, nous étions plutôt l’Armée des mines du Nord : polonais, yougoslaves, marocains… Bien peu de purs Tricolores comme moi ! Même notre général Dentz, qui avait remplacé le valeureux Giraud, était de famille alsacienne. Il ne manquait plus que des Italiens pour que le tableau fût complet. D’aucuns y verront un beau symbole de la fraternité de nos citoyens. Moi, à cette époque, j’y voyais surtout la marque de l’absence d’intérêt que l’on portait, à Alger, aux opérations à venir. A quoi bon nous avoir fait risquer notre vie pour arriver au Parthénon, si c’était pour nous faire ensuite jouer les utilités ? Je n’avais pas fait Saint-Cyr (même si c’était en partie en Afrique du Nord) pour défendre la Grèce, mais la France ! Faute de mieux, je trouvais toutefois une consolation dans la certitude de protéger une partie de notre culture, face à la barbarie nazie et à la pègre bolchevique.
Indifférent à mes états d’âme, mon collègue le capitaine Žarko Gashi, de l’Armée Royale Yougoslave, m’emmena déjeuner au Pirée. Autant profiter de ma solde avant la bataille, d’autant plus que je ne comptais pas revoir mon Serbe avant longtemps, étant affecté auprès des Polonais. Nous fûmes servis par un homme ventru et mal rasé, arborant le sourire d’un vendeur du Marché aux Puces. Inutile de dire qu’il me fit une impression mitigée. Et inutile de chercher à comprendre comme son établissement avait pu rester ouvert, alors que la famine guettait le pays. « Ich Haben Steak, Salade… » nous a-t-il dit (par habitude sans doute) en nous proposant ses plats. Cela promettait pour la suite, je l’ai donc baptisé Arnakos. »
(Capitaine Pierre Percay – De Sparte à Teutoburg, Mémoires de guerre – Editions Muller, 1963)


28 juillet
Opération Buttress
Grèce centrale
– Les Allemands du XVIII. GAK achèvent de se regrouper sur leur nouvelle ligne de défense, sur la rive encaissée du fleuve Sperchios.
Au total, l’opération Buttress (Contrefort pour les Français, Anterida pour les Grecs) a fait 1 300 tués, blessés et disparus du côté allié, 1 700 tués et blessés et 2 500 prisonniers dans les rangs de l’Axe. Parmi les prisonniers figurent un certain nombre d’Italiens et de Grecs fascistes, dont la situation légale est plus qu’incertaine.

