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Intégrale ATLANTIQUE Janvier-Avril 1942
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Jeu Aoû 30, 2012 23:01    Sujet du message: Répondre en citant

Merci Capu Rossu.
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Casus Frankie

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MessagePosté le: Ven Aoû 31, 2012 04:01    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
Une remarque cependant : la date du raid n'est pas la même qu'OTL. Donc pas de visite de Doenitz deux jours avant.

Pourquoi pas ? Doenitz est assez libre de ses mouvements, il me semble, dont le calendrier FTL ne doit pas forcement 'coller' a OTL. Sa visite ajoute une couleur locale et une certaine ironie au raid reussi.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Ven Oct 19, 2012 16:09    Sujet du message: Répondre en citant

Mai 1942
4 – La bataille de l’Atlantique (et d’autres océans et mers)
Relève à Scapa Flow

1er mai
Redéploiement
Dundee
– Comme le souhaitait depuis début janvier l’Amirauté française, le Nautilus (LV Bazin) prend le chemin du retour vers la Méditerranée (les Britanniques ont pu l’utiliser jusqu’au début d’avril). Ce mouvement réduit la 22e DSM aux seuls Rubis et Orion.


2 mai
Réparations
Kiel
– Arrivée du cuirassé de poche Lützow, pour réparations définitives après le torpillage subi au large de la Norvège.


6 mai
Redéploiement
Scapa Flow
– Le cuirassé Richelieu, le croiseur lourd Algérie et leur écran de quatre grands torpilleurs de classe Le Hardi appareillent pour Oran. Ce mouvement, approuvé lors de la dernière réunion d’état-major navale franco-britannique, est rendu possible par le fait que la Home Fleet, qui ne comptait qu’un cuirassé moderne, le HMS King George V, vient de voir arriver le HMS Duke of York, qu’elle pourra mettre en service actif le HMS Anson dans le courant de l’été et que le HMS Howe sera disponible à la fin de l’année. La Home Fleet est donc tout à fait capable de faire face seule à ce qui reste des grandes unités de la Kriegsmarine (cuirassé Tirpitz, croiseur de bataille Scharnhorst, cuirassés de poche Lutzow et Admiral Scheer, croiseur lourd Admiral Hipper), même lorsqu’elles seront toutes opérationnelles. En revanche, l’Amirauté française a besoin du Richelieu en Méditerranée pour contrer toute velléité italienne, maintenant que le Dunkerque a pris la route des Etats-Unis et que le Strasbourg se prépare à l’imiter.


13 mai
Escarmouche
Manche
– Parti de Kiel le 9 mai, le croiseur auxiliaire allemand Stier (capitaine Gerlach) a quitté Rotterdam pour rejoindre la côte Atlantique. Il est escorté par seize chasseurs de mines et par la 5e Flottille de torpilleurs (Falke, Iltis, Kondor et Seeadler). Cette escorte imposante convainc les Britanniques que ce navire est important. Dans la nuit du 12 au 13, le convoi est d’abord pris pour cible par les batteries côtières de Douvres, sans résultat, puis attaqué au large du Cap Gris Nez par des vedettes lance-torpilles de la Royal Navy, qui ont profité du brouillard pour se répartir sur les deux flancs.
Une mêlée confuse s’engage bientôt, au cours de laquelle la MTB-220 est incendiée et une de ses congénères endommagée. En revanche, alors qu’ils font de leur mieux pour couvrir le corsaire, les torpilleurs Iltis et Seeadler sont coulés par les torpilles des MTB-221 et 219. Le Stier et le reste de son escorte se réfugient à Boulogne.


14 mai
Modernisation
New York
– Le cuirassé rapide Dunkerque arrive dans l’un des chantiers navals du port. Le vaisseau doit entamer un cycle de 10 semaines de réparations et de rééquipement. Sa DCA et son contrôle de tir doivent être entièrement modernisés.


20 mai
Sous dix drapeaux
Royan
– Le Stier est parvenu à passer dans l’Atlantique. Il entame sa carrière de corsaire en prenant la direction de sa zone de chasse, entre les côtés de l’Amérique du Sud et de l’Afrique.


23 mai
Dernières mines
Côtes de Norvège
– Alors que la guerre entre l’Allemagne et l’Union Soviétique fait rage depuis quelques jours, le cargo allemand Asuncion (4 626 GRT) coule au large de la péninsule de Nordkinn après avoir touché une mine d’un champ de seize engins mouillé le 8 avril précédent par le sous-marin MN Rubis (LV Rousselot). Celui-ci est revenu une dernière fois sur les côtes du Finnmark le 3 mai ; les mines posées à cette occasion ne causeront aucune perte. Dernière fois car, suite à un accord entre Amirautés britannique et soviétique, les opérations sur les côtes du Finnmark, dont le minage, vont être abandonnées aux sous-marins de classe K de la Flotte du Nord. Ceux-ci pourront aussi, à l’occasion, pousser jusqu’aux côtes du comté de Troms.


