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Occupation et résistance à l'Est

 
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patrikev



Inscrit le: 28 Mai 2010
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MessagePosté le: Sam Jan 05, 2013 17:27    Sujet du message: Occupation et résistance à l'Est Répondre en citant

loic a écrit:
Merci pour ces infos.

À noter que Johann Pflugbeil (221. Sicherungs-Division) est le frère aîné du général d'aviation Kurt Pflugbeil, qui commande le 4e FliegerKorps. OTL, la 221. Sicherungs-Division prend la ville de Bialystok à la fin juin 1941. À cette occasion, la synagogue de la ville est incendiée. (source)

patrikev a écrit:
FTL, le territoire soviétique occupé est nettement moins étendu qu'OTL, mais la tâche de répression ne sera pas plus facile, car le NKVD et le GRU ont eu un an de plus pour se préparer à la guerre de partisans.


D'après http://deuxiemeguerremondia.forumactif.com/t12310-urss-la-vraie-guerre-des-partisans :
Citation:
Peu après le déclenchement de la guerre germano-soviétique et le fameux discours de Staline du 3 juillet, le comité central édicte un décret "Sur l'organisation de la lutte des partisans derrière les lignes ennemies".

Citation:
La Pravda commence à parler des premières actions de partisans en septembre 41 et un Guide du Partisan est tiré à 100 000 exemplaires en octobre.

Citation:
C'est en 1942 que va s'accélérer l'essor des mouvements partisans, avec la brutalité de l'occupation allemande et les ponctions énormes sur les récoltes des territoires occupés.

Citation:
Le 30 mai 1942, le commandement de l'Armée Rouge crée un état-major central des partisans, pour contrôler ce mouvement qui échappe parfois à tout contrôle. Des officiers sont formés pour être parachutés derrière les lignes allemandes et reprendre en main ces groupes au niveau militaire mais aussi idéologique.


Staline ne s'imaginait pas que la Wehrmacht pourrait s'enfoncer aussi loin en URSS et il ne semble pas y avoir eu de préparations (à grande échelle en tout cas) de lutte sur les arrières ennemis. J'imagine aussi que la nature du régime ne devait guère apprécier l'idée de préparer des structures militaro-politiques chargées de gérer la situation sur place (et notamment la population) et qui, par la force des choses, ne seraient pas contrôlables en temps réel par Moscou autrement que par des liaisons radio hasardeuses.
En FTL, même si l'URSS a senti le vent du boulet en mai-juin 1941, le plus grand degré de préparation de l'Armée Rouge avec le répit d'une année doit renforcer ce sentiment de confiance. Par ailleurs, il y a nettement moins d'encerclements massifs qu'en OTL et donc de possibilité de structurer des maquis sur la base de groupes de soldats isolés.

Il faudrait donc introduire les éléments ci-dessus dans la chrono, avec un décalage tout bête d'une année et peut-être un débat sur la création ou non d'un état-major central des partisans (car l'ampleur de ce mouvement est moindre).


patrikev a écrit:
D'accord dans les grandes lignes, mais je dirais avec un tempo un peu différent. D'après Soudoplatov, le NKVD, désorganisé par la purge Yejov en 1939, n'a commencé à préparer sérieusement la guerre sur les arrières de l'ennemi qu'au printemps 1941, puis a été absorbé par l'urgence des premiers mois de l'invasion (gérer le déplacement et le filtrage de plusieurs millions de déplacés, déménager ou détruire le matériel civil, interroger des dizaines de milliers de soldats échappés à l’encerclement ennemi et soupçonnés a priori d'être des espions, etc). A la fin de 1941, sa priorité était de préparer la guerre de rue dans Moscou si les Allemands arrivaient jusque-là (il y avait tout un plan avec abris souterrains, etc). Il y a eu des actions isolées dès l'automne 1941, comme les explosions de Kiev le 24 septembre 1941, qui ont fourni le prétexte à l'extermination des juifs de Kiev à Babi Yar (j'ai transposé l'équivalent FTL à Rovno). Des petits groupes de partisans ont été envoyés derrière les lignes allemandes dès octobre-novembre 1941, mais c'était pratiquement en mission suicide, sans vraie organisation.

