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Le Front du Midi en 1944
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patzekiller



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MessagePosté le: Dim Aoû 05, 2018 06:55    Sujet du message: Répondre en citant

celle qui va débarquer avec les anglais en 2e vague d'overlord Wink
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demolitiondan



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MessagePosté le: Dim Aoû 05, 2018 11:20    Sujet du message: Répondre en citant

Commandant Stanisław Franciszek Sosabowski

-9ème Lancers Rgt (Reco)

-1er Gren Bde
QG et trois bataillons de grenadiers

-2ème fusilliers
QG et trois bataillons de fusiliers

-8ème Inf Bde
QG et trois bataillons d'infanterie

-un bataillon de MG

-Artillerie divisionnaire
3ème Lt Art Mot Mot
deux régiments d'artillerie légère
4ème Lt AA Art Rgt
batterie de mortier de contre-feu

-Sapeurs
4 escouades

-4ème Sig Btl

-Unités d'approvisionnement
Div Supply Coy et trois unités d'approvisionnement

-Services médicaux
trois ambulances de campagne et deux hopitaux

-Div Ord Park

Ca te va ?????? Cool
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Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste
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patzekiller



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MessagePosté le: Dim Aoû 05, 2018 13:30    Sujet du message: Répondre en citant

merci Wink
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mer Sep 05, 2018 15:50    Sujet du message: Répondre en citant

Toujours désireuse de vous apporter du nouveau, la maison FTL entame le mois de Février 44 en France… Oui, je sais, on zigzague et oui je sais, il n'y a que les 10 premiers jours. Désolé, je fais au mieux avec ce que les rédacteurs m'envoient (ici, Patzekiller et, pour Pique, Loïc).


1er février
Un col bien contrôlé
Col de Pailhères
– Un petit groupe de maquisards et de rangers est parvenu à déborder la ligne de défense allemande en longeant, équipé de raquettes, les flancs du pic de Tarbésou. Empruntant un chemin forestier pour redescendre vers la route, il tombe sur une patrouille ennemie qui est taillée en pièces. Mais quelques hommes arrivent à s’échapper et donnent l’alerte. Craignant de voir leur défense tournée et surestimant l’importance du groupe franco-américain, les Allemands décident de se replier, plus bas dans la vallée, vers le village d’Ascou et les hameaux qui le précèdent, dont la mise en défense est bien avancée.
Le 4e Ranger Btn a rempli sa mission, car le col de Pailhères est désormais sécurisé. L’unité va être relevée provisoirement par un bataillon du 180e Régiment de la 45e DI-US.
Du côté français, on commence à penser à la suite, avec la possibilité d’un débordement vers Ax-les-Thermes par la vallée d’Orlu. Il s’agirait là d’une action en haute montagne, loin de toute voie carrossable, ce qui ne plaît guère aux Américains, ne serait-ce que pour des raisons de contraintes logistiques. A contrario, cette idée audacieuse plaît fort à Lucien Maury, ancien chasseur alpin ; il décide de se rendre à Font-Romeu pour soumettre sa proposition au colonel Leblanc.

Repos alliés
Perpignan
– La 1ère Special Service Force passe officiellement en réserve. Elle était déjà au repos dans la plaine de Roussillon depuis quelques jours. La “Brigade du Diable”, très sollicitée depuis son débarquement, a perdu de nombreux éléments et ne peut espérer recevoir des renforts rapidement, étant donné le caractère très spécialisé de ses hommes.

Renforts alliés
Marseille-Fos
– Les navires qui débarquent leurs troupes ne sont pas en provenance des Etats-Unis ou d’Afrique du Nord, mais arrivent d’Italie. Les hommes qui en sortent sont ceux de la 36e DI-US, qui se sont battus sur ce front. Ces éléments expérimentés vont aller remplacer le 179e RCT de la 45e DI-US, au nord-ouest de Béziers, face à la 327. ID. Les hommes relevés vont prendre rapidement le chemin des Pyrénées Orientales pour rejoindre le reste de leur division au côté du 1er GTM.

