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Avril 1944, version complète

 
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Lun Nov 05, 2018 10:25    Sujet du message: Répondre en citant

Avril 1944
11 – Diplomatie et économie
Un “poisson d’avril” coûteux

1er avril
Deux volte-face égalent un tour complet
Dihua (Xinjiang)
– Rien. Aucune réponse. La situation n’a pas évolué depuis dix-neuf jours. La Quatrième Purge de Sheng, peut-être la plus efficace et la plus discrète de toutes, s’est bien déroulée, mais la situation reste précaire tant que le gouverneur n’a pas de réponse du Kremlin… Les moyens de communication continuent d’être étroitement contrôlés pour limiter au maximum les échanges entre le Xinjiang et Chongqing, mais au fil des jours, il a bien fallu libérer quelques professeurs, étudiants et officiels nationalistes de second rang, après « vérifications destinées à s’assurer qu’ils ne sont pas coupables d’espionnage ou d’intelligence avec l’ennemi » (sans préciser de quel ennemi il s’agit). Et la paranoïa du gouverneur ne cesse d’alimenter son angoisse. Etrange, ce grand sourire toujours arboré par le général Zhu et la façon qu’il a de le regarder par en dessous, comme s’il savait… Et ce nouveau consul soviétique, cet Evseev de malheur, toujours charmant mais toujours évasif, qui prétend avoir fait évacuer Chen Tanqiu vers Alma-Ata et transmis son message à Moscou – mais peut-on lui faire confiance ?
Le gouverneur ne mange plus guère, de peur qu’on l’empoisonne, il ne sort plus de son palais, de peur d’une agression, il ne fait plus qu’attendre, attendre la réponse qui le libèrera. Mais voici que son secrétaire toque avec respect à la porte de son bureau, il entre, tenant à la main un télégramme : c’est forcément la réponse de Staline ! En un instant, Sheng se compose une attitude digne, se tourne vers la fenêtre et, de nouveau confiant, demande au secrétaire de lui lire le message.
« Du Généralissime Tchang Kai-chek, Président de la République, au gouverneur du Xinjiang, Sheng Shicai
Mon cher ami
Comme vous le savez, la situation militaire n’est pas aussi excellente que nous pourrions l’espérer. La victoire finale contre l’Empire du Japon ne fait aucun doute, mais l’ennemi s’obstine à lancer des attaques féroces qui ne peuvent lui donner d’espoir de victoire à terme, mais accroissent les destructions infligées à notre pauvre pays. Dans ces conditions, il est difficile d’expliquer à nos alliés la nécessité absolue d’éliminer nos ennemis mortels du PCC. C’est pourquoi, afin de conduire les affaires de notre République de la façon la plus efficace possible, j’ai besoin de rassembler étroitement autour de moi les personnalités politiques les plus capables. Et qui serait plus qualifié que vous, cher ami ? Vos conseils furent déjà précieux pendant l’Expédition du Nord, ils seront encore plus pertinents grâce à la grande expérience du pouvoir que vous avez acquise depuis plus de dix ans maintenant.
J’ai appris récemment par des voies détournées qu’une nouvelle tentative de complot avait encore une fois été brillamment déjouée par vos soins. Assurément, si le Xinjiang est fermement arrimé à la République de Chine, malgré les menées hypocrites de nos puissants voisins, c’est grâce à vous ! C’est pourquoi ma demande peut sembler bien égoïste. Mais elle est aussi motivée par un réel sentiment d’inquiétude concernant votre sécurité – qui sait quels dangers peuvent vous menacer dans cette province frontalière, en butte à des complots voire à des agressions militaires plus ou moins déguisées ?
C’est pourquoi, afin de vous prouver que, depuis notre réconciliation il y a deux ans, mes sentiments à votre égard ne sauraient être plus amicaux, afin d’assurer votre sécurité et afin de pouvoir utiliser dignement vos grandes compétences, je vous propose de participer à la conduite du destin de notre glorieuse République en rejoignant mon gouvernement en tant que Ministre de l’Agriculture et des Forêts. Je vous demande donc de mettre en ordre vos affaires courantes et de me rejoindre à Chongqing, je vous attends d’ici la fin du mois.
Avec toute mon estime et mon amitié,
Tchang Kai-chek »

