Fantasque Time Line Index du Forum Fantasque Time Line
1940 - La France continue la guerre
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   Liste des MembresListe des Membres   Groupes d'utilisateursGroupes d'utilisateurs   S'enregistrerS'enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Intégrale ATLANTIQUE Janvier-Avril 1942
Aller à la page Précédente  1, 2, 3, 4  Suivante
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Fantasque Time Line Index du Forum -> 1942 - Les autres fronts
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
Casus Frankie
Administrateur - Site Admin


Inscrit le: 16 Oct 2006
Messages: 10606
Localisation: Paris

MessagePosté le: Jeu Aoû 27, 2015 16:38    Sujet du message: Répondre en citant

Mmbl, mais "autre" est loin par rapport à la précédente…
Je vais repolir ça.
Voilà : en reprenant l'ordre des termes utilisés dans le paragraphe précédent, ça passe mieux.
Le Veniero doit quant à lui écumer le canal de la Mona, détroit séparant Porto Rico de la République Dominicaine et par lequel passe une autre route maritime entre la côte Est des Etats-Unis et le canal de Panama.
………
Et je vais remplacer les artilleurs par des canonniers !
_________________
Casus Frankie

"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire)
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
loic
Administrateur - Site Admin


Inscrit le: 16 Oct 2006
Messages: 5093
Localisation: Toulouse (à peu près)

MessagePosté le: Jeu Aoû 27, 2015 16:49    Sujet du message: Répondre en citant

Il suffit de faire passer la phrase concernant le Veniero avant les deux autres s-m ?
_________________
On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ...
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Casus Frankie
Administrateur - Site Admin


Inscrit le: 16 Oct 2006
Messages: 10606
Localisation: Paris

MessagePosté le: Jeu Aoû 27, 2015 17:05    Sujet du message: Répondre en citant

Oui, j'y pensais aussi - c'est encore plus clair comme ça :

Bordeaux – Les sous-marins italiens Veniero, Enrico Tazzoli et Luigi Torelli quittent la base de Betasom. Le Veniero doit écumer le canal de la Mona, détroit séparant Porto Rico de la République Dominicaine et par lequel passe une autre route maritime entre la côte Est des Etats-Unis et le canal de Panama. Les deux autres doivent chasser le navire allié sur la route maritime reliant le Brésil à New York : le Tazzoli au large des Bahamas et le Torelli au sud-est des Antilles françaises.
_________________
Casus Frankie

"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire)
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Paul



Inscrit le: 01 Juin 2015
Messages: 466
Localisation: près de Calais

MessagePosté le: Jeu Aoû 27, 2015 17:13    Sujet du message: Répondre en citant

Excusez-moi, j'ignore si la question a déjà été traitée dans un topic, mais comment font les bâtiments maritimes italiens pour être basés à Bordeaux, vu que le Détroit de Gibraltar est largement contrôlé par les Alliés? Passent-ils par les canaux ou fleuves à travers la France ou voire subissent un transport terrestre?
_________________
“Le premier des droits de l'homme c'est la liberté individuelle, la liberté de la propriété, la liberté de la pensée, la liberté du travail.” Jean Jaurès
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé MSN Messenger
Casus Frankie
Administrateur - Site Admin


Inscrit le: 16 Oct 2006
Messages: 10606
Localisation: Paris

MessagePosté le: Jeu Aoû 27, 2015 17:22    Sujet du message: Répondre en citant

Leurs mésaventures en tentant de passer Gibraltar ont été décrites au fur et à mesure. Certains ont pu passer.
Pour détailler :

Ont pu passer : Comandante Cappellini, Dandolo, Enzo Tazzoli, Guglielmotti, Luigi Torelli, Malaspina, Marconi, Maggiore Baracca et Veniero.
Le Glauco et le Michele Bianchi ne sont jamais arrivés à Bordeaux. D'autres ont été repoussés mais non coulés.

Si le récit de L&T ne parle pas des Malaspina, Marconi, et Maggiore Baracca, c'est qu'ils ont déjà été coulés dans l'Atlantique.
_________________
Casus Frankie

"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire)
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
FREGATON



Inscrit le: 06 Avr 2007
Messages: 1420
Localisation: La Baule

MessagePosté le: Jeu Aoû 27, 2015 17:51    Sujet du message: Répondre en citant

loic a écrit:
Pour le Circe Shell, uboat.net indique "Ballast" pour son chargement, donc à lège si je comprends bien.


Pas lège, généralement on ballaste un pétrolier (on rempli en partie les soutes cargaison vide de pétrole avec de l'eau) pour lui assurer une meilleure stabilité.
(c'est souvent indispensable par gros temps.... j'ai connu ça sur le PR Durance hier en 19.. pour pouvoir traverser le golfe de Gascogne après avoir ravitaillé l'escadre.. Confused .)