Renforts allemands
Paris
– Après sa réunion quotidienne avec les officiers de l’Abwehr, le feld-maréchal von Rundstedt décide finalement d’envoyer une nouvelle division d’infanterie vers le sud. Il s’agit de retirer du front la 3. Panzergrenadier, qui avait dû, dès son arrivée sur le front, aller jouer les bouche-trous dans le Larzac. La petite 266. ID, stationnée jusque-là en Bretagne, ira prendre le relai de la 3. PzGr dans cette région pas très adaptée au déploiement d’une division mécanisée. Le mouvement devrait être terminé avant le 10, les panzergrenadiers allant se repositionner au sud de Castelnaudary.
La réserve de la 1. Armee compte donc maintenant quatre divisions mécanisées. Une force respectable, se dit Rundstedt, mais ce front continue à réclamer de nouvelles divisions, alors que les nouvelles du Front de l’Est ne sont pas bonnes et que dans la Manche, la belle saison finira bien par arriver…


2 février
Opération Pique/Pike – Préludes
Sud des Corbières et Pays de Sault
– Les Américains continuent d’accumuler vivres et munitions en prévision de l’opération Pique, dont le lancement est prévu… dès que la météo le permettra. En effet, depuis la nuit dernière tombe une pluie froide et intense.
Pendant ce temps, les Allemands poursuivent l’aménagement de leurs positions sur toute la ligne de front. Ils commencent également à préparer une position de repli le long du massif du Plantaurel, sur un axe de Tarascon-sur-Ariège à Quillan. La 3. Fallschirmjäger et la 344. ID se sont réorganisées : la première tient à présent la vallée de l’Ariège et l’ouest du Pays de Sault et la seconde s’est établie de part de d’autre de Quillan.
L’importance prise par ce “front des Pyrénées” a conduit le général Lemelsen, qui commande la 1. Armee chargée de contrôler le sud-ouest de la France, à demander et obtenir de Berlin la mise sur pied du LXXVI. Armee-Korps. Celui-ci sera basé à Foix et confié au General der Panzertruppen Otto von Knobelsdorff, qui vient du Front de l’Est. Aux deux divisions déjà sur place va venir s’ajouter prochainement un renfort de taille, à savoir la 3. Panzergrenadier Division du Generalleutnant Fritz-Hubert Gräser, lui aussi vétéran de la guerre contre les Soviétiques. À peine installée dans le secteur de Millau, en réserve d’armée, cette unité ira se positionner dans la plaine entre Pamiers, Mirepoix et Castelnaudary. Son rôle de pompier semble décidé d’avance.
………
Font-Romeu – Plusieurs reconnaissances menées dans le massif du Carlit ont permis d’établir qu’il est possible d’y infiltrer de petits groupes, pourvus qu’ils soient bien équipés et entraînés, ce qui est le cas des goumiers du 1er GTM. Guidés par des montagnards locaux, ils auraient pour mission de redescendre sur le versant ariégeois du massif pour couper la RN20.
Le colonel Leblanc décide de soumettre cette proposition au général Patch. Il estime que ses hommes pourraient forcer les défenseurs du col de Puymorens (un bataillon du 5e Fallschirm-Jäger-Regiment) à lâcher prise. Combinée avec l’infiltration d’un petit groupe en vallée d’Orlu, suggérée par le chef du maquis de Picaussel, cette opération permettrait de faire tomber Ax-les-Thermes et ainsi d’enfoncer un coin dans la défense allemande qui faciliterait le lancement de l’opération Pique.
………
Rivesaltes – Le 179e RI de la 45e DI-US rejoint à son tour la plaine du Roussillon et prend sans tarder la direction du col de Pailhères, via la vallée du Fenouillèdes et le Pays de Sault, grâce la voie ferrée qui a été remise en état.

