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Intégrale "Avenir" Janvier-Avril 1942

 
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mar Aoû 28, 2012 23:11    Sujet du message: Intégrale "Avenir" Janvier-Avril 1942 Répondre en citant

Janvier-Février 1942
9 – Préparer l’avenir
Vers la Bombe

5 janvier
Leduc 010 : succès !

Hammaguir – Après les premiers tests mouvementés d’octobre 1941, les essais des modèles réduits au 1/4 du Leduc 010 se poursuivent à partir du bon vieux MB-175 n°23. En ce début d’année, l’appareil monte à 36 000 pieds, son plafond maximal. Le modèle réduit est largué et plane sans incident sur plusieurs kilomètres, piloté par l’opérateur posté dans le nez du bombardier.


6 janvier
Les Américains veulent la Bombe
Londres
– Le Secrétaire à la Guerre américain Henry L. Stimson, porte-parole des militaires américains et tenant de la ligne “America first”, se joint en personne, pour cette première séance, à la commission Concorde. Les Etats-Unis sont maintenant en guerre, et ils tiennent à faire savoir d’emblée leur intérêt pour les travaux de Concorde.


7 janvier
Comptage de neutrons
Chicago
– Le prix Nobel de physique Arthur Holly Compton organise avec Marcus Oliphant le Metallurgical Laboratory de l’Université de Chicago afin d’étudier le plutonium et les piles à fission. Ils chargent Oppenheimer des calculs sur les neutrons rapides, aidé par John Manley et Francis Perrin, qui vont contacter et coordonner dans ce but plusieurs groupes de physique expérimentale dispersés à travers le pays. En effet, la mesure et le calcul des interactions des neutrons rapides avec les matériaux de la bombe sont essentiels pour la réussite de l’arme atomique. D’abord, il faut connaître le nombre de neutrons produits lors de la fission de l’uranium ou du plutonium. Ensuite, ces neutrons doivent être réfléchis par la substance entourant l’uranium ou le plutonium vers la réaction en chaîne. Cette substance, le réflecteur, augmente ainsi l’énergie produite.
L’estimation de la puissance explosive nécessite de connaître d’autres propriétés nucléaires, comme la section efficace de la réaction des neutrons avec les noyaux d’uranium et d’autres éléments. Or, les neutrons rapides ne peuvent être produits que dans des accélérateurs de particules, instruments peu courants dans les départements de physique en 1942.



9 février
L’uranium a choisi son camp
Londres
– En échange de l’achat du stock d’uranium entreposé à New York, de la fourniture pour vingt ans de minerai d’uranium aux trois puissances signataires et de la mise à disposition du matériel nécessaire à la remise en état de sa mine congolaise, l’Union Minière du Haut-Katanga se voit confirmer par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France l’accord précédemment signé avec les Franco-Britanniques. De plus, l’UMHK se voit accorder une augmentation du prix du minerai, jusque là exclue. En effet, dans le cadre de sa participation à l’effort de guerre allié, la Belgique avait gelé le prix des matières premières du Congo.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mar Aoû 28, 2012 23:13    Sujet du message: Répondre en citant

Mars 1942
9 – Préparer l’avenir
Changement d’échelle

10 mars
De A à H
Berkeley
– Un séminaire réunit les équipes du Metallurgical Laboratory de l’Université de Chicago, du Radiation Laboratory de l’Université de Californie et du département de physique de l’Université de Columbia, qui ont accéléré leurs recherches pour produire les matériaux nécessaires à la fabrication d’une bombe. Les chercheurs sont en train d’apprendre à séparer l’uranium 235 du minerai brut d’uranium (qui contient 99,3% d’uranium 238) et à créer du plutonium, qui n’existe pas dans la nature, en bombardant l’uranium naturel contenu dans un réacteur par des neutrons générés par une source d’uranium 235.
Le séminaire de Berkeley leur permet de discuter de la diffusion des neutrons et de la théorie générale des réacteurs de fission. Pour lancer une réaction nucléaire en chaîne, il faut atteindre la masse critique, soit en percutant deux masses sous-critiques d’uranium 235, soit en faisant imploser une sphère creuse de plutonium à l’aide d’une “ceinture” d’explosifs.
On imagine alors une autre possibilité : en entourant la bombe à fission avec du deutérium et du tritium, une bombe bien plus puissante (dite “Superbomb” ou simplement “Super”) pourrait être réalisée. Lorsque l’onde de choc de la bombe à fission traverserait le mélange de deutérium et de tritium, leurs noyaux fusionneraient en produisant beaucoup plus d’énergie que la fission : c’est le concept de la bombe H, inspiré par l’étude de la production d’énergie par les étoiles réalisée avant la guerre. Cette idée défendue par le physicien américain Teller rencontre un certain scepticisme, notamment chez Oppenheimer et Joliot-Curie. Elle est donc mise de côté jusqu’à la fin de la guerre. La bombe H ne sera testée qu’en 1952.