Sinon ce sont bien des canonniers qui arment les bouches à feu d'un bâtiment.
_________________
La guerre virtuelle est une affaire trop sérieuse pour la laisser aux civils.
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
dado



Inscrit le: 12 Nov 2013
Messages: 996
Localisation: Lille

MessagePosté le: Jeu Aoû 27, 2015 19:18    Sujet du message: Répondre en citant

au 18 février:
Citation:
Bouches du Dragon, Trinidad, 09h30 – Un système de détection magnétique sous-marin, installé dans un des détroits séparant le Golfe de Paria de la Mer des Caraïbes, capte un signal. Aussitôt, patrouilleurs et avions se lancent à la recherche de l’intrus. Le responsable est l’U-161, dont le commandant, Albrecht Achilles, et un des officiers connaissent bien Trinidad.


petite coquille: et au lieu de est ( Albrecht Achilles est un des officiers connaissent bien Trinidad.)

Très bon texte en tout cas! Smile
Beaucoup de choses sont OTL j'ai l'impression (en dehors des navires et avions français évidemment)?
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Casus Frankie
Administrateur - Site Admin


Inscrit le: 16 Oct 2006
Messages: 10606
Localisation: Paris

MessagePosté le: Jeu Aoû 27, 2015 19:22    Sujet du message: Répondre en citant

dado a écrit:
petite coquille: et au lieu de est ( Albrecht Achilles est un des officiers connaissent bien Trinidad.)


Oups… ma faute...
_________________
Casus Frankie

"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire)
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
loic
Administrateur - Site Admin


Inscrit le: 16 Oct 2006
Messages: 5093
Localisation: Toulouse (à peu près)

MessagePosté le: Jeu Aoû 27, 2015 21:19    Sujet du message: Répondre en citant

Non non : le commandant, Albrecht Achilles, et un de ses officiers connaissent (etc).

Casus, OK pour la modif du 2 février.

Paul : la base italienne de Bordeaux ouvre plus tard en raison des destructions et moins de sous-marins y seront basés, par la force des choses. En plus de ceux qui franchissent Gibraltar (et dont une partie a d'ailleurs fait OTL le voyage dans l'autre sens devant l'aggravation de la situation en Méditerranée), il y a les rescapés de Mer Rouge. Chercher Betasom dans la chrono, c'est facile à trouver.

Frégaton, merci pour la précision.

Dado, oui, c'est majoritairement OTL. Mais la présence française permet de mieux boucler la mer des Caraïbes. Nous avons donc un peu diminué les pertes alliées, même si aucun sous-marin allemand ou italien n'est coulé (à cette époque, les moyens alliés dans le secteur ne sont ni assez nombreux ni assez performants). Les Français contrôlent un secteur assez large qui OTL devait être surveillé par les USA. Par ailleurs, comme il n'y a pas d'accord "bases contre destroyers", il n'y a pas de base américaine établie à Trinidad, qui reste sous contrôle britannique. Les Américains sont donc moins dispersés (même s'ils vont renforcer la défense des territoires hollandais) et donc un peu plus efficaces autour de Cuba.
Historiquement, les Allemands ont pu opérer un peu plus tranquillement au large des territoires français, que les Alliés devaient aussi surveiller. L'U-156 a d'ailleurs pu débarquer son blessé à la Martinique.
Les Américains, craignant une prise de contrôle par les Allemands, avaient pensé envahir les Antilles françaises. Il faut dire qu'il craignaient aussi qu'un des pays d'Amérique Centrale ne bascule du côté allemand (le président de Panama était fortement pro-allemand, il fut remplacé fissa). Il y eut des soupçons comment quoi les U-boots étaient ravitaillés dans des coins discrets (embouchures de rivières par exemple) par des pêcheurs leur apportant fûts de carburant et nourriture, mais à priori ça ne s'est pas produit. Et à priori pas mal d'officiers italiens avaient quadrillé la région avant la guerre.

C'est à l'occasion de la montée en puissance américaine et en pleine paranoïa sous-marine (mai-juin 42 fut une période très faste pour les Allemands dans les Caraïbes) que le Surcouf fut coulé.