28 mai
Redéploiement
Dundee
– Les trois sous-marins de 1 500 tonnes modernisés Achéron, Archimède et Vengeur sont à nouveau à pied d’œuvre dans la base de la 9e Flottille. Après leur retour des Etats-Unis, ils ont passé quelques semaines à l’entraînement dans le Holy Loch.
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MessagePosté le: Sam Oct 20, 2012 06:59    Sujet du message: Répondre en citant

Mêmes remarques que précédemment concernant le Dunkerque (bâtiment de ligne ou cuirassé, mais pas croiseur de bataille), le Scharnhorst (cuirassé ou navire de bataille si on veut traduire littéralement Schlachtschiff) et croiseurs lourds pour les Lützow et Admiral Scheer (redésignés ainsi à l'automne 1940).
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Sam Nov 10, 2012 12:59    Sujet du message: Répondre en citant

Juin 1942
4 – La bataille de l’Atlantique (et d’autres océans et mers)
Un porte-avions français en l’honneur d’un Américain

5 juin
Mines

Golfe de Biscaye (ou de Gascogne) – Après l’envoi du HMS Cachalot en Extrême-Orient, l’Amirauté britannique dispose encore du HMS Porpoise (Lt.Cdr. L.W.A. Bennington) pour opérer sur les côtes de Norvège. C’est pourquoi elle a décidé d’employer à nouveau le MN Rubis (LV Rousselot) contre le trafic du minerai de fer espagnol. Le sous-marin pose ce jour son premier champ de mines dans les parages d’Arcachon.


7 juin
Des Italiens dans l’Atlantique

Au sud-ouest des Açores – Le sous-marin Veniero (LV Elio Zappetta) est coulé corps et biens par l’attaque successive de deux avions britanniques. En mars 1942, il avait remporté trois nouveaux succès (le 6, le pétrolier français Melpomène, 7 011 GRT, le 7, le cargo suédois Skane, 4 528 GRT, enfin, le 10, le pétrolier norvégien Charles Racine, 9 957 GRT) qui s’ajoutaient aux deux obtenus en 1941.
Les forces de Betasom se trouvent désormais réduites à cinq submersibles.


18 juin
Transports italiens en fuite

Saint-Nazaire – Arrivée du pétrolier Todaro (5 084 GRT, 9 nœuds), parti de Santa Cruz de Tenerife le 26 mai. La veille, le cargo Fidelitas (5 826 GRT, 12 n.), parti peu avant du port d’El Ferrol, a pu rejoindre Bordeaux, tout comme l’avaient fait, en mars, les cargos Drepanum (2 687 GRT, 11 n.) et Eugenio C. (4 094 GRT, 10,5 n.). Ce seront les derniers navires de commerce italiens partis d’un port neutre à rejoindre un port de France occupée.


20 juin
Une recrue pour l’Aéronavale
Fort-de-France
– Arrivée à Fort-de-France du porte-avions d’escorte Quentin-Roosevelt (ex-Rio Paraña, transport transformé en CVE par Sun) pour sa croisière de mise au point. Le navire a été baptisé en l’honneur de Quentin Roosevelt, fils du président Theodore Roosevelt, abattu et tué à 20 ans, le 14 juillet 1918, alors qu’il servait dans le 95e Bomber Squadron de la jeune aviation des Etats-Unis.
Ce troisième CVE français après le malheureux Bois-Belleau et le Lafayette, a un groupe aérien de six F4F-4 et dix Fairey Swordfish.
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Capu Rossu



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MessagePosté le: Sam Nov 10, 2012 15:18    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour Franck,

Dans un récent échange de mail sur l'ODB de la Marine ou sur un rapport du CEM, l'amiral Ollive, de la Marine, j'avais suggéré de réserver au Rio Parana le futur nom de Dixmude (comme en OTL) et d'attribuer au Rio (je ne sais plus lequel) le nom de Lafayette.

@+
Alain
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patzekiller



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MessagePosté le: Sam Nov 10, 2012 16:58    Sujet du message: Répondre en citant

une remarque pour le groupe aerien de ce nouveau CVE : les français ont perdu en mediteranée déjà plusieurs unité du fait de la guerre aeronavale...or avec 10 swordfish cela en fait clairement une unité anti-navire anti aerienne alors que les retex doivent souligner l'importance d'un parapluie de chasse etoffé, les torpillages pouvant se faire depuis la terre, de meme que la chasse asm dans une mer aussi fermée que la mediteranée
je dirais que 6/10 comme proposé est une config qui marche bien en atlantique ou les dangers sont essentiellement sm et que les seuls oiseaux à repousser sont les fw200 condor
en mediteranée, moins de sm, on peut se faire appuyer depuis la terre pour l'asm, par contre, beaucoup plus de sm79, ju87/88...
je propose donc qu'à partir de ce pa apres juin 43 (pour les ops en sicile par ex), pour operer en med, les proportions soient inversées : 10 wildcat pour 6 swordfih
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www.strategikon.info
www.frogofwar.org
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Sam Nov 10, 2012 19:24    Sujet du message: Répondre en citant

Capu Rossu a écrit:
Dans un récent échange de mail sur l'ODB de la Marine ou sur un rapport du CEM, l'amiral Ollive, de la Marine, j'avais suggéré de réserver au Rio Parana le futur nom de Dixmude (comme en OTL) et d'attribuer au Rio (je ne sais plus lequel) le nom de Lafayette.


