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TORCHE (feuilleton)
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Fantasque



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MessagePosté le: Mer Avr 11, 2007 09:07    Sujet du message: Répondre en citant

C'est une idée à retenir, mais les "gros" SM vont peut-être aussi utilisés pour tenter de ravitailler Palerme...

Par ailleurs je viens de poster une "gâterie" sur le NFB soit le rapport du General Hans-Ferdinand Geisler à Jeschonnek sur la Situation du X FliegerKorps au matin du 24 septembre....

Ceci donne le résultat des pertes et les avions encore disponibles....

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Fantasque
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mer Avr 11, 2007 09:27    Sujet du message: Répondre en citant

Fantasque a écrit:

Pour les amateurs de romans policiers, je signale que le Licata historique et géographique est le Vigata romanesque du Commissaire Montalbano (pirsonellement en pirsonne...)


Ah, on comprend qu'il puisse aller piquer une tête tous les matins...

Encore que, personnellement, je préfère l'adjudant Guarnaccia (Magdalen Nabb, 10x 1Cool. Il est vrai que, si Guarnaccia exerce à Florence, il est né en Sicile.
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Casus Frankie

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Fantasque



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MessagePosté le: Mer Avr 11, 2007 09:33    Sujet du message: Répondre en citant

C'est vrai que Florence n'est pas mal.
Ceci étant, je me demande s'il y a à Licata le restaurant San Calogero de Vigata, car certains des menus du Commissaire laissent réveurs...
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dak69



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MessagePosté le: Mer Avr 11, 2007 16:38    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour

Pour moi, c'était plutôt à Porto Empedocle que je situais Vigata, d'autant plus qu'Andrea Camilleri y est né et que la ville a demandé que son nom soit transformé en "Porto Empedocle Vigata". Pour l'Osteria San Calogero, elle ne figure plus dans l'annuaire téléphonique... Si j'avais le temps, j'irai bien enquêter sur place...

Amicalement
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Fantasque



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MessagePosté le: Mer Avr 11, 2007 17:16    Sujet du message: Répondre en citant

Porto-Empedocle?

Cela correspondrait bien aussi.

Bref, il faut retrouver les coordonnées de la salade de poulpes, des rougets et autres daurades...

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Finen



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MessagePosté le: Mer Avr 11, 2007 20:29    Sujet du message: Répondre en citant

En cas de doutes, vous trouverez tout cela dans toute bonne hostellerie varoise à la condition de ne pas approcher des pièges à touristes et autres peoples de mauvais aloi. Cool

De toutes façons, les animateurs de torch doivent déjà être en train de compulser le guide michelin du var Whistle
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mer Avr 11, 2007 23:38    Sujet du message: Répondre en citant