Réorganisation allemande
Isère
– Le calme relatif de cette partie du front depuis plus d’un mois et la récente relève d’unités a permis un grand mouvement de roque à quatre entre les différentes divisions qui occupent ce secteur face aux Français.
Fin décembre, au sortir de l’opération Nordwind, la 10. SS Panzer et la 16. Panzer se sont retrouvées au sud du cours de l’Isère, près du plateau des Vercors, tenu par les 2. FJ et 157. GbJg Divisions. Cependant, cette zone était considérée comme un véritable cul de sac pour les divisions blindées, dont les engins de 30 tonnes et plus s’avéraient beaucoup trop lourds pour les quelques ponts encore en état dans ce secteur. Les ouvrages au bon gabarit mis en place par les pionniers de la Wehrmacht étaient impitoyablement traqués et éradiqués par l’aviation, ou parfois même l’artillerie alliée.
La relève du mois de janvier avait permis de mettre de l’ordre. La 10. SS Panzer a pu peu à peu dégager ses véhicules et venir se mettre en place au nord de Valence, derrière l’affluent du Rhône, sur les anciennes positions de la 39. ID. Une nouvelle venue, la 21. Panzer, s’est insérée au sud de Romans, tandis que la 39. ID se repositionnait sur la zone que la 16. Panzer quittait. Par ailleurs, la 9. SS Panzer, qui a durement souffert, s’est repliée derrière Romans, la ville étant tenue par un de ses PzGr Rgt.
Le cours de l’Isère est donc maintenant tenu par trois Panzerdivisions (9. et 10. Panzer SS, 16. Panzer), tandis que la 21. Panzer, au sud de la rivière, menace le flanc français tout en faisant la liaison avec le plateau du Vercors en compagnie de la 39. ID. Le 504. schw Pz abt et le 103. SS schw Pz abt sont en réserve.
………
Lyon – Le général von Choltitz, qui a quitté le commandement de la 2. FJ Division en décembre, est nommé gouverneur du Gross Lyon. De l’abbaye de Fourvière, le nouveau promu embrasse du regard son nouveau domaine. Il s’enquiert des dispositions prises pour détruire les ponts de la ville encore debout après les bombardements d’Œuf de Dragon.


3 février
Opération Pique/Pike – Préludes
Sud des Corbières et Pays de Sault
– Un crachin tenace persiste toute la journée. Il a le mérite de permettre aux Américains de poursuivre laborieusement l’approvisionnement de leurs dépôts avancés. Le port de Sète a beau avoir été remis en état et fonctionner à présent correctement, d’autres fronts sont prioritaires et, surtout, les moyens de transport maritime commencent à être redirigés vers l’Angleterre.

Projets alliés
Avignon
– Une réunion tenue à la préfecture rassemble tous les officiers supérieurs du IIIe CA français pour faire le point sur les derniers développements du front et l’ordre de bataille adverse. A la fin de la réunion, le général Gambiez et les chefs de corps du 1er Choc et du 113e RI demandent à parler aux généraux Frère et de Lattre de Tassigny. Le nouveau positionnement des troupes allemandes leur a donné quelques idées d’opérations qu’ils aimeraient soumettre…


4 février
En haute montagne
Alpes
– Depuis la bataille des lacs, le mois précédent, les Français du 7e BCA savent que les Alpini de la Monterosa ont un avant-poste sur la tête de Soulore, à presque 3 200 mètres, d’où ils les dominent. Le chef de bataillon Lorin et le capitaine Chevalier ont donc monté une opération pour déloger les Fascistes de leur refuge. Pour ce faire, la compagnie de choc a été envoyée en infiltration à l’ouest de Dormillouse pour remonter de nuit un des petits glaciers qui alimentent le torrent de Chichin. Pendant ce temps, les sections d’éclaireurs skieurs passaient prudemment sous la crête pour monter à l’assaut de l’objectif.
L’attaque commence à 04h00. Les Italiens sont rapidement pris sous un feu croisé qui dilue leur défense. On en arrive au corps à corps dans les couloirs de glace du poste, où les Français ont l’avantage du nombre et de l’initiative. Après trois heures de combats, alors que les premiers rayons du soleil pointent à l’horizon, les Italiens retraitent sur leur point d’appui suivant, à moins d’un kilomètre de là, sur la tête de la Canonnière, en abandonnant derrière eux de nombreux blessés.

