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1940 - La France continue la guerre
 
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Avril 1944, la 2e Campagne de France
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Casus Frankie
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Inscrit le: 17 Oct 2006
Messages: 9457
Localisation: Paris

MessagePosté le: Ven Nov 23, 2018 21:09    Sujet du message: Répondre en citant

Dernière partie. Et s'il y en a un qui n'a pas aimé, qu'il me le dise en face !


Ça pourrait tourner ensuite comme ça…
Médecin de campagne

– Là, tu vois, c’est un vide-burnes.
La jeep contourne une charrette à bras et son vieux.
– Un BMC ?
– Non, non, les BMC, y sont à la sortie d’la ville. Ça, c’est des filles qui sont montées de Marseille avec des gus qui profitent… Réglo, hein : cartes, visites, toubib…
– Ah ! Des opportunistes.
– Voilà…
– Et où tu m’emmènes ?
– Eh ben, je vais te montrer quéqu’chose de bien, chez un gus que m’a recommandé l’Honorine. Mais pour ça, faut d’abord qu’on s’arrête là.

Il se pencha vers l’arrière : « J’me suis servi dans ton sac : j’ai pensé qu’t’avais pensé à moi. Je t’ai pris ça. Un calot de la Luftouaffe, ça devrait aller pile poil, c’est Judieu qu’est d’service. Les fanions et les dagues, c’est du bon. Par contre, le Walter, ça va être plus duraille. Tu comprends, y’a pas trop de Ricains dans l’coin. »
– Encore tes trafics !
– Non, non ! Pas des trafics ! Pff ! Moi, j’touche plus à ce truc ! Tu veux que j’t’explique ? Tiens, regarde : c’est la gare. L’est pas prête de voir passer un train, crois-moi ! L’train – quand y en a un – y s’arrête dans un p’tit bled, à une heure d’ici, passque entre les Résistants, nos avions, et les Boches quand y sont partis, y’a plus un aiguillage qui fonctionne. La rotonde ? Foutue. Les ponts ? Deux par terre. Le grand viaduc, là, tu sais ?
« Fragilisé » qu’ils ont dit. C’est là qu’on va, nous, les branleurs du camion. Le train arrive, y’a un quai en bois, on fout les camions à cul, et vaz’y que je te trimballe des caisses, des sacs et des machins. Alors, y’en a forcément qui se perdent. Mais c’est quoi ? Un carton ? P’têt une caisse. Un sac. Des bricoles. Suffit de connaître les bons gars… C’est juste de la démerde. Pas des trafics. Voilà, attends-moi, je reviens. Me faut des papelards…
– Des papelards ?

………
– Tes papelards sentent le café…
– T’as du nez ! Garde-les moi donc avec ces deux paquets de bleu ! Et maintenant, on passe par l’dépôt.
– Le dépôt ? T’en viens !
– Pas çui-là.

La jeep tressaute sur des rails marqués de rouille, son chauffeur peste avant de reprendre : « T’étais-là, pour la prise de la ville ? »
– Libération, pas prise. Un peu, ouais.
– Z’avez fait le boulot à moitié. Voilà. On y est.

Benoist se dirige vers deux sentinelles qui s’emm… ferme devant de hauts murs gris et un portail rébarbatif. Un bref conciliabule, suivi d’un changement de mains de “souvenirs”, et les voici dans les lieux.
Un chariot électrique lancé à toute vitesse surgit fort à propos d’une enfilade de caisses et de sacs, conduit par un gars qui doit avoir dans les seize, dix-sept ans. Un autre, tout aussi rigolard, émerge en courant de l’allée à la poursuite de l’engin.
– Impec ! On va même pas se salir les mains ! Salut les gars ! Raphaël, j’te présente Charlie et Bébert. Y vont nous aider. Me faut deux, trois sacs de charbon, les mecs, plus trois bidons d’huile, de l’italienne, un sac de farine…
Imperturbable, Benoist détaille une liste coincée entre des bordereaux : « … et de la marmelade. »
– C’est pour toi, sergent ?
– Si on vous demande… Dites voir, personne n’est encore au courant, pour la machine, hein ?
– Heu… Non…
– Ça sera pas de ma faute. Je peux la montrer à mon pote ? Pas de souci, y dira rien, malgré ses galons…