20 mars
Passage à l’échelle industrielle
Washington
– Le besoin d’une meilleure coordination des travaux sur la bombe atomique se fait de plus en plus sentir. Les difficultés rencontrées du fait de la dispersion des universités menant les études préliminaires plaident en faveur d’un laboratoire consacré uniquement à cet effet. Ce besoin est néanmoins éclipsé par la demande d’usines pour produire l’uranium 235 et le plutonium. Comme l’écrivit bien plus tard Raoul Dautry, le projet Concorde ressemblait à « un train d’essai lancé à grande vitesse. Il lui fallait passer au stade des applications pratiques sous peine de se désintégrer de l’intérieur. Le poids américain allait commencer à se faire sentir. »
Après des débats longs et laborieux, Vannevar Bush propose de confier à l’Armée américaine les opérations à grande échelle liées au projet d’arme atomique, en croissance rapide. Le Comité Concorde accepte cette proposition et décide que l’US Army coopérera à la construction des usines de production d’uranium 235 et de plutonium. Le corps des ingénieurs de l’US Army choisit le colonel James Marshall pour superviser cette construction. Il aura pour adjoints le major Henry Knight, de l’armée britannique, et le Lt-colonel Jean Gervais, de l’armée française , chargés de la liaison (ou des “négociations”) avec les scientifiques de leurs pays respectifs.
Les chercheurs ont exploré plusieurs méthodes pour produire le plutonium et séparer l’uranium 235, mais aucune ne se prête encore à la production à grande échelle, des quantités microscopiques ayant seulement été préparées. Seule la séparation électromagnétique, développée par Ernest Lawrence, du Radiation Laboratory de l’Université de Californie, semble prometteuse. Néanmoins, les scientifiques doivent continuer à étudier les autres méthodes possibles, car la séparation électromagnétique est très coûteuse et peut difficilement produire à elle seule suffisamment de matériaux.
Marshall, Knight et Gervais vont devoir lutter pour comprendre à la fois ces méthodes et les scientifiques avec lesquels ils doivent travailler.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mar Aoû 28, 2012 23:16    Sujet du message: Répondre en citant

Avril 1942
9 – Préparer l’avenir
Armes nouvelles… et ville nouvelle

2 avril
Concorde en Amérique
Washington
– Après de multiples tractations sous la pression américaine, le siège du projet Concorde est officiellement transporté de Londres à Washington D.C., ce qui traduit son passage entre les mains américaines. Devant ce changement, Charles de Gaulle va décider de remplacer personnellement (au moins en théorie) son sous-secrétaire d’état Philippe Serre .