Hé bien, disons que "Quentin Roosevelt" a paru plus susceptible de faire plaisir aux Américains en général et à Franklin Delano (cousin de Quentin, si j'ai bien compris) en particulier.
Une diplomatie qui ne coûte pas très cher.

Patzekiller : le groupe aérien est bien évidemment "Atlantique" et évoluera en Méditerranée. Pour l'instant, on a besoin de CVE contre les U-boots sur l'Océan.
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Casus Frankie

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Casus Frankie
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MessagePosté le: Jeu Aoû 27, 2015 15:45    Sujet du message: Opération NEULAND Répondre en citant

Thomas et Loïc se sont bien amusés à rédiger cet ajout, et c'est à moide le poster Confused
Je plaisante ! Je suis toujours ravi de poster l'une de vos créations, surtout lorsque, comme ici, il s'agit de la première d'un auteur - cette fois, Thomas.


15 janvier 1942
Opération Neuland
Derniers préparatifs
Lorient
– Une réunion de sous-mariniers présidée par l’amiral Dönitz met la dernière main à la préparation de l’opération Neuland, qui va être lancée dans les Caraïbes.
Les Allemands ont bien perçu l’importance stratégique de cette région pour les Alliés. En premier lieu, ces derniers y possèdent plusieurs raffineries dans lesquelles le pétrole vénézuélien est traité. Toutefois, la région ne dispose que d’une capacité de stockage limitée au regard de la production, d’où un ballet incessant de pétroliers (1). Par ailleurs, les Etats-Unis importent l’essentiel de leur approvisionnement en bauxite (minerai d’aluminium vital pour la construction aéronautique) de la Jamaïque, des deux Guyanes, du Surinam et du Brésil. Enfin, le canal de Panama revêt une importance vitale maintenant que le Japon est engagé dans le conflit.
Les services de Dönitz estiment par ailleurs que les capacités des Américains en matière de lutte anti-sous-marine sont très médiocres. Jusqu’à présent, les faits leur ont donné raison : en six semaines, aucun sous-marin allemand ou italien n’a été coulé par un avion ou un navire américain. Néanmoins, les abords du Canal sont à éviter, car ils sont trop bien quadrillés par l’aviation et la marine américaines (2). Il est vrai que les forces basées à Panama sont surtout préoccupées par une possible attaque japonaise, mais les Allemands ne le savent pas.
Pour la première phase de l’opération Neuland, les Allemands vont engager six sous-marins, les U-67 (Kptlt Günther Müller-Stöckheim), U-126 (Kptlt Ernst Bauer), U-129 (Kptlt Asmus Nicolai Clausen), U-156 (Kptlt Werner Hartenstein), U-161 (Kptlt Albrecht Achilles) et U-502 (Kptlt Jürgen von Rosenstiel), tous des Type-IXC affectés à la 2e Flottille, basée à Lorient.
Dönitz aurait souhaité engager davantage de sous-marins dans les opérations Neuland et Paukenschlag (l’attaque du trafic naval le long des côtes américaines), mais Hitler, avec sa vision stratégique centrée sur l’Europe, ne comprend pas comment les ressources des Caraïbes pourraient être vitales pour les Alliés. Le Führer a exigé de maintenir une vingtaine d’unités en réserve en cas d’invasion de la Norvège.
De leur côté, les Italiens participent à l’opération avec quatre des six sous-marins qu'ils ont pu faire passer dans l’Atlantique. Il s’agit des Dandolo (T.V. Walter Auconi), Enrico Tazzoli (C.C. Carlo Fecia di Cossato), Luigi Torelli (C.C. Antonio De Giacomo) et Veniero (T.V. Elio Zappetta). Les deux derniers sous-marins de Betasom, les Guglielmotti et Comandante Alfredo Cappellini, sont en période d’entretien à Bordeaux. Les autres sous-marins de la Regia Marina sont occupés en Méditerranée et il leur est de toute façon très difficile de franchir le détroit de Gibraltar.
Les deux unités de classe Marcello, les Dandolo et Veniero, ont subi des modifications importantes pour accroître leur autonomie. Une partie des ballasts ont été convertis en soutes à mazout, la quantité de nourriture emportée a été accrue et le nombre de torpilles embarquées est passé à seize. Les essais en mer ont néanmoins révélé que ces modifications avaient sensiblement réduit la flottaison – les premiers jours des futures missions seront délicats. Le Dandolo venant de prendre la mer, sa mission sera modifiée en conséquence.
Allemands et Italiens se partageront la tâche. Les premiers vont attaquer directement les installations pétrolières des Indes Néerlandaises et le trafic naval à proximité. Les seconds attaqueront le trafic dans l’Atlantique au large des Caraïbes, pour disperser les efforts de défense des Alliés. La répartition des dix sous-marins en plusieurs groupes séparés devrait aussi éparpiller les forces ASM alliées. Enfin, les sous-mariniers ont pour consigne de faire durer leur mission jusqu’à épuisement des provisions, du carburant ou des torpilles.
Le Grand Amiral Raeder a fait savoir qu’il souhaitait que l’opération commence par un bombardement des raffineries d’Aruba, qui sont en effet à portée de canon d’un sous-marin croisant au large. Mais les commandants des submersibles, connaissant les dégâts comparés infligés par un obus et une torpille, préfèrent commencer par torpiller des pétroliers, espérant que le pétrole s’échappant de leurs soutes provoquera des incendies difficiles à maîtriser.
Lors de la réunion de Lorient, deux anciens commandants de paquebot de la Hamburg-Amerika Linie exposent en détail les conditions de navigation dans les Caraïbes. Deux des sous-mariniers allemands – Albrecht Achilles et un de ses officiers, qui ont aussi navigué dans la région pour la même compagnie dans les années trente, complètent les propos tenus.
Enfin, malgré l’effort consenti par la Regia Marina, les officiers des sous-marins italiens n’ont pas été conviés à la réunion. Ils devront se contenter de la traduction des notes prises lors de celle-ci.