FTL, les services soviétiques ne devraient guère entreprendre de recrutement de partisans avant août 1942, d'autant plus qu'avant cette date, on se bat surtout dans les territoires annexés en 1939-1941 où le régime communiste n'a guère de base. Mais une fois le mouvement lancé, avec une meilleure préparation au départ, il pourrait prendre une certaine ampleur dès novembre 1942. Les Soviétiques FTL sont plus optimistes qu'OTL et ils peuvent tabler sur la libération complète du territoire national dès le second printemps ou été de guerre: donc, le but sera de piéger le maximum de troupes allemandes pour s'ouvrir la route de Berlin. En tout cas, c'est un point de vue qui pourra être développé lors des discussions en haut lieu. S'il y a des arguments contraires, très bien, je les intégrerai dans la discussion et il est tout à fait possible que je change de point de vue.

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patrikev



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MessagePosté le: Sam Jan 05, 2013 17:34    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
Août 1942
8 – En France et en Europe occupées
[b]10 août
Des Résistantes sélectionnées
Moscou et Kharkov
« L’ordre est donné, il partira à l’Ouest, elle dans le sens opposé. Les Komsomols partaient combattre pour défendre notre pays » : dans ce chant d’une autre guerre, on a simplement changé les quatre derniers mots, qui étaient « dans la guerre civile ». Plusieurs centaines de jeunes femmes ont reçu leur convocation au siège du Parti communiste d’Ukraine, transféré à Kharkov, ou à celui du PC de Biélorussie, provisoirement replié à Moscou. Leurs points communs : elles sont originaires des territoires occupés, en bonne condition physique, avec un pedigree politique et social au moins acceptable (pas de koulak ou de contre-révolutionnaire dans la famille). Elles reçoivent un entraînement accéléré, apprennent à manier le fusil Mosin-Nagant, le pansement et la grille de chiffrage, à poser une charge d’explosifs. Bientôt, elles partiront combattre à l’arrière des lignes ennemies.


11 août
Nettoyage ethnique
Novograd-Volynskij (Ukraine)
– Le maréchal von Reichenau, chef de la 6e Armée, s’inquiète sérieusement des groupes armés qui apparaissent sur ses arrières dans les zones boisées du nord de l’Ukraine. Il envoie à tous ses commandants d’unités une instruction qui sera approuvée par son chef le maréchal von Rundstedt et lui vaudra les félicitations du Führer : « Le but essentiel de la guerre contre le système judéo-bolchévique est la complète destruction et l’éradication de l’influence asiate dans le cercle de la culture européenne. La mission de la troupe va donc au delà de la simple tâche du soldat. Le soldat à l’Est n’est pas seulement un combattant mais le porteur d’une implacable idée ethnique et le vengeur des Allemands et des peuples apparentés pour toutes les atrocités qu’ils ont subies. De ce fait, le soldat doit avoir conscience de la nécessité d’une vengeance dure mais juste sur les sous-hommes juifs. Ceci a pour but d’étouffer dans l’œuf tous les soulèvements qui sont le plus souvent déclenchés par les Juifs. »


19 août
Si ce n’est toi…
Rovno (Ukraine)
– De violentes explosions ravagent plusieurs bâtiments utilisés par les Allemands et leurs collaborateurs locaux, faisant plusieurs centaines de morts et blessés, pour les deux tiers ukrainiens. C’est par pur hasard qu’Erich Koch, commissaire du Reich en Ukraine, échappe à la bombe qui le visait : il était en déplacement avec le professeur Volodymyr Kubiyovych, un de ses principaux collaborateurs locaux, pour étudier un problème de délimitation entre son territoire et celui de son collègue Heinrich Lohse, commissaire du Reich pour l’Ostland (Biélorussie et Lituanie).
La population juive de Rovno est immédiatement accusée, délogée de force et « invitée » à faire ses bagages pour être transférée à Kostopil. Elle n’arrivera jamais jusque là : plus de sept mille Juifs sont abattus dans la forêt de Klevan par les hommes de l’Einsatzgruppe C avec le concours du 320e Bataillon de Police, de la 213e Division de Sécurité de la Wehrmacht (général René de l’Homme de Courbière) et de la police auxiliaire ukrainienne. Mais ce massacre aurait pu toucher bien plus de monde encore : en effet, une partie importante de la population juive, évaluée à 30 000 personnes avant la guerre, avait pu être évacuée dans les premiers jours de l’invasion allemande.
Les Juifs ne sont évidemment pour rien dans les attentats de Rovno, qui ont été organisés par Dimitri Medvedev, chef des opérations du NKVD pour les territoires ukrainiens occupés. Un monument soviétique célébrant cette action sera élevé après la guerre sur la place principale de Rovno. Cependant, compte tenu du grand nombre de victimes ukrainiennes et de la sévère répression qu’organiseront les Soviétique dans la région après le départ des Allemands, ce monument sera contesté par les nationalistes ukrainiens et finalement déplacé. Les rancunes seront durables : encore en 2009, Kirill, patriarche de Moscou, en visite en Ukraine, sera prié de ne pas se rendre à Rovno « pour raisons de sécurité ».