Merci pour les appréciations, j'avoue avoir pris plaisir à compléter le texte de Thomas, cela m'a donné l'occasion de découvrir plein de choses et de réviser ma géographie.
_________________
On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ...
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Thomas27



Inscrit le: 13 Avr 2013
Messages: 672
Localisation: Lyon

MessagePosté le: Ven Aoû 28, 2015 08:31    Sujet du message: Répondre en citant

Je suis tout content de voir ma petite contribution ici.
Comme Loïc, j'ai pu découvrir plein de petit chose sur cette partie du conflit.
_________________
Ma boutique : https://society6.com/art-of-thomas-diana
Mes livres: http://www.amazon.fr/-/e/B0191PGYUE?ref_=pe_1805951_64028601
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Visiter le site web de l'utilisateur
Casus Frankie
Administrateur - Site Admin


Inscrit le: 16 Oct 2006
Messages: 10606
Localisation: Paris

MessagePosté le: Ven Aoû 28, 2015 09:24    Sujet du message: Répondre en citant

23 février
Opération Neuland
Des victimes récalcitrantes
Au large du Venezuela
– L’U-502 laisse deux victimes supplémentaires dans son sillage, les pétroliers Thallia (panaméen, 8 329 GRT) et Sun (américain, 9 002 GRT), naviguant tous deux à vide. Le premier est touché par trois torpilles (deux autres ont manqué leur cible), après quoi il faut encore l’achever au canon : pas moins de 103 obus sont tirés par le sous-marin ! Il est miraculeux qu’il n’y ait qu’une seule victime parmi l’équipage. Le second est gravement endommagé par une torpille ; l’équipage (qui n’a subi aucune perte) abandonne le navire, mais remonte à bord quand un avion arrive sur les lieux, forçant le sous-marin à plonger. Le Sun peut alors se réfugier près des côtes vénézuéliennes.
À court de torpilles, l’U-502 met fin à sa mission et regagne l’Atlantique.
………
275 milles à l’ouest de la Martinique – Le cargo américain Lihue (7 001 GRT) est gravement endommagé par une torpille de l’U-161. Le sous-marin fait surface pour achever sa victime au canon, mais l’équipage de ce dernier réplique, forçant l’agresseur à plonger. Le cargo esquive deux autres torpilles, puis l’U-161 décroche, soupçonnant un piège. Les marins du Lihue évacuent pourtant leur navire mal en point ; ils seront secourus au bout de quelques heures par un pétrolier anglais. Le cargo coulera trois jours plus tard, alors que l’aviso Ville d’Ys le remorquait vers Fort-de-France.
………
Au large de la Guyane britannique – L’U-129 réussit cette nuit un doublé. Le sous-marin coule à la torpille le cargo américain West Zeda (5 658 GRT), chargé de bauxite, puis le canadien George L. Torian (1 754 GRT), qui transporte du minerai de chrome turc.
L’équipage du West Zeda a eu le temps de lancer des appels de détresse. Dans la matinée, une partie des marins sont secourus par une goélette de Saint Vincent et un Catalina venu de Trinidad. Pendant ce temps, les Grumman JRF-5 de Cayenne vont se relayer toute la journée pour patrouiller dans le secteur. Leurs recherches vont rester infructueuses, mais l’U-129 est contraint de rester en plongée. Il va ainsi manquer un autre cargo chargé de bauxite.


25 février
Opération Neuland
Un de plus
Très loin au nord de la Guyane française
– Le sous-marin Luigi Torelli repère une proie alléchante, un pétrolier moderne battant pavillon panaméen. L’Esso Copenhagen (9 245 GRT) est rapidement expédié. Un seul marin est porté disparu.


26 février
Opération Neuland
Erreur ?
Mille milles à l’est des Antilles
– Le sous-marin italien Dandolo coule le cargo brésilien Cabedelo (3 357 GRT). En plein océan, l’équipage n’a aucune chance. Le commandant Walter Auconi, parfaitement conscient d’avoir coulé un navire neutre, se garde bien d’annoncer le nom de sa victime à Betasom.


28 février
Opération Neuland
Ravages
Au large de la Guyane britannique
– L’U-129 poursuit ses ravages plus au sud. Le cargo panaméen Bayou (2 605 GRT), chargé de minerai de manganèse brésilien, est torpillé au petit matin après une poursuite qui a duré toute la nuit. Un seul marin en réchappe.
Mille milles à l’est des Antilles – Le Dandolo coule son dernier navire de la campagne. Il s’agit du cargo letton Everasma (3 644 GRT) ; les quinze survivants seront secourus le lendemain. Le sous-marin italien, à court de torpilles, rentre à Bordeaux.


1er mars
Opération Neuland
Maillon faible
Curaçao
– Le contre-amiral américain Jesse B. Oldendorf, nommé en urgence commandant de toutes les forces alliées dans le secteur Aruba-Curaçao, prends ses fonctions. Avec l’accord du gouvernement néerlandais, il va s’employer de façon très énergique à renforcer les mesures de lutte anti-sous-marine.
Oldendorf réalise rapidement que les pétroliers à faible tirant d’eau du lac Maracaibo constituent le maillon le plus vulnérable du transport et du traitement du pétrole vénézuélien. Si les U-boots s’attaquaient en particulier à ces navires spécialisés et relativement peu nombreux (une trentaine en tout), les Alliés pourraient connaître une grave crise d’approvisionnement en pétrole. Mais il ne semble pas que les Allemands aient réalisé l’importance de ces bâtiments.