Tandis que le chariot repart en sifflant, mais à une allure plus raisonnable, Benoist entraîne son compère et sa béquille dans le dédale des allées.
– Tout ça, c’est la Vermart.
Il désigne de la main des piles de caisses, fûts, sacs, tous frappés de l’aigle teutonne.
– Comment c’est possible ?
– Je sais pas tout, mais, en gros, c’est un dépôt qu’existe pas. Quand vous êtes arrivés, les péquenots du coin ont voulu se servir, ça a failli être l’émeute. On y a mis une garde. Vous êtes partis, les suivants, y z’ont continué à garder l’truc, puisque vous aviez commencé. Pareil pour l’inventaire, sauf que personne l’a continué. Et puis, on a tout c’qu’arrive d’en bas : si tu veux mon avis, la guerre sera finie que pas un grat’papier ne se s’ra bougé l’fion pour mettre son nez ici. Alors, de temps en temps, on vient se servir. Pour des trucs qu’on a pas. Faut un bordereau, évidemment. Rapport à la mairie, y paraît. C’est pour ça qu’y a les charlots : sont trop jeunes pour l’casse-pipe, mais assez costauds pour charger un camion. Si y z’en voient passer deux dans la s’maine, c’est qu’y a fluence. Z’ont droit à un sac “en nature” à la fin du mois. Charlie, son vieux, il a fait la Somme, l’a été gazé et blessé. Sont neuf à la maison. Par les temps qui courent, un sac de patates, t’imagines…
– Et y’a quoi, dans ces trucs ?
– Lentilles… fayots…

Ce disant, il tapote des sacs rangés au cordeau. « Farine… Les patates, c’était plus loin, mais y’en a plus… Huile pour moteur. Ciment… Tu veux pas des pelles ? Du barbelé ? D’la peinture ? Tésolé, cher monsieur, nous nafons qu’une seule couleur… La Kerre, krosse malheur ! Ha ! Charbon… »
Deux boxes en planches abritent l’un de l’anthracite, l’autre des boulets. Les deux jeunots s’y occupent à remplir des sacs dont la blancheur va en prendre un coup. Contre l’une des parois attend une moto reluisante, une Monet-Goyon que son propriétaire ne viendra sans doute jamais réclamer.
– Ne me dis pas que…
– Si, si. Elle était planquée sous l’anthracite. Comme quoi …
– Mais… dis donc… y’a pas des armes aussi ?
– Nan. C’est la première chose qu’a été cherchée. Armes, explosifs…
– Si c’est comme la bécane…

Benoist hausse les épaules. « Dis voir, Charlie, raconte un peu au lieutenant, pour les grenades… Non ? Bon, j’vais le faire : voilà t’y pas, mon ieut’nant, que l’un des chefs du maquis du coin charge ces zigues de détruire un fond de caisse de grenades italiennes. Tu sais, les p’tites. » (Les deux quidams plongent le nez dans les sacs.) « Demande pas pourquoi, mais c’est comme ça. Alors, y z’ont obéi. C’était chouette, hein, Charlie ? Sont allés les faire péter dans l’canal, là-haut. Et puis, tant qu’à faire, dans le p’tit lac du château, hein… carpes, truites, tout ça… Sauf que dans l’château, y’avait le colon et le commandant : réunion d’état-major, avec sentinelles… Pour péter, ça a pété, j’te raconte pas ! Alors, comme on n’a pas pu les envoyer du côté de Briançon, avec leurs aut’potes du “maquis”, y sont ici. Bien sages… C’est bon, pour l’charbon. Mettez tout dans la jeep, et on y va. »
– Bon sang, et tu me fous dans tes combines ?! Merde, Maurice ! C’est plus un carton qu’y s’perd, là !
– T’affole pas, Raph’ ! J’te répète que c’est des trucs qu’existent pas. Et puis, r’garde : c’est tout réglo, on peut nous arrêter, rien à r’dire : les sacs de lentilles sont pour la cantine. Ça changera de la semoule. La margarine ? Pareil ! Tu crois qu’un con va aller vérifier où va le charbon ? Et l’huile ?