Opération Pique/Pike – Sine die…
Sud des Corbières et Pays de Sault
– Au terme d’une nouvelle journée de précipitations sur l’Ariège et sur l’Aude, de nombreux ruisseaux menaçant de se transformer en torrents, le général Patch décide de reporter sine die l’opération Pique. En effet, vu la nature du terrain et des défenses allemandes, seule une attaque brusquée et simultanée sur l’ensemble du front de part et d’autre de Quillan aurait des chances de réussir sans pertes trop lourdes. Mais le terrain de plus en plus détrempé ne s’y prête pas.
Par contre, les propositions françaises sont acceptées : les infiltrations en haute montagne vont pouvoir débuter. Bien que se situant dans deux secteurs bien distincts d’un même massif, il a été décidé de les désigner conjointement sous le nom d’opération Pinces (Pincers pour les Américains), car elles visent une prise en tenaille (pincers) d’Ax-les-Thermes. En fait, Patch a décidé de ne pas laisser passer sa chance. En effet, Omar Bradley, son supérieur à la 7e Armée US, lui a rapporté le souhait du général Frère de mettre prochainement le 1er GTM à la disposition du 1er Corps d’Armée du général Juin, dans les Alpes.


5 février
En haute montagne
Alpes
– Il est hors de question pour le 1° Reggimento de se laisser faire. Aussi lance-t-il non pas une, mais deux contre-attaques. Tout d’abord, de la tête de la Canonnière, ils tentent de reprendre le poste de Soulore. Mais les Français veillent au grain et ont reçu de renforts. Le premier assaut, de nuit, est repoussé, de même que deux autres tentatives dans la journée, et ce en dépit de l’appui de 75 de montagne italiens positionnés plus bas dans la vallée. En fin de journée, les Français ont de nombreux blessés et comptent leurs munitions, mais l’avant-poste est toujours entre leurs mains.
Plus au nord, c’est le 2e Bataillon du 1° Reggimento qui monte une attaque à l’aile face au 15e BCA, contre l’avant-poste français de la pointe du Sélé. Les Alpini ont remonté le glacier de nuit et réussissent à prendre le refuge des chasseurs alpins, faisant de nombreux blessés et prisonniers. Les Français ont cependant vendu chèrement leur peau. Sur les deux sections d’Alpini montées à l’assaut, seuls une douzaine d’hommes sont indemnes au sommet. Ils forment maintenant un coin enfoncé dans le dispositif du 15e BCA.

Piège à avions
À la limite entre Aude et Ariège
– Une patrouille du 33th Fighter Group en mission Rhubarb au-dessus de la RN.117 dans le secteur de Puivert se fait sévèrement accrocher par deux affûts quadruples de 20 mm. Les Flakvierling viennent d’être installés dans le château qui domine la vallée et constitue une excellente plateforme de DCA. Jusque-là camouflés sous des filets imitant la pierre, les canons se dévoilent au moment où la patrouille les survole à très basse altitude. Ils abattent un Mustang et endommagent gravement un autre appareil, qui réussit à se traîner vers le nord pour se poser sur le ventre dans une zone moins accidentée.
Par chance, le pilote du second Mustang sera récupéré par un groupe de Résistants basés au château de Roques, entre Pamiers et Mirepoix. Ces hommes étaient en mission dans la région, pour surveiller le tout récent déploiement d’une unité allemande qui préoccupe beaucoup l’état-major allié, à savoir la 3. Panzergrenadier Division. La Flak installée à Puivert appartient justement à cette unité.

Opération Pinces – Branche nord
Massif du Carlit
– Plusieurs petits groupes de goumiers marocains, conduits par des montagnards du cru, commencent à pénétrer dans le massif à partir du secteur de Font-Romeu. Il a été jugé préférable de ne pas lancer l’infiltration du village de Porté-Puymorens, pour ne pas attirer l’attention des défenseurs du col situé à proximité. Avec les abondantes chutes de neige des jours précédents et une météo toujours capricieuse, la progression sera lente, mais ces conditions empêcheront à coup sûr tout repérage par l’ennemi et elles ne sont pas pour déplaire aux soldats marocains. Certains se réjouissent même de retrouver un climat proche de celui des sommets du Haut Atlas.
………
Dissolution
Usson (Aude)
– Dans un champ aux abords du village a lieu la cérémonie de dissolution du 4e Ranger Btn. Le bataillon ayant beaucoup donné depuis les plaines du Languedoc, cette décision avait été prise par l’état-major américain depuis quelques semaines, mais n’a été annoncée qu’après la victoire de l’unité, avec le concours de la Résistance, au col de Pailhères. Devant les villageois, un représentant de l’armée française et les maquisards qui terminent leurs préparatifs pour l’opération Pinces (grâce au matériel laissé par les Rangers), le major Roy Murray prononce un discours rappelant les faits d’armes du bataillon : ses hommes pourront s’en prévaloir dans les unités où ils vont être à présent reversés.


