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Janvier 1943 - Aventures en Corsair et Mariassalto
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Jon-Jon



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MessagePosté le: Sam Déc 14, 2013 13:28    Sujet du message: Janvier 1943 - Aventures en Corsair et Mariassalto Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
Janvier 1943
9 – Préparer l’avenir
Aventures en Corsair

1er janvier


2 janvier


3 janvier


4 janvier
Une belle équipe pour un bel oiseau
Stratford (Connecticut)
– L’arrivée du CC Lagadec chez Vought complète l’équipe de marque qui doit permettre la mise en service du F4U-1 à bord du Jean-Bart et la constitution du groupe aérien de celui-ci, baptisé CAG 1 (FN) [pour Carrier Air Group 1 (French Navy)] par les Américains.
L’équipe est composée de quatre pilotes commandés par le capitaine de frégate Philippe de Scitivaux. C’est lui qui a “découvert” le Corsair pour la Marine Nationale en décembre 1941 – après dix-huit mois de combats aériens presque ininterrompus, il avait été envoyé en “vacances” aux Etats-Unis pour évaluer différents avions de combat pouvant correspondre aux besoins de l’Aéronavale. Il vient d’y revenir après un nouveau tour d’opérations en Méditerranée, qui lui a valu son grade tout neuf.
Outre Scitivaux et Lagadec, il y a là le capitaine de corvette André Jubelin et l’officier des équipages Henry Yonnet. Ce dernier a eu en juin 40 les honneurs du communiqué. C’est lui qui pilotait le Farman Jules-Verne lors du fameux raid sur Berlin, bien oublié à présent.
A la même époque, Jubelin était officier canonnier en poste sur le Lamotte-Picquet, en Indochine, mais il était déjà pilote (il avait choisi la spécialité officier canonnier, plus prestigieuse). Brûlant d’envie de se battre, il a décidé de jouer les chauves-souris (« Je suis oiseau, voyez mes ailes ») et s’est retrouvé en 1941 (lenteurs administratives obligent) sur le Bois-Belleau. En Mer Egée, il a eu son content de batailles et même une blessure en prime, lors du dernier combat du petit porte-avions. Titulaire d’une douzaine de victoires aériennes, il a ensuite servi sur le Lafayette. Mais ces petits bâtiments ne sont en rien comparables aux grands porte-avions dont Lagadec a l’expérience.
Les pilotes sont assistés d’un officier mécano (au langage coloré) aidé d’un chef mécano (au langage encore plus coloré) et d’une vingtaine de spécialistes (moteur, cellule, armement, radio…).
Pour assurer la logistique, quelques basiers dont un fourrier, un cuistot (qui tournera mal : après avoir quitté la Marine, il finira chef étoilé dans un palace de New York), enfin deux secrétaires-interprètes féminines aux compétences multiples (honni soit qui mal y pense) et à la patience d’ange.
S’y ajoute nécessairement une équipe de liaison américaine constituée de trois personnes. D’abord, le lieutenant Danny, un pilote de l’US Navy, ancien du Yorktown (6 victoires), grièvement blessé lors de la bataille de la Mer de Corail et provisoirement interdit de vol car il n’est pas encore remis de ses blessures (ce qu’il nie énergiquement). Il est couvé par une mère poule, Miss Susan Holmes, infirmière du Medical Corps de l’US Army et qui constitue l’encadrement sanitaire de toute la bande. Se trouvant à Guadalcanal en août 1942, elle est titulaire d’une victoire aérienne obtenue contre un Rufe à bord d’un Catalina qui évacuait des blessés vers Nouméa ; on dit qu’elle manie la seringue aussi bien que la mitrailleuse M2 de calibre .50 et qu’il vaut mieux ne pas lui manquer de respect. Le trio est complété par le sergent Andrew Miklin, mécanicien de l’USMC, un géant rouquin amateur de cigares, qui attend une nouvelle affectation dans le Pacifique mais que les mystères de la bureaucratie militaire ont expédié à Stratford – ce qui a la plus détestable influence sur son caractère, notamment vis-à-vis des officiers.