20 septembre
Opération Torche/Torch
Jour J+1
En dépit de l’obscurité, le débarquement se poursuit sans interruption sur les différentes plages, où les navires alliés mettent à terre la “réserve flottante”, premier élément du deuxième échelon, et du ravitaillement pour les troupes déjà engagées. Les bâtiments de guerre continuent d’assurer l’appui tactique, notamment au profit des forces de De Montsabert près de Licata (plages Rouges) et d’Amédée Blanc, dans le secteur de Niscemi (plages Blanches), où des combats sporadiques se prolongent toute la nuit.
Les dispositions italiennes
A Enna, le Général Alfredo Guzzoni ne reste pas inactif. Il passe la nuit à redéployer ses unités, bien conscient du fait que, dès le lever du jour, elles seront incapables de passer d’une position à une autre sans subir de lourdes pertes sous les coups des aviateurs alliés.
A l’aube, les forces italiennes sont articulées comme suit.
A l’est de l’île, le XVIème Corps a divisé la 54ème DI Napoli en deux groupes de combat. Le groupe Est, autour du 76ème Régiment et de la plupart des unités divisionnelles, est renforcé par les groupes mobiles D, F et H. Les deux autres groupes mobiles du Corps, les E et G, sont à Catane. C’est tout ce que Guzzoni peut aligner face à Montgomery, mais il sait que, sur les pentes de l’Etna, la géographie favorisera les défenseurs. Le groupe Ouest est composé du 75ème Régiment, qui tient Chiaramonte et Vizzini et s’articule avec la 4ème DI du XIIème Corps.
Le centre et l’ouest de la Sicile sont sous la responsabilité du XIIème Corps. Son chef, le Général Mario Arisio, a l’ordre de s’accrocher solidement autour de Caltagirone, pour prévenir une percée ennemie vers la côte nord. La 4ème DI Livorno, déjà très engagée la veille, doit tenir le front entre l’est de Caltagirone (où elle s’articule avec la 54ème) et le nord de Licata, protégeant Enna. Son chef, le Général Domenico Chirieleison, a souligné à Guzzoni la faiblesse de sa position et son besoin urgent de renforts. Durant la nuit, la 28ème DI Aosta (Général Giacomo Romano) a commencé à faire mouvement de l’ouest de l’île vers Enna. Le manque de moyens de transport a empêché un redéploiement très rapide, mais le 171ème Bataillon de Chemises Noires, qui dispose de camions, et les deux groupes de canons automoteurs de la division ont pu atteindre Caltanisseta avant le lever du jour, ainsi que les groupes mobiles A et B, affectés au XIIème Corps. La 26ème DI Assietta doit tenir l’ouest de l’île. Le Général Papini a déployé le 29ème Régiment autour de Porto-Empedocle et d’Agrigente. Le 30ème Régiment, stationné près de Castelvetrano, constitue la toute dernière réserve de Guzzoni, au cas où les Alliés effectueraient un nouveau débarquement, près de Marsala ou de Trapani.
Au centre : les Américains voient le feu
La bataille commence dès l’aube dans le secteur Vizzini-Chiaramonte, où attaquent les forces du Général Omar Bradley, et sur la route de Niscemi à Caltagirone, axe de la progression des unités françaises.
Les hommes du 26ème Regimental Combat Team (Général Theodore Roosevelt), qui ont pris Comiso la veille sans réelle opposition, se heurtent à une défense bien plus solide et leurs armes lourdes, retardées par les embouteillages sur les plages, brillent par leur absence. Les GI sont cloués au sol par les tirs de mortiers et d’artillerie. Cependant, à partir de 10h30, les bombardiers légers et moyens commencent à pilonner sans merci les troupes italiennes. A midi, les chars moyens américains (surtout des M3 Medium, mais aussi une poignée de M4 flambant neufs) font leur apparition sur le front, engageant les points de résistance italiens au canon de 75. Ragusa est enlevé peu après midi, mais Chiaramonte est le théâtre d’une lutte très serrée jusqu’en fin d’après-midi. A 15h30, alors que la chaleur commence à peser sur les épaules des combattants, une petite “task force” formée pour l’occasion par des hommes de la 82ème Airborne et du 1er Bataillon de Rangers, coupe la route Vizzini-Chiaramonte. Les hommes du 26ème RCT entrent à Chiaramonte au crépuscule, mais le 75ème RI italien défend encore avec énergie Vizzini et lance dans la soirée de fortes contre-attaques vers Chiaramonte. Seule l’action des chars américains, tirant à mitraille à bout portant, bloque ces attaques et permet à Chiaramonte de rester aux mains des Américains.
Un peu à l’ouest, les Français qui attaquent le long de la route Niscemi-Caltagirone n’ont pas la tâche plus facile. A partir de Ponte Olivo, la route Gela-Enna et le théâtre d’une succession de sanglantes “micro-batailles”. Canons et obusiers du 3ème RCA, débarqués durant la nuit, sont continuellement en action, tout comme les bombardiers légers. Au soir, le 34ème RI italien est en retraite, mais les unités françaises sont encore loin de Caltagirone.
Progrès sur les flancs
A l’ouest, dans le secteur de Licata, la 83ème DIA ne rencontre pas de forte opposition avant d’atteindre Caltanisseta. Sur la côte, puissamment appuyés par l’artillerie de Marine, les hommes de la 4ème DBLE Ebro et du 2ème REP progressent à un bon rythme vers Porto Empedocle. Pendant ce temps, le port de Licata se montre plus utile qu’on ne l’espérait. Le déchargement de la 4ème DIMM est plus rapide que prévu et le deuxième échelon (Chasseurs Ardennais du Général-Major Lambert et 4ème BMLE Saigon) commence à débarquer dans la journée.