19 janvier
Opération Neuland
Appareillages
Lorient
– C’est le grand départ pour les équipages des U-67, U-156 et U-502, qui appareillent pour la Mer des Caraïbes. Le premier doit attaquer le port de Curaçao, le deuxième celui d’Aruba, et le dernier s’en prendra aux pétroliers à faible tirant d’eau qui approvisionnent les raffineries néerlandaises à partir des champs pétrolifères vénézuéliens, via le lac Maracaibo. Les trois sous-marins doivent débuter leurs attaques simultanément, le 16 février.
Deux autres U-boots vont appareiller dans les jours qui suivent. L’U-161 a pour mission d’attaquer le trafic naval près du port de Trinidad puis à l’ouest des Antilles françaises, tandis que l’U-129 doit s’en prendre aux cargos chargés de bauxite au sud-est de Trinidad.


23 janvier
Opération Neuland
Un à-côté
Au large de Vigo
– C’est le Dandolo qui remporte le premier succès du XIe Groupe pour l’année 1942 en coulant le cargo… espagnol Navemar (5301 GRT), soupçonné de faire du transport (non officiel) pour les Alliés. Ce qui n’est pas tout à fait exact : en fait, le navire a été affrété par le JDC, l’American Jewish Joint Distribution Committee, une organisation américaine d’aide aux Juifs. Le Navemar revient de New York, où il a débarqué, après un voyage dans des conditions épouvantables, plus d’un millier de réfugiés juifs allemands, autrichiens et tchécoslovaques.
En fin de journée, le submersible prend la direction des côtes brésiliennes pour participer à l’opération Neuland, suivant ainsi les instructions reçues de Betasom.


2 février
Opération Neuland
Appareillages
Lorient
– L’U-126 largue les amarres. Il doit aller se placer en embuscade aux abords de la Passe au Vent (Windward Passage). Ce détroit séparant Cuba et Haïti est la route la plus courte entre la côte Est des Etats-Unis et le canal de Panama.
………
Bordeaux – Les sous-marins italiens Enrico Tazzoli, Luigi Torelli et Veniero quittent la base de Betasom. Les deux premiers doivent chasser le navire allié sur la route maritime reliant le Brésil à New York : le premier au large des Bahamas et le second au sud-est des Antilles françaises. Le Veniero doit quant à lui écumer le Canal de la Mona, détroit séparant Porto Rico de la République Dominicaine et par lequel passe une route maritime entre Panama et la côte est de l’Amérique.


10 février
Opération Neuland
Incident
Au nord-ouest de l’Espagne
– La mission commence mal pour le sous-marin Veniero, dont l’un des moteurs est tombé en panne. L’équipage va passer six jours à réparer, en regardant passer au loin les convois alliés.


11 février
Opération Neuland
Précautions
Antilles néerlandaises
– Des troupes américaines commencent à remplacer les soldats britanniques chargés de protéger les précieuses raffineries de pétrole. Des Douglas A-20 Havoc sont également déployés sur les aérodromes d’Aruba et Curaçao.