5 janvier


6 janvier


7 janvier


8 janvier


9 janvier


10 janvier


11 janvier
Corsair vole !
Stratford (Connecticut)
– Yvon Lagadec : « Aujourd’hui lundi, ça fait une semaine que j’apprends le Corsair avec l’aide des gars de l’équipe de marque envoyée chez Vought par l’Aéronavale et qui est là depuis déjà plusieurs mois. J’ai passé des heures à l’usine et dans les hangars, à examiner la bête sous toutes les coutures. Apprentissage seulement entrecoupé par quelque vols dits d’orientation en SNJ (le T-6 Harvard des terriens) : mon dossier n’ayant apparemment pas suivi, il semble que les gars de chez Vought ne soient pas tout à fait certains que je sois vraiment pilote, ou du moins que j’aie une expérience suffisante pour apprivoiser l’animal. Il paraît que l’engin a une réputation de tueur d’enseignes dans l’US Navy !
Aujourd’hui, mise en route pour de vrai, sous le contrôle de Lyman Bullard, le chef pilote du Corsair chez Vought.
Master switch sur ON, une fois, deux fois, trois… dix… les dernières. Verdict : OK, demain je vole ! »


12 janvier
Corsair vole !
Stratford (Connecticut)
– Yvon Lagadec : « Mon zinc est là-bas, à deux cents mètres, au milieu d’un tas de machines en attente de livraison. Pendant que le CF de Scitivaux me conduit en jeep jusqu’au pied de l’avion, il me répète ses dernières consignes (en me vouvoyant, selon la coutume de l’Ecole Navale) : « C’est juste une prise en main, compris ? Tu prends tes marques et SURTOUT tu ne casses pas l’avion ! »
– Reçu, Commandant !
Un mécano américain nous attend, un petit sourire aux lèvres, devant l’énorme hélice tripale : « G’d morning Sir. Cm’on ! »
Surprise ! Sur le fuselage, les étoiles US ont fait place à des cocardes tricolores hameçonnées, avec l’immatriculation 3-AN (pour Aéronautique Navale). Le gouvernail rayé de bleu-blanc-rouge est lui aussi hameçonné. Un “CC Y. LAGADEC” est écrit en blanc sous le cockpit, au dessus d’une ribambelle de petits drapeaux italiens, allemands et japonais. Mieux encore : à l’avant, sur le flanc bleu-gris du capot moteur, il y a MON insigne, celui que j’ai gagné sur le Lexington – Félix le Chat au Chapeau Rond. En rigolant de ma tête ahurie, le mécano me tend un vieux magazine, un Life du temps du Lady Lex, avec une photo en couleurs, s’il vous plaît, sous le titre « Lexington’s French Ace » – j’avais oublié ce reportage… « Et puis ton dossier a quand même fini par arriver, complète Scitivaux. Ton palmarès les a épatés et ils ont voulu se faire pardonner leur accueil tiédasse. Allez, aux choses sérieuses, maintenant. »
Tout d’abord le tour de l’avion avec le mécano, sans qui rien ne se fait sur le Corsair (c’est lui qui fait la prévol) – en fait surtout pour l’aider à brasser l’hélice.
Puis, premier vrai problème : grimper tout là haut, à 3 mètres du sol. Pied gauche dans l’étrier, main droite dans la prise, pied droit sur l’aile, escalade jusqu’à enjamber le rebord du cockpit et m’asseoir… Le mécano m’a suivi pour m’aider à me harnacher et bien vérifier que j’ai avancé la manette des gaz d’un centimètre. Il redescend et se place bien en vue, à l’avant.
Comme hier, encore un peu hésitant, je lance la séquence de démarrage. Un bruit de tonnerre – parfaitement réglé, le moteur tourne comme une horloge. Sans mon casque, je serais sourd pour la journée !
Freins desserrés, cales enlevées, j’avance de quelques mètres. Pouce levé du mécano, c’est parti ! Je tourne à gauche pour remonter la flight line au pas… Nouveau virage à gauche sur le taxiway… Encore un gauche… Alignement sur la piste, face au vent, avec l’océan au loin.
Dernières opérations avant décollage, machinalement mes doigts courent sur les commandes et interrupteurs… Volets de capots et radiateurs sur manuel. Ailes bloquées dépliées, 10° aux volets de courbure, compensateurs… Hélice au plein petit pas. Roulette verrouillée. Harnais bloqué. Verrière bloquée ouverte.
Feu vert du contrôle.
Montée des gaz sur freins. 2 000 tours. 2 200… 2 400… Freins lâchés. 2 800 tours, 65 pouces à l’admission, c’est parti, je roule, bon sang, ça arrache ! J’embarque à gauche, contrer du pied droit, palonnier presque en butée… 80 nœuds… Roulette au sol, le Corsair décolle tout seul !
Un petit coup de frein, train relevé, volets rentrés, légère réduction des gaz, verrière fermée, ouf !
Bon, 150 nœuds au badin, 2 000 pieds/minute au vario – la vitesse de montée idéale : « L’altitude est un bien précieux, Monsieur Lagadec, ne la gaspillez pas ! » comme disait mon instructeur, en 39…
Le détroit déjà traversé, je survole Long Island. Hélice maintenant au grand pas, je stabilise à 6 000 pieds, en croisière à 200 nœuds et je laisse l’avion m’entraîner au dessus de l’océan pendant de longues minutes. Loin devant moi, au bout du long capot, l’hélice semble nous découper un passage dans l’air marin.
Je m’essaie à de timides manœuvres pour sentir les réactions des commandes. Manche légèrement en avant, en arrière, à droite, à gauche… Du pied d’un côté, de l’autre… Le Corsair ne demande qu’à réagir, il frétille ! Vu de l’extérieur, on doit avoir l’impression que l’avion a trop bu.