2 mars
Opération Neuland
Un de plus
Entre les Bermudes et Porto Rico
– L’U-126 entame une campagne fructueuse au large des Caraïbes. Le Gunny (2 362 GRT), un cargo norvégien chargé de bois tropical et de minerai de manganèse, est coulé à la torpille. La moitié de l’équipage est sauvée par l’intervention d’un cargo suédois.


3 mars
Opération Neuland
Heurs et malheurs
200 milles au nord de la Guyane
– Nicolai Clausen a poursuivi sa route vers le sud-est, en se rapprochant de la Guyane française. En fin de journée, il faut trois torpilles à son U-129 pour couler le cargo britannique Mary (5 104 GRT), chargé de matériel de prêt-bail. Le local radio du Mary ayant été mis hors service dès le premier impact, le sous-marin ne sera pas inquiété par les avions français basés à Cayenne. Néanmoins, l’un d’eux repèrera le lendemain deux chaloupes, ce qui permettra de porter secours rapidement aux survivants.
………
Atlantique Central – L’Enrico Tazzoli commence une campagne qui se déroulera sans qu’il soit inquiété une seule fois par les marines alliés. Dans l’après-midi, le sous-marin italien repère une cible alléchante, le pétrolier britannique Parana (8 017 GRT), mais… toutes ses torpilles se perdent dans une mer très formée. Ce n’est pas la première fois que les sous-mariniers italiens, habitués aux eaux plus calmes de la Méditerranée, sont confrontés à ce phénomène.
………
Canal de la Mona – Alors qu’il s’apprête à pénétrer dans la mer des Caraïbes, le Veniero est à nouveau victime d’une avarie. Le sous-marin doit se replier plus au nord pour réparer.
………
Cinquante milles à l’ouest de Saint Vincent – Par une nuit de pleine lune, l’U-161, en surface, tente de torpiller un cargo, mais manque sa cible. Alors qu’il gagne une nouvelle position de tir, il est surpris par un PBY venu de Martinique. Ce dernier largue un chapelet de grenades ASM qui secouent fortement le sous-marin. Le Kptlt Achilles décide de plonger et de décrocher.
Par la suite, la consigne sera transmise aux autres commandants d’U-boot d’éviter les attaques par pleine lune, car la silhouette du sous-marin et les sillages des torpilles sont beaucoup trop repérables dans ces conditions. Au contraire, les pilotes alliés, qui à cette époque et dans cette région, ne disposent pas de radars embarqués, apprécient ces nuits de pleine lune qui leur permettent d’attaquer l’ennemi.


5 mars
Opération Neuland
Corps et biens
Trente milles au nord des îles Turques-et-Caïques (Turks et Caïcos)
– L’U-126 frappe à nouveau. Le cargo américain Mariana (3 110 GRT), en route vers Boston avec une cargaison de sucre, est coulé à la torpille. Le navire se brise en deux et coule si vite que tout l’équipage est perdu.


6 mars
Opération Neuland
Ennuis et succès
Au sud-ouest des Bermudes
– Le sous-marin italien Enrico Tazzoli torpille le vapeur néerlandais Astrea (1 406 GRT) et, dans la soirée, le cargo norvégien Tonsbergfjord (3 156 GRT).
………
Nord-est de la Mer des Caraïbes – Le Veniero n’en a pas fini avec les ennuis mécaniques. Alors que la panne affectant la vanne d’un collecteur de vapeur est réparée, l’équipage a découvert que les deux périscopes sont hors d’usage et que les safrans de direction avant ne répondent que de façon capricieuse. Malgré tout, le sous-marin italien va réussir à couler, à l’aide de quatre torpilles, le pétrolier français Melpomène (7 011 GRT). La nuit suivante, ce sera le tour du cargo suédois Skåne (4 528 GRT), pourtant neutre, détruit par trois torpilles et quelques obus.