16 février
Opération Neuland
Premier sang
Baie de San Nicolas, Aruba (Antilles néerlandaises)
– Au petit matin, une explosion illumine la baie. Le pétrolier britannique Pedernales (4 317 GRT) est en flammes. Personne à bord ne comprend ce qui se passe, est-ce un accident ? Alors que les marins luttent contre l’incendie (3), une nouvelle explosion se produit à proximité. C’est un autre pétrolier britannique, l’Oranjestad (2396 GRT), qui venait pourtant de lever l’ancre pour s’écarter de la zone. Il chavire une heure plus tard, entrainant quinze hommes sur les vingt-cinq de l’équipage. Cette fois-ci, tout le monde a compris : les loups de l’Atlantique sont là. Il s’agit en fait d’un loup solitaire : l’U-156, commandé par Werner Hartenstein.
Pendant que du pétrole enflammé se déverse dans la baie, avec des flammes visibles jusqu’à Curaçao, le sous-marin change de position pour accomplir la deuxième tâche de sa liste : bombarder la raffinerie de Lago. C’est là que les choses se gâtent : un artilleur, trop nerveux ou distrait par le spectacle, oublie de retirer la tape de bouche protégeant le canon de 105 mm. Lorsque le premier obus détone, ce n’est pas sur la cible, mais dans le canon. L’officier artilleur et l’un de ses hommes sont gravement blessés. Seize obus sont néanmoins tirés avec le canon antiaérien de 37 mm, mais sans effet notable. Hartenstein, dépité, décide de jeter l’éponge… pour le moment. Bien lui en prend, car un canon américain récemment installé commence à le prendre pour cible.
Alors que le sous-marin se retire, il est surpris par un avion néerlandais de patrouille maritime qui vient de décoller d’Oranjestad. L’attaque, utilisant des charges ASM improvisées, n’est pas concluante. Le sous-marin allemand échappe ensuite aux patrouilleurs de la marine néerlandaise.
L’U-156 se dirige alors vers le port d’Oranjestad et s’en prend à un pétrolier américain, le SS Arkansas, de la Texaco (6 452 GRT). Les deux premières torpilles manquent leur cible, qui est pourtant ancrée à la jetée de la raffinerie Arend-Eagle (!). Enfin la troisième fait mouche, mais le navire reste à flot (!!). Cette fois-ci, Hartenstein décide de filer. L’un des deux hommes blessés dans l’explosion du canon va décéder en fin de nuit, il sera inhumé en mer.
Pendant ce temps, le lieutenant-général Frank Andrews, commandant les troupes américaines dans la région et témoin direct de l’attaque d’Aruba, envoie un câble à Washington. Il y réclame d’importants renforts pour assurer la sécurité des raffineries.
………
Au large de Punta Macolla (golfe du Venezuela) – Trois navires sont en flamme à environs 45 kilomètres de la côte. Il s’agit des Tia Juana (britannique, 2 935 GRT), Monagas (vénézuélien, 2 650 GRT) et San Nicholas (britannique, 2 391 GRT), transportant tous les trois du pétrole brut. Ces petits pétroliers, dont le faible tirant d’eau leur permet de naviguer sur le lac Maracaibo, ont été torpillés par l’U-502. Malgré l’intervention de la canonnière vénézuélienne General Urdaneta (4), une trentaine de marins sont portés disparus.
La destruction des trois pétroliers au large de Punta Macolla n’est pas sans conséquences. Dès le lendemain, l’Associated Press rapporte que de nombreux équipages – majoritairement chinois – refusent de naviguer et que le trafic maritime dans la zone est suspendu. Il faudra l’arrestation des meneurs et la promesse que les navires seront protégés pour que le transport du brut vers les raffineries reprenne. Malheureusement, l’amirauté allemande est également mise au courant et ordonne à l’U-502 de s’attaquer au trafic côtier du Venezuela en attendant une reprise du ballet des pétroliers.
………
Port de Willemstad (Curaçao) – L’U-67 s’est glissé dans le port peu après minuit. A l'aube, il lance une première salve de torpilles en direction de deux pétroliers à l’ancre. Mais les quatre torpilles ratent leur cible ou n’explosent pas ! Utilisant ses deux tubes arrière, le commandant Müller-Stöckheim réussit à toucher un autre pétrolier, le néerlandais Rafaela (3 177 GRT). Après avoir manqué le coup de grâce, Müller-Stöckheim décide de ne pas gaspiller de nouvelle torpille et quitte le port. Il ne s’aperçoit pas qu’un A-20 Havoc l’a pris en chasse. Le bombardier américain largue la totalité de ses charges ASM, mais rate sa cible, par manque d’expérience et parce que les charges utilisées sont trop légères pour être efficaces. Le sous-marin plonge immédiatement et s’échappe sans difficulté.
Pris en remorque, le pétrolier néerlandais finit par se briser en deux et sombrer, mais il sera renfloué, réparé et remis en service après quelques mois.