11 avril
Le Mustang Merlin arrive
Dallas (Texas)
– Les quatre premiers chasseurs North American NA-89, propulsés par un moteur Packard V-1650-I (comme celui utilisé sur le P-40F) sont livrés à l’Armée de l’Air à la nouvelle usine de Dallas, construite sur fonds français. Ces avions ont une vitesse maximum de 382 mph (614 km/h) à 11 300 pieds (3444 m) et de 395 mph (635 km/h) à 18 600 pieds (5670 m), ce qui est nettement supérieur aux performances du Spitfire V. Leur armement se compose de quatre mitrailleuses de 12,7 mm avec 315 cpa, et les ailes sont prévues pour porter deux bombes de 250 livres ou deux réservoirs supplémentaires largables de 65 Imp. Gal. Le rayon d’action en combat est de 1 150 mls (1 850 km) avec réservoirs supplémentaires.
Acheté sur la planche à dessin par l’Armée de l’Air pour remplacer le D-520, le NA-89 est appelé “Mustang II” dans l’Armée de l’Air et dans la RAF. Les NA-73 à moteur Allison sont rétrospectivement baptisés officiellement “Mustang I” dans l’Armée de l’Air pour homogénéiser la nomenclature avec celle de la RAF (officieusement, les pilotes français préfèrent depuis le début parler de l’avion comme d’un cheval de western plutôt que d’un numéro matricule). L’USAAF, qui a essayé l’avion à la fin de 1941, a décidé de l’acheter sous l’étiquette P-51B. Ce dernier, doté de quelques équipements spécifiques à l’USAAF, est identifié comme le NA-95 dans la nomenclature de North American.
Les Mustang à moteur Merlin-Packard ne doivent pas complètement remplacer les modèles à moteur Allison. En effet, la RAF et l’Armée de l’Air ont acheté des variantes de chasse-bombardement du NA-73. Il s’agit des NA-83 et NA-91 (avec quatre 20 mm) pour la RAF et du NA-92 pour l’Armée de l’Air (équipés de huit mitrailleuses, ou de deux canons de 40 mm Vickers “S” pour l’attaque au sol, des blindés notamment). Ces avions à moteur Allison seront construits à l’usine d’Inglewood (Californie), l’usine de Dallas se spécialisant dans les appareils à moteur Packard, au moins jusqu’à l’introduction du V-1650-3 (Merlin séries-60), considéré comme la motorisation “idéale” du Mustang.


13 avril
Le Bélier démarre
Savannah (Virginie)
– Après la livraison des premiers Mustang II, l’industrie américaine montre à nouveau qu’elle est capable de répondre rapidement aux besoins des alliés des Etats-Unis. A l’usine de blindés de Savannah, l’Armée française prend possession du premier escadron de Savannah Mod-42 Bélier. Le Bélier est en réalité la version française du Ram canadien, lui-même lointain dérivé du char moyen M3 américain, équipé d’une tourelle à trois hommes et d’un canon britannique de 6 livres. Le Bélier doit remplacer le Sav-41 comme char moyen standard de l’Armée française. Cependant, comme la production du Bélier ne fait que démarrer et que les divisions blindées doivent être servies les premières, les divisions d’infanterie françaises recevront des chars américains M3 et M3A1 (medium) pour leurs bataillons de chars moyens. Ces modèles, parfois mal aimés de leurs équipages français, constituent cependant un apport puissant pour les unités d’infanterie grâce à leur canon de 75 mm en casemate.


19 avril
L’arme blindée française s’affûte
Alger
– Le général Delestraint, Inspecteur Général de l’Arme Blindée - Cavalerie, présente au Comité de Défense Nationale les premiers enseignements de la bataille du Péloponnèse. Il souligne que le nouveau concept de “division blindée” a bien fonctionné, mais que certains défauts ont été mis en évidence. Les forces blindées exigent une meilleure utilisation de la combinaison des armes. L’appui d’artillerie a été faible et il n’y avait pas assez d’infanterie organique pour accompagner la division dans le difficile environnement grec.
Delestraint suggère d’augmenter l’artillerie organique en se procurant davantage de M7 automoteurs par prêt-bail, mais aussi de développer un “char d’appui-feu” à partir du Bélier, dont la production en série commence à l’usine de Savannah. Ce nouvel engin serait armé d’un obusier ou d’un canon de 25 livres britannique. L’appui d’artillerie est en effet un outil capital pour contrer les très puissants antichars ennemis. Le général Delestraint est favorable à un appui d’artillerie à trois échelons pour les unités blindées : au niveau du bataillon, quatre à six chars d’appui-feu, au niveau de la brigade, une combinaison de canons automoteurs, d’obusiers et de mortiers lourds, au niveau de la division, deux régiments d’artillerie équipés d’obusiers automoteurs de 105 et de 155 mm.
Les unités d’infanterie devraient être portées à six bataillons mécanisés (deux par brigade et deux en réserve). Les troupes mécanisées doivent, au moins en partie, recevoir un entraînement de sapeurs et de génie d’assaut pour pouvoir détruire rapidement les obstacles créés par l’ennemi lors des opérations offensives et pour construire des obstacles lors des opérations défensives, par exemple pour créer des barrages routiers enfermant l’ennemi dans des pièges à feu.
Delestraint conclut en indiquant que l’épreuve du feu a montré la pertinence de la politique française concernant le développement des engins blindés. Le char Sav-41 est à la fois puissant et mobile et il possède une silhouette basse, ce qui s’est révélé être un important atout tactique. L’introduction du Bélier, avec son canon de 6 livres, devrait permettre aux forces françaises de conserver l’avantage sur l’ennemi. Les chars légers conservent leur intérêt, notamment en terrain accidenté. Néanmoins, ils doivent être armés de canons assez puissants pour engager les blindés ennemis dans de bonnes conditions. Les chars légers de l’US Army sont nettement insuffisants de ce point de vue. Le M3F armé selon les exigences françaises est bien supérieur au char léger américain standard, le M3(light). Le M7(light), qui doit être livré à partir de la fin de 1942, devrait mettre les chars légers à égalité avec les chars moyens du point de vue de l’armement. Les chars légers plus anciens devront être convertis en véhicules pour le génie d’assaut, avec des lames de bulldozers et un équipement de déminage.
………
La même réunion du Comité de Défense Nationale décide d’accepter les demandes réitérées du général George S. Patton, qui souhaite voir davantage de troupes américaines envoyées en Grèce. L’ensemble du 13e Régiment blindé US (1ère Division Blindée US), commandé par le colonel Paul Robinett, doit rejoindre dans le Péloponnèse son 1er bataillon, pour opérer au sein du 1er Corps français. Robinett est choisi parce que cet officier, né en 1894, a suivi les cours de l’Ecole de Cavalerie de Saumur et parle couramment français.