7 mars
Opération Neuland
La Passe du Vent menacée
Cinquante milles à l’ouest de Saint Vincent
– En fin de journée, l’U-161 torpille le pétrolier canadien Uniwaleco (9 755 GRT), dont le nom rappelle qu’il s’agit d’un ancien navire-usine de chasse à la baleine. Au coup de grâce, le navire explose et coule en quelques minutes. Les survivants réussiront à atteindre Saint Vincent.
………
Quatre-vingt milles au nord de la Guyane – Dernière torpille et dernière victime pour l’U-129 de Clausen. Le cargo américain Steel Age (6 188 GRT), chargé de minerai de manganèse, est coulé en pleine nuit. Le seul survivant est repêché par les Allemands, il sera prisonnier de guerre. Durant l’opération Neuland, l’U-129 a coulé six navires en tout.
………
Au nord-ouest d’Haïti – Dans la matinée, l’U-126 fait deux nouvelles victimes. Il s’agit des cargos américains Barbara (4 637 GRT) et Cardonia (5 104 GRT). A bord du Barbara, 26 hommes d’équipage trouvent la mort, les survivants seront récupérés par petits groupes les jours suivants. Du côté du Cardonia, une seule victime est à déplorer ; les survivants regagnent la côte à bord de canots de sauvetage ou sont secourus par l’USS Mulberry, un mouilleur de filets qui a quitté en toute hâte la base américaine voisine de Guantanamo.
L’US Navy ne peut rester sans réagir après ce doublé : les sous-marins ennemis menacent de couper purement et simplement la Passe du Vent. Plusieurs Catalina sont mobilisés pour ratisser le secteur.
………
Au large d’Aruba et Curaçao – Après avoir dépensé six torpilles en vain contre deux cargos, Müller-Stöckheim, le commandant de l’U-67, décide d’aller traquer les navires ennemis plus à l’est.


8 mars
Opération Neuland
Tentative d’éperonnage
Au sud-est de Guantanamo
– L’équipage de l’U-126 a bien failli terminer sa campagne prématurément cette nuit. L’U-boot a fait surface pour attaquer le tanker panaméen Esso Bolivar (10 389 GRT), qui se dirige vers Aruba et transporte surtout de l’eau douce et des fournitures diverses, mais aussi des bidons d’acétylène entreposés sur son pont. Une torpille frappe l’Esso Bolivar, enflammant les bidons d’hydrocarbure. Le spectacle distrait, semble-t-il, l’équipage du sous-marin allemand – et, à coup sûr, les flammes éblouissent les veilleurs. C’est sans doute pourquoi le sous-marin est surpris par des tirs ne provenant pas de sa victime (pourtant armée). C’est le dragueur de mines USS Endurance (AMC-77), qui arrive à la rescousse en tirant de ses deux mitrailleuses de .50. Deux Allemands sont fauchés par les balles et le Kptlt Bauer se rend compte que le navire ennemi charge en direction de son U-boot pour l’éperonner ; il ordonne de plonger. La manœuvre fait tomber deux hommes à la mer et un blessé est oublié à l’extérieur. L’U-126 finit par s’enfoncer sous la surface alors que les balles continuent de marteler sa coque, mais le navire américain réussit à le heurter. Pas assez fort pour pouvoir le couler, mais le kiosque est très endommagé.
L’Esso Bolivar sera remorqué dans la base navale de Guantanamo, avant de regagner les Etats-Unis pour être remis en état. Huit membres d’équipage ont été tués dans l’attaque.
………
Entre Bermudes et Floride – Le sous-marin italien Enrico Tazzoli, poursuivant sa route vers les Bahamas, coule un cargo uruguayen, le Montevideo (5 785 GRT), sans se douter que ce dernier est l’ex-italien Adamello, saisi par les autorités de l’Uruguay en septembre 1941.


9 mars
Opération Neuland
Retour obligatoire
Au sud-est de Guantanamo
– Ernst Bauer est dépité en constatant les dégâts subis la veille. Le kiosque et les canons de l’U-126 sont endommagés, Bauer s’estime même chanceux que l’étanchéité de la coque ne soit pas compromise.
Avec un navire dans cet état, il est impossible de poursuivre la mission, d’autant plus que les incessantes patrouilles de Catalina prouvent que les Américains ne relâchent pas leur surveillance. Après avoir signalé la nouvelle au BdU, le Kptlt annonce à son équipage que le sous-marin rentre à Lorient.