A l’ouest, du côté de la 8ème Armée britannique, le XIIIème Corps entre à Priolo en fin de soirée. Le XVème Corps du Général O’Connors vient d’en faire autant à Noto et la 51ème DI (Highland) est envoyée vers Palazzolo, sur la route Noto-Vizzini, pour couvrir le flanc droit de Bradley.
SUPERAEREO joue son va-tout
Alors que les combats au sol se déroulent plus ou moins selon les prévisions alliées, ce dimanche 20 septembre voit se dérouler l’une des batailles aéronavales la plus intenses de la campagne.
Tôt dans la matinée, Mussolini retrouve l’état-major général italien. Tous sont à présent convaincus que la Sicile est bien la cible de la principale attaque alliée. Plusieurs entretiens avec les Généraux Guzzoni et Ambrosio ont persuadé Mussolini qu’il faut une réaction énergique pour éviter une nouvelle aggravation de la situation. L’état-major de la Regia Aeronautica (Superaereo) n’a appris qu’à l’aube les hésitations allemandes concernant l’affectation du Xème FK. Il n’a pourtant pas d’autre choix que de lancer une frappe aérienne aussi massive que possible contre la flotte d’invasion stationnée dans le golfe de Noto, car le XVIème Corps semble bien incapable d’arrêter la progression ennemie vers l’est. Superaereo espère jusqu’au dernier instant pouvoir au moins disposer d’unités de chasse allemandes pour protéger ses escadrilles de bombardement, mais sans succès. Sous la pression de Mussolini, il se voit obligé de lancer une attaque sans réelle protection contre la flotte alliée au large de Syracuse et contre les plages Purple, car les raids alliés des semaines précédentes ont épuisé les unités de chasse italiennes.
Ce raid comprend trois vagues, totalisant 153 avions pour ce que Francesco Folcini (La Caduta dell’Italia Fascista) a appelé « le chant du cygne de la Regia Aeronautica. »
D’abord, les avions du Raggrupamento Tuffatori (Groupe de Bombardement en Piqué) : 36 Ju-87B2 (96°, 97° et 101° Gruppi Tuffatori) et 12 Reggiane 2002 tout neufs, escortés par 14 Macchi MC-200 et 8 MC-202, soit presque tous les avions encore disponibles aux 4° et 51° Stormi Caccia Terrestre.
La seconde vague comprend 51 SM-79B (dont 33 torpilleurs) des 104° et 87° Gruppi Bombardamento et des 90°, 131° et 132° Gruppi Aerosiluranti. Ces avions sont escortés par 8 Macchi MC-200 et 6 MC-202 du 3° Stormo CT, basé à Bari.
Enfin, la troisième vague comprend 18 CANT Z-1007b des 104° et 87° Gruppi Bombardamento, basés à Brindisi, sans escorte…
Les forces alliées déployées dans le golfe de Noto sont puissamment protégées. Le Contre-Amiral Ken Hewitt (USN) commande deux porte-avions, les HMS Furious et USN Ranger, avec au total 51 F4F-4, 11 Martlet II et 6 Fulmar II opérationnels. En outre, la RAF maintient sur zone une patrouille permanente de 4 Beaufighter TF-VI et 8 Bristol Banshee II des Sqn 227, 235 et 248, qui s’ajoutent à la contribution de l’Armée de l’Air : 12 Mustang II de la 7ème Escadre de Chasse, basés à Gozo. Soit 24 chasseurs basés à terre et bien d’autres en réserve. Aussi importants que les chasseurs sont les deux navires de Direction Aérienne de Hewitt, le HMS Sirius et le MN La Marseillaise et les Officiers de Direction de la Chasse (FDO), à présent parfaitement entraînés et intégrés dans le système de défense, sur le Ranger comme sur le Furious.
A 13h04, la première vague est détectée par le radar type 279 du Sirius et les Mustang II sont mis sur un cap d’interception tandis que l’alerte est donnée à Gozo, où 16 autres chasseurs français sont lancés, ainsi que 8 chasseurs bimoteurs Banshee. Le FDO du Sirius conserve les chasseurs bimoteurs de la RAF et les Fulmar du Furious pour intercepter d’éventuels torpilleurs et les Wildcat et Martlet comme dernière ligne de défense. A 13h19, les 12 Mustang interceptent la première vague, mais doivent affronter une escorte techniquement dépassée, mais très accrocheuse. Les Français perdent cinq appareils et abattent douze de leurs adversaires (sept MC-200, trois MC-202 et deux Ju-87). Les chasseurs italiens ont payé un prix élevé pour que leurs bombardiers en piqué passent ce premier rideau presque sans casse. Mais à 13h25, les 24 F4F-4 de la VF-9 (Lt-Cdr. John Raby) tombent sur les bombardiers qui n’ont pratiquement plus d’escorte et les Wildcat s’en donnent à cœur joie, massacrant 17 Ju-87 et 4 Re-2002 pour la perte de deux d’entre eux. La plupart des autres bombardiers doivent se débarrasser de leurs bombes pour survivre. Seuls ou presque, quatre Re-2002 s’obstinent et attaquent les DD USN Trippe et Rhind, qu’ils ratent de peu. Deux sont abattus par la DCA navale, dont celui du Lt-Col. Nobili, commandant du 102° Gruppo Tuffatori.