Shang, qui a redouté un moment d’être découvert, peut souffler ! Sa position à Dihua était précaire : il pouvait craindre qu’en restant gouverneur de sa province et fidèle au Kuo-Min-Tang, il soit victime de la puissance soviétique lorsque, comme cela semblait inévitable, elle se tournerait vers le Xinjiang après en avoir fini avec les Fascistes. En revanche, devenir ministre de Tchang le mettra définitivement à l’abri. Ministre du gouvernement vainqueur des Japonais et des communistes chinois, voilà une belle situation, quel que soit le destin du Xinjiang ! Finalement, il était arrivé, le message qui devait le libérer de sa paranoïa. Il était juste venu de Chongqing et non de Moscou. Radieux, il offre son visage à la chaleur du soleil de midi, écoutant à peine son secrétaire qui se confond en félicitations obséquieuses.
Un coup d’œil au calendrier ne le ferait pas changer d’avis. L’honorable Sheng Shicai, gouverneur en poste et ministre pressenti, ignore en effet la signification attachée à la date du jour en Occident…


2 avril
Gardez-moi de mes amis…
Dzoungarie (partie nord-ouest du Xinjiang)
– Les incidents de frontière entre le Xinjiang et la Mongolie semblent s’aggraver, et l’antenne d’Oulan-Bator de l’agence Tass jette de l’huile sur le feu : « Des troupes chinoises ont franchi la frontière mongole, annonce-t-elle dans la matinée. Elles ont été repoussées avec énergie par les forces armées de la République Populaire de Mongolie ».
En réalité, la 105e Division de Cavalerie, avec ses blindés, a mis en déroute des unités de la Deuxième Armée qui pourchassaient les hommes d’Osman Batur.
Pour enfoncer le clou, l’agence Tass, de Moscou cette fois, émet en fin de journée une déclaration menaçante : « Les mouvements de troupes chinois le long de la frontière de Mongolie Extérieure sont une tentative inacceptable d’intimidation. L’Union Soviétique, sur la base de son traité d’assistance mutuelle avec la République Populaire Mongole, se verra dans l’obligation de lui porter assistance à la moindre tentative de mettre en péril sa sécurité ».


3 avril
Gardez-moi de mes amis…
Dzoungarie (partie nord-ouest du Xinjiang)
– Dans l’affaire des incidents de frontière entre le Xinjiang et la Mongolie, c’est aux Chinois de jouer – et ils semblent avoir compris le message des Soviétiques. Chongqing proteste en effet de sa fidélité aux Accords d’Imphal. Dans un communiqué commun, Wu Zexiang, Zhu Shaoliang et… Sheng Shicai affirment que les forces qui ont causé quelque trouble sur la frontière mongole sont assurément celles du chef brigand bien connu, Osman Batur. Et MM. Wu, Zhu et Sheng, proclamant leur attachement à l’indéfectible amitié soviéto-chinoise, déclarent que les forces chinoises sont prêtes à coopérer avec les forces de l’Armée Rouge pour éliminer les rebelles kazakhs.