6 février
En haute montagne
Alpes
– Les hommes du 7e BCA postés dans l’avant-poste de la Tête de Soulore subissent encore ce jour deux contre-attaques italiennes. Cependant, les Français tiennent bon. En effet, pendant la nuit, ils ont reçu des munitions, transportées à dos d’éclaireur skieur, et ont pu évacuer les blessés.
Au refuge de la pointe du Sélé, les Alpini ont eux aussi reçu des renforts et des munitions, mais passent la journée à attendre une attaque qui ne vient pas.

Opération Pinces – Branche sud
Col de Pailhères
– Les hommes de Lucien Maury commencent leur progression sur le flanc est du Tarbésou, à l’abri des regards allemands, sous une neige qui n’arrête pas de tomber, même s’il ne fait pas trop froid. Ils doivent avancer plein sud en direction de la vallée d’Orlu, loin des lignes allemandes.


7 février
En haute montagne
Alpes
– La meilleure défense, c’est l’attaque. Ainsi en a décidé le chef de bataillon Lorin, qui en a marre de prendre des coups. Aussi a-t-il planifié un assaut grand style pour s’emparer de la tête de la Canonnière. Pour ce faire, il a fait positionner les mortiers de 81 du bataillon sur le bord du plateau du lac Palluel. Il a aussi commandé un appui aérien, fourni pour l’occasion par la 6e EC. Les aviateurs, friands de nouveauté, ont décidé de tester pour la première fois des roquettes en lieu et place de leurs habituels montages de trois bazookas.
Dans un premier temps, l’assaut français s’enlise, en dépit de l’appui des mortiers qui tirent en limite de portée. Mais l’intervention de l’aviation est déterminante. Non que les roquettes soient particulièrement efficaces (le rapport des Chasseurs Alpins parlera d’un seul impact direct), mais l’effet sur le moral des Italiens est dévastateur. Ces derniers décrochent en abandonnant plusieurs blessés graves à la mansuétude des Alpins.
Le lieutenant Brunet, du GC II/6, témoigne : « Cet assaut à la roquette s’est révélé plus difficile que ce que nous envisagions. Au départ, nous pensions qu’une attaque contre un tel poste, sans doute dépourvu de DCA, serait facile. Nous n’avions cependant pas envisagé plusieurs aspects. Premièrement, l’altitude : à plus de 3 000 mètres, avec ce genre de relief, les vents latéraux sont bien plus violents, et ce n’est qu’à partir de la troisième attaque que nous avons pu en tenir compte correctement. Deuxièmement, notre approche avait tendance à s’effectuer beaucoup plus à plat qu’à basse altitude et la gravité n’influait tout simplement pas de la même façon que d’habitude sur la trajectoire de nos projectiles – l’un dans l’autre, la question fut réglée à l’instinct, en tenant compte des premiers dévers. Enfin, le dernier problème tenait à la topologie même de l’objectif : il ne s’agissait pas d’une cible posée sur un terrain plat, mais au sommet d’une crête. Nous avons vu certaines de nos roquettes passer simplement au-dessus et continuer vers le sommet voisin, ou taper en dessous, mais très loin, du coup, alors que l’écart sur terrain plat n’aurait été que de quelques mètres. Il n’empêche que, dans la neige, les explosions étaient assez impressionnantes, projetant de grands geysers de poudreuse et de glace dans les airs. Compte tenu de l’absence de DCA, nous avons pu ensuite effectuer plusieurs passages à la 12,7 ou au 40 mm (pour les Percherons), mais à la fin, les Italiens ont semblé décrocher et nos Alpins se rapprochaient trop de l’objectif pour que poursuivre nos tirs fût sans danger. »
Avec la prise du poste de la tête de la Canonnière, le 7e BCA contrôle maintenant fermement le fond de la vallée de Fressinières et contraint le 1° Reggimento à la défensive, d’autant que, plus au sud, le contact est maintenant bien établi avec le 22e BCA, qui a positionné depuis quelque temps déjà sa compagnie de choc de haute montagne sur la tête de Vautisse.
………
L’autre compagnie de choc de haute montagne de la 27e Division Alpine fait partie du 15e BCA. Mais si ce bataillon n’a pas attaqué la pointe du Sélé la veille comme les Alpini s’y attendaient, c’est que sa compagnie de choc a été envoyée prendre les Italiens à revers en réalisant l’escalade de l’Aile Froide, à presque 3 900 mètres d’altitude.
A l’aube, des A-20 de la 25e EB bombardent la pointe du Sélé, puis les mortiers de 160 de la division, arrivés la veille en fin de journée, matraquent rudement la pointe. Ils couvrent ensuite l’approche finale et l’assaut des Alpins. Le poste tombe en début d’après-midi, après que les derniers Alpini aient épuisé leurs munitions. Les hommes du 15e BCA font ainsi une douzaine de prisonniers, dont seulement deux valides.