17 février
Opération Neuland
Mobilisation alliée
QG alliés des Caraïbes
– Les responsables alliés commencent à recevoir les rapports des attaques de la veille. Il est clair que les coupables sont des sous-marins de l’Axe. Tous les moyens ASM disponibles sont immédiatement mobilisés, mais la région à protéger est très vaste et les différents commandements, mal coordonnés, sont en désaccord sur les mesures à prendre. Les Américains, en particulier, ne veulent toujours pas entendre parler de la mise sur pied de convois pour les navires civils (4). L’US Navy va se contenter d’ordonner aux navires marchands de suivre des routes que l’on suppose sûres, car la capacité des sous-marins ennemis à opérer si loin de leurs bases et pour une durée prolongée est encore méconnue. Pire : ces instructions sont interceptées par les Allemands, qui vont repositionner leurs sous-marins en conséquence. En suivant les consignes, les pauvres marins vont se jeter dans la gueule du loup.
………
Guantanamo (Cuba) – Le commandement américain dans la Mer des Caraïbes (Caribbean Sea Frontier) est divisé en trois zones. La zone Aruba/Curaçao, outre les raffineries néerlandaises, inclut les champs pétrolifères du Venezuela, et elle a aussi la charge des approches du canal de Panama, dont le commandement (Panama Sea Frontier) est tourné principalement vers le Pacifique. La zone de Cuba fait la liaison avec le commandement du Golfe du Mexique (Gulf Sea Frontier), mais en pratique elle couvre aussi les Bahamas. Enfin, celle de Porto Rico surveille le nord-est de la Mer des Caraïbes.
Le contre-amiral John H. Hoover envoie le destroyer USS Barney (DD-149, classe Wickes) patrouiller dans le golf du Venezuela pour protéger la sortie du Lac Maracaibo, tandis que les douze PBY du ravitailleur d’hydravions USS Lapwing (6) vont surveiller le trafic naval le long de la côte. Un autre destroyer, l’USS Blakeley (DD-150, classe Wickes), qui vient d’escorter le convoi ayant débarqué des troupes dans les Antilles néerlandaises, doit patrouiller autour de Curaçao, avec deux patrouilleurs de classe Eagle (7).
………
Fort-de-France, Martinique – L’amiral Georges Robert organise la surveillance du secteur dont il a la charge. Celui-ci couvre un triangle Guadeloupe au nord – Guyane au sud-est – Trinidad au sud (en coopération avec les Britanniques).
L’aviso Ville d’Ys reçoit l’ordre d’appareiller au plus vite pour patrouiller à la recherche d’éventuels sous-marins ennemis. L’aviso Amiens doit revenir d’une courte mission d’escorte de convoi le lendemain. À peine ravitaillé, il ira rejoindre le Ville d’Ys sans laisser à son équipage le temps de souffler. Les huit PBY de l’E25 vont se relayer pour patrouiller entre Guadeloupe et Trinidad, ravitaillés par l’aviso Belfort. Ils seront assistés par les Grumman JRF-5 Goose de l’escadrille S26, qui se chargeront de surveiller les côtes des îles de cette partie de l’arc antillais. Leurs homologues de l’escadrille S27 basée à Cayenne patrouilleront le long des côtes du Surinam, entre les Guyanes française et britannique.
………
HMS Malabar (QG de la Royal Navy aux Bermudes) – Le vice-amiral Charles Kennedy-Purvis (America and West Indies Command) met en alerte ses maigres moyens navals, basés à Trinidad, en Jamaïque et aux Bermudes. Malheureusement, la protection du trafic naval ravitaillant la Grande-Bretagne et l’Afrique du Nord reste prioritaire, alors que l’opération Paukenschlag bat son plein. Or, ces routes maritimes passent pour l’essentiel au nord des Bermudes, très au nord de la zone visée par l’opération Neuland.
La Royal Navy ne pourra mobiliser qu’une seule corvette Flower – et encore, temporairement : le gros de l’effort va peser sur une demi-douzaine de petits chasseurs de sous-marins, deux dragueurs de mines néerlandais et deux autres norvégiens, ainsi que sur divers petits patrouilleurs davantage habitués à la chasse aux contrebandiers qu’à la lutte contre des U-boots. La 19e flottille de MTB sera aussi déployée à Trinidad et à La Barbade, mais pas avant le mois d’avril. Ces vedettes embarquent quatre charges de profondeur qui, lâchées une par une, ne peuvent pas causer beaucoup de dégâts à un sous-marin, mais peuvent le forcer à rester en plongée.

Eagle Beach, Aruba (Antilles néerlandaises) – Une torpille non explosée de l’U-156 est retrouvée par une patrouille néerlandaise. L’équipe de démolition envoyée neutraliser l’engin décide de le hisser plus haut sur la plage. Cette manœuvre imprudente provoque l’explosion de la torpille – quatre hommes sont tués et trois autres blessés.


18 février
Opération Neuland
Raté
Bouches du Dragon, Trinidad, 09h30
– Un système de détection magnétique sous-marin, installé dans un des détroits séparant le Golfe de Paria de la Mer des Caraïbes, capte un signal. Aussitôt, patrouilleurs et avions se lancent à la recherche de l’intrus. Le responsable est l’U-161, dont le commandant, Albrecht Achilles, et un des officiers connaissent bien Trinidad. Le sous-marin va passer le reste de la journée tapi au fond de l’eau, face à Port-d’Espagne, principal port de l’île. Après quelques heures, les recherches sont abandonnées : l’alerte est supposée due au passage d’un navire. À vrai dire, les nouvelles des attaques des jours précédents n’ont jusqu’à présent pas été très diffusées et la surveillance est encore assez relâchée.