A 13h42, les radars alliés détectent la deuxième vague, celle des avions torpilleurs, censée attaquer une fois la flotte alliée désorganisée par les bombardiers en piqué. Les Banshee attaquent un peu tôt, avant que les avions de la VF-41 (Lt-Cdr C.T. Booth II) attirent les chasseurs d’escorte ; les bimoteurs perdent trois avions mais abattent trois MC-200 et un SM-79 à la traîne. Les Wildcat arrivent alors et coiffent les torpilleurs bien avant qu’ils parviennent à l’écran ; les Browning de 0,50 font des ravages sur les Sparviero mal protégés, dont quatorze sont abattus, avant que trois tombent sous les coups des Beaufighter en patrouille et deux sous les balles des Fulmar. La plupart des SM-79 survivants lancent leurs torpilles de trop loin pour être dangereux, mais sept appareils du 132° Gruppo, menés par le Capitaine Buscaglia, réussissent à lancer à bonne distance sur le Furious, qu’ils ratent de peu, et sur l’Exeter, qu’ils touchent d’une torpille au niveau de la tourelle B. Le croiseur lourd va se replier sur Malte, escorté par les DD MN Mameluck et Sirocco.
La deuxième vague a créé assez de confusion pour permettre aux 18 CANT Z-1007b d’approcher à moyenne altitude sans être repérés jusqu’au moment où ils atteignent l’écran extérieur de la flotte. A 14h12, les Italiens bombardent, encadrant les LST Misoa et Bachaquero, mais ces deux précieux navires s’en tirent sans mal. Alors survient l’inévitable : les CANT sont interceptés par les 16 Mustang II qui arrivent en renfort de Malte et c’est un nouveau massacre. Sur 18 Z-1007b, 14 sont abattus, et les quatre autres doivent se poser en catastrophe à Catane.
En moins de deux heures, la combinaison alliée de chasseurs et de direction de chasse a remporté une victoire impressionnante. Pourtant, la Regia Aeronautica va réussir à monter de nouvelles attaques au crépuscule, un exploit qu’il faut mettre au crédit du sens du devoir des aviateurs italiens.
A 18h55, le radar du Sirius détecte une formation ennemie et les 12 Mustang II qui assurent la dernière patrouille de la journée au nord-est de la flotte sont envoyés se rendre compte. Ils découvrent 15 Ju-87 et 6 Re-2002 escortés par 4 MC-200 et 4 MC-202. La bataille qui suit se solde par la destruction de 4 Ju-87, 3 MC-200 et 2 MC-202, en échange de trois Mustang-II. Les Ju-87 survivants, ayant dû larguer leurs bombes pour échapper aux chasseurs français, battent en retraite, mais les six Re-2002, qui ont piqué au ras des vagues, réussissent à traverser l’écran sans être aperçus par les chasseurs américains. Ils repèrent alors le croiseur lourd USN Tuscaloosa et se mettent à grimper de leur mieux pour pouvoir l’attaquer. Pris pour cibles par toute la DCA de la flotte, ils perdent trois des leurs. Les survivants parviennent à placer une bombe de 250 kg sur le Tuscaloosa, provoquant un incendie sérieux dans le hangar à hydravions. Néanmoins, à 20h05, les flammes sont maîtrisées et le navire reste à poste dans la flotte.
Cet épisode ne devait pas être la dernière attaque de la journée. A 19h24, onze SM-79 des 131° et 132° Gruppi surgissent à basse altitude, cap sur l’USN Ranger. Une violente DCA se déchaîne instantanément. Le croiseur La Marseillaise, reconstruit en CLAA, montre la qualité de son nouvel armements made in USA et abat deux des agresseurs, dont le leader de la formation, le Capitaine Buscaglia, qui tentait la chance pour la seconde fois de la journée (il sera repêché avec son navigateur, grièvement blessé, par l’USN Ludlow). Au même moment, trois Fulmar du Furious piquent au milieu de la DCA et détruisent trois autres SM-79, perdant un avion sous des “tirs amis”. Il reste six appareils, qui s’obstinent ; le commandant de l’USN Ranger, le Captain C.T. Durgin, doit manœuvrer sèchement pour échapper à leurs torpilles.
Quand enfin la nuit est tombée, vient l’heure des comptes. La “première bataille aéronavale du golfe de Noto” a coûté 90 avions à la Regia Aeronautica (plus 21 si endommagés qu’ils sont irréparables) et 14 aux Alliés (plus cinq gravement endommagés – un Mustang, deux F4F-4, un Banshee et un Fulmar). C’est sans aucun doute un succès exceptionnel et les amiraux alliés (Rawlings, Hewitt et bien sûr Cunningham) sont parfaitement en confiance en fin de journée.
L’échec des avions italiens à obtenir des coups au but contre les navires alliés n’est en rien lié à un manque de courage ou de qualité professionnelle. De fait, les équipages des navires et des avions alliés ont été impressionnés par le sens du devoir et le dévouement de leurs adversaires. Les attaques des SM-79 comme celles des Re-2002 ont été potentiellement très dangereuses. Cependant, l’absence d’escorte de chasse efficace a interdit aux bombardiers d’espérer remporter de vrais succès.
Mussolini appelle au secours
Les résultats des raids de la journée sont un choc douloureux pour le commandement italien, qui en attendait beaucoup. Même si les aviateurs italiens affirment de bonne foi avoir coulé l’Exeter, endommagé le Ranger et sévèrement touché un cuirassé américain anonyme (en fait, le CA Tuscaloosa), ces résultats sont bien trop faibles en regard de la destruction de la plus grande partie des forces aériennes concentrées en Italie du Sud.
A 22h30, Mussolini, ravalant sa fierté, se décide à appeler directement Hitler pour quémander le déploiement du Xème FK le plus vite possible en Italie du Sud. Cet appel sème d’abord quelque peu le trouble à Rastenburg. Mais finalement, décision est prise de soutenir l’allié italien. Le 21 à 00h30, Kesselring reçoit de Jeschonnek un coup de téléphone qui lui apprend que le Xème FK est décidément envoyé en Italie et doit être redéployé « d’extrême urgence » sur les aérodromes de Cosenza et de Reggio de Calabre.