Opération Pique/Pike – Préparatifs
Entre Aude et Ariège
– Le 179e Régiment de la 45e DI-US atteint son futur secteur d’opérations, à la jonction entre les 5e et 8e Fallschirm-Jäger-Regiment, qui s’appuient sur les hameaux du village d’Ascou et la forêt domaniale de La Fajolle. Les hommes n’auront guère le temps de prendre leurs aises sur un terrain de toutes façons bien détrempé par la pluie et la neige fondue, car les prévisions météo permettent d’envisager à nouveau le lancement prochain de l’opération Pique.
………
Sud des Corbières – Dans ce secteur moins affecté par les intempéries, les hommes de la 85e DI-US lancent de petits coups de sonde pour tester le dispositif ennemi.

Opération Pinces – Branche nord
Massif du Carlit
– Les groupes d’infiltration du 1er GTM progressent dans le massif. Aucune patrouille ennemie n’est rencontrée et les Marocains en profitent pour aménager quelques dépôts et positions de repli. Les mules prouvent une nouvelle fois leur utilité en transportant ravitaillement et munitions pour les mortiers.


8 février
En haute montagne
Alpes
– La bataille n’est pas terminée, car les Français ne sont pas les seuls à disposer de spécialistes de la haute montagne. Les montagnards du 2e Bataillon du 1° Reggimento ont fait l’escalade de l’aiguille des Arias et se sont approchés de nuit de l’aiguille d’Olan, où se trouve un avant-poste du 15e BCA. Au matin, les Alpins sont rapidement débordés.
La prise de ce fortin de glace à plus de 3 300 mètres est une menace directe sur le flanc du 15e BCA. Les sections sont mises en alerte dans les différents refuges de la vallée de la Chapelle et l’on se hâte d’acheminer renforts et munitions vers les pics des Souffles, Turbat, le poste de l’Olan et celui de la cime du Vallon, en prévision d’une attaque.

Opération Pique/Pike – Préparatifs
Sud des Corbières et Pays de Sault
– Le beau temps revient ! Et avec lui, les offensives redeviennent possibles…


9 février
En haute montagne
Alpes
– La bataille du massif de l’Olan continue. C’est l’Olan lui-même qui est la cible des Alpini, qui attaquent en pince : le long de la crête et en tentant de déborder les défenseurs par le glacier des Selettes. Mais les hommes du 15e BCA résistent et repoussent deux assauts grâce aux mitrailleuses et aux mortiers de 81 montés à dos d’homme au poste de l’Olan, mais aussi à ceux du pic Turbat et de la Cime du Vallon, qui assurent un soutien efficace.