4 au 12 avril


13 avril

Dîner d’adieu
Dihua, province du Xinjiang
– Sheng Shicai vient de présider sa dernière réunion du gouvernement de la province du Xinjiang. Le général Zhu Shaoliang dirigera la province par intérim, avec l’aide de l’irremplaçable Li Yingqi, en attendant qu’un nouveau gouverneur, désigné par le KMT, arrive à Dihua. Les troupes déployées au Xinjiang sont placées sous l’autorité de la Commission Nationaliste des Affaires Militaires, dirigée par Tchang Kai-chek en personne – ce qui veut dire que le Xinjiang, au moins du point de vue militaire, est directement rattaché à Chongqing et n’a plus aucune autonomie.
Dans la soirée, Sheng organise un grand dîner d’adieu, auquel sont bien évidemment conviés, outre le général Zhu et tout le gratin de l’administration locale, les consuls soviétique, britannique, américain (qui quittera ses fonctions quelques semaines plus tard) et français. Les diplomates sont très curieux de voir de plus près Zhu Shaoliang. Le lendemain, le consul britannique, Geoffrey Turral, décrira ainsi le général dans un rapport très officiel : « Un type splendide, aux manières directes, avec une mâchoire en forme de bulldozer et un rire éclatant comme un Tommy-Gun… Il boit comme un trou et encaisse comme un consul britannique ».
Pendant que Zhu et les autres consuls organisent un concours pour savoir qui « encaisse » le mieux (les consuls, même le Soviétique, laisseront diplomatiquement gagner le général), Sheng monopolise Joseph Hackin pour un entretien discret, en présence seulement du secrétaire particulier du gouverneur (le consul parle fort bien chinois). A la surprise du Français, il ne va être question ni de politique (à sa grande satisfaction), ni d’archéologie (à son grand regret). Sheng se passionne apparemment pour l’aviation : « J’ai constaté que vous utilisiez un remarquable petit bimoteur, quelle belle machine ! Je n’ai jamais eu le plaisir de voler sur ce type d’appareil et j’aimerais vous demander une faveur : prêtez-le moi pour faire le voyage de Chongqing, demain. Je sais qu’il ne peut embarquer que six passagers, mais ma femme et mes enfants sont partis par la route la semaine passée et je voyage léger ! Je n’aurai avec moi que mes deux gardes du corps et quelques bagages. »
Que répondre au futur ministre ? Oui, évidemment ! Même si Monsieur Sheng, en souhaitant une bonne nuit au consul Hackin, ajoute : « Il serait bon de veiller attentivement sur votre petite merveille volante. Les Rouges ont des agents partout, n’est-ce pas. » Sitôt rentré au consulat, Joseph Hackin, perplexe, fait venir le lieutenant-prince Alexieff, qui comprend très vite : « Ne vous inquiétez pas, Monsieur le consul. Je vais perrsonnellement surrveiller le Goéland, avec deux de mes hommes. »


14 avril
Une victoire de l’aéronautique française
Aérodrome de Dihua, province du Xinjiang, peu après le lever du soleil
– Sheng Shicai s’apprête à prendre l’avion pour Chongqing. Le corps diplomatique local est là au grand complet (soit les quatre consuls), ainsi que le général Zhu Shaoliang et l’équivalent local des corps constitués. A la surprise de tout ce beau monde, le gouverneur se dirige droit vers le consul français : « Alors, votre avion est-il prêt ? chuchote-t-il. Tout s’est bien passé cette nuit ? » C’est le lieutenant-prince Alexieff qui répond, dans un chinois heurté mais fort compréhensible : « A merrveille, Votrre Excellence. Vers quatrre heurres du matin, quelques individus mal intentionnés ont tenté d’entrrer dans le hangarr, mais nous les avons rreçus comme ils le mérritaient. J’ai moi-même abattu l’un d’eux, cette verrmine rrouge porrtait un sac plein d’explosifs ! »
Le gouverneur s’épanouit et se dirige vers le Caudron. Le général Zhu intervient : « Monsieur le Ministre, le DC-3 envoyé par Chongqing vous attend ! » Mais le gouverneur a décidé de se faire plaisir, le DC-3 est une trop grosse machine et avec le Goéland – quel nom poétique, n’est-ce pas – il verra mieux la Chine d’en haut. « Votre Excellence, s’exclame son secrétaire, nous avons fait charger à bord du DC-3 plusieurs caisses d’archives et une centaine de kilos de… spécimens minéralogiques, qui ne sauraient trouver place à bord de l’élégante mais fort petite machine volante française. Ne souhaitez-vous pas garder un œil dessus ? » Sheng s’arrête : « Mais comme vous avez raison ! Quel dévouement vous montrez, mon cher ami ! Ecoutez : je vous confie le tout. Accompagnez les caisses à bord du DC-3, gardez sur elles l’œil d’une mère attentive sur ses enfants, vous pourrez revenir dès demain à Dihua par le même avion pour reprendre vos fonctions. Dans l’intervalle, bien sûr, je vous aurai récompensé comme vous le méritez. » Le secrétaire reste muet, frappé de stupeur. Sheng se hâte de serrer des mains à la ronde et d’échanger des politesses bavardes mais nécessaires avec les principaux assistants, puis il embarque dans le C.440, qui s’envole bientôt, suivi un moment plus tard par le DC-3. Monsieur Li, toujours efficace, s’est assuré que le secrétaire, malgré une certaine réticence, montait bien dans le second appareil.
………
Chongqing – Quand le Goéland le dépose sans incident à l’aéroport de la capitale provisoire, Monsieur Sheng constate que le comité d’accueil semble étonné de le voir débarquer du petit avion français. Il semble même que, contre tous les usages, ni discours de bienvenue ni rafraîchissements n’aient été préparés. Enfin, l’important est que Sheng, ses deux gardes du corps et leurs bagages (deux valises pour Sheng, un sac pour chaque garde, plus six petites mais lourdes caisses) soient arrivés à bon port.
En revanche, on est sans nouvelles du DC-3…