Il déploie une couverture sur le chargement.
– Honorine ?
– J’lui dois bien ça…

………
– Ici, tu vois, c’est plus classe. Dis bonjour aux demoiselles… Sont plus que propres, certifiées ! Tu y laisses ta solde, mais tout l’monde est content… Nom de… !
La jeep pile in extremis et cale : une superbe Celtaquatre franchit les grilles de la villa. La regardant s’éloigner, le sergent maugrée : « Tiens ! Y’a pas d’justice ! T’as vu, dans la bagnole ? La négresse ? »
[L’auteur tient à préciser qu’il ne cautionne pas le terme, dont la responsabilité incombe entièrement au sergent Benoist, du 13e BCA (et au vocabulaire employé à l’époque).]
– Non…
– C’est la poule de ***. Pas touche !
– *** ? Le lieutenant-colonel ?
– Quand j’te dis qu’y a pas de justice ! On m’emmerde pour des broutilles, mais lui…

Il redémarre et embraye. « A c’qui paraît, a’ se fait appeler Sérafina, et a’ voudrait faire croire qu’elle vient du Cameroun. Mais mon petit doigt m’a dit qu’elle s’appellerait plutôt Marie-Amélie et qu’elle aurait usé ses p’tites culottes du côté d’la Ciotat avant d’avoir le feu au cul… »
– Ton p’tit doigt ?
– Ben, tu sais comment sont les gens… faut qu’y parlent…
– Y’a des médisants…
– Tu peux pas savoir !

La jeep cahote maintenant dans la verte campagne.
– Et on va où ?
– Je crois que c’est là…

………
– Noun dé diou ! Y’a plus rien ! Foutez-moi l’camp !
Béret en bataille, l’homme s’avance vers eux en faisant de grands gestes. Deux pas en arrière, deux gros chiens aboient férocement, prêts quand même à une retraite élastique vers une porte de grange béante.
– M’sieur Borel ? On vient d’la part d’Honorine…
Benoist coupe le contact. L’homme s’avance, mieux disposé, semble-t-il.
– L’Honorine ? Mais on a plus rien ! Vous prenez tout ! Pires que les doryphores !
– C’est pour mon pote, là… L’a la cheville qui se barre toute seule…
– La cheville ? Y’a pas de toubibs, dans vot’armée?
– On a des bouchers-charcutiers. Mais pour ça…

Le sergent montre son voisin, qui peine à descendre et clopine pour contourner la jeep.
– Mouais… Et qu’est-ce qui vous fait croire que…
Deux paquets de gris et un de café font leur réapparition avant de changer de main.
– Bon…
L’homme entame un demi-tour en marmonnant. Il a l’épaule droite nettement en dessous de la gauche, rapport à une jambe bizarrement arquée. « V’nez voir. Mais des fois, ça marche pas, hein… ça dépend des jours. Et des gens. J’tiens ça d’mon grand-père. C’était quelqu’un, l’vieux ! »
………
– Voilà. Pouvez remettre vot’godasse. Allez-y, pouvez marcher. Mais forcez pas trop, hein. Et pour vot’dos, évitez de vous tourner d’un moment…
– Hé bien… merci. Et merci pour le dos. Mais j’suis pas sûr que la jeep…
– C’est vous qui voyez…

Il les raccompagne ; Martinez prend appui sur sa cheville blessée avec un luxe de précautions qui en serait comique.
L’autre semble se souvenir de quelque chose : « Dites… Y m’reste des patates… »
– Des patates…

Benoist feint l’indifférence : « Boaf, des patates… J’ai bien un peu d’huile… »
– De l’huile?
– D’olive. Italienne…

Un bidon carré leur fait soudain de l’œil sous la couverture.
– Adrienne ! Va m’chercher des patates !
Une femme est à la porte de la grange, les deux chiens dans ses jambes. Depuis quand est-elle là ? « Z’avez un sac ? »
– M’en reste deux. Gardez l’autre, y pourra vous servir…
– Boches ? fait le paysan en dépliant le rectangle de jute.
– Si vous n’en voulez pas…
– Si, si… Ça, c’est du solide !