Un coup d’œil à la montre – plus d’un quart d’heure déjà que je vole ainsi au dessus de l’océan, je suis à près de 80 km au large. Léger piqué, palonnier enfoncé, manche en arrière, virage à droite, demi-tour au cap inverse… Le badin me dit que, sans en avoir l’air, je suis à presque 320 nœuds ! La Full speed est à plus de 660 km/h ! Je comprends pourquoi Scitivaux a parlé d’oiseau rare, mon brave F4F est enfoncé ! Et, ce qui est bien mieux, je peux faire la nique aux 109 et aux Zéro !
En moins de dix minutes je suis revenu en vue de la terre. Je mets cap au nord-ouest, parallèle à la côte.
Il est temps d’essayer à quelques manœuvres plus osées, pas trop ! Je me souviens des mots du frégaton : « Pas casser l’avion ! » Allez, un léger piqué plein gaz quand même !
Houlà ! La prise de vitesse est impressionnante ! Ressource sur l’élan, je réduis un peu et je renverse aussi vite… Chandelle ! Presque à l’arrêt, je renverse avant de décrocher… « Pas casser… » Retour en palier vitesse réduite… 250 nœuds quand même !
Coup d’œil pour m’orienter – j’ai dépassé la pointe extrême de Long Island. Un demi-tour rapide et je m’essaie à quelques tonneaux. A gauche, à droite… Un looping, deux, un troisième qui se finit en Immelman… Ailes à plat (si on peut dire, avec l’aile de mouette inversée du Corsair !), je reprends mon souffle… New York loin devant !
Ce zinc est… Un bip sonore… Une lampe rouge qui clignote ! Aïe aïe ! J’ai cassé quelque chose ! Coup d’œil rapide dehors, par réflexe – rien ! Au tableau de bord – rien sauf cette loupiote qui me regarde méchamment en clignotant… Ouf ! Bon sang ! Elle me dit juste que je suis Short petrol et qu’il est temps de revenir sur le plancher des vaches.
Alarme éteinte, réorientation…
Virage à droite au dessus de Long Island, traverser le détroit en commençant ma descente. Contacter le contrôle de Stratford qui me ramène à la verticale du terrain…
Toujours en descente, j’entre dans le circuit… Vent arrière, étape de base, réduire lentement la vitesse… 120 nœuds, 20° de volets, 110… Train sorti, verrière ouverte, dernier virage, face au vent, ailes bien à plat… 100 nœuds, volets à fond – 50°… 90 nœuds en seuil de piste, traction continue sur le manche, tout réduire pour l’arrondi…
Boum ! Je touche. Et zut, j’avais espéré faire un trois points bien propre, l’aile gauche a décroché la première sans prévenir et l’avion rebondit comme un cabri – en plus, les amortisseurs sont plutôt durs ! Boum ! Je touche une deuxième fois et là je roule gentiment. Sans prise de brin, il faut environ 1 000 mètres pour s’arrêter…
Du côté gauche de la piste, une jeep jaune dont le passager fait de grands signes. Son bachis enfoncé sur la tête me dit que c’est pour moi ! A l’arrière de la jeep, un panneau FOLLOW ME – donc je le suis…
Tiens, on ne retourne pas au même parking, mais vers le hangar que nous partageons avec les Anglais. Un mécano me prend en charge, c’est d’ailleurs un marin anglais. Il me fait garer au bout d’une ligne de Corsair.
Freins bloqués, cales en place, repliage des ailes. Séquence d’arrêt moteur – lentement, ne rien oublier…
Master switch sur OFF… Le silence…!
Un mécano, déjà sur l’aile : « Bon vol cap’taine ? »
Je hoche lentement la tête en enlevant mon casque. Il me débrêle, je sors du cockpit.
Debout sur l’aile, je jette un coup d’œil aux autres zincs – neuf, soit dix avec le mien. Le premier, couleurs françaises lui aussi, 2-AN sur le fuselage et un insigne sur le capot moteur, une sorte d’oiseau. Les autres…
– Tout le monde a reçu son zinc, Cap’taine, et les Angliches aussi. Tout neufs, comme le nôtre, la peinture est à peine sèche. Ah oui – Maître Erwann Dantec, c’est moi, dorénavant votre patron d’appareil, Cap’taine.
« J’suis de Saint-Brieuc, moi aussi » ajoute-t-il en rougissant un peu (ou alors c’est le froid !). Poignée de mains…
Des années plus tard, Dantec sera toujours là, lors de mon dernier vol en Corsair, avant que nous passions, lui et moi, sur réacteur. »
………
Les appareils que vient de découvrir Lagadec font partie du lot de 68 avions produits chez Vought en décembre 1942. Quatre ont été livrés aux Français, quatre aux Anglais et deux aux pilotes américains des équipes de liaison. Tous sont du type F4U-1 Corsair (Corsair Mk I pour les Anglais) avec verrière “birdcage”. Ils ont déjà subi quelques modifications (correction de fuites sur les circuits hydrauliques). La semaine suivante, les amortisseurs des trains d’atterrissage (Lagadec n’a pas été le seul, ni le premier, à s’apercevoir de leur dureté !) seront modifiés par l’usine sur les dix avions.
Les appareils français, portant les insignes réglementaires de l’Aéronavale et immatriculés en blanc de 1-AN à 4-AN derrière la cocarde de fuselage, sont peints, comme les Américains, au standard US Navy du moment (surfaces supérieures et flancs gris-bleu clair, surfaces inférieures gris mouette). Les appareils destinés à la Royal Navy sont livrés aux couleurs anglaises de l’époque (gris ardoise et gris foncé dessus, Sky type “S” dessous).
En guise de cadeau – courtesy of US Navy and Vought Aircraft – les avions sont ornés d’insignes de capot correspondant aux pilotes : Donald fusilier de l’AC2 pour le 1-AN (Scitivaux), Calao d’Indochine pour le 2-AN (Jubelin), Félix le Chat au Chapeau Rond pour le 3-AN (Lagadec) et le Jules-Verne sur fond de ciel nocturne pour Yonnet. Sauf pour le 3-AN, ces insignes ont été fournis aux peintres de Vought par les mécanos français.