20 avril
Rénovation urbaine
Berlin
– Clou des festivités du 53e anniversaire du Führer : au son du Prélude de Liszt, musique qu’Adolf Hitler a choisi pour célébrer son (futur) triomphe sur l’Union Soviétique, le Chef en personne inaugure la nouvelle décoration de l’avenue qui part de la gare du Midi. Albert Speer a fait travailler pendant des mois 65 000 ouvriers en quatre équipes, nuit et jour. Le résultat ?
L’avenue, évidemment rebaptisée du nom du Führer, a presque doublé de largeur. Certains habitants ont perdu leurs maisons, détruites pour élargie la voie – mais les plus méritants ont été relogés dans des appartements ayant appartenus à des Juifs.
Les nouvelles façades sont uniformes, dans le style néo-classique propre au IIIe Reich : des colonnades doriques, des statues, le tout froid, blanc, sans imagination, chaque immeuble identique à son voisin. L’avenue est rectiligne, tout est aligné au cordeau, pas une façade n’avance sur une autre, pas un toit ne dépasse. Certains immeubles sont des habitations, d’autres des bureaux, mais il y a aussi (bien que cela ne se remarque guère au premier coup d’œil) des magasins et même un cinéma et un théâtre, dans une futile tentative de créer un quartier vivant. Vain espoir, l’ensemble est bien trop austère et artificiel...
Enfin, posés sur d’imposants socles de granit renforcés d’une armature d’acier, cent canons et cinquante chars (des épaves trop abîmées pour être utilisées et rafistolées pour être exposées) commémorent la victoire de l’Allemagne nazie sur les présomptueux Français. Mais les observateurs (les étrangers notamment) ne peuvent manquer de remarquer que cent cinquante autres socles sont encore vides !
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Capu Rossu



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MessagePosté le: Ven Aoû 31, 2012 21:58    Sujet du message: Répondre en citant

Bonsoir Franck

Citation:
le Lt-colonel Jean Gervais, de l’armée française, chargés de la liaison


Citation:
son sous-secrétaire d’état Philippe Serre.


@+
Alain
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Ven Aoû 31, 2012 22:21    Sujet du message: Répondre en citant

Merci, Capu Rossu - mais dans les deux cas, il s'agit d'un appel de note de bas de page.
Le "petit 1", "petit 2", etc ne passe pas et est remplacé par un espace. Désolé.
_________________
Casus Frankie

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Capu Rossu



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MessagePosté le: Ven Aoû 31, 2012 22:35    Sujet du message: Répondre en citant

Well ! mais où sont les notes ?

Dernière édition par Capu Rossu le Sam Sep 01, 2012 15:08; édité 1 fois
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Ven Aoû 31, 2012 23:10    Sujet du message: Répondre en citant

Capu Rossu a écrit:
Well ! mais où sont les note ?


Euh, je dois admettre que j'omets de les recopier et de les replacer (c'est un brin fastidieux) quand elles sont de peu d'importance. Embarassed
_________________
Casus Frankie

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