19 février
Opération Neuland
Trois victimes de plus
Golfe de Paria, Trinidad
– Deux navires sont ancrés par petits fonds face à Port-d’Espagne, leurs silhouettes se détachant nettement sur les lumières de la ville. En fin de nuit, l’U-161 lance coup sur coup deux torpilles : la première touche le cargo américain Mokihana (7 460 GRT), chargé de matériel de prêt-bail, qui coule sans faire de victimes. La deuxième torpille foudroie le pétrolier anglais British Consul (6 940 GRT), qui sombre lui aussi sans pertes humaines. Les deux navires seront toutefois renfloués et reprendront du service avant la fin de l’année.
Albrecht Achilles quitte la zone en faisant preuve d’audace : alors que la confusion règne sur l’île et que des navires et des avions commencent à sillonner le Golfe de Paria en tous sens, il décide de naviguer en surface, toutes lumières allumées. Se faisant passer pour un petit navire parmi les autres, l’U-161 file au nord-ouest sans être inquiété. Alors que la garnison redoute une attaque contre la raffinerie de Pointe-à-Pierre, le sous-marin passe sous le nez des batteries côtières qui défendent les Bouches du Dragon. Au passage, il déclenche à nouveau le système de détection magnétique sous-marin, mais le signal est une nouvelle fois ignoré et l’U-161 rejoint sans difficulté la sécurité des profondeurs de la Mer des Caraïbes.
………
Près de 600 milles à l’est de La Barbade – Alors qu’il rejoint sa zone de patrouille, le sous-marin Luigi Torelli coule à la torpille le cargo britannique Scottish Star (7 224 GRT). Le croiseur léger HMS Diomede, qui a quitté les Caraïbes pour les Îles Falkland à la suite de l’entrée en guerre du Japon, est immédiatement dérouté. Il arrive à temps pour recueillir la majeure partie de l’équipage : seuls quatre marins perdent la vie.


20 février
Opération Neuland
La liste s’allonge
60 nautiques à l’ouest de la Martinique
– Après l’attaque d’Aruba, le Kptlt Hartenstein a obtenu du BdU (Befehlshaber der Unterseeboote : commandement des sous-marins) la permission de prendre la direction du Brésil, seul pays (encore) neutre susceptible d’accueillir le marin blessé dans l’explosion du canon de 105 quatre jours plus tôt. Le commandant de l’U-156 espérait toutefois améliorer son tableau de chasse en passant par les Antilles françaises avant l’arrivée du Luigi Torelli, tout en évitant ses camarades opérant aux alentours de Trinidad.
En milieu de journée, le cargo américain Delplata (5 127 GRT), encaisse l’une après l’autre trois torpilles de l’U-156. L’équipage a tenté de répliquer à l’aide de son canon de 4 pouces, mais sans succès, et le cargo est sur le point de sombrer. Deux PBY français, alertés par l’appel de détresse du navire américain, viennent patrouiller dans les environs et peuvent même grenader le sous-marin à trois reprises. Mais ce dernier s’en tire sans dommage majeur et prend la direction du port brésilien de Belem pour débarquer son blessé. Il rentrera ensuite à Lorient en continuant à traquer les navires alliés pour faire bon usage de ses dernières torpilles. Le Delplata, irrécupérable, sera coulé par l’aviso Amiens, arrivé sur les lieux pour recueillir les rescapés.
………
Au sud-est de Trinidad – L’U-129 entame sa campagne de chasse. D’après les informations à disposition du Kptlt Nicolai Clausen, la plupart des cargos dans la zone transportent de la bauxite. Vers 04h00, le sous-marin allemand torpille le norvégien Nordvangen (2 400 GRT), qui coule avec tout son équipage.
L’U-129 ayant sévi bien plus au sud que les autres sous-marins, les Alliés comprennent que l’ennemi frappe sur une zone très étendue, les contraignant à disperser leurs maigres moyens. En conséquence, les avions de l’escadrille S27, basée en Guyane, vont intensifier leurs patrouilles le long de la route qui longe les côtes nord-est du continent sud-américain.


21 février
Opération Neuland
Deux de plus
Au nord-ouest de Trinidad
– Dans la soirée, le pétrolier Circe Shell (8 207 GRT), naviguant à lège, encaisse deux torpilles de l’U-161. L’arrivée de plusieurs avions venant de Trinidad offre un répit au pétrolier, mais le sous-marin reprend son attaque dès la nuit tombée et achève sa victime.
………
À l’est de Curaçao – Dans l’après-midi, l’U-67 coule le pétrolier norvégien Kongsgaard (9 467 GRT), qui avait déjà été torpillé dans l’Atlantique Nord en 1941. Seuls une dizaine de marins s’en sortiront.


22 février
Opération Neuland
Encore un
Au nord-ouest d’Aruba
– L’U-502 torpille le pétrolier J.N. Pew (9 033 GRT). Une partie de l’équipage réussit à s’embarquer sur des canots de sauvetage, mais son errance ne fait que commencer.


Notes
1- Au début du conflit, il faut quatre pétroliers par jour pour couvrir les besoins de la seule Grande-Bretagne.
2- L’aviation américaine dispose sur place de deux cent chasseurs et presque autant de bombardiers.
3- Avec succès, puisque le navire pourra reprendre du service après réparation.
4- À l’origine, un mouilleur de mines construit en Italie.
5- Il faudra des mois pour que les Américains admettent enfin que l’organisation de convois fortement escortés, notamment entre Key West et Trinidad, constitue la meilleure parade contre les sous-marins, même si elle ralentit le trafic.
6- Ancien dragueur de mines mis en service à la fin la Première Guerre Mondiale, c’est le tout premier navire de ce type dans l’US Navy.
7- Chasseurs de sous-marins construits par Ford à la fin de la Première Guerre Mondiale.


