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Avril 1944, version complète
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Tyler



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MessagePosté le: Mar Nov 06, 2018 16:40    Sujet du message: Répondre en citant

Embarassed Embarassed Embarassed Embarassed Embarassed
Faute de frappe bien sur
Embarassed Embarassed Embarassed Embarassed Embarassed
Je retourne me cacher
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Imberator



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MessagePosté le: Mar Nov 06, 2018 18:03    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
...les deux assassins de Bucard sont déjà loin, mais il y faudra bien que quelqu’un paye pour ce crime odieux...


Citation:
Il va sans dire que je serai ravi de bénéficier des renseignements que vous pourriez obtenir de votre côté selon vos propres méthodes.

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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mar Nov 06, 2018 20:52    Sujet du message: Répondre en citant

Merci Imberator.
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Casus Frankie

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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mar Mar 05, 2019 19:30    Sujet du message: Répondre en citant

Il doit aussi y avoir quelques correctifs notables à Avril 1944, mais je commencerai sous peu à poster les premiers éléments de Mai.

Avant (enfin) de passer à MAI 1944, ce supplément à Avril, par HOUPS - dont vous reconnaîtrez la plume.



6 avril
Une affaire de famille
Deux femmes françaises
Cotentin
– Cabas dans la dextre et sac à main serré sous l’aisselle gauche, Madame veuve Eulalie de Fresnay poussa la porte de l’église, déserte. Dans une chapelle latérale, le prêtre en surplis collectait des débris de cierge.
Elle se signa vivement et se dirigea vers le confessionnal. Tandis que ses pas résonnaient dans l’édifice, le curé abandonna sa tâche pour l’y rejoindre. Comme elle hésitait, il lui désigna une place avant de disparaître derrière son rideau.
– Pardonnez-moi mon père, car j’ai péché…
‒ Très certainement de façon très vénielle, ma fille. Bien. Nous sommes seuls, Eulalie, le bedaud ne revient que dans une petite demi-heure. Il semblerait que le précédent occupant ait oublié son livre de messe. Vous l’avez trouvé ?
‒ Ah ! Le voici. Merci, mon père.

Le missel disparut dans le cabas.
‒ Et comment se porte votre fille ? Quitter Caen ainsi… et l’Institution…
‒ Caen lui manque, bien sûr. Et ses camarades du pensionnat. Mais… cette ville… Eh bien, vous savez ce qui arrive aux villes, n’est-ce pas. Je préfère la savoir en sécurité ici. Mais, dites-moi : en venant, je me disais qu’il y avait bien longtemps que nous ne vous avions reçu. Que diriez-vous de nous rendre visite, ce dimanche ? Je crois que nous pourrions fêter un anniversaire…
‒ Un anniversaire, Eulalie ? Voyons… vous n’êtes pas de mai et Anne-Sophie …
‒ Le vôtre, mon Père ! Le vôtre !
‒ Le mien ? Le mien ? Sainte Vierge ! J’avais oublié… Vous voyez, Eulalie, ce sont les ravages de l’âge… et les soucis de ma tâche…
‒ Il doit me rester un coq…
‒ Un coq ? Vous me tentez, Eulalie ! Vous ! Une si bonne chrétienne ! Allons, je vous taquine. Dimanche, dites-vous ? Après la messe ? Je pense que… Et deux Ave !
enchaîna-t-il, comme la porte s’ouvrait de nouveau, pour laisser entrer cette fois-ci une vieille qui clopina derechef vers la porte du paradis. Ou plutôt de sa salle d’attente.
Comme la paroissienne disparaissait dans sa boîte, Eulalie s’extirpa du confessionnal, serrant contre elle sac à main et cabas. Après avoir récupéré sa bicyclette, solidement enchaînée à la pompe de la quincaillerie – seule fonction raisonnable de cet objet inemployé depuis des lustres – elle rentra chez elle.
Cadenassant de nouveau sa monture, cette fois-ci dans une stalle vide, elle eut la satisfaction de voir que celle de sa fille y était déjà remisée. Par les temps qui couraient, la savoir par monts et par vaux était une source d’inquiétude permanente : tous les soldats ne se montraient pas indifférents (au pire) ou polis (au mieux). Surtout les nouveaux.
Elle flatta brièvement Carolus, qui souffla des naseaux et secoua sa crinière en retour, pensant qu’avec le retour des beaux jours, elle pourrait lui faire faire un peu d’exercice. Pauvre vieux, tout seul, il devait trouver le temps long ! Et, tiens, tant qu’à aller à la messe ce dimanche et recevoir le curé, pourquoi ne pas atteler la charrette ? Le bon père n’était pas un foudre du vélocipède.
Elle marqua un temps d’arrêt dans la cour, devant les traces de pneus qui marquaient la fange. Gertrude en profita pour l’approcher, toutes ailes dehors, et claquant du bec. Peine perdue : elle n’avait rien à lui offrir. Nullement découragée, l’oie l’accompagna jusqu’au seuil.
Dans la cuisine, la vieille Albertine s’affairait aux préparatifs du repas.
– Ah, Madame, Mademoiselle Marie-Sophie est rentrée…
‒ J’ai vu ça, Albertine. J’ai vu aussi que nous avons eu de la visite ?
‒ Un officier et son chauffeur, Madame. Il venait pour les œufs.
‒ Combien ?
‒ Six, Madame. J’avais bien caché les autres.
‒ Le même officier ?
‒ Tout à fait, Madame. Mais il n’a pas posé de question, cette fois-ci.
‒ C’est bien, Albertine, vous êtes parfaite. Et à propos d’œufs, nous mangerons César ce dimanche.
‒ César ? Fichtre ! Madame reçoit ?
‒ Juste notre bon père, Albertine. Après la messe, bien évidemment.
‒ Alors, c’est-y que je vais avoir besoin d’aide, moi, madame ! Je peux pas tout faire ! A mon âge ! C’est qu’il va courir, l’bestiau ! Et puis, faudra lui faire sa toilette !
‒ Eh bien, demandez à Léopold ! Et dites-lui que s’il vous aide à le plumer, il pourra en profiter. Ça lui évitera de traîner dans tous les estaminets d’ici à Grandville !
‒ Vous êtes trop bonne, madame ! Des coups d’bâton ! Oui-da, c’est tout c’que ça mérite, c’t’engeance du diable !