Dernière édition par Casus Frankie le Jeu Avr 12, 2007 15:56; édité 1 fois
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dak69



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MessagePosté le: Jeu Avr 12, 2007 12:33    Sujet du message: Répondre en citant

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ladc51



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MessagePosté le: Jeu Avr 12, 2007 17:02    Sujet du message: Répondre en citant

Au vu de la dérouillée que les italiens prennent en Sicile avec Torch, il doivent jouer le tout pour le tout pour tenter de rétablir la situation (c f. la participation de la RA au massacre de la “première bataille aéronavale du golfe de Noto”).

J'imagine que ce qui est valable pour RA l'est aussi pour Regia Marina...A-t-on prévu que Supermarina demande une intervention des armes secrètes de la Xa MAS contre les zones de débarquement alliées ?

- la géographie se prête parfaitement à des tentatives de MTM et/ou MTS...
- s'il reste des CB opérationnels, ils peuvent aussi faire mal
- une attaque de SLC me semble encore moins jouables, mais si les italiens sont vraiment désespérés...
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Laurent
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Finen



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MessagePosté le: Jeu Avr 12, 2007 21:26    Sujet du message: Répondre en citant

Attention!

Supermarina est lié par un concept vu en OTL, les derniers navires de combat sont du point de vue italien la monnaie d'échange pour une rédition honorable et une existance après guerre comme allié des vainqueurs.

Il ne convient donc pas de les envoyer au casse-pipe même si je n'ai pas le moindre doute sur le fait que si cet ordre était donné il serait obéi au dela même de tout esprit de survie. Dans ce genre de situation, les italiens sont capablent d'en remontrer aux japonais eux même.
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folc



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MessagePosté le: Jeu Avr 12, 2007 22:04    Sujet du message: Répondre en citant

ladc51 a écrit:
Au vu de la dérouillée que les italiens prennent en Sicile avec Torch, il doivent jouer le tout pour le tout pour tenter de rétablir la situation (c f. la participation de la RA au massacre de la “première bataille aéronavale du golfe de Noto”).

- la géographie se prête parfaitement à des tentatives de MTM et/ou MTS...
- s'il reste des CB opérationnels, ils peuvent aussi faire mal
- une attaque de SLC me semble encore moins jouables, mais si les italiens sont vraiment désespérés...


1) D'accord avec la première remarque de Laurent. Il y a aussi des MAS à Messine, qui peuvent être engagés de nuit
2) Il y a quatre CB soit à Tarente, soit déjà avancés jusqu'à Reggio de Calabre (les quatre autres disponibles sont au Pirée)
3) Pour les SLC, quels seraient les objectifs ? Syracuse, Licata ? Les navires mouillés en rade(s) foraine(s) ? Les bases arrières ?
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Jeu Avr 12, 2007 22:16    Sujet du message: Répondre en citant