Opération Whirlwind-Tourbillon
Grèce centrale, massif du mont Parnasse
– Le 2e Corps d’Armée polonais (général Władysław Anders) est chargé d’entamer les opérations et de déclencher “Tourbillon Ouest”. Les soldats de la 5e DIP (« des Confins ») du général Bolesław Bronisław-Duch s’élancent d’emblée vers Nafpatkos, en profitant du repli de la 3. Gebirgs-Division.
Britanniques et Gurkas restent sur place puis passent en réserve, comme l’ensemble du XIIIe Corps britannique. Il est vrai que les troupes du général Horrocks ont fourni la plus grosse part des efforts de la précédente opération et ont subi d’assez lourdes pertes. Ainsi, les Highlanders de la 51e Division d’Infanterie déplorent un déficit sur effectifs (morts, blessés, disparus) de 35 %, conséquence de l’offensive qu’ils ont menée en terrain accidenté face à des forces moins nombreuses, certes, mais bien entraînées et relativement fraîches. Ils sont relevés par la 3e DI polonaise de Bohusk-Szusko, qui reprend leurs positions. La brigade blindée de Mazek, quant à elle, est déployée à Patras, en attente.
Grèce centrale, massif du mont Œta – Plus au nord, les Franco-Marocains du 3e GTM regardent passer Australiens et Néo-Zélandais, qui se dirigent vers Skamos et Lamia, tout en laissant les Thermopyles sur leurs droites. Des Australiens en mer Egée ? Après tout, on avait déjà vu ça en 1916 ! Cette fois, on peut espérer que l’issue sera plus favorable.
Les blindés de la 1st Australian Armoured Division de Robertson ouvrent la voie, Sherman et Cromwell poursuivant les Allemands de la 4. Gebirgs Division. Sur les traces de leurs chenilles avancent les soldats de la 2e New-Zealand Division (major-général Freyberg) et de la 6e Australian Division, AIF (major-général Vasey), accompagnés de Churchill Mk III qui leurs servent de chaperons – précaution bien inutile, pour l’instant.
Les Yougoslaves se tiennent en réserve. Ils fourniront ultérieurement les troupes nécessaires à la tenue d’une ligne de front qui ne manquera pas de s’allonger une fois que les forces alliées seront sorties de l’Attique. A leurs grandes frustrations, les evzones du 2e Corps d’Armée grec (général Georgios Tsolakoglou) restent également en attente entre Athènes et le Mont Parnasse. Leur chef, malgré une sensibilité à la limite de la germanophilie, a combattu courageusement en Épire lors de l’invasion allemande. Le gouvernement de Georges II lui garde donc toute sa confiance, d’autant plus que ses opinions farouchement anti-communistes sont à la fois connues et bienvenues.
Enfin, le 1er CA grec (Lt-général Giorgios Kosmas) reste en Attique pour recomplément et repos, tenant ainsi compagnie aux rares unités françaises présentes, que l’état-major a choisi de ménager. De fait, si les Alliés disposent à l’heure actuelle d’un grand nombre de troupes de première ligne, les contraintes de ravitaillement, le terrain et l’étroitesse du front ne permettent pas de les déployer efficacement et de profiter de leurs nombre.
………
A quelque distance devant les forces alliées, les troupes du XLVIII. AK poursuivent leur repli ou travaillent à établir une nouvelle ligne de défense s’appuyant sur le lac d’Agrinio à l’ouest et au delà du fleuve Sperchios à l’est, où les montagnards du XVIII. GAK prennent le relais. La 11. Luftwaffen-Feld-Division et la 164. ID, qui ont subi de lourdes pertes, ont atteint la route de Karditsa. Elles doivent être sous peu renforcées par la 100. Jäger-Division (XXII. GAK), venue d’Albanie.
Dûment informés de ces “manœuvres de redéploiement” par Foertsch, chef d’état-major de la 12. Armee, Hitler ne réagit pas significativement – au grand soulagement des généraux intéressés, il faut bien le dire. Après tout, pourquoi gaspiller la vie de bons Allemands pour préserver les conquêtes d’Italiens pleutres et traîtres ? Les Hellènes sont des Aryens et des frères, le Führer l’a toujours su et leurs exploits militaires depuis l’Antiquité en sont la preuve. Sitôt leurs terres récupérées, affirme Hitler, ils comprendront le péril bolchevique et se débarrasseront des Anglo-Saxons et des Africains pour négocier une paix dans l’honneur avec le Reich. Alexander Löhr, qui commande la 12. Armee, peut donc organiser comme il l’entend sa défense, car l’attention du Führer reste fixée sur le front de l’Est.

29 juillet
Opération Buttress (épilogue)
Athènes
– Sur la place Syntagma, des contingents des différentes forces alliées défilent devant une foule enthousiaste pour célébrer la “bataille du Céphise”, selon le terme adopté par les communiqués officiels (inspirés par Montgomery). La 6e Brigade de Montagne grecque défile fièrement : la libération de l’ensemble du territoire national n’est plus qu’une question de temps.
Le ministre des Affaires étrangères, Georgios Papandreou, décidément très à l’aise dans son rôle d’orateur du gouvernement, rappelle au passage que le 29 juillet est aussi l’anniversaire d’une autre bataille, mille ans plus tôt, où les Grecs byzantins avaient écrasé sur le Sperchios les barbares venus du nord – en l’occurrence, les Bulgares du tsar Samuel : la question bulgare semble tenir très à cœur au ministre. Le professeur Picard, représentant à Athènes des SR français, ne manque pas d’y voir une allusion « aux derniers développements sur le front russe et aux rumeurs de paix séparée entre la Bulgarie et l’Union soviétique ».