15 avril
Bienvenue, Monsieur le ministre
Chongqing
– L’homme, dont Sheng Shicai n’a pas bien compris le nom, est gris, ou pour mieux dire, incolore – couleur de muraille. Il a été fouillé par l’un de ses gardes du corps, mais ne porte aucune arme. Et il est très respectueux, donnant à Sheng du « Monsieur le Ministre de l’Agriculture et des Forêts » long comme le bras. Il a commencé par féliciter Sheng pour sa nomination, avant de lui demander si son voyage de la veille s’était bien déroulé, de lui confirmer qu’on n’avait toujours aucune nouvelle du DC-3 et de s’enquérir de la santé de l’épouse et des deux enfants de Sheng. Tous trois sont arrivés quelque temps plus tôt à Chongqing avec un convoi d’une cinquantaine de camions transportant une tonne et demi d’or et quinze tonnes d’argent, que Madame Sheng, l’honorable Qiu Yufang, a su mettre en sûreté. Enfin, l’homme n’a pas parlé des camions, ni de l’or et de l’argent, mais Sheng est convaincu qu’il est au courant. De même qu’il est certain que ce monsieur vient de la part du Généralissime en personne.
Après les politesses vient l’heure des choses sérieuses. « Mon humble personne est ici, Monsieur le Ministre de l’Agriculture et des Forêts, pour vous indiquer que le gouvernement de la République, à son grand regret, manque de moyens pour garantir la sécurité de tous ses membres. La guerre contre le Japon est très coûteuse, la moindre sapèque est importante et les administrations provinciales sont parfois réticentes à participer à la tâche commune. C’est pourquoi, à mon immense regret, je dois vous proposer de participer au financement de la sécurité du gouvernement par un don généreux et régulier. »
Sheng reste un instant muet. Mais bon, après tout il est arrivé vivant. Et on ne lui a envoyé que ce petit bonhomme gris, pas un commando de tueurs. On ne lui a même pas fait reproche d’avoir reçu un message de félicitations de Moscou signé Beria (commissaire du Peuple aux Affaires Intérieures) et non Molotov (commissaire aux Affaires Etrangères). « Je comprends. La tâche est lourde et chacun se doit d’y concourir, pour le bien de la République !… Combien ? »
Le bonhomme gris baisse un peu la voix : « D’après les augures, douze est un chiffre favorable, n’est-ce pas la somme de huit et de sa moitié ? » Sheng hoche la tête, aucun doute, le chiffre douze est excellent ! Le bonhomme reprend : « Donc, douze… mille. » Il laisse passer un instant avant d’ajouter : « En onces d’or, bien entendu » comme si c’était l’unité monétaire la plus répandue au monde. Il est vrai que Sheng connaît parfaitement la valeur d’une once d’or. Douze mille onces, soit environ trois cent cinquante kilos d’or. Soit dans les, hmm, quatre cent vingt mille dollars.
Sheng ne cille pas : « Le premier versement couvre donc la période allant jusqu’au 15 avril 1945 ? »
L’autre toussote : « Je suis infiniment désolé, Votre Excellence. Ma misérable personne s’exprime lamentablement mal ! La somme indiquée est mensuelle, Votre Excellence. Cependant, j’ai le plaisir d’indiquer à Votre Excellence que sa sécurité sera assurée gratuitement jusqu’à la fin du mois d’avril. Je reviendrai le 1er mai pour le premier versement. »
………
Sheng Shicai restera ministre pendant deux ans. Il manifestera sa reconnaissance à la France lors de divers épisodes dont il est regrettable que la plupart soient encore couverts par le Secret Défense. Quoi qu’il en soit, le lieutenant-prince Alexieff aura gagné dans l’affaire ses galons de capitaine et le consul Hackin des permis de fouilles archéologiques pour le reste de sa carrière.