Opération Torche/Torch
Jour J+2
Actions de nuit
Dans la nuit du 10 au 21, les CANT Z-1007b basés à Cagliari-Elmas tentent d’attaquer la tête de pont française à Licata. Les 21 trimoteurs bombardent les positions françaises sans faire de dégâts, mais perdent cinq appareils abattus par la chasse de nuit alliée. Les Beaufighter NF-IV de la 21ème EC (Nuit), dont le Groupe II/21 s’est redéployé à Pantelleria pour couvrir les plages Rouges et Blanches, inscrivent quatre victoires à leur tableau. Le dernier CANT est victime d’un Beaufighter du 416ème FS – c’est la première victoire d’un chasseur de nuit américain en Europe.
La même nuit, plusieurs sous-marins italiens tentent de percer entre Sardaigne et Sicile pour attaquer les convois reliant Tunis à la Sicile. Deux sont repérés et attaqués par les Hudson III de la RAF basés à Bône, au large des îles Egades – l’une de ces attaques semble avoir réussi (le Topazio a probablement été coulé lors de cet épisode).
Peu après avoir quitté Bizerte pour Gela, un convoi est attaqué par deux sous-marins. Un caboteur grec (TAA-33) de la 14ème Division de Transport est coulé par une torpille à 23h50. L’escorte réagit énergiquement et pourchasse les deux sous-marins, mais les conditions sont médiocres pour l’asdic et ces derniers s’échappent.
Dans le golfe de Noto, la flotte de débarquement britannique est elle aussi attaquée par des sous-marins durant la nuit. Le LSI Prince Albert, retournant à vide vers Sfax, est touché par deux torpilles et coule peu après. A 01h15, les dragueurs HMS Boston et Speedy obtiennent un contact asdic et le pourchassent durant une heure, avant d’être rejoints par le DE HMS Middleton (classe Hunt). Le dernier grenadage fait remonter à la surface une large tache d’huile… La victime est le Da Procida, basé à Tarente.
Résistance à gauche
Le 4ème CA français se heurte à une résistance énergique.
Sur la côte, la 14ème DBLE atteint Porto Empedocle et se heurte à des éléments de la 26ème DI Assietta, appuyés par deux trains blindés, le Treno Armato 76/1/T (en principe anti-aérien) et le TA 120/3/S, qui rend coup pour coup aux monitors légers de la 1ère Escadre d’appui-feu côtier. Mais selon un scénario bien réglé, les monitors font alors intervenir les cuirassés Lorraine et Provence, dont les canons de 340 ouvrent largement le passage à la Légion. Le courage malheureux des équipages des trains vaudra à chacun une Medaglia d’Oro al Valore Militare collective (qui sera également attribuée aux trains blindés TA 76/2/T de Licata et TA 102/1/T de Syracuse). Cette décision, jusqu’alors exceptionnelle, est ainsi rapportée dans l’ouvrage de Carlo Griseri, I treni armati della Regia Marina nella 2a Guerra Mondiale (Turin, 1993), [III – La défense de la Sicile – Les premiers jours de l’invasion : Une pluie d’or amère] :
« Quand il apprit le sort des trains de Licata et de Syracuse, Supermarina envisagea, comme c’était l’habitude, de faire attribuer à leurs commandants, tués à leur postes, la Medaglia d’Oro al Valore Militare alla memoria. Mais, quand arriva la nouvelle de la destruction des deux trains de Porto Empedocle et surtout quand on sut l’importance des pertes subies par les quatre équipages, le haut commandement naval décida de recourir aux récompenses collectives, qui se comptaient encore sur les doigts d’une main. La M.V.O.M. fut ainsi attribuée à chacun des trains détruits les 19 et 21 septembre. Voici, à titre d’exemple, la citation attribuée au train de Licata :
Médaille d’or à la Valeur Militaire
attribuée au train blindé 76/2/T
Train blindé de défense anti-aérienne, il n’en a pas moins tenté de s’opposer au débarquement des forces ennemies se ruant sur le sol sacré de la Mère-Patrie, son feu précis causant à celles-ci des pertes non négligeables. Violemment pris à partie par l’artillerie des navires soutenant les moyens de débarquement, il a continué à infliger le plus de dommages possible à l’adversaire, jusqu’à ce que ce dernier fasse appel à ses cuirassés. Ne se laissant pas effrayer par ses terribles opposants, il est demeuré sur le champ de bataille jusqu’à son anéantissement progressif, sans qu’aucun membre de l’équipage ne quitte son poste.
Sublime exemple d’indomptable esprit combatif, de détermination surhumaine et d’un sens du devoir poussé jusqu’au sacrifice suprême.
Quatre médailles d’or collectives pour trois jours de combat désespérés. Comme le fit remarquer prosaïquement un officier de l’état-major, le seul regret était que l’on ne pourrait décemment songer à baptiser une rue ou un navire “T.A. 102/1/T” ou “T.A. 120/3/S”… »