Dernière édition par Casus Frankie le Jeu Aoû 27, 2015 16:11; édité 1 fois
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MessagePosté le: Jeu Aoû 27, 2015 16:02    Sujet du message: Répondre en citant

Joli début pour un nouveau rédacteur! Mais est-ce que l'on aura droit à la probable bavure des américains sur le MN Surcouf?
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MessagePosté le: Jeu Aoû 27, 2015 16:04    Sujet du message: Répondre en citant

Deux possibles coquilles :
1) Antilles néerlandaises et non Indes néerlandaises
2) Dans la marine, il existe certes l'artillerie de marine, mais a bord d'un navire, ne parle-t-on pas de canonnier plutôt que d'artilleur ?
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MessagePosté le: Jeu Aoû 27, 2015 16:13    Sujet du message: Répondre en citant

Capitaine caverne a écrit:
Joli début pour un nouveau rédacteur! Mais est-ce que l'on aura droit à la probable bavure des américains sur le MN Surcouf?


Le Surcouf est dans le Pacifique à ce moment (et depuis un bon moment), mon bon Monsieur !
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MessagePosté le: Jeu Aoû 27, 2015 16:14    Sujet du message: Répondre en citant

JPBweb : Antilles, bien sûr (zut, j'ai loupé celle-ci !).
Quant aux canonniers / artilleurs, Capu Rossu et/ou Fregaton devraient nous éclairer.

Au fait, c'était la première moitié, la seconde demain.
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MessagePosté le: Jeu Aoû 27, 2015 17:10    Sujet du message: Répondre en citant

Bonsoir,

Citation:
Pris en remorque, le pétrolier néerlandais finit par se briser en deux et sombrer, mais il sera renfloué, réparé et remis en service après quelques mois.

Gaspillage de temps et de moyens ! Je veux bien que l'on renfloue les deux moitiés du navire pour les échouer en dehors du chenal ou du port. Mais pour le réparer, il faut les remorquer aux USA, immobiliser une cale sèche pour nettoyer les bords de la brèches et ressouder les deux parties de coque puis rétablir les divers tuyautages, etc...
Il est plus logique de confier à l'équipage un des pétroliers T 2 en fin de construction.

Citation:
Dans la soirée, le pétrolier Circe Shell (8 207 GRT), naviguant à lège, encaisse deux torpilles de l’U-161. L’arrivée de plusieurs avions venant de Trinidad offre un répit au pétrolier, mais le sous-marin reprend son attaque dès la nuit tombée et achève sa victime.


Un pétrolier à lège est quasi impossible à couler du fait de "l'énorme" réserve de flottabilité que lui confère ses citernes vides. Pour y arriver, le sous-marin assaillant doit toucher la majorité des citernes d'un bord (une cloison longitudinale sépare les citernes tribord et bâbord) plus la salle des machines pour espérer le voir chavirer. Compte tenu des loupés dans la visée, il va y passer la quasi totalité de son approvisionnement en torpilles.

Artilleur désigne le combattant qui sert dans un régiment d'artillerie (quelque soit le type de régiment), dans la marine, celui qui est servant d'un canon est un canonnier.

@+
Alain
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MessagePosté le: Jeu Aoû 27, 2015 17:27    Sujet du message: Répondre en citant

Les faits sont OTL, nous n'avons rien changé ici. Le Rafaela fut bien renfloué, il reprit du service 4 mois plus tard. Pour le Circe Shell, uboat.net indique "Ballast" pour son chargement, donc à lège si je comprends bien. Trois torpilles touchèrent le navire, la 3ème fut le coup de grâce, on ne sait pas si d'autres furent tirées.

Casus, dans le passage du 2 février, petites suggestions (dans mon doc Word, j'avais bien mis "autre route maritime" pour distinguer de la première qui franchit la Passe au Vent) :
Citation:
Lorient – L’U-126 largue les amarres. Il doit aller se placer en embuscade aux abords de la Passe au Vent (Windward Passage). Ce détroit séparant Cuba et Haïti est la route la plus courte entre la côte Est des Etats-Unis et le canal de Panama.
………
Bordeaux – Les sous-marins italiens Enrico Tazzoli, Luigi Torelli et Veniero quittent la base de Betasom. Les deux premiers doivent chasser le navire allié sur la route maritime reliant le Brésil à New York : le premier au large des Bahamas et le second au sud-est des Antilles françaises. Le Veniero doit quant à lui écumer le Canal de la Mona, détroit séparant Porto Rico de la République Dominicaine et par lequel passe une autre route maritime entre Panama et la côte Est de l’Amérique.

_________________
On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ...


Dernière édition par loic le Jeu Aoû 27, 2015 17:44; édité 1 fois
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