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Cela dit, il me semblait que le lieutenant Danny est de l'Air Force mais détaché dans la Navy?
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Anaxagore



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MessagePosté le: Sam Déc 14, 2013 13:39    Sujet du message: Répondre en citant

Si c'est le même Danny auquel auquel je pense (Buck de son prénom), il est toujours pilote de chasse... en 2013... Very Happy
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Fantasque



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MessagePosté le: Sam Déc 14, 2013 13:42    Sujet du message: Répondre en citant

Excellent.

Pour ceussent qui savent, le décrochage à l'arrondi EST le problème....Parce que l'on ne sait jamais quelle aile va partir...Les amortisseurs durs (et à rebonds) sont spectaculaire mais en fait bien moins dangereux que le problème du décrochage.
Lagadec va devoir tester "la bête" sur une piste simulant un pont d'envol, puis sur un vrai PA, et là......

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raven 03



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MessagePosté le: Sam Déc 14, 2013 13:42    Sujet du message: Répondre en citant

c'est bien lui et il commence dans l'US Navy (album n°1 "les japs attaquent")
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Anaxagore



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MessagePosté le: Sam Déc 14, 2013 13:47    Sujet du message: Répondre en citant

Si on continue à sortir des personnages BD dans nos histoire... je ferais nommer Tôshio Ishida en Indochine... cela lui permettra peut-être d'échapper à la mort... et de rencontrer sa petite nièce après guerre... Yoko Tsuno. Laughing
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FREGATON



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MessagePosté le: Sam Déc 14, 2013 14:03    Sujet du message: Répondre en citant

Applause Applause Applause

Susan Holmes...hmmm, ah oui, une brune comaque au brushing toujours impeccable dans toutes les circonstances? celle qui a abattu un RUFE après avoir pris la place du mitrailleur latéral droit Charlie Hoppy blessé à l'épaule?
Cool
Va-t-on bientôt voir apparaître un petit texan à la coiffure "carotte", pardon blond vénitien, dans cette affaire...?? Laughing
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La guerre virtuelle est une affaire trop sérieuse pour la laisser aux civils.
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pcfd