A l’intérieur des terres, la 83ème DIA se fait contre-attaquer à partir de Caltanisseta par un groupe de combat formé par des éléments de la 28ème DI Aosta division (deux bataillons du 6ème RI, le 171ème Bataillon de Chemises Noires et deux groupes d’automoteurs du 22ème Régiment d’Artillerie, ainsi que les chars des Groupes mobiles A et B). La situation s’arrange un peu vers 10h30, quand les bombardiers en piqué SBD-3 des Flottilles AB-12 et AB-16, aidés par les P-39D belges de la 53ème EACCS et les DB-73 (belges eux aussi) de la 30ème EB, commencent à frapper les troupes italiennes sans la moindre opposition aérienne. A 12h45, le 1er Régiment de Chasseurs Ardennais (Général-Major Lambert), débarqué la nuit précédente à Licata, monte en ligne. A 16h30, la contre-attaque est définitivement brisée et les troupes alliées progressent vers Caltanisseta.
Une faille au centre ?
A l’aube, au centre-ouest du front, dans le secteur du 2ème Corps, la bataille pour Vizzini reprend, tandis que le 3ème Corps français repart à l’attaque de Caltagirone.
Soutenus par les appareils de l’USAAF (A20C du 47ème BG et du 15ème BS, P-39D du 68ème OG et P640E/K portant une bombe de 500 livres du 324ème FG) les hommes du 26ème RCT nettoient les approches de Chiaramonte et s’approchent de Vizzini. Devant eux, les positions italiennes sont assaillies par deux fois dans la matinée par les B-25 des 12ème et 340ème BG. La lutte est acharnée, mais peu à peu, les troupes de la 54ème DI Napoli cèdent, battant en retraite vers Vizzini. La petite ville est également menacée par l’est : la 51ème (Highland) Division est entrée peu avant midi dans Palazzolo sans livrer de trop durs combats et progresse maintenant vers Vizzini.
La bataille est tout aussi rude du côté français que du côté américain. La 1ère DI française repousse rudement le 34ème RI (4ème DI Livorno), mais le terrain accidenté empêche les chars français de se déployer efficacement. En revanche, les bombardiers légers attaquent Caltagirone par trois fois entre 10h00 et 14h30. Progressivement, la supériorité en aviation et en artillerie commence à se faire sentir. En début d’après-midi, le Général Domenico Chirieleison avertit Guzzoni que ses troupes ne vont plus pouvoir tenir Caltagirone très longtemps. En fait, les premiers éléments français pénètrent dans la ville au moment où le soleil se couche.
Cependant, l’événement le plus important sur le front du 3ème CA est le raid lancé par la 84ème DI. A 17h30, un bataillon de cette grande unité (qui était en Cyrénaïque en juillet 1940 avec la 8ème Armée britannique, puis a combattu en Ethiopie) enlève Grammichele. Cette action coupe effectivement la 4ème DI Livorno de la 54ème Napoli, qui défend Vizzini, et enfonce un coin entre les XIIème et XVIème Corps italiens.
Progression à droite
A l’est, par contraste avec les difficultés de leurs alliés, les troupes britanniques ont passé une bonne journée. La 5ème DI a contourné Augusta et marché sur Lentini sans rencontrer beaucoup de résistance. Augusta se rend à la tombée de la nuit.
Ajustements nocturnes
Dans son QG d’Enna, Guzzoni a subi les bombardements des B-26 de l’USAAF et de l’Armée de l’Air. Le soir, il doit à nouveau profiter de l’obscurité pour redéployer ses forces. Afin d’éviter l’encerclement des troupes de la 54ème DI Napoli qui se battent toujours à Vizzini, il leur ordonne de se replier sur la partie supérieure du cours de la Gornalunga, en gardant le contact avec celles qui défendent Lentini, sur la route 114. Il autorise aussi la 4ème DI Livorno, qui a pris depuis deux jours énormément de coups, à se replier vers Enna, mais demande à la 28ème Aosta de tenir Caltanisseta à tout prix. Sur la côte, il autorise la 26ème DI Assietta à se retirer vers le cours de la Platani.
De son côté, Alexander a aussi de quoi améliorer sa situation. En fin de journée, faisant preuve d’une redoutable efficacité, le génie américain a rouvert l’aérodrome de Comiso. Peu avant la tombée de la nuit, les premiers P-51A et B des 58ème et 59ème FS se posent sur la piste de leur nouveau nid, où devront bientôt s’installer le reste du 33ème FG, le 79ème FG et les Spitfire V du 52ème FG, déployé à Pantelleria. Pendant ce temps, le port de Licata, en bon état, permet au 4ème CA français de recevoir un flot de renforts : dont la 4ème Brigade Mobile de la Légion Etrangère Saïgon (Général Schlesser), arrivée dans la journée, le 6ème Régiment de Spahis Algériens (RSA), au crépuscule, et le 2ème Groupement de Tabors Marocains, dans la nuit. Licata va bientôt devenir un important nœud logistique, car le port, mieux protégé de possibles attaques aériennes de l’Axe que Syracuse, est relativement près des bases alliées (170 nautiques de Tunis, 78 nautiques de Malte), ce qui permet même aux assez lents LST d’accomplir une rotation complète en 24 heures à partir de La Valette.
Dans la soirée, de moins bonnes nouvelles arrivent de Malte, où un Mosquito de reconnaissance a rapporté de Cosenza des photos montrant l’arrivée d’avions allemands – ce sont bien sûr les premiers appareils du Xème FliegerKorps.
Pendant ce temps là, à Rome…
« Dans la capitale italienne, l’évolution des combats était suivie avec angoisse par les autorités. A 10h30, Mussolini assura le roi Victor-Emmanuel que « la Sicile [serait] défendue jusqu’au bout » et que « les envahisseurs [seraient] rapidement repoussés » – deux promesses que le Roi fit mine de prendre pour argent comptant. A 14h00, le Duce reçut le Général Ambrosio, chef d’état-major de l’Armée, au palais du Quirinal : « Général, j’ai promis à Sa Majesté que le sol de la Mère Patrie ne supportera pas plus longtemps la souillure de l’invasion. Malgré sa bravoure, l’Armée de Sicile ne parviendra pas à elle seule à éliminer l’ennemi. Vous allez donc lui envoyer en renfort le XXème Corps du Général Baldassare et le XXIème du Général Navarini. » Ambrosio blêmit : « Mais, Duce, cela signifie le démembrement de toute l’Armée du Levant ! »
– C’est la seule solution, rétorqua Mussolini. Sauver la Sicile est une question de salut national !
Ambrosio comprit vite qu’il ne pouvait s’opposer directement à cette décision de Mussolini et choisit de temporiser : « Nos moyens de transport ne nous permettent pas de réaliser immédiatement une opération d’une telle ampleur. Dans l’immédiat, je propose de transférer en Sicile deux divisions d’infanterie du XXIème Corps, la 52ème DI Motorisée Torino et la 102ème DI Trento)… ainsi que votre Brigata Corazzata “M”, Duce. » Cette proposition sembla suffire à Mussolini pour un moment.
Ambrosio demanda alors au Duce d’organiser une rencontre avec « les plus hautes autorités allemandes, pour exiger un soutien digne de ce nom dans tous les domaines, militaire, politique et économique. » Il souligna qu’après plus de deux ans de guerre, « il [était] grand temps que l’Italie veille à ses propres intérêts vitaux, car elle ne [pouvait] compter pour cela sur aucun autre pays ! » Mussolini approuva l’idée d’une nouvelle rencontre avec Hitler, mais ne réagit pas à la dernière phrase. Ambrosio le quitta, pensif. Dans la soirée, de sa propre initiative, il demanda au Roi de le recevoir en audience. » (Francesco Folcini, op. cit.)