Laissant là la vieille cuisinière et ses vitupérations, Madame Eulalie Villeroy, veuve De Fresnay, alla s’enfermer dans sa chambre. Assurée d’y être au calme, elle entreprit une délicate opération chirurgicale sur le livre de messe, se servant pour cela du coupe-chou de Charles-Edouard, l’un des rares souvenirs non compromettants qu’elle gardait de lui.
Dans son cadre barré de noir, la moustache du jeune aspirant-vétérinaire d’alors la regardait faire. Les trois autres photographies ternies sous leurs plaques de verre ne montraient que les visages austères de ses parents à elle, et celui de Marie-Sophie en première communiante.
Comme il avait été difficile de se séparer de celle d’Henri ! Plus d’Henri ! Emporté par la rougeole à trois ans, le petit Henri ! Qui, par ici, aurait pu dire le contraire ? Quand même, “tuer” Henri ! La chose lui soulevait le cœur. Sa détestation de l’Occupant s’en augmentait.
Enfin ! A la guerre… D’un autre côté, il lui arrivait de penser que, déclaré mort ici, il ne pouvait plus se faire tuer… là-bas.
………
– Madame de Fresnay ?
‒ Oui ?

Près de quatre ans plus tard, elle revivait la scène, une scène qu’elle n’oublierait certainement pas de sitôt. Comment diable cet homme les avait-il dénichées dans cette bourgade où elles avaient échoué, perdues au milieu de tous ces civils et de ces soldats qui fuyaient droit devant eux, elles ne sachant que faire : rentrer, ou aller ailleurs ? En guise de présentations, l’individu, qui portait les galons de capitaine mais ne brillait pas par son charisme, avait continué : « J’ai servi un temps sous les ordres de votre père. Appelez-moi… capitaine Dupont. »
‒ Capitaine Dupont ?
‒ J’ai peu de temps. Je vous apporte des nouvelles de votre mari et de votre fils…
‒ Mon Dieu ! Comment vont-ils ? Ils sont en bonne santé au moins ? Quand pourrons-nous les revoir ? Où sont-ils ?
‒ Pour autant que je sache, ils ont… traversé.
‒ Tra…versé ?
‒ C’est cela. Pas ensemble, non, mais ils vont… au mieux. Mais pour les rejoindre…
‒ Nous pourrions passer par la Suisse ? Ou l’Espagne ?
‒ Vous ne seriez pas les seules à tenter l’aventure, mais la chose est risquée. Si l’on vous appréhendait…
‒ Allons, “capitaine” ! Charles-Edouard est simplement vétérinaire en chef ! S’il était général trois étoiles, je comprendrais ! Mais que feraient les Allemands d’une femme comme moi ? Vous venez de le dire : je ne serais pas la seule femme d’officier…
‒ Vous, et votre fille. Et les Allemands ne seraient pas les seuls à pouvoir s’intéresser à vous, croyez-moi ! Et, oui, vous n’êtes pas la générale de Fresnay. Mais figurez-vous que j’ai rencontré votre mari… avant son départ,
dit-il, levant la main pour couper court à tout commentaire. Une conversation instructive. Il m’a remis ceci…
Il lui avait tendu un petit paquet : l’étui à cigarettes de son mari, avec, à l’intérieur, ces quelques mots : « Fais confiance à Dupont ». Et la signature ressemblait bien à celle de Charles-Edouard. Elle s’était soudain montrée très méfiante, méfiance que le prétendu capitaine avait paru apprécier.
Au terme de l’entretien, elle avait accepté de jouer le jeu. Le côté Mata-Hari l’avait-il séduite ? Ou le “capitaine Dupont” avait-il su faire vibrer la corde patriotique ? De fait, l’existence de la propriété familiale – qu’elle avait désertée depuis des lustres ! – n’était pas étrangère au scénario.
Dupont était repassé peu après, avec des papiers on ne peut plus en règle, l’acte de décès de Charles-Edouard, et l’annonce que celui d’Henri posait problème. Que faire d’Henri ? Des questions… embêtantes pourraient se poser. On n’allait pas jusqu’à imaginer le jeune Henri en vedette des Actualités Cinématographiques, mais un Henri mort jeune couperait court à bien des choses. Espérait-on. On l’avait donc “décédé” antérieurement. Et voilà.