10 mars
Opération Neuland
Premier bilan
Berlin, OKM
– L’amiral Dönitz n’a pas attendu le retour de tous les sous-marins engagés dans l’opération Neuland pour en dresser un premier bilan.
De nombreux navires ennemis – notamment des pétroliers – ont été coulés, mais l’opération n’est pas un succès total, car le trafic maritime n’a pas été perturbé durablement et les raffineries d’Aruba et Curaçao sont intactes. Les Alliés semblent avoir pris la mesure de la vulnérabilité de leurs installations dans les Caraïbes et s’emploient à les protéger. À vrai dire, leurs bases couvrent efficacement toute la région et les victoires ont surtout été obtenues grâce à l’effet de surprise et à une mauvaise coordination initiale des défenseurs, ainsi qu’à un entêtement certain des Américains concernant l’organisation des convois.
Même si aucun sous-marin n’a été perdu, plusieurs d’entre eux sont endommagés. La fiabilité des torpilles n’a pas été au-dessus de tout soupçon ; en la matière, les Italiens ont d’ailleurs été mieux lotis que les Allemands. Par ailleurs, la coopération entre Allemands et Italiens a relativement bien fonctionné.
Estimant qu’il faut poursuivre l’opération pour continuer à perturber l’approvisionnement des Alliés en pétrole et bauxite et les contraindre à détourner des ressources en hommes et matériel des autres théâtres d’opération, Dönitz ordonne d’envoyer vers les Caraïbes d’autres sous-marins, au fur et à mesure de leur arrivée d’Allemagne ou de leur retour des côtes américaines, où l’opération Paukenschlag s’est révélée très fructueuse.
Dès le lendemain et pendant le mois à venir, cinq unités de Type-IX vont appareiller l’une après l’autre : l’U-154 (KrvKpt Walther Kölle) doit écumer le Canal de la Mona, l’U-66 (KrvKpt Richard Zapp) doit attaquer le trafic autour de Trinidad, l’U-130 (KrvKpt Ernst Kals) a pour mission de bombarder la raffinerie de l’île de Curaçao, l’U-125 (Kptlt Günter Kuhnke) attaquera le trafic au sud de Cuba et l’U-162 (Kptlt Jürgen Wattenberg (1) ) tentera de couper à nouveau la route de la bauxite.
Par ailleurs, le prolongement de Neuland va voir l’Ubootwaffe réaliser une grande première : le ravitaillement de sous-marins en mer par un autre sous-marin. C’est l’U-459, première unité de Type-XIV, surnommé Milchkuh [Vache à lait] par les sous-mariniers allemands, qui va remplir cette mission dont on attend beaucoup, car elle permet d’améliorer l’autonomie des sous-marins. Parmi les premiers bénéficiaires, on comptera l’U-108 (KrvKpt. Klaus Scholtz), un Type-IXB qui ira ensuite écumer la Passe au Vent, et l’U-69 (Oblt. Ulrich Gräf) un Type-VIIC qui se dirigera vers l’ouest des Antilles.

Sainte-Lucie – Juste après le lever du soleil, l’U-161 pénètre silencieusement dans le port de Castries. L’étroitesse du chenal d’entrée a conduit les autorités britanniques à considérer que l’endroit était invulnérable aux attaques de sous-marins, seule une défense symbolique a été mise en place et aucun couvre-feu n’a été établi. Le Kptlt Albrecht Achilles continue de faire preuve de l’audace déjà démontrée à Trinidad en naviguant en surface uniquement sur ses moteurs électriques. Il bénéficie des conseils de l’un de ses officiers, qui connaît le port. Après s’être ainsi glissé dans la rade sans avoir été repéré, l’U-161 torpille rapidement deux cargos en cours de déchargement, le canadien Lady Nelson (7 970 GRT) et le britannique Umtata (8 141 GRT). Les deux navires sont coulés en eaux peu profondes. Le sous-marin décampe, sous le feu de quelques mitrailleuses hâtivement mises en batterie.
Cet épisode, qui a fait plusieurs dizaines de victimes à bord des navires, achève de convaincre les Alliés de l’audace des sous-mariniers allemands, même si les deux navires coulés cette nuit-là seront renfloués et reprendront du service. Le port de Sainte-Lucie sera par la suite équipé d’un filet anti-sous-marin et d’artillerie côtière.
………
Au nord de la Guyane française – Le Luigi Torelli repère un gros cargo britannique, l’Otari (10 350 GRT), mais ce dernier est trop rapide pour que le sous-marin italien puisse se placer en position de lancement. Après quelques jours passés en recherches infructueuses et dans l’incertitude concernant la position des sous-marins allemands opérant dans le secteur, le Luigi Torelli rentrera à la base de Betasom.
………
Au nord de la Mer des Caraïbes – Le Veniero coule un nouveau pétrolier, le Charles Racine (9 957 GRT), norvégien comme son nom ne l’indique pas. Il lui faut néanmoins dépenser ses six dernières torpilles et le sous-marin italien doit rentrer à Bordeaux.
………
5 milles à l’est de San Salvador – Le cargo grec Cygnet (3 628 GRT) est la quatrième victime de l’Enrico Tazzoli. Tout l’équipage regagne la côte sain et sauf.


12 mars
Opération Neuland
Renforts
Surinam
– Les B-18 Bolo du 99th Bombardment Squadron, arrivant des Etats-Unis, achèvent leur redéploiement sur l’aérodrome de Zandery, utilisé jusqu’à présent par la Pan American. Ils doivent contribuer à protéger la “route de la bauxite”, sur laquelle le trafic a été mis à mal par l’U-129.