Dernière édition par Casus Frankie le Ven Avr 13, 2007 22:14; édité 1 fois
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MessagePosté le: Ven Avr 13, 2007 05:16    Sujet du message: Répondre en citant

Finen a écrit:
Supermarina est lié par un concept vu en OTL, les derniers navires de combat sont du point de vue italien la monnaie d'échange pour une rédition honorable et une existance après guerre comme allié des vainqueurs.


À mon avis, c'est surtout vrai pour les grosses unités (DL et +) les + modernes et peut-être les sous-marins les plus récents.
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MessagePosté le: Ven Avr 13, 2007 06:48    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
3) Pour les SLC, quels seraient les objectifs ? Syracuse, Licata ? Les navires mouillés en rade(s) foraine(s) ? Les bases arrières ?


Dans une situation d'urgence comme celle-là, j'imagine plutot des actions contre les navires ravitaillant et renforçant la tête de pont, de préférence en rade foraine...

N'oublions pas que si mes propositions d'actions pour la Decima sont retenues, les italiens ont déjà une bonne expérience des attaques de ce type (cf. les attaques prévues contre la tête de pont de Kalamata en Grèce le 21/04/42 et 28/05/42).
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MessagePosté le: Ven Avr 13, 2007 09:21    Sujet du message: Répondre en citant

Tes propositions sur avril-mai 42 ont été retenues, Laurent !

Mais en ce qui concerne la Sicile, outre les événements militaires des deux prochains jours, il y a les événements politiques qui montrent le bout de leur nez.
Les "patrons" de la Regia Marina et de la Decima doivent avoir des idées de plus en plus précises sur ce qu'ils souhaitent et sur ce qu'ils ne veulent absolument pas : "Je suis fidèle à l'Italie, pas à ce clown qui siège au Quirinal..."

Tu as raison, une attaque de canots explosifs sur Licata est très vraisemblable, mais à un moment, quelqu'un va se dire "On arrête le massacre, à quoi bon faire tuer mes hommes pour démolir un ou deux des centaines de transports alliés ?"
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