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patrikev



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MessagePosté le: Sam Jan 05, 2013 17:42    Sujet du message: Répondre en citant

Et du nouveau. La date exacte dépendra de la disponibilité de Maslennikov. Je ne sais pas non plus quels sont les délais habituels pour recevoir une nouvelle décoration en URSS. A noter qu'une des filles de Korj a enseigné à l’Université Patrice Lumumba après la guerre: il est donc probable qu'elle savait le français, et on la croisera peut-être lors de la jonction avec les Alliés en 44.

patrikev a écrit:
*** août
Moscou

Une conférence secrète réunit Panteleimon Ponomarenko, premier secrétaire du Parti communiste de Biélorussie, le général Ivan Maslennikov et un officier du NKVD, Vassili Zakharovitch Korj. En tant que chef de la 29e Armée, Maslennikov se remet lentement des fatigues de l’opération Borodino (et des apostrophes parfois brutales de Joukov) mais arbore fièrement une nouvelle série de décorations. Il était aussi, jusqu’au début de la guerre, chef des garde-frontières du NKVD en Biélorussie : à ce titre, il connaît bien la région frontalière de Biélorussie occidentale, enlevée en 1939 à la Pologne. Il ne fait que modérément confiance aux Biélorusses de l’Ouest, même communistes : en 1939, beaucoup de militants du KPZB (Parti communiste de Biélorussie occidentale) sont passés directement des prisons polonaises aux camps de déportation du NKVD, et les autres sont restés suspects. Mais Maslennikov, qui passe pour un des officiers les plus proches de Beria, sait que Staline a accepté de passer l’éponge sur beaucoup de déviations antérieures à Barbarossa. C’est donc avec la plus grande attention que les trois hommes étudient la possibilité de créer une organisation de partisans en Biélorussie et plus spécialement dans la région de Pinsk.
Korj, lui, a une double expérience de la guérilla: dans la guerre civile russe puis dans celle d'Espagne. Il connaît bien les réflexes des paysans biélorusses : ils n’aiment pas les fonctionnaires soviétiques, mais ils détestent encore plus les féodaux polonais, et ils sont certainement furieux contre les Allemands qui, non seulement refusent de leur rendre leurs terres collectivisées, mais ont commencé à confisquer massivement leurs récoltes et leurs bétail. Et puis il y a les Juifs qui commencent à se cacher dans les forêts pour échapper à la traque des SS, et un certain nombre de soldats et de garde-frontières, dépassés par l’avance allemande au début de la guerre, mais qui ne demandent qu’à reprendre le combat. On signale déjà un grand nombre d’exécutions d’otages par les forces d’occupation fascistes.
Maslennikov souligne les risques de l’opération, mais aussi son intérêt, « à titre expérimental » : si les partisans arrivent à rester discrets pendant quelques mois, ils pourront couper les voies de communication, que les envahisseurs se donnent tant de mal pour rétablir, au moment le plus opportun. Au moins, leur menace obligera les fascistes à maintenir plusieurs divisions de sécurité sur leurs arrières.
Ponomarenko est plus sensible à l’aspect politique. Le comité central, suivant l’inspiration du camarade Staline, n’a-t-il pas rendu un décret "Sur l'organisation de la lutte des partisans derrière les lignes ennemies"? Les Alliés, surtout les Français, sont entichés des Polonais : il importe de leur montrer que le peuple est uni pour défendre la patrie soviétique, même dans ces régions contestées.
Le plan de Kroj est simple : quelques dizaines d’hommes, répartis en petites unités, traverseront les lignes allemandes au nord de Vitebsk et suivront les épaisses forêts du nord et de l’ouest de la Biélorussie jusqu’à la région des marais de Pinsk, où elles aménageront des cachettes avant le gel hivernal. Ensuite, il sera possible de leur envoyer du matériel et des renforts, par avion ou par voie terrestre. D’ici là, les fascistes auront probablement eu le temps de réparer les voies ferrées qui vont de Brest-Litovsk vers Minsk et Gomel : ils vont avoir une surprise. Les volontaires sont déjà en voie de recrutement et ils montrent un excellent moral, y compris les femmes.
Kroj évite de dire que ces "fondateurs", comme on les appellera par la suite, ont très peu de chances de revenir vivants. Au début de la guerre, alors qu’il était en poste à Pinsk, il a tout juste le temps de faire évacuer sa famille vers le Kouban, au pied du Caucase. Il éprouvera des sentiments mêlés, quelques mois plus tard, en apprenant que ses deux filles s’étaient engagées comme brancardières dans le 4e Corps de cavalerie cosaque.