13 mars
Opération Neuland
Un de plus
Au nord-est des Bahamas
– Le gros cargo britannique Daytonian (6 434 GRT) sombre. Le navire a été stoppé par une torpille de l’Enrico Tazzoli, qui l’a achevé au canon. Un des marins est tué.


14 mars
Opération Neuland
Deux de plus
200 milles à l’ouest de la Guadeloupe, 02h30
– Le cargo canadien Sarniadoc (1940 GRT), chargé de bauxite, est frappé par une torpille de l’U-161. La chaudière explose et le navire coule, emportant avec lui ses vingt-et-un membres d’équipage.
………
200 milles à l’ouest de la Dominique – Après avoir pisté sa proie pendant trois heures et demie en pleine nuit, l’U-67 coule le pétrolier panaméen Penelope (8 436 GRT). L’équipage, après avoir réussi à évacuer, est interrogé par les Allemands, qui finalement les laissent repartir après leur avoir indiqué la direction de l’île de la Dominique. Le sous-marin allemand prend ensuite la direction de Lorient.


15 mars
Opération Neuland
Beaucoup d’obus pour une vieille coque
Au sud d’Haïti
– Le vieux baliseur USCG Acacia (2) (1 130 GRT), chargé de l’entretien des phares et balises dans la zone de Porto Rico, est la dernière victime de l’U-161 lors de l’opération Neuland. A la mi-journée, le navire des gardes-côtes américains est coulé par une avalanche d’obus, assénée pendant plus de trois quarts d’heure ! Tout l’équipage sera secouru par le destroyer USS Overton (DD-239, classe Clemson), guidé par des PBY de l’US Navy.
………
À l’est des Bahamas – L’Enrico Tazzoli détruit le pétrolier britannique Athelqueen (8 780 GRT). Après avoir été raté de peu par une première torpille qui n’a même pas été aperçue, le navire allié est touché et stoppé par une seconde, tirée de près. Mais alors qu’il manœuvre pour achever sa victime (qui finira par couler), le commandant Fecia di Cossato ne peut éviter une collision qui endommage les tubes avant de son bâtiment. Cet incident le force à décider la fin prématurée de sa mission.


19 avril
Opération Neuland
A suivre
Au nord-ouest de Willemstad (Curaçao, Antilles néerlandaises)
– Après avoir coulé les 11 et 12 avril le cargo norvégien Grenanger (5293 GRT) et le pétrolier américain Esso Boston (7 699 GRT), l’U-130 a atteint sa cible principale, l’île de Curaçao.
02h15 – Le sous-marin fait surface et manœuvre discrètement pour éviter les récifs et les patrouilleurs ennemis, arrivés en renfort après l’attaque du 16 février. Alors qu’il ne distingue que très mal la raffinerie et les citernes de pétrole de Bullenbaai (qui ont été camouflées), Kals ordonne à ses hommes de mettre le canon de 105 mm en batterie et de faire feu. Mais il a tout juste eu le temps de tirer cinq obus quand plusieurs canons américains de 155 mm, récemment déployés en soutien des deux 120 mm néerlandais, commencent à répliquer. Les patrouilleurs se mettent à sillonner le lagon en tout sens, tandis que des avions décollent du terrain de Hato. L’U-130 se replie après avoir tiré contre les réservoirs six ou sept obus de plus, sans causer de dégât.
L’U-boot regagnera Lorient sans encombre quelques semaines plus tard.

Notes
1- Wattenberg est l’ancien officier de navigation du Graf Spee ; interné après le sabordage du navire au large de Montevideo en décembre 1939, il a réussi à s’évader et à rejoindre l’Allemagne en mai 1940.
2- Un ancien mouilleur de mines mis en service en 1920.
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Andrew



Inscrit le: 06 Juil 2015
Messages: 832
Localisation: Hartford (Connecticut-USA)

MessagePosté le: Ven Aoû 28, 2015 15:28    Sujet du message: Répondre en citant

Passionnants vos récits,je ne sais pas comment les auteurs trouvent une telle inspiration,je suppose qu'au départ c'est par une sorte de recopiage de récits réels mais pour le reste il faut quand même avoir de l'imagination pour faire tout ça.
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
loic
Administrateur - Site Admin


Inscrit le: 16 Oct 2006
Messages: 5093
Localisation: Toulouse (à peu près)

MessagePosté le: Ven Aoû 28, 2015 18:51    Sujet du message: Répondre en citant

Merci Andrew.
Oui, la base est OTL, mais je trouve bien de mettre en lumière des points méconnus de l'histoire.
Surtout n'hésite pas à te lancer ! Comme je l'ai indiqué ici, j'ai en projet de décrire le voyage des forceurs de blocus pour les Philippines, un coup de main serait apprécié, surtout d'un Américain !
_________________
On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ...
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Capu Rossu