Avec un petit service à rendre, en échange : remettre une enveloppe cachetée à une certaine adresse, à Caen.
Puis une autre. Et de fil en aiguille, elle se retrouvait aujourd’hui à dépecer un innocent missel. Si ses amies savaient ça !
Sauf que dans le lot, certaines langues de vipère… Bon. N’y pensons plus.
………
La lame du rasoir finit par libérer trois petits feuillets de papier pelure. Trois ? Elle les déplia précautionneusement.
Un seul était chiffré : elle l’écarta. Les deux autres étaient – mon Dieu ! Elle s’assit sur le lit. Une lettre de Charles-Edouard ! La première depuis… voyons… Juillet ? Août ? Evidemment, un vétérinaire aux armées décédé quelque part en vallée de Loire en juin 40 pouvait difficilement donner régulièrement de ses nouvelles, fût-ce par la Croix-Rouge ! Et ce canal-ci était rarement destiné à de telles missives.
Elle parcourut en diagonale les pattes de mouche tracées au crayon, cherchant trace d’Henri, puis reprit posément sa lecture.
Au repas du midi, la conversation tourna sur des lieux communs. Albertine grommela quand elle apprit la confirmation que les rations de pain, de lait et de viande diminuaient encore, au profit des “travailleurs de force”.
Malgré sa promenade matinale qui l’avait conduite, disait-elle, jusqu’à Orglandes, Anne-Sophie accepta d’accompagner sa mère dans l’après-midi jusqu’au cimetière de Sainte Marie-du-Mont, sur la tombe de son oncle. Elles prendraient un panier, des œufs, et une des dernières bouteilles d’eau-de-vie, avec l’espoir de trouver en chemin de la crème, ou du lait, et peut-être de la farine. Après le coq, on pourrait peut-être se permettre une petite pâtisserie ?
Ausweis en règle, comme le vérifia un vert-de-gris à l’entrée du bourg, les deux femmes pédalaient de concert. Femmes ? Eulalie détailla sa fille, une roue devant elle. Oui, objectivement, une femme. Plus une petite fille. Et qui partait “se promener” de temps en temps, restant absente de deux à trois heures. C’était un problème qu’Eulalie s’était promis d’aborder… au bon moment, mais tout s’accélérait, et le bon moment tardait à venir. Elle se rassurait en se disant qu’Anne-Sophie avait été bien éduquée, et s’était toujours montrée raisonnable.
Comme sa mère.
Au cimetière, tandis qu’elle redressait une couronne de perles de verre toute de guingois, elle expédia la jeune fille chercher un arrosoir d’eau, pour nettoyer la tombe. Elle n’eut que quelques pas à faire pour placer le petit tube d’aluminium derrière l’angelot en fer-blanc du caveau voisin. Ni vu, ni connu. Anne-Sophie, de retour, la trouva arrachant des mauvaises herbes.
Au moment de partir, une colonne hétéroclite les retint. En tête roulait la Kubelwagen de l’officier amateur d’œufs, que suivaient quatre feldgendarmes juchés sur des haridelles efflanquées et divers véhicules. Elle nota que deux d’entre eux remorquaient un canon. Du petit calibre, jugea-t-elle. Puis venaient plusieurs camions, transportant des soldats, pas tous jeunes, qui dodelinaient de la tête, plaisantaient entre eux et commentaient sans doute leur apparition.
Elle tourna la tête vers sa fille et reçut comme un coup au cœur.
Anne-Sophie s’était emparée d’une tige d’herbe sèche, et, méthodiquement, à chaque fois que passait un camion devant elle, ses ongles bien entretenus en sectionnaient une partie qu’elle recueillait soigneusement au creux de sa main. Quand le side-car de queue se fut éloigné, elle fourra la main dans la poche de son manteau et l’en ressortit vide.
Sur le chemin du retour, qui les vit revenir avec un bon litre de crème et un bon peu de farine, ainsi qu’au repas du soir, elle s’efforça de paraître aussi elle-même que d’habitude, avec le sentiment de se forcer et de jouer faux.
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patzekiller