Opération Pique/Pike – Lancement
Sud des Corbières et Pays de Sault
– Avec le retour du beau temps depuis deux jours et un terrain qui commence enfin à sécher, l’opération Pique/Pike démarre. Elle s’ouvre classiquement par une préparation d’artillerie soignée, comme d’habitude avec les Américains. Pendant de longues minutes, canons, obusiers et mortiers matraquent les positions allemandes. Les grenadiers et parachutistes allemands s’abritent du mieux qu’ils peuvent dans les fortins en rondins édifiés au cours des semaines passées.
Après le déluge d’obus, une salve de fumigènes est tirée, puis l’infanterie s’élance.
Dans la vallée du Rebenty, les fantassins américains doivent grimper vers les positions ennemies sur des pentes assez raides et leur tâche s’annonce difficile, d’autant plus que la préparation d’artillerie a abattu de nombreuses branches, voire des arbres entiers. La douzaine de chars légers Stuart M5 du 757e Tank Battalion ne peuvent être engagés que sur la petite route en lacets qui monte vers Espezel.
Dans les gorges de Pierre-Lys, le terrain ne permet pas un déploiement aisé de l’artillerie et les positions allemandes sont très bien camouflées. Il a donc été décidé de se limiter aux fumigènes, avant qu’un bataillon du 157e RI de la 45e DI-US, couvert par une compagnie du 3e Chemical Mortar Battalion, tente de progresser avec la plus grande prudence. Les Américains n’envisagent pas de percer dans ce secteur, mais veulent y fixer les défenseurs.
Dans le sud des Corbières, le terrain boisé et accidenté est exploité au mieux par les Allemands, qui n’ont pas hésité à creuser des tranchées dans le sol rendu meuble par les pluies des jours précédents. Les Sherman du 757e Tank Battalion ne peuvent apporter qu’un soutien limité et les observateurs placés en haut du pic de Bugarach ont du mal à distinguer alliés et ennemis dans les forêts en contrebas.
Le bilan en fin de journée est décevant : les progrès américains sont quasi nuls et les bombardements ont été coûteux en munitions.

Opération Pinces – Branche nord
Haute Ariège
– Les premières escouades du 1er GTM débouchent du massif du Carlit dans la vallée de l’Ariège, à hauteur du village de Mérens-les-Vals. Prenant contact avec la population grâce à leurs guides, les Marocains décident de ne pas passer à l’action immédiatement ; il faut dire qu’ils ont besoin de repos après cinq jours de progression pénible en haute montagne. À Font-Romeu, le colonel Leblanc est prévenu et planifie la suite des opérations pour s’emparer du col de Puymorens deux jours plus tard.
Pendant cette pause, les Marocains découvrent avec curiosité les chevaux de Mérens, petites montures rustiques et robustes à la robe noire, typiques de l’Ariège, bien loin des pur-sang arabes qu’ils ont l’habitude de voir en Afrique du Nord. Cette espèce a depuis longtemps été utilisée comme cheval d’artillerie [Notamment pendant la campagne de Russie de Napoléon.]… mais aussi par les contrebandiers, dans leurs échanges avec l’Andorre et l’Espagne.


10 février
En haute montagne
Alpes
– Les Alpini du 2e Bataillon tentent à partir de 03h00 une nouvelle infiltration. Le combat se déroule d’abord en pleine nuit, dans la lumière fantomatique des obus éclairants, des traçantes et de leurs reflets sur la neige et la glace.
Au lever du soleil, les Mustang de la 6e EC interviennent à nouveau. Les Italiens tentent, dans un ultime élan, de se rapprocher de leurs adversaires pour gêner l’appui aérien, mais en vain. Les montagnards transalpins sont contraints de se replier en abandonnant de nombreux morts sur le champ de glace.

Opération Pique/Pike
Sud des Corbières et Pays de Sault
– Cette seconde journée de l’opération Pique est aussi laborieuse et coûteuse que la précédente. Les Allemands, surtout les parachutistes, démontrent leur opiniâtreté, n’hésitant pas à contre-attaquer quand l’occasion se présente. Le moindre gain de terrain se paie chèrement.
………
Foix – Le général von Knobelsdorff, commandant du LXXVI. Armee-Korps, ordonne au Generalleutnant Gräser de rapprocher sa 3. Panzergrenadier Division du front et de prêter main forte à la 344. ID et la 3. Fallschirmjäger. Deux détachements vont ainsi être formés : le Kampfgruppe von Eckhardtstein (8e Régiment de Panzergrenadiers et 103e Bataillon de Reconnaissance) devra se positionner dans le secteur de Saint-Paul-de-Jarrat, tandis que le Kampfgruppe Schäfer (29e Régiment de Panzergrenadiers et 103e bataillon de Panzers) se concentrera entre Chalabre et Puivert. L’artillerie et les pionniers seront répartis entre les deux Kampfgruppen.
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demolitiondan