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MessagePosté le: Sam Déc 14, 2013 14:18    Sujet du message: Répondre en citant

et verrons nous Ito Takata, soldat japonais aussi myope et maladroit que mister Magoo ,le colonel Harold Wibleforce Clifton dans la RAF,le sergent Rock dans l'infanterie US , Alambic Dieudonné Talon dans les Bat d'Af et
l'agent X13/23 (que les lecteurs de Pif gadget ne m'en veuillent pas mais je ne suis pas sur des chiffres qui correspondaient au nombre de taches de rousseur sur ses joues) ?et Dieu me damne j'ai failli oublier le capitaine Blake du MI6
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Respectez toutes les religions au combat; ne prenez aucun risque quant à votre destination si vous êtes tué.
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Anaxagore



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Messages: 7553

MessagePosté le: Sam Déc 14, 2013 14:21    Sujet du message: Répondre en citant

... j'espère pas... c'est facile de passer du clin d'oeil à la Parodie.
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zipang1



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MessagePosté le: Sam Déc 14, 2013 14:58    Sujet du message: Répondre en citant

les héros de BD peut etre pas ;mais quand est il de leurs auteurs Question
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Wil the Coyote



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MessagePosté le: Sam Déc 14, 2013 15:08    Sujet du message: Répondre en citant

Buck Danny, détaché de l'Army Air Corps au sein de l'US Navy. Au dernière nouvelles il est Colonel, affecté sur le Reagan (dont il est le CAG) et accessoirement pilote de Super Hornet....
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Jon-Jon



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MessagePosté le: Sam Déc 14, 2013 18:14    Sujet du message: Répondre en citant

FREGATON a écrit:
Va-t-on bientôt voir apparaître un petit texan à la coiffure "carotte", pardon blond vénitien, dans cette affaire...??


Il me semble que cette origine géographique lui pose quelques problèmes du coté de Rangoon, suite à une rencontre avec certains excités d'un certain régiment... Very Happy

Mais nous dérivons loin de la Bretagne et de ses Corsair(e)s. Mes excuses Embarassed ...
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Sam Déc 14, 2013 18:39    Sujet du message: Répondre en citant

Anaxagore a écrit:
... j'espère pas... c'est facile de passer du clin d'oeil à la Parodie.


Tu as raison - mais l'idée de Raven (et de quelques autres) est tout simplement, au moment de créer un personnage, de lui attribuer un nom de personnage de bande dessinée (ou autre) au lieu d'en créer un de toutes pièces.
Mais cela ne vaut que pour les personnages secondaires du conflit, tels que Lagadec (malgré son palmarès).
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"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire)


Dernière édition par Casus Frankie le Sam Déc 14, 2013 18:50; édité 1 fois
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raven 03



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MessagePosté le: Sam Déc 14, 2013 18:39    Sujet du message: Répondre en citant

Jon-Jon a écrit:
FREGATON a écrit:
Va-t-on bientôt voir apparaître un petit texan à la coiffure "carotte", pardon blond vénitien, dans cette affaire...??


Il me semble que cette origine géographique lui pose quelques problèmes du coté de Rangoon, suite à une rencontre avec certains excités d'un certain régiment... Very Happy

Mais nous dérivons loin de la Bretagne et de ses Corsair(e)s. Mes excuses Embarassed ...


Pour l'instant pas de texan blond venitien...

mais qui sait.... Laughing

quant à reprendre des personnages fictifs de BD ,du cinema ou autre, en. ce qui me concerne ce serait plus un hommage à leurs createurs qu'une parodie.
en plus celà evite d'avoir à preciser des tas de details puisqu'ils sont connus.
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zipang1



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MessagePosté le: Sam Déc 14, 2013 18:58    Sujet du message: Répondre en citant

la plupart des auteurs des comics américains ont servit la propagande Very Happy
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Merlock



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Messages: 1317

MessagePosté le: Sam Déc 14, 2013 19:24    Sujet du message: Répondre en citant

FREGATON a écrit:
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Susan Holmes...hmmm, ah oui, une brune comaque au brushing toujours impeccable dans toutes les circonstances? celle qui a abattu un RUFE après avoir pris la place du mitrailleur latéral droit Charlie Hoppy blessé à l'épaule?
Cool

N'oublions pas qu'elle a su piloter un char japonais, ou ses qualités au tir à la Thompson: tout un groupe de "Montagnards" fauchés d'un coup comme des quilles! Du grand style, tout comme le texte dans son ensemble!

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"Le journalisme moderne... justifie son existence grâce au grand principe darwinien de la survivance du plus vulgaire." (Oscar Wilde).
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