16 au 30 avril
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Anaxagore



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MessagePosté le: Lun Nov 05, 2018 11:48    Sujet du message: Répondre en citant

Une journée ordinaire en Chine :
"Dis maman, pourquoi il pleut des morceaux d'avions." "C'est rien, mon chéri, juste un ministre"
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Ecoutez mon conseil : mariez-vous.
Si vous épousez une femme belle et douce, vous serez heureux... sinon, vous deviendrez un excellent philosophe.
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Capitaine caverne



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Messages: 3191
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MessagePosté le: Lun Nov 05, 2018 12:52    Sujet du message: Répondre en citant

Comme quoi la paranoïa peut vous sauver la vie!
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"Au jeu des trônes, il n'y a que des vainqueurs et des morts, il n'y a pas de demi-terme". La Reine Cersei.
"Les gens se disent en genéral affamé de vérité, mais ils la trouvent rarement à leur goût lorsqu'on la leur sert". Tyrion Lannister.
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loic
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Messages: 4267
Localisation: Toulouse (à peu près)

MessagePosté le: Lun Nov 05, 2018 14:40    Sujet du message: Répondre en citant

patzekiller a écrit:
CQFD : l'IJN sera occupée au moment des ops sur HK...

Il ne faut pas croire que l'IJN se limite à sa ligne de bataille. Les Japonais possèdent de nombreuses unités légères susceptibles de pourrir la vie d'une force alliée trop légère qui s'aventurerait en Mer de Chine. Sans parler des nombreuses bases aériennes disséminées tout autour.
Seul un groupe aéronaval à la sauce USN pourrait être engagé sans risque dans une Mer de Chine hostile.
_________________
On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ...
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Hendryk



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Messages: 914
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MessagePosté le: Lun Nov 05, 2018 17:05    Sujet du message: Répondre en citant

Anaxagore a écrit:
Une journée ordinaire en Chine :
"Dis maman, pourquoi il pleut des morceaux d'avions." "C'est rien, mon chéri, juste un ministre"

OTL, Dai Li, Deng Fa et Lin Biao en savent quelque chose.
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With Iron and Fire disponible en livre!
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Imberator



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Messages: 2124
Localisation: Régions tribales au sud-ouest de Nîmes.

MessagePosté le: Lun Nov 05, 2018 17:23    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Et MM. Wu, Zhu et Sheng, proclamant leur attachement à l’indéfectible amitié soviéto-chinoise,

Juste certes. Mais "sino-soviétique" sonne peut-être mieux, non ?
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Point ne feras de machine à l'esprit de l'homme semblable !
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Casus Frankie
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Messages: 9381
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MessagePosté le: Lun Nov 05, 2018 17:42    Sujet du message: Répondre en citant

Imberator a écrit:
Juste certes. Mais "sino-soviétique" sonne peut-être mieux, non ?


Sans doute. Bon, on pourrait dire que la politesse a poussé les Chinois à faire passer d'abord "soviéto"… Mais ce serait sans doute excessif Wink
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Casus Frankie

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Tyler



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Messages: 530

MessagePosté le: Lun Nov 05, 2018 22:12    Sujet du message: Répondre en citant

Avec la libération de Canton et le siège de Hong Kong, que va faire le reste des armées japonaises dans le Guangxi ? Avec l'Indochine se libérant à vitesse Grand V, est ce que les troupes ne vont pas se retrouver isolées et commencer à avoir des problèmes de ravitaillement?
Vont elles compter sur Hainan pour se ravitailler?
Aller à la rescousse de Hong Kong? Ou de la poche Hanoï/Haiphong ?
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Casus Frankie
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Inscrit le: 17 Oct 2006
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MessagePosté le: Lun Nov 05, 2018 22:55    Sujet du message: Répondre en citant

La suite en Mai ! Wink
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Casus Frankie

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Etienne



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MessagePosté le: Lun Nov 05, 2018 23:00    Sujet du message: Répondre en citant

Mais... Sad
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Dieu est une femme. La preuve : On dit toujours qu’il vaut mieux voir le Bon Dieu que ses seins.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mar Nov 06, 2018 00:11    Sujet du message: Répondre en citant

Mais (…) bon : sans dépouiller (spoiler in french), il n'y a plus grand monde côté japonais dans le Guangxi !
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Casus Frankie

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