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MessagePosté le: Mer Sep 05, 2018 16:07    Sujet du message: Répondre en citant

Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Attention à vous si vous faites subir à Grenoble ou à Lyon une salade de Salonique ... Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing
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Etienne



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MessagePosté le: Mer Sep 05, 2018 16:18    Sujet du message: Répondre en citant

Tiens, tiens… On retrouve le château de Roques et ses habitants… Laughing

Citation:
La petite 266. ID, stationnée jusque-là en Bretagne, ira prendre le relais de la 3.


Citation:
et le Pays de Sault, grâce à la voie ferrée qui a été remise en état.


Citation:
Tout d’abord, de la tête de la Canonnière, ils tentent de reprendre le poste de Soulore. Mais les Français veillent au grain et ont reçu des renforts

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patzekiller



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MessagePosté le: Mer Sep 05, 2018 16:57    Sujet du message: Répondre en citant

demolitiondan a écrit:
Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Attention à vous si vous faites subir à Grenoble ou à Lyon une salade de Salonique ... Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing



surprise…. Laughing

von Choltitz aura il le même comportement que pour paris...ou pas Razz


je précise aussi que le front français ne devrait pas tarder à vraiment redemarrer au niveau de la chrono, il y aura d'affilée sans doute plusieurs mois et du lourd
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MessagePosté le: Mer Sep 05, 2018 21:46    Sujet du message: Répondre en citant

Etienne a écrit:
Tiens, tiens… On retrouve le château de Roques et ses habitants… Laughing

Je me disais bien que cela ne passerait pas inaperçu Je m'incline devant votre grandeur
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MessagePosté le: Mer Sep 05, 2018 22:04    Sujet du message: Répondre en citant

demolitiondan a écrit:
Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Attention à vous si vous faites subir à Grenoble ou à Lyon une salade de Salonique ... Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing

Surtout que transformer Lyon en Stalingrad français, Pécau l'a déjà fait dans Paris, Secteur soviétique.
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demolitiondan



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MessagePosté le: Mer Sep 05, 2018 22:12    Sujet du message: Répondre en citant

Pas question !!!!!!
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MessagePosté le: Mer Sep 05, 2018 22:13    Sujet du message: Répondre en citant

Dans le cadre de la FTL Lyon ne serait pas un "Stalingrad français" mais plutôt un "Odessa français." ou Singapour.
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MessagePosté le: Mer Sep 05, 2018 23:03    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
b]Lyon[/b] – Le général von Choltitz, qui a quitté le commandement de la 2. FJ Division en décembre, est nommé gouverneur du Gross Lyon


?? On parle de la 2. Fallschirmjäger Division ?
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Archibald



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MessagePosté le: Jeu Sep 06, 2018 11:39    Sujet du message: Répondre en citant

Von choltiz va refuser de détruire Lyon car il est amateur de choucroute or, Lyon, c'est la capitale de la cochonnaille...

Lyon brûle t'il ?
par contre si on pouvait éviter Mireille Mathieu en FTL...
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MessagePosté le: Jeu Sep 06, 2018 12:38    Sujet du message: Répondre en citant

le poireau a écrit:
Casus Frankie a écrit:
b]Lyon[/b] – Le général von Choltitz, qui a quitté le commandement de la 2. FJ Division en décembre, est nommé gouverneur du Gross Lyon


?? On parle de la 2. Fallschirmjäger Division ?

Oui, ça doit être une coquille.
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patzekiller



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MessagePosté le: Jeu Sep 06, 2018 17:44    Sujet du message: Répondre en citant

ben une coquille, je veux bien, mais elle est de bonne foi dans la mesure où lorsque j'avais posé la quetsion on me l'avait décrit comme étant passé par là

le passage devient donc " ...quitte le commandement de XXXX..."
à vous de voir, là je suis un peu crevé par ma rentrée et ma journée
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