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MessagePosté le: Dim Jan 06, 2013 20:15    Sujet du message: Répondre en citant

Bonne idée que ce fil : attention à ne pas faire un doublon avec les sujets "Intégrale Europe occupée", peut-être en précisant davantage le sujet ?
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MessagePosté le: Dim Jan 06, 2013 20:23    Sujet du message: Répondre en citant

sting01 a écrit:
patrikev a écrit:
Le site des héros de guerre de l'Union soviétique. Il faut faire la recherche sur le nom en cyrillique (moyennement commode), mais il y a une fonction de traduction de l'article en plusieurs langues dont l'anglais (pas le français, je ne sais pas pourquoi). Ici, la page de Zoya Kosmodemyanskaya (1923-1941), une jeune fille partisan pendue en novembre 41 après avoir mis le feu à une écurie tenue par les Allemands.

http://www.warheroes.ru/hero/hero.asp?Hero_id=284

C'est une figure emblématique de la résistance russe. Autres articles:

http://ostfront.forumpro.fr/t1913-zoya-kosmodemyanskayaheroine-et-martyre-russe-2012

http://en.wikipedia.org/wiki/Zoya_Kosmodemyanskaya

http://de.wikipedia.org/wiki/Soja_Anatoljewna_Kosmodemjanskaja

Seul l'article allemand donne le nom de l'unité allemande responsable, une DI très ordinaire.



Mettre le feu a une ecurie militaire est du sabotage de materiel militaire des armees en campagne, et est donc punit comme il se doit! Cela etant meme en accord avec notre TTA 101, la seul difference etant que la peine de mort n'existe plus en France.

Donc si cette resitante a ete arrete , jugee suivant les lois et condannee a la peine capitale , il n'y a rien de crapuleux la dedans!

Notez quec'est la torture, ou l'interrogatoire au second degre est un acte crapuleux et degradant et donc condamnes par les lois des armees en campagnes (contraire a l'honneur militaire et aux actes des soldats en campagne).

L'armee allemande etait HYPPOMOBILE, seullement de tre rares unites etaient automobiles. Detruire une ecurie etait un acte tres malin car genant enormement le deplacement ou le ravitaillement des troupe!


patrikev a écrit:
Exact. Les traitements infligés à la prisonnière puis à son cadavre sont révoltants, mais exécuter un saboteur est dans les pratiques admises de l'époque. On peut même dire que la 197e DI n'a pas été exagérément féroce: elle n'a pas fusillé des otages à la chaîne comme cela se faisait, sans doute parce qu'une coupable a été prise sur le fait. C'est assez représentatif des premières tentatives des partisans soviétiques: un petit groupe de trois citadins qui opère à quelques dizaines de km du front (Petrishchevo, district de Ruza, oblast de Moscou) avec de l'équipement léger.

L'article du forum Ostfront, par ailleurs intéressant, parle d'un "régiment de cavalerie". Erreur assez typique: comme tu le dis, la jeune génération n'a pas mémorisé que la Wehrmacht en Russie utilisait beaucoup plus la traction animale que le camion.

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