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MessagePosté le: Mar Mar 05, 2019 20:19    Sujet du message: Répondre en citant

ça promet Very Happy
si houps continue comme ça, on va aboutir sur quelque chose de l'envergure des joyeux ou de la petite guerre Very Happy

ps : correctifs ? ce serait bien que je sois au courant
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DMZ



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MessagePosté le: Mar Mar 05, 2019 20:48    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
‒ Eh bien, demandez à Léopold ! Et dites-lui que s’il vous aide à le plumer, il pourra en profiter. Ça lui évitera de traîner dans tous les estaminets d’ici à Grandville !

Granville, parce que Grandville dans l'Aube, ça fait vraiment loin sans ausweiss, et ça fait un paquet d'estaminets.
Citation:
Sur le chemin du retour, qui les vit revenir avec un bon litre de crème et un bon peu de farine
??
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houps



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MessagePosté le: Mar Mar 05, 2019 21:08    Sujet du message: Répondre en citant

DMZ a écrit:
Citation:
‒ Eh bien, demandez à Léopold ! Et dites-lui que s’il vous aide à le plumer, il pourra en profiter. Ça lui évitera de traîner dans tous les estaminets d’ici à Grandville !

Granville, parce que Grandville dans l'Aube, ça fait vraiment loin sans ausweiss, et ça fait un paquet d'estaminets.
Citation:
Sur le chemin du retour, qui les vit revenir avec un bon litre de crème et un bon peu de farine
??


Pan sur le bec pour Granville, mais pour ce qui est de la farine, en temps de "débrouille", on peut en trouver aussi bien chez le garagiste que chez le pharmacien, plutôt que chez le commerçant idoine, dûment patenté, et qui exigera les tickets ad-hoc, de préférence ceux qui sont au milieu de la carte de rationnement*, avec ceux pour la laine, voire les souliers.

* et pouvant donc conduire à la perte des autres.
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DMZ



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MessagePosté le: Mar Mar 05, 2019 21:49    Sujet du message: Répondre en citant

Oui, certes, mais "un bon peu" je ne connais pas cette expression.
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houps



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MessagePosté le: Mar Mar 05, 2019 22:14    Sujet du message: Répondre en citant

DMZ a écrit:
Oui, certes, mais "un bon peu" je ne connais pas cette expression.


Eh bien, sans vouloir reprendre une discussion passée, disons que c'est une évaluation - et non une mesure - de quantité.
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MessagePosté le: Mar Mar 05, 2019 22:30    Sujet du message: Répondre en citant

DMZ a écrit:
Oui, certes, mais "un bon peu" je ne connais pas cette expression.

Moi non plus. Sans doute une tournure régionale.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mar Mar 05, 2019 23:05    Sujet du message: Répondre en citant

Je l'ai lue le premier et ça ne m'a pas choqué le moins du monde.
Pourtant, je doute que Houps et moi soyons "pays".
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MessagePosté le: Mer Mar 06, 2019 06:25    Sujet du message: Répondre en citant

je connaissais (dans le sud) Wink
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MessagePosté le: Mer Mar 06, 2019 10:11    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
Je l'ai lue le premier et ça ne m'a pas choqué le moins du monde.
Pourtant, je doute que Houps et moi soyons "pays".

Depuis la capitale ou la province, des beaux quartiers comme dans les banlieues difficiles, on est tous pays à sa façon qu'on en ai conscience ou non.


patzekiller a écrit:
je connaissais (dans le sud) Wink

Je veux bien. Mais quel sud ? Car le sud mine de rien c'est grand, et moi je n'y ai rien entendu de tel.
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MessagePosté le: Mer Mar 06, 2019 10:16    Sujet du message: Répondre en citant

Massalia Razz
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MessagePosté le: Mer Mar 06, 2019 11:39    Sujet du message: Répondre en citant

patzekiller a écrit:
Massalia Razz

Admettons. Dans ce cas reste à savoir si cela se dit également dans le nord, auquel cas nous n'aurions pas affaire à une tournure régionale mais seulement archaïque donc rarissime.
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Dernière édition par Imberator le Mer Mar 06, 2019 12:00; édité 1 fois
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