Inscrit le: 22 Oct 2011
Messages: 1719
Localisation: Mittlemeerküstenfront

MessagePosté le: Ven Aoû 28, 2015 19:54    Sujet du message: Répondre en citant

Bonsoir,

J'explicite la "traduction" du terme "ballasts" donnée par Fégaton . En effet quand un pétrolier a déchargé sa cargaison dans un port quelconque et qu'il retourne vers un port d'embarquement, il remplit en partie certaines cuves d'eau. Cette manœuvre a deux buts : éviter que le poids de la machine tout à l'arrière ne fasse pas travailler anormalement la coque et entraîne, en cas de mauvais temps, un risque de cassure d'une part et, d'autre part donner une assiette longitudinale horizontale au navire ainsi qu'un enfoncement dans l'eau suffisant pour qu'hélice et gouvernail soit correctement immergés pour travailler dans les meilleures conditions.
Pour le pétrolier coupé en deux, renfloué et réparé, la réalité dépasse parfois la fiction !
Dans la dernière livraison :
- 1) au 6 mars
Citation:
Alors que la panne affectant la vanne d’un collecteur de vapeur est réparée,

Un collecteur à vapeur sur un sous-marin de la WW II ? Il y beau temps que les sous-marins, alliés, ennemis ou neutres, n'ont plus d'installation de vapeur à bord. En France, les derniers sous-marin ayant des machines à vapeur ont été envoyés à la ferrailles en 1919 ou refondus avec des moteurs pris sur des U.boots.
- 2) au 8 mars
Citation:
La manœuvre fait tomber deux hommes à la mer et un blessé est oublié à l’extérieur.

Je suppose que le dragueur va faire prisonniers les trois baigneurs allemands ?
- 3) Note 1
Citation:
Wattenberg est l’ancien officier de navigation du Graf Spee ; interné après le sabordage du navire au large de Montevideo en décembre 1939, il a réussi à s’évader et à rejoindre l’Allemagne en mai 1940.

L'équipage du Graf Spee a été interné en Argentine et la surveillance par les autorités argentines était très peu rigoureuse, du fait plusieurs officiers et marins ont pu s'embarquer sur des navires neutres, espagnols et portuguais principalement, et rejoindre l'Allemagne via la France occupée.

@+
Alain
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
loic
Administrateur - Site Admin


Inscrit le: 16 Oct 2006
Messages: 5093
Localisation: Toulouse (à peu près)

MessagePosté le: Ven Aoû 28, 2015 20:34    Sujet du message: Répondre en citant

Capu Rossu a écrit:
Pour le pétrolier coupé en deux, renfloué et réparé, la réalité dépasse parfois la fiction !

Je confirme ! Je suis même surpris du nombre de navires sauvés et du délai réduit.
Capu Rossu a écrit:
Citation:
Alors que la panne affectant la vanne d’un collecteur de vapeur est réparée

Un collecteur à vapeur sur un sous-marin de la WW II ? Il y beau temps que les sous-marins, alliés, ennemis ou neutres, n'ont plus d'installation de vapeur à bord. En France, les derniers sous-marin ayant des machines à vapeur ont été envoyés à la ferrailles en 1919 ou refondus avec des moteurs pris sur des U.boots.

J'ai pris l'info dans cette page décrivant le parcours OTL du Finzi, dont le Veniero FTL pris la place. Je cite :
Citation:
a serious failure of one of the exhaust manifolds’ shutoff valves

Traduction :
Citation:
la défaillance de l'une des vannes d'arrêt des collecteurs d'échappement

En effet, c'est une mauvaise interprétation de ma part. Casus, tu rectifies ?
Capu Rossu a écrit:
Citation:
La manœuvre fait tomber deux hommes à la mer et un blessé est oublié à l’extérieur.

Je suppose que le dragueur va faire prisonniers les trois baigneurs allemands ?

Peut-être pas les trois, c'est en pleine nuit.
Capu Rossu a écrit:
Citation:
Wattenberg est l’ancien officier de navigation du Graf Spee ; interné après le sabordage du navire au large de Montevideo en décembre 1939, il a réussi à s’évader et à rejoindre l’Allemagne en mai 1940.

L'équipage du Graf Spee a été interné en Argentine et la surveillance par les autorités argentines était très peu rigoureuse, du fait plusieurs officiers et marins ont pu s'embarquer sur des navires neutres, espagnols et portuguais principalement, et rejoindre l'Allemagne via la France occupée.

On peut en effet le rajouter dans la note.
_________________
On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ...
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Fantasque Time Line Index du Forum -> 1942 - Les autres fronts Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Aller à la page Précédente  1, 2, 3, 4  Suivante
Page 3 sur 4

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum


Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com