………
– L’est pas belle la vie ? Comment va ta cheville ?
– Pour le moment… ça a l’air d’aller…

Martinez s’essaie à gambader. « Et maintenant ? »
– On va porter tout ça, se faire beau… et après, gueuleton et p’tites dames…
– Heu…
– Si t’as d’la fraîche, j’peux te ramener à la villa. Moi, je suis un peu raide. Là-haut, les patates, ça suffira pas.
– Et le jus d’ananas ?
– Salaud ! Sinon, j’connais un autre endroit… Pas mal, y paraît.
– J’te laisse faire…


Et on pourrait conclure (provisoirement) ainsi…
Une soirée extra

Les meilleures choses ont une fin. On avait bien rigolé. Bu à la santé de pas mal d’absents. Et échappé de peu à un échange de pâtisseries et autres joyeusetés avec les “couillons du canon” (une sombre histoire de tir de foire – « Raph’, fais gaffe à ta guibole, merde ! »). Bref, on avait joyeusement écorné et les francs d’Alger, et les minutes grappillées à l’horreur, ces dernières d’autant plus que les organismes avaient rappelé leurs possesseurs à des réalités bassement terre-à-terre.
Et maintenant, après une nuit qui avait dû commencer vers les six heures du mat’ – Maurice jurait avoir entendu chanter un coq – puis force cafés, d’origines variées, il avait fallu se préparer à l’inéluctable.
Dans ce qui serait un jour potentiellement une cuisine – restait à monter la cuisinière jusque là, l’escalier était étroit – ils étaient attablés face à face devant du tapioca froid et un p’tit verre de rouge, une production locale tout à fait apte à vous remettre l’esprit clair, et la tuyauterie de même.
Le jour déclinait, la lumière se faisait grise. Benoist venait de détailler l’aspect futur des lieux. Il y croyait dur comme fer. Il s’animait. Sur ce terrain, Martinez ne le suivait guère.
– Donc, j’peux compter sur toi, hein ?
– Si j’suis encore là…
– Oh là là ! Mais bien sûr que tu seras encore là ! T’as fait l’plus dur !
– Ouais. Tu parles…

Décidément, le tapioca avait tout à fait la tronche d’œufs de grenouille. « Si tu savais le nombre de trompe-la-mort qu’on récupère en morceaux… Merde ! » Tiens, et des têtards de tapioca, ça existe ? « Tu sais… Ce qui me fout le plus la trouille, c’est pas l’artillerie, tu vois. Même si c’est pas joli. Mais tu entends quéque chose. Ça tombe, tu attends le suivant, tu sais que ça va tomber ici, ou là, ou à peu près… Pareil pour les mecs qui te flinguent. Mais, putain, les mines ! J’ai les jetons à chaque fois qu’on part en balade ! Tu avances… et boum ! T’as la guibole en morceaux, ou les tripes par terre… Putain ! Et ces salauds qui piègent même nos blessés ! T’en rêves la nuit… quand t’arrives à fermer l’œil. »
Décidément, le terrain devenait fort pentu, et même savonné.
– Dis voir, Raph’, t’as quelqu’un ?
– Quelqu’un ? Ha ! Non…
– Personne, avant ?
– Avant ? Comme ton… Attends, comment qu’elle s’appelait ? Amina ? Aziza ?
– Aziza. Mais c’est elle qui a arrêté d’écrire… Faut dire que le courrier a un peu merdé, à un moment… C’est pas un reproche, note, mais….
– J’ai des nouvelles de mes vieux, de temps à autre.
– Ouais, les vieux, d’accord. Mais une gonzesse…
– Une gonzesse… Pff…

Il se renverse en arrière. « Pour qu’elle te laisse tomber pour un planqué… » Passe un bataillon d’anges. « Des fois, je fais un drôle de rêve. »
– Ah…
(Soulagement : de ce côté aussi, ça devenait vachement glissant.)
– T’vois, j’suis dans une espèce de bistrot. Dans un port. Et y’a une nana qui chante…
– …
– L’a une robe de cuir, vachement serrée…
– Comme un fuseau ?
– Ouais. C’est ça.
– Vachement bien roulée, alors.
(Il mime des courbes avantageuses.)
– Non. Même pas du tout, tu vois. Tiens : on dirait le matelot, tu sais, quand on a embarqué ? Le p’tit con…
– Ha, ouais…
(Ça n’engage à rien.)
– Et puis, y’a la musique. Alors, tu vois, elle danse pas vraiment. Elle bouge sur place…
– Elle tangue ?
– Ben oui, c’est dans un port…
– Toujours la marine ! C’est extra !
– Des cheveux qui tombent en bas des reins…
– Qui tombent comme le soir, tiens… Bouge pas, je vais chercher les bougies. On y voit bientôt plus rien… Et la musique ?
– Un air anglais. Du jazz. Ça jazze dans le noir…
– Ben, avec des noirs, le jazz…