Opération Whirlwind-Tourbillon
Grèce centrale, le long du Sperchios
– Les montagnards grecs ne tarderont pas à remonter au front, car l’ANZAC du Lt-général John D. Lavarack atteint le Sperchios et les faubourgs de Lamia, avec pour objectif la barrière montagneuse des gorges de Samaria, située juste au nord. Il bouscule la ligne de défense improvisée par un bataillon de la 4. Gebirgs Division, sacrifié en arrière-garde pour permettre la retraite du reste de la division. Il faut toutefois une demi-journée pour solder l’affaire : les “chasseurs de montagne”, bien retranchés derrière le fleuve, infligent des pertes sensibles aux Australiens avec plusieurs Pak 40 soigneusement camouflés. Néanmoins, l’intervention des Blenheim IV des 237e et 238e Wing (basés à Molai) et des Boston III du 235e Wing (récemment déménagés d’Héraklion), sous un ciel où n’apparaît nul avion allemand, fait pencher la balance en faveur des Alliés. Un pont Bailey est rapidement mis en place pour remplacer l’ouvrage civil que les Allemands ont fait sauter et, à 18h30, les premiers blindés sont à Agrilia, au seuil de la route surplombant les gorges. Ils y font halte, dans l’attente de l’infanterie qui doit les assister dans la traversée de cette zone par trop favorable aux embuscades.
………
Grèce centrale, région du golfe de Corinthe – La 5e DI polonaise poursuit sa route d’est en ouest, vers le débouché du golfe de Corinthe. En l’absence de toute résistance organisée, hormis quelques tireurs isolés, la progression est rapide. Delphes et sa cité antique sont libérées dans la matinée, Itea suit dans l’après-midi. Dans l’élan, les Polonais atteignent Galaxidi en fin de soirée, dans un paysage qui pourrait être idyllique… n’était la guerre.
………
Grèce centrale, région de Volos – Alors que leurs camarades en retraite s’efforcent de freiner le déferlement de la vague venue d’Océanie, certains Allemands préfèrent des cibles moins redoutables que les Cromwell de Robertson. Alors que le vent tourne et que la fin du gouvernement de collaboration de Konstantínos Logothetópoulos est chaque jour plus proche, il est l’heure de solder les comptes sans souci des apparences. En conséquence, dans un dernier geste de vengeance, ordonné par le QG de la 12. Armee et exécuté avec l’accord du ministre de l’Intérieur collaborateur Ioánnis Rállis, les soldats du KG Müller passent à l’action.
Le KampfGruppe commandé par le colonel Friedrich-Wilhelm Müller s’est replié très vite après les premiers combats de l’opération Butress. Cet agglomérat de circonstance regroupe des individus issus d’horizons très divers mais n’ayant tous rien à perdre : Italiens fascistes, Grecs collaborateurs, Allemands chassés de leurs unités pour désobéissance ou autre faute grave. Ils engagent dans la région une féroce chasse aux Résistants, qu’ils soient authentiques – il y en a beaucoup, ou supposés tels – il y en a encore plus. Ils sont soutenus et encouragés dans cette tâche par des éléments de la 4. SS-Polizei-Brigade en retraite vers Salonique, qui partagent volontiers leur savoir-faire et leur enthousiasme.
C’est ainsi qu’ils recourent à une technique redoutable. Un bataillon boucle un quartier puis, un pâté de maison après l’autre, les habitants sont sortis sur le trottoir par la force des baïonnettes et sous les coups de crosse. Un collaborateur encagoulé circule ensuite dans les rangs des habitants et désigne du doigt ceux qu’il considère comme des ennemis du Reich, qui sont exécutés sans autre forme de procès, devant leurs familles, qui partagent parfois leur sort. Bien entendu, lors de ces rafles, tous les biens précieux sont « réquisitionnés » et les femmes les plus désirables « emmenées pour interrogatoire ». Quand le soir tombe, la ville et la campagne alentour sont à feu et à sang.