La lueur des bougies révèle la tête du rêveur-conteur, plongé dans ses pensées. Benoist enchaîne : « C’est extra ! Et ensuite ? »
– Ensuite ? Ensuite : c’te maudite blouse !
– Maudite blouse ?
– Là, tu vois, à chaque fois, je m’approche… Et alors, j’ai ma blouse de travail ! La honte !
– Et ?
– Et j’me réveille !
– Merde !

Passe un quintet d’anges : contrebasse, saxo, piano, batterie et trompette…
– Bon… Pour ce qui est de se réveiller, t’as d’la route, demain. Mais chuis pas ta nounou. Si tu veux sortir…
– Non. T’as raison. Tu peux pas savoir c’que c’est, dormir dans un vrai plumard…

Sur son lit de toile, Benoist tarde à s’endormir. A côté, Martinez ronfle déjà. S’il ne se réveille pas en criant, comme l’autre nuit… Foutue guerre ! Enfin…
A demi conscient, il sourit. En blouse, dans un bistrot… C’est con, les rêves… Tu rêves à une chouette nana, et… Sur ces pensées d’une haute portée philosophique, il plonge dans le sommeil.

(Plaudite, cives)
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Hendryk



Inscrit le: 19 Fév 2012
Messages: 934
Localisation: Paris

MessagePosté le: Ven Nov 23, 2018 23:10    Sujet du message: Répondre en citant

Bravo! Ivrogne
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Van Gogh



Inscrit le: 09 Juil 2014
Messages: 127

MessagePosté le: Sam Nov 24, 2018 00:01    Sujet du message: Répondre en citant

Un smiley pas si utilisé finalement...
<3

Tiens, j'vais écouter un peu le père Ferré, du coup.
Merci Smile
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Colonel Gaunt



Inscrit le: 26 Mai 2015
Messages: 951
Localisation: Val de Marne

MessagePosté le: Sam Nov 24, 2018 20:22    Sujet du message: Répondre en citant

Euh euh je dis anachronisme moi ! Léo Ferré a pas encore écrit la chanson Razz
_________________
Les guerres de religion consistent à se battre pour savoir qui a le meilleur ami imaginaire
Citation vue sur le net
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Casus Frankie
Administrateur - Site Admin


Inscrit le: 17 Oct 2006
Messages: 9457
Localisation: Paris

MessagePosté le: Sam Nov 24, 2018 20:27    Sujet du message: Répondre en citant

Colonel Gaunt a écrit:
Euh euh je dis anachronisme moi ! Léo Ferré a pas encore écrit la chanson Razz


Maintenant tu sais qui l'a inspirée ! Cool
_________________
Casus Frankie

"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire)
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houps



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Messages: 406

MessagePosté le: Dim Nov 25, 2018 10:04    Sujet du message: Répondre en citant

Colonel Gaunt a écrit:
Euh euh je dis anachronisme moi ! Léo Ferré a pas encore écrit la chanson Razz


Contrairement à "Sombreros et Mantilles " (1938) dont Benoist entonne une version personnelle (cf. supra) il ne s'agit pas là d'une chanson, mais d'un récit onirique. Pas d'anachronisme donc.
_________________
Timeo danaos et dona ferentes
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marc le bayon



Inscrit le: 19 Oct 2006
Messages: 281
Localisation: Bretagne

MessagePosté le: Dim Nov 25, 2018 14:47    Sujet du message: Répondre en citant

et d'un futur film... "Et Dieu créa la Femme..."
_________________
Marc Le Bayon

La liberte ne s'use que si l'on ne s'en sert pas
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