30 juillet
Opération Whirlwind
Grèce centrale, le long du Sperchios
– Au petit matin, accompagnés d’éléments d’infanterie, les blindés australiens traversent le massif des gorges de Samaria, sous la protection des NA-89 de la 10e EC (Polonaise). Précaution bien inutile : la Luftwaffe est absente des cieux. Domokos est atteinte à 17h00, mais les chars de Robertson, qui ont à nouveau distancé leur infanterie, s’arrêtent derechef pour l’attendre. Le général O’Connor a été très clair : pas d’imprudence ou de chevauchée inconsidérée ! C’est évidemment Montgomery qui s’exprime à travers lui, qui n’en peut mais…
………
Grèce centrale, région du golfe de Corinthe – Les Polonais dépassent Erateini et, continuant à longer la montagne, arrivent en vue de Marathias. Les routes sont désertes, bien qu’encombrées d’épaves plus ou moins encombrantes et/ou piégées. Au soir, Nafpaktos et ses plages paraissent à portée de main…
………
Grèce centrale, région de Volos – La situation de la population civile continue de s’aggraver dans cette région de plaine, où les réseaux de résistance ne disposent pas des mêmes moyens et des mêmes refuges qu’à l’ouest, dans les montagnes. Pire, la purge s’étend désormais vers Larissa, menée cette fois par la 153. Feldausbildungs-Division (Diether von Böhm-Bezing). Cette division d’instruction est encadrée par des blessés légers ou des convalescents, pour la plupart victimes de la Résistance et qui vouent aux Grecs un ressentiment certain.
Impuissant face aux massacres, le responsable local de l’EKKA envoie plusieurs messages radio afin de prévenir les autres villes du drame en cours. Ce geste lui est fatal : sa cachette est localisée par triangulation, puis l’immeuble est encerclé et incendié sans qu’on daigne offrir aux occupants, Résistants ou non, la possibilité de sortir ! L’immeuble en flammes s’effondre sur eux. L’appel radio est toutefois reçu, entre autres, par la cellule de Pharsale, qui n’est plus très éloignée des lignes australiennes…


31 juillet
Opération Whirlwind
Grèce centrale, région de Pharsale
– Les soldats du Commonwealth arrivent au nœud routier de Néo-Monastiri vers 10h00. Les Gebirgsjägers en retraite ont abondamment miné le secteur, et les hommes de l’ANZAC commencent à ouvrir un chemin afin de poursuivre vers Kardista, à environ 50 kilomètres sur leur gauche. Ils s’éloignent ainsi de la mer et de la région de Volos, sur leur droite.
Néanmoins, 5 kilomètres plus loin, la section de tête est arrêtée par une délégation de résistants de l’EKKA, qui demandent à parler de toute urgence à un officier supérieur. Après une longue hésitation, le major dirigeant la colonne se décide à les recevoir dans son camion Bedford aménagé, sans arrêter la progression de son unité et après une fouille préalable à laquelle les intéressés se prêtent de très mauvaise grâce. Une demi-heure plus tard, le même officier fait halte sur le bord de la route, ressentant soudainement un très vif besoin de prendre l’air. Il fait suivre les informations concernant Volos à l’état-major de Lavarack, qui les retransmet à O’Connor.
………
Athènes – Il est 17h30 quand le rapport du major, issu des dires des résistants rencontrés sur la route, arrive au QG de la 8e Armée. L’état-major de Richard O’Connor est en conférence, bien évidemment agrémentée de thé indien. Par bonheur, le document est transmis au colonel Evripidis Bakirtzis. Le colonel Bakirtzis est chargé des liaisons entre les forces alliées et les autorités officielles ou clandestines qu’elles rencontrent. Il a déjà exercé ces fonctions dans les territoires libérés du nord du Péloponnèse et s’en est honorablement sorti.
Bien que synthétisé pour des considérations évidentes de transmission et expurgé des éléments les plus sinistres, le rapport reste d’une grande violence. Le colonel décide alors de le transmettre, non seulement au général O’Connor, mais aussi, faisant fi de la voie hiérarchique, au général Panagiotis Spiliotopoulos (deuxième adjoint du général Montgomery). Le temps que ce dernier en prenne connaissance, il est 19h10. Quand il achève sa lecture, son teint mat s’est encore assombri… et ce n’est pas la dernière ligne, qui lui est personnellement destinée, qui va le rasséréner. « Mon général, indique Bakirtzis, ignorant quand je pourrais vous joindre, j’ai pris la liberté d’aviser notre gouvernement. Le cas échéant, j’en supporterai seul les conséquences. »
Décrochant nerveusement son téléphone, le général demande à être reçu de toute urgence par Montgomery. Las ! Ce dernier a passé la journée en inspection auprès du XIIIe Corps britannique ; il ne sera pas de retour avant la fin de soirée. « En ce cas, je l’attendrai ! » s’exclame Spiliotopoulos en raccrochant son téléphone, un peu plus fort qu’à l’accoutumée.
………
Grèce centrale, région du golfe de Corinthe – Les Polonais atteignent Nafpaktos (Naupacte), première étape de l’opération Tourbillon-Ouest. Cette petite ville côtière, située au bord d’une baie, est défendue par deux bataillons de la 3. Gebirgs-Division, assisté d’un groupe de collaborateurs grecs. Entre les montagnes au nord et la mer au sud, il n’y a guère que cinq cents mètres, et les défenseurs peuvent espérer créer ici un bouchon dans l’esprit de celui des Spartiates de Léonidas.
Mauvais calcul toutefois : l’époque des murs de boucliers et des lances est bien révolue, et les longues plages qui bordent leur position s’ouvrent sur le Péloponnèse, occupé par les Alliés et situé à moins de 3 kilomètres à travers le golfe de Corinthe. C’est donc après un bombardement d’artillerie tirant à travers le golfe et un assaut des B-25 de la 31e EB (Pol.) que les Polonais s’emparent de la bourgade (ou plutôt de ses ruines). Une fois la baie sécurisée, des LST commencent à faire la navette à travers le bras de mer, pour décharger les premiers éléments de la 1ère Brigade blindée polonaise (Maczek), ainsi que de quoi créer un véritable dépôt de ravitaillement avancé pour le corps d’armée polonais. Ce dépôt finira par s’étendre presque jusqu’à Antirion, située pourtant à une dizaine de kilomètres !
Les fantassins de la 5e DIP reprennent ensuite leur avance. Ils forment deux colonnes quasiment égales : l’une oblique au nord vers le lac Trichonida, par-delà les montagnes ; l’autre poursuit le long du golfe, vers Missolonghi.
« Je dois avouer que j’éprouvais, malgré mes préventions initiales, une réelle fierté de combattre au sein d’un Corps d’Armée polonais. Car enfin ! Ce peuple fier et vaillant, qui n’avait cédé face à aucune puissance, continuait la lutte sans faillir moralement malgré l’invasion de la totalité de son territoire ! Une nation maintes fois brisée puis reforgée dans les flammes de la Guerre, qui avait su mettre de côté les atermoiements politiques et les dissensions pour se regrouper derrière un grand soldat et continuer la lutte. Nul doute que nous aurions fait de même, si les parlementaires n’avaient étonnamment relevé la tête et enfin soutenu l’armée. La France, Mère des Armes comme des Lettres et des Lois, se devait d’aider cette noble race dans sa sainte tâche, avec notre matériel et notre doctrine d’emploi, que je m’évertuais à faire appliquer. Oui, en observant nos chars, SAV-42 et Mouflon, manœuvrer sur la plage de Naupacte au soir du 31 juillet 1943, je ne pouvais me défendre d’un certain orgueil, bien justifié. Je savais déjà que le matériel français resterait apprécié, même après le conflit. » (Capitaine Pierre Percay, op. cit.)
………
Grèce centrale, entre Volos et Larissa – La répression continue, alors que le décompte approche déjà les 2 500 morts. Il ne semble pas que le massacre doive s’arrêter…
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MessagePosté le: Sam Mai 19, 2018 15:07    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
Patrikev étant MIA,...

Je travaille de nuit et je dois pas être bien réveillé là. Ça veut dire quoi MIA ?
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ciders



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MessagePosté le: Sam Mai 19, 2018 15:09    Sujet du message: Répondre en citant

Imberator a écrit:
Casus Frankie a écrit:
Patrikev étant MIA,...

Je travaille de nuit et je dois pas être bien réveillé là. Ça veut dire